Tout ce qu’il faut savoir sur les masques  !

En pleine crise du Covid-19, le port du masque est désormais recommandé pour le grand public, voire obligatoire dans certaines situations. 

Sur son site, le Gouvernement rappelle que le masque « ne se substitue en aucune manière au respect des gestes barrières et des règles de distanciation sociale« . En effet, il constitue un complément, une barrière physique lorsque vous êtes en contact avec d’autres personnes, mais il est important de continuer à respecter les règles et les mesures établies pour vous protéger et protéger les autres. 

Quels sont les différents types de masques ?

  • Les masques FFP : reconnus comme étant les plus efficaces, il en existe 3 types :  FFP1 (filtration de 80 % des aérosols), FFP2 (filtration de 94 % des aérosols) et FFP3 (filtration de 99 % des aérosols). Ces masques sont réservés en priorité aux professionnels de santé et aux autres professionnels.
  • Les masques chirurgicaux : de type I, II ou IIR, ces masques sont des dispositifs médicaux qui répondent à des exigences de sécurité et de santé européennes (vérifiées par la norme NF EN 14683 ou par des normes étrangères reconnues comme équivalentes).
  • Les masques “grand public” ou “alternatifs” : ce sont des masques en tissu à filtration garantie, le plus souvent lavables et réutilisables. Réservés à un usage hors professionnels de santé , ils sont fabriqués dans le respect d’un cahier des charges plutôt exigeant élaboré par l’ANSM et l’ANSES. Ils sont reconnaissables au logo qui figure obligatoirement sur leur emballage ou sur leur notice : 

Les performances de filtration et de respirabilité doivent également figurer de manière lisible sur l’emballage du produit. 

  • Les masques fabriqués par des professionnels ou « faits maison » par des particuliers, qui doivent être réalisés dans le respects de la spécification AFNOR (plus de détail ci-dessous). 

Comment se procurer un masque ?

  • Dans les supermarchés : depuis le 4 mai 2020, certains supermarchés sont autorisés à mettre en vente des masques de protection à usage unique ou des masques lavables.
  • En pharmacie : depuis le 4 mai également, les pharmacies sont autorisées à vendre au grand public des masques chirurgicaux, en donnant priorité aux personnes fragiles ou à risque.  Les pharmacies sont également autorisées à vendre des masques “grand public” ou “alternatifs”. Cependant, un arrêté précise qu’elles ne peuvent vendre que « des masques non-sanitaires fabriqués selon un processus industriel et répondant aux spécifications techniques applicables« . Ces masques homologués sont vendus entre 2 € et 5 € pièce en fonction de leur durée de vie (nombre de lavages possibles).
  • La vente entre particuliers : des couturières et couturiers ont décidé de se lancer dans la confection de masques en tissu. Cependant, il faut que vous restiez vigilants, car les masques en tissu doivent respecter certaines normes établies par l’AFNOR (Association Française de Normalisation). 

Pourquoi faut-il qu’un masque en tissu soit certifié AFNOR ? 

La certification AFNOR vous assure que le masque vous protège efficacement contre le virus. Cette certification s’adresse tout autant aux industriels qu’aux particuliers qui souhaitent fabriquer leurs propres masques. 

Sur son site, le Gouvernement a mis en place des tutoriels et des recommandations à suivre pour que les masques en tissu fabriqués le soient dans le respect des spécifications de l’AFNOR. Cliquez ici pour en savoir plus ! 

Comment porter et retirer un masque ?

Lorsque vous portez un masque, il faut respecter certains gestes afin de ne pas dégrader son efficacité. Voici les recommandations du Gouvernement :

  • Avant de mettre ou enlever le masque, lavez-vous les mains avec de l’eau et du savon ou une solution hydro-alcoolique.
  • Pour le mettre: tenez le masque pas les lanières élastiques puis ajustez-le de façon à ce qu’il couvre le nez, la bouche et le menton. 
  • Pour l’enlever, décrochez les lanières élastiques pour décoller le masque de votre visage. 
  • Changez de masque quand vous l’avez porté 4h, pour boire ou manger, s’il devient humide et s’il est endommagé. 

Voici ce que vous ne devez pas faire avec votre masque:

  • Ne touchez pas votre masque.
  • Ne le mettez pas en position d’attente sur votre menton ou votre front.
  • Ne mettez pas votre masque dans votre sac/poche après l’avoir porté. Isolez-le dans un sac en plastique en attendant de le laver. 
  • Ne portez pas un masque grand public si vous êtes malade ou si vous êtes un personnel soignant. D’autres masques (type FFP2 ou FFP3 vous sont réservés).

Comment laver un masque en tissu ? 

Si vous choisissez de porter un masque en tissu, prenez-en soin afin de garder toute son efficacité.

Selon les recommandations AFNOR, il est important de laver son masque après chaque utilisation (il faut le porter 3-4h maximum).  Passez-le en machine à 60°C pendant au moins 30 minutes avec de la lessive classique. À cette température et grâce aux mouvements rotatifs de la machine, le virus ne pourra pas résister et sera détruit. Vous pouvez sans aucun problème le laver avec d’autres vêtements ou linge de maison. Un masque en tissu peut être lavé entre 10 et 30 fois. Évitez d’ajouter de l’adoucissant, cela risquerait d’altérer l’efficacité de filtration du tissu.

Pour ce qui est du séchage, l’AFNOR recommande un séchage complet dans les 2 heures qui suivent le lavage. Vous pouvez tout à fait utiliser un sèche-cheveux (sans le coller au masque pour ne pas l’abîmer).

Conclusion :

Comme précisé au début de cet article, le port du masque ne remplace pas l’application des règles de distanciation sociale et des gestes barrières qui sont, pour rappel, les suivants : 

  • Lavez-vous les mains régulièrement avec de l’eau et du savon ou un gel hydroalcoolique si vous êtes à l’extérieur. 
  • Toussez ou éternuez dans votre coude ou dans un mouchoir jetable.
  • Utilisez des mouchoirs à usage unique et jetez-les. Ne les laissez pas traîner dans votre poche/sac au risque de proliférer les microbes. 
  • Saluez sans vous serrez la main et évitez les embrassades. 
  • Respectez une distance d’un mètre.

SOURCES:

  1. https://bit.ly/2M76xYa 
  2. https://bit.ly/2M76xYa 
  3. https://bit.ly/2M76xYa 
  4. https://bit.ly/2M76xYa 
  5. https://bit.ly/2M76xYa 
  6. https://bit.ly/2M76xYa

 

C’est la saison des allergies : quelles sont les précautions à prendre ?

allergies au pollen: que faire ?

Le printemps s’est installé… les allergies aussi. En 10 ans, le nombre de personnes souffrant d’allergies saisonnières a presque doublé, avec près de 25% de la population française touchée. 

C’est pour cette raison que la qualité de l’air est sous haute surveillance. Par exemple, le Réseau National de Surveillance Aérobiologique (RNSA) a pour mission principale l’étude du contenu de l’air en particules biologiques, ce qui leur permet de déterminer le risque allergique pour la population. Ils mettent également à disposition sur leur site une carte (mise à jour régulièrement) sur laquelle vous pouvez voir le niveau d’alerte de tous les pollens pour chaque département.

Il faut savoir que le niveau de pollinisation dépend à la fois :

  • Des heures de la journée et de la météo : 

Michel Thibaudon, directeur du Réseau national de surveillance aérobiologique en France, affirme : « ce dont nous sommes sûrs, c’est que la concentration aérienne est maximale entre 7 heures et 14 heures”. 

Les conditions météo joueraient également un rôle. Par exemple, la pluie atténuerait le risque allergique en “plaquant“ en quelque sorte les pollens au sol, les empêchant d’atteindre nos voies respiratoires. Quand le temps est plutôt venteux, les pollens sont plus facilement transportés vers nos muqueuses. Enfin, la pollution aggraverait également les allergies, car elle fragiliserait nos muqueuses et modifierait la structure des pollens, les rendant plus agressifs.  

  • Des saisons et des régions : 
    • de janvier à mai débute la saison des arbres dans le sud de la France, avec les pollens de cyprès, de frêne, de platane, de chêne, d’olivier,… ou encore des pollens provenant d’arbres à châtons tels que le noisetier, l’aulne, le bouleau, le charme,… 
    • de mai à juillet (parfois plus, suivant les régions et l’altitude) débute la saison des graminées, qui est la saison pollinique la plus connue. Constituées de milliers d’espèces et présentes partout dans le monde, on distingue les graminées fourragères ( dactyle, fléole, flouve, ivraie, pâturin…) et les graminées céréalières (avoine, blé, maïs, orge, seigle…).
    • de juillet à octobre débute la saison des herbacées (ambroisie, armoise, chénopode, plantain, urticacées…). Cette saison se distingue par sa longueur, car elle peut démarrer au printemps et aller jusqu’en automne. 

Qu’est ce qu’une allergie saisonnière ? 

Aussi appelée rhinite allergique, pollinose ou rhume des foins, l’allergie saisonnière apparaît quand notre organisme réagit et se défend contre une substance appelée allergène. Dans ce cas précis, l’allergène est le pollen. Lorsqu’il rentre en contact avec nos muqueuses (nez, bouche et yeux), notre corps va déclencher une réaction dite allergique. 

Il faut savoir que tous les pollens ne sont pas allergisants. Pour provoquer une réaction allergique, il faut :

  • que les grains de pollen arrivent sur les muqueuses respiratoires. 
  • qu’il y ait une grande quantité de pollen allergisant, comme celui des plantes anémophiles (graminées, ambroisies, cyprès, bouleaux…), qui sont des plantes dont le pollen est transporté par le vent et non par les insectes (comme les plantes entomophiles).
  • que le pollen soit de petite taille. En effet, les petits grains de pollen restent plus longtemps dans l’atmosphère peuvent parcourir de plus grandes distances. C’est pour cela que, même en ville, on trouve du pollen allergisant. 
  • que le  pollen ait un fort pouvoir allergisant, c’est-à-dire qu’il libère des particules protéiques responsables de la sensibilisation.

Quels sont les symptômes d’une allergie saisonnière ?

L’allergie pollinique se caractérise par une rhinite allergique ( nez bouché, éternuements, nez qui coule et démangeaisons); une conjonctivite allergique ( yeux rouges qui piquent, sensation de sable dans les yeux); de l’asthme allergique (diminution du souffle, toux persistante, sifflement bronchiques) causée par les petits pollens pénétrants dans les bronches.

Dans certains cas rares, il existe des manifestations cutanées comme de l’eczéma ou de l’urticaire saisonnière. Cette dernière dure généralement de quelques minutes à quelques heures et s’estompe sans laisser de marques sur la peau.

Comment lutter contre les allergies saisonnières ? 

Tout d’abord, il est recommandé d’adopter certains gestes au quotidien afin de se protéger au mieux du pollen :

  • Aérez votre habitation avant le lever et après le coucher du soleil, car le pollen est moins présent à ces moments de la journée.
  • Le pollen a tendance à s’accrocher sur les cheveux et les vêtements. C’est pour cette raison qu’il est important de vous rincer les cheveux, de les peigner et de changer d’habits dès que vous rentrer chez vous. 
  • Évitez de sécher votre linge à l’extérieur, cela évitera au pollen de venir se déposer sur vos vêtements. Vous diminuez ainsi les risques allergiques. 
  • Privilégiez les lunettes de soleil lors de vos sorties. Le pollen vole dans l’air et se glisse facilement dans nos yeux. Porter des lunettes de soleil permet de faire barrière et ainsi éviter les yeux qui démangent atrocement !
  • Évitez les zones trop polluées et la fumée de tabac. La pollution, les fumées (encen, tabac, bougie…) sont des facteurs irritants qui risqueraient d’aggraver encore plus les symptômes de l’allergie saisonnière. 
  • Lavez-vous le nez matin et soir avec un spray à l’eau de mer ou du sérum physiologique. Cela permet de nettoyer votre muqueuse nasale où le pollen vient se déposer. 

Vous pouvez également consulter un allergologue, qui procédera à divers tests cutanés (voire une prise de sang) dans le but de déterminer à quel type de pollen vous êtes allergique. Grâce à cela, il pourra vous prescrire un traitement adapté dans une optique de désensibilisation, qui consiste à injecter des doses croissantes de la substance allergène sur une longue durée (3 à 5 ans).  

Enfin, il existe également des traitements médicamenteux. Les antihistaminiques sont généralement recommandés aux personnes souffrant d’allergies. Ils permettent de réduire les symptômes et de calmer  le système immunitaire en s’opposant aux effets de l’allergie. C’est un traitement long (3 à 5 saisons polliniques), mais qui est très efficace (avec un taux de réussite de 70%). 

Dans le cas d’allergies plus sévères (et quand le traitement antihistaminique s’avère insuffisant) des corticoïdes peuvent également être prescrits. Cependant, ils exposent à davantage d’effets non-désirés. La durée de leur utilisation doit donc être limitée dans le temps. N’hésitez pas à demander conseil à votre médecin ou votre pharmacien. 

Il existe également des solutions naturelles pour soulager l’allergie saisonnière :

  • Le jus d’agrumes : très riche en vitamine C, il soulage les inflammations causées par ces allergies. La vitamine C possède également une action antihistaminique. 
  • L’huile essentielle d’estragon : connue pour ses propriétés anti-allergiques, elle s’utilise en diffusion ou en friction sur le torse, mélangée avec une huile végétale.
  • Le miel permet également de réduire la sensibilité au pollen. On l’utilise généralement en cure durant 2 mois, avant la période des allergies, à raison de 2 cuillères à soupe par jour. 

Conclusion:

En ville ou à la campagne, le pollen est présent et peut fortement déranger le quotidien de ceux qui en sont allergiques. Heureusement, il existe des solutions efficaces ! N’hésitez pas à demander conseil à votre pharmacien ou à consulter un spécialiste.    

Pour information, selon le site du Gouvernement, il n’existe aucun risque associé aux traitements antiallergiques par rapport au Coronavirus, car « les corticoïdes prescrits dans le cadre des allergies le sont à faible dose ». En cas de doute sur vos traitements pendant l’épidémie de COVID-19, demandez conseil à votre médecin, à votre pharmacien, ou consultez ce site :  https://bit.ly/3cTbxLo.

allergies au pollen

Sources:

1. https://bit.ly/2SRnslp
2. https://bit.ly/2Al49dP
3. https://bit.ly/2YUmHM1
4. https://bit.ly/2WplPh6
5. https://bit.ly/2WnfUsy
6. https://bit.ly/2WLIItX
7. https://bit.ly/3fFyQdR
8. https://bit.ly/35SG6i2
9. https://bit.ly/2WToRJw

Les moustiques sont de retour… et leurs piqûres aussi !

Les moustiques sont de retour… et leurs piqûres aussi !

Piqûres qui démangent, bourdonnements incessants dans nos oreilles,… Pandémie ou non, avec les beaux jours qui reviennent, les moustiques font leur grand retour… avec leur lot de désagréments !  

Contrairement aux idées reçues, les moustiques ne nous repèrent pas grâce à la lumière ou ne sont pas attirés par le taux de sucre présent dans notre sang. Ce qui les attire, c’est à la fois la quantité de CO2 que nous dégageons, les vêtements que nous portons (ils seraient attirés par les couleurs foncées), ou encore certaines odeurs dégagées par notre corps (qui ne sont pas uniquement liées à la peau, mais également à l’alimentation).

Savez-vous pourquoi les piqûres de moustiques nous grattent autant ? Tout d’abord, il faut savoir que seules les moustiques femelles piquent. Les protéines contenues dans notre sang constituent pour elles un repas idéal, car le sang récolté permettra de compléter la maturation de leurs oeufs. 

Quand elles nous piquent, elles vont venir injecter de la salive qui contient, entre autres, des molécules anticoagulantes. Ces molécules provoquent une libération d’histamine par nos cellules (appelées mastocytes), qui est à l’origine du gonflement, de la rougeur et des démangeaisons. Si la piqûre entraîne généralement une petite inflammation, il est possible qu’elle déclenche une réaction allergique locale : l’inflammation est alors plus étendue, accompagnée de démangeaisons violentes et d’un œdème chaud et douloureux.

S’il est parfois difficile de résister à la tentation de gratter une piqûre de moustique, il est bien entendu déconseillé de le faire, au risque de provoquer des lésions, voire des cicatrices. 

Comment lutter contre les piqûres de moustiques ? 

  1. Portez des vêtements amples et couvrants et privilégiez les couleurs claires : moins la peau est exposée, moins vous risquez d’être piqué. De plus, comme expliqué précédemment, les moustiques seraient attirés par les couleurs foncées, donc privilégiez les couleurs claires si vous voulez éviter leurs assauts ! 
  2. Adoptez une bonne hygiène corporelle : attirés par les odeurs de notre corps (sébum, sueur,…), il convient d’avoir une bonne hygiène corporelle pour limiter les risques de piqûre.  
  3. Évitez toutes les sources possibles d’eaux stagnantes, car elles constituent un paradis pour les moustiques femelles pour pondre leurs oeufs. Pensez à vider régulièrement les gouttières, les coupelles sous les pots de fleurs, les vases, etc. 
  4. Utilisez des répulsifs
    • Huiles essentielles : certaines huiles essentielles comme la citronnelle, le basilic, l’eucalyptus citronné, la lavande,… sont très efficaces contre les moustiques. Vous pouvez la faire diffuser dans l’air, ou en appliquer sur vos poignets et chevilles.
    • Sprays anti-moustiques : il existe de nombreux répulsifs en pharmacies qui sont également efficaces contre les moustiques ! Il est conseillé de demander l’avis d’un pharmacien pour éviter les réactions allergiques à ces produits.
    • Répulsifs anti-moustiques pour vêtements : des répulsifs spéciaux pour vêtements existent également, et sont pratiques pour imbiber les vêtements d’une protection à toute épreuve !
    • Moustiquaire : qu’elle soit imbibée d’insecticide ou non, la moustiquaire est idéale si vous voulez passer une bonne nuit avec vos fenêtres ouvertes pour bénéficier de l’air frais. Des moustiquaires spéciales pour les berceaux des bébés existent également et permettent de protéger les jeunes enfants.
    • Ventilateur : provoquant de l’air, le ventilateur peut être une aide pour vous protéger des moustiques la nuit ou la journée, car ils auront davantage de mal à voler autour de vous.

Comment soulager une piqûre de moustique ? 

Vous ne pourrez pas gagner à tous les coups ! Il arrivera qu’un de ces insectes indésirable parvienne à vous piquer. Voici quelques conseils pour vous aider à soulager une piqûre de moustique de façon naturelle :

  • Le vinaigre de cidre : grâce à l’acide acétique qu’il contient, le vinaigre de cidre possède des vertus antiseptiques. Mélangez-en un peu dans un bol avec de l’eau. Appliquez cette solution sur votre piqûre avec une compresse. 
  • Les huiles essentielles : certaines sont reconnues pour leurs propriétés apaisantes, telles que la menthe poivrée, la lavande aspic, le girofle, d’eucalyptus ou encore la camomille. Déposez une à deux gouttes sur un mouchoir, puis appliquez sur la piqûre de moustique. Attention, pensez toujours à vous renseigner auprès de votre pharmacien sur les précautions d’emploi et les contre-indications éventuelles.
  • Le bicarbonate de soude : idéal pour calmer les démangeaisons, mais aussi freiner le développement de l’inflammation. Mélangez 3 cuillères à soupe de bicarbonate de soude avec 1 cuillère à soupe d’eau et appliquez la pâte sur la piqûre. N’hésitez pas à rajouter un peu de vinaigre ou de citron si vous le désirez ! 
  • L’aloe vera : grâce à  son effet refroidissant et ses puissantes propriétés antibactériennes, l’aloe vera agit efficacement pour guérir tout en soulageant l’irritation, la rougeur et l’inflammation. 
  • Le jus de citron : son acidité permet de soulager les piqûres. De plus, il permet d’empêcher les bactéries d’irriter la zone affectée. Imbibez un coton de jus de citron, et tamponnez votre piqûre. 

Conclusion :

Comme vous pouvez le constater, il existe de nombreuses solutions pour lutter contre les piqûres de moustiques et les soulager. En plus de ces solutions naturelles, vous pouvez également retrouver des produits divers et variés en pharmacie (sprays, bracelets, crèmes, etc.). N’hésitez pas à demander conseil à votre pharmacien ! 

Les moustiques sont de retour… et leurs piqûres aussi !

Sources:

1. https://bit.ly/35ew5eU
2. https://bit.ly/2yTzOCw
3. https://bit.ly/2Yejc2Y
4. https://bit.ly/2EUIsAP
5. https://bit.ly/2Yejc2Y
6. https://bit.ly/3bWNoTW
7. https://bit.ly/35aMZe6
8. https://bit.ly/2VMRhpb
9. https://bit.ly/2Yb10aa

Confinement : comment mieux le vivre ?

confinement, comment mieux le vivre

Depuis le 16 mars, la France est en confinement total suite à une pandémie causée par le Coronavirus COVID-19. Après 1 mois de quarantaine, notre président nous l’a annoncé : le confinement est prolongé jusqu’au 11 mai 2020. 

Lassitude, anxiété, irritabilité, ennui, isolement, manque de lumière,… le confinement peut être mal vécu par certaines personnes. Voici quelques conseils pour rester en forme et garder le moral !

Comment vivre plus sereinement cette période de confinement ? 

Que vous soyez confiné avec votre votre famille, votre conjoint(e), entre colocataires ou encore seul(e), le confinement peut avoir des impacts négatifs sur votre santé mentale (stress, angoisses, insomnies, dépression,…). Si ces sentiments sont humains et peuvent être justifiés en cette période difficile, il est important de ne pas vous laisser abattre. Voici quelques conseils : 

– Rappelez-vous que si nous sommes tous confinés, c’est pour vous protéger et protéger les autres. Des études ont démontré que le confinement est plus supportable à vivre quand nous comprenons pourquoi nous le faisons. 

– Essayez de rester positif ! Si vous passez vos journées à broyer du noir, à vous dire que vous en avez assez d’être enfermé, etc. vous ne ferez qu’accentuer votre mal être. 

– Évitez la surconsommation d’informations si cela vous rend anxieux ou stressé. De plus, choisissez des sources d’informations fiables (comme le site du gouvernement : https://bit.ly/2TyYw1o ). 

– Même s’il est virtuel, il est primordial de rester en contact avec vos proches ! Vous pouvez les appeler régulièrement, faire des “apéroSkype”, vous envoyer des messages, des e-mails, etc. Toutes sortes de moyens existent aujourd’hui pour garder le contact ! Cela vous permettra de passer un bon moment avec vos proches et de vous faire oublier le temps d’un instant le confinement.

– Prenez du temps rien que pour vous ! Accordez vous des pauses régulières si vous êtes en télétravail, préparez votre boisson et/ou plat préféré, regardez votre film préféré,… cela vous permettra d’évacuer le stress et de décompresser !

– Essayez de garder un certain rythme de vie et occupez-vous un maximum : faites-vous à manger (en cuisinant des choses saines et variées), pratiquez une activité physique chez vous, continuez à vous habiller et vous préparer tous les matins, profitez-en pour réaménager votre logement, faire du tri, commencez une nouvelle activité, etc. Plus vous êtes occupé, plus le temps passera vite et moins vous ressentirez l’envie de sortir. 

– Pratiquez l’humour : le meilleur moyen de bien vivre son confinement est de rester optimiste au maximum ! Partagez des histoires drôles avec vos amis par téléphone, regardez des films/séries drôles, joyeuses,… L’optimisme apporte un sentiment de confiance qu’il est important de garder durant cette période, afin d’éloigner tout sentiment négatif. 

Faites du sport (même à la maison) ! 

Avec le confinement, nous bougeons moins et sommes forcément moins actifs. Pourtant, que ce soit pour votre santé mentale ou physique, faire du sport est un excellent moyen pour décompresser. Pour rester en bonne santé, il est recommandé de pratiquer minimum 1 heure d’activité physique par jour pour les enfants et adolescents et 30 minutes pour les adultes. 

Pas d’excuses ! Faire du sport à la maison c’est possible et cela ne nécessite pas nécessairement d’avoir du matériel. Sur son site, le ministère des Sports donne quelques conseils et recommandations pour éviter la sédentarité et garder la forme : 

  • Faites des activités et des exercices variés afin de renforcer les muscles et améliorer la souplesse.
  • Faites quelques activités qui favorisent l’équilibre afin de renforcer les muscles en profondeur, travailler la coordination et éviter les chutes. Cela peut se faire par exemple, lorsque vous vous brossez les dents, vous pouvez essayer de le faire sur une seule jambe.
  • Limitez le temps passé assis ou allongé. Pensez à marcher et à faire des étirements au minimum toutes les 2 heures. Par exemple, lorsque vous êtes au téléphone, marchez dans votre maison. 
  • Utilisez votre mobilier (chaises, mur, escaliers,…) pour pratiquer des exercices de renforcement musculaire et faire vos étirements. 
  • Les tâches ménagères sont de bonnes activités physiques : n’hésitez pas à y mettre de l’énergie pour renforcer vos muscles et vous faire transpirer ! 
  • De nombreuses chaînes YouTube existent et proposent des séances de sport gratuites (et pour tous les niveaux) à faire chez vous. 

Comment compenser le manque de lumière ?

Durant cette période de confinement, le manque de lumière peut se faire ressentir. La lumière joue un rôle important sur notre corps et sur notre cycle. Grâce à elle, nous : 

→ réglons nos rythmes biologiques sur 24h. Nos yeux envoient un signal au cerveau qui crée un rythme basé sur plus ou moins 24 heures. Notre horloge interne est resynchronisée sans cesse sur ce cycle. 

→ fortifions nos os. Sous l’effet des UVB, des cellules de la peau synthétisent de la vitamine D servant à fixer le calcium et le phosphore. 

→ améliorons notre moral. Des études ont montré que la lumière a un effet positif sur le moral. La luminothérapie est même pratiquée en hiver pour lutter contre la dépression saisonnière. 

La lumière est donc essentielle à notre bien-être mental et physique, sans que nous nous en rendions forcément compte. Dans le cadre du confinement, nous voyons moins la lumière, certains plus que d’autres. Alors voici quelques astuces pour remédier à ce manque de lumière: 

  •  Dans la journée, essayez de vous mettre au moins 30 minutes par jour près de vos fenêtres (ou si vous avez plus de chance, sur votre balcon ou dans votre jardin) afin de capter la lumière du jour et faire le plein de vitamine D. 
  • Ouvrez vos volets, vos rideaux, vos stores,… faites entrer un maximum de lumière chez vous ! 
  • Des vitres sales peuvent assombrir considérablement une pièce, pensez donc à les nettoyer plus souvent. 
  • Si vous avez une lampe de luminothérapie, c’est le moment de l’utiliser ! Si vous travaillez de chez vous, n’hésitez pas à la mettre à proximité de votre espace de travail. 

Conclusion

La situation que nous vivons actuellement est inédite. Gardez en tête que si elle est difficile à vivre pour la majorité d’entre nous, elle n’est pas pour autant éternelle. Les mesures mises en place par le Gouvernement, si elles sont contraignantes, ne sont là que pour nous protéger et pour en finir avec cette menace invisible et meurtrière. Restez chez vous, pour votre sécurité et celle des autres, nous ne le répéterons jamais assez. 

Prenez soin de vous !

confinement, comment mieux le vivre

https://bit.ly/2yhdGBw
https://bit.ly/3chEJvl
https://bit.ly/2RViROL
https://bit.ly/2XHdGW7

Comment renforcer votre système immunitaire ?

Comment renforcer votre système immunitaire ?

Votre système immunitaire aide à votre corps à bien fonctionner en lui permettant de faire face à des substances menaçantes comme les microbes (virus, bactéries, parasites, etc.), les cellules cancéreuses ou encore les corps étrangers.

En cette période de pandémie du Coronavirus Covid-19, il est d’autant plus important de le renforcer. Voici les 7 éléments indispensables pour avoir un excellent système immunitaire :

  • Dormez suffisamment

Il est important de dormir entre 7 et 8 heures par nuit. Le manque de sommeil empêche l’organisme de se réparer et de se nettoyer, vous rendant plus vulnérable face aux infections. Pour bien dormir, ne pratiquez pas d’activité physique le soir, arrêtez les écrans au moins 1h avant le coucher, limitez la température de la chambre à 19°C et privilégiez les repas légers. 

  • Faites le plein de vitamines !
    • Les vitamines A, C, E, D sont essentielles pour notre système immunitaire : 
    • La vitamine A est présente dans les carottes, le potiron, les épinards. Elle est indispensable pour la barrière de la muqueuse intestinale et stimule également la production des globules blancs et des anticorps. 
    • La vitamine C, est antioxydante et protège les globules blancs. Elle est très présente dans les fruits et les légumes comme la goyave, les poivrons, le kiwi ou encore l’orange.
    • La vitamine E, est un groupe de molécules présent dans les graines de tournesol ou les huiles végétales. Elle est importante pour les personnes âgées, car elle compense la perte de réponse immunitaire liée au vieillissement.
    • La vitamine D active les globules blancs qui sont nécessaires à la fabrication des anticorps et à la destruction des microbes. Elle est présente notamment dans les poissons gras comme l’huile de foie de morue, les oeufs de saumon en conserve, les sardines, le flétan..
  • Pratiquez une activité sportive 

C’est un moyen simple et efficace pour entretenir votre corps, décompresser et vous sentir en meilleure forme physique et mentale. De plus, le sport serait utile pour prévenir et améliorer certaines maladies chroniques, renforcer le cœur et réguler la tension. Voilà de bonnes raisons de pratiquer une activité physique régulière ! 

  • Limitez le stress

Le stress réduit vos défenses immunitaires, vous rendant plus fragile face aux virus et microbes. Si le confinement peut être source de stress, il important d’essayer de vous détendre au maximum. Dès que vous vous sentez stressé, faites en sorte de vous occuper l’esprit : lisez, regardez une série, un film, appelez vos proches… N’hésitez pas également à pratiquer des exercices de méditation ou de relaxation. 

  • Limitez la consommation de sucre

Vous n’êtes pas sans savoir que le sucre favorise certaines maladies comme le diabète, l’obésité et certains cancers (côlon, pancréas, l’estomac,…). Dans l’intestin, le sucre attaque la flore intestinale, ce qui affaiblit votre système immunitaire. Voilà pourquoi limiter votre consommation de sucre est plus que recommandé. 

  • Faites une cure de probiotiques

Aussi appelés « bonnes bactéries », les probiotiques sont naturellement présents dans l’organisme et vous aident à rester en bonne santé en boostant votre immunité. Ils peuvent se prendre sous forme de cure (10 jours/mois). 

En période d’épidémie, ils sont souvent conseillés pour renforcer le microbiote intestinal, car une flore intestinale déséquilibrée peut modifier le système immunitaire. Les probiotiques sont donc une bonne solution pour rééquilibrer la flore intestinale et mieux lutter contre les infections. 

  • Utilisez des huiles essentielles (HE) 

Certaines HE sont connues pour leurs actions antibactériennes, antivirales mais aussi immunostimulantes, telles que : 

  • l’HE de ravintsara
  • l’HE d’arbre à thé
  • l’HE de thym à feuilles de sariette ou à thujanol
  • l’HE d’eucalyptus radié

Pour les utiliser correctement, voici une petite recette : mélangez 20 gouttes d’HE de ravintsara, 20 gouttes d’HE de d’eucalyptus radié, 20 gouttes d’HE de citron jaune. Déposez 3 gouttes de ce mélange sur un comprimé neutre 1 fois par jour 5 jour sur 7 le temps de l’épidémie. 

Mise en garde : avant toute utilisation, demandez conseil à votre pharmacien. L’efficacité des huiles essentielles contre le COVID-19 n’ont pas été prouvées, n’en consommez pas sans l’avis de votre médecin ou pharmacien.

Comment se protéger face au Coronavirus Covid-19 ?

Pour rappel depuis le mois de janvier, le monde entier fait face à une pandémie causée par le Covid-19. Ce virus s’est très vite répandue sur tout le globe et continue de progresser. Pour lutter contre ce dernier, des mesures strictes ont été prises par le gouvernement. Voici un petit rappel des règles à respecter pour limiter la propagation de ce virus:

  • se laver les mains très régulièrement
  • tousser ou éternuer dans son coude ou dans un mouchoir
  • saluer sans se serrer la main
  • utiliser des mouchoirs à usage unique et les jeter
  • ne pas faire de rassemblements, limiter les déplacements et les contacts
  • se déplacer que pour aller au travail si le télétravail n’est pas possible, pour faire des achats de première nécessité dans les commerces de proximité autorisés, se rendre auprès d’un professionnel de santé, se déplacer pour la garde de ses enfants ou pour aider les personnes vulnérables 

Plus d’informations sur : https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus

Attention ! “La prise d’anti-inflammatoires pourrait être un facteur d’aggravation de l’infection” a alerté le ministre des Solidarités et de la Santé, Olivier Véran. En effet, ces  médicaments pourraient atténuer l’inflammation et masquer les signes plus grave d’une infection et retarder le diagnostic et donc la prise en charge du patient. 

Conclusion

S’il est important de renforcer votre système immunitaire en cette période de pandémie, cela ne vous garantit pas une protection complète contre le Coronavirus Covid-19. 

La meilleure solution est de rester chez vous et de bien respecter les règles et les gestes barrières. Ainsi, le virus se répandra moins vite, et nous parviendrons plus rapidement à gagner ce combat.  

Comment renforcer son système immunitaire.

https://bit.ly/3bMx7Rp
https://bit.ly/39iE4rL
https://bit.ly/2Uqn9iG

Coronavirus Covid-19, ce qu’il faut savoir

 

Le 31 décembre 2019, les autorités chinoises informaient l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) de plusieurs cas groupés de pneumonies dans la ville de Wuhan en Chine. Le 7 janvier 2020, un virus a finalement été identifié comme étant un nouveau Coronavirus, nommé par après Covid-19 par l’OMS. Si le réservoir du virus est probablement d’origine animale, rien n’a encore été confirmé avec certitude. 

Le samedi 14 mars, la France est passé au stade 3 de l’épidémie. Après l’annonce des interdictions de rassemblements de plus de 100 personnes, ce sont désormais les restaurants, bars, cafés, cinémas et commerces non essentiels qui ferment leurs portes. Les pharmacies, commerces alimentaires, stations-services, banques, bureaux de tabac, ainsi que les services publics essentiels resteront ouverts. L’objectif est d’éviter de se rassembler, de limiter les réunions amicales et familiales et de n’utiliser les transports en commun que pour aller au travail et seulement si la présence physique au travail est indispensable.

Au total, le Covid-19 touche 150 pays et l’on recense plus de 160 000 cas confirmés, dont 6500 morts dans le monde. Le Coronavirus continue donc de progresser, notamment en Europe, qui a passé la barre des 2.000 morts dimanche (principalement en Italie). En France, le cap des 5.000 cas et 120 morts a été franchi. 

Qu’est-ce que le Coronavirus Covid-19 ?

Pour rappel, les Coronavirus sont une grande famille de virus, qui provoquent des maladies allant d’un simple rhume à des pathologies plus sévères. 

En ce qui concerne le nouveau Coronavirus Covid-19, il se transmet par inhalation de gouttelettes infectieuses (émises lors d’éternuements ou de toux), mais aussi lors de contacts étroits avec une personne malade (en particuliers si vous touchez des mains non lavées) et enfin lors de contacts avec des surfaces fraîchement touchées par une personne atteinte du virus. Il faut savoir que le virus peut survivre quelques heures en extérieur ainsi que sur des surfaces inertes sèches.   

Le délai d’incubation entre la contamination par le Coronavirus Covid-19 et les premiers symptômes est de 3 à 5 jours. Dans certains cas, il peut s’étendre  jusqu’à 14 jours. 

Quels sont les symptômes ?  

Les principaux symptômes sont les maux de tête, les douleurs musculaires et la fatigue. La fièvre (ou la sensation de fièvre) et les difficultés respiratoires arrivent secondairement (souvent 2-3 jours après les premiers symptômes). 

Comment confirmer un cas de Coronavirus Covid-19 ? 

Pour savoir si une personne est positive au Coronavirus, un test diagnostic doit être effectué dans les établissements de santé de référence (ESR), uniquement si la suspicion de la maladie est validée par le SAMU et un infectiologue référent. 

Ce test, spécifique du Coronavirus Covid-19, permet d’obtenir un résultat au bout de 3 à 5 heures. 

Comment guérit-on du Coronavirus Covid-19 ?

Comme pour d’autres infections virales, la guérison se fait généralement spontanément et de façon naturelle grâce aux défenses immunitaires. Parmi toutes les formes mineures de coronavirus, il n’y en a qu’un tout petit nombre qui sont graves, notamment chez des patients fragiles. 

Malheureusement, aucun vaccin n’a encore été développé. Cependant, plus de 80 molécules sont actuellement en phase de test : des antiviraux, des médicaments cardio-vasculaires… Bien entendu, il y a plusieurs mois entre le moment où le vaccin est testé et toutes les autres phases de développement et de fabrication. Il est donc probable qu’un vaccin fasse son apparition d’ici quelques mois, mais certainement après l’épidémie.

Quelles sont les personnes les plus à risques ? 

Selon le Ministère des Solidarités et de la Santé, les personnes les plus vulnérables face au virus sont :

  • les personnes plus âgées (+ de 70 ans), même si les celles entre 50 ans et 70 ans doivent être surveillées de façon plus rapprochée
  • les femmes enceintes
  • les personnes présentant une insuffisance rénale chronique dialysée, insuffisance cardiaque stade NYHA III ou IV
  • les malades atteints de cirrhose au stade B au moins
  • les patients aux antécédents (ATCD) cardiovasculaires
  • les diabétiques insulinodépendants ou présentant des complications secondaires à leur pathologie (micro ou macro angiopathie) 
  • les insuffisants respiratoires chroniques sous oxygénothérapie ou asthme ou mucoviscidose ou toute pathologie chronique respiratoire susceptible de décompenser lors d’une infection virale 
  • les personnes immunodéprimées
  • les personnes présentant une obésité morbide 

Il faut savoir que la majorité des personnes contaminées ont été en contact avec d’autres personnes infectées dans une zone à risque. Selon le gouvernement, vous êtes considérés comme cas contact si  :

  • vous avez partagé le même lieu de vie que le patient malade lorsque celui-ci présentait des symptômes.
  • vous avez eu un contact direct, en face à face, à moins d’un mètre du patient malade au moment d’une toux, d’un éternuement ou lors d’une discussion.
  • vous êtes voisin direct du sujet malade dans un espace clos et confiné (train, avion, voiture,…). 

Quelles sont les consignes sanitaires à appliquer ?

Pour vous protéger et protéger les autres du Coronavirus Covid-19, il existe des gestes et des attitudes simples à appliquer au quotidien : 

  • Surveillez votre température 2 fois par jour 
  • Surveillez l’apparition de symptômes d’infection respiratoire (toux, difficultés à respirer…) 
  • Lavez-vous les mains régulièrement ou utilisez une solution hydro-alcoolique 
  • Ne serrez pas la mains et éviter les embrassades pour saluer une personne
  • Toussez ou éternuez dans votre coude
  • Utilisez des mouchoirs à usage unique
  • Evitez tout contact avec les personnes fragiles (femmes enceintes, malades chroniques, personnes âgées,…) 
  • Evitez de fréquenter des lieux où se trouvent des personnes fragiles (hôpitaux, maternités, structures d’hébergement pour personnes âgées…) 
  • Évitez toute sortie non indispensable
  • Portez un masque uniquement si vous êtes malade. Sachez que vous ne pouvez plus acheter de masque sauf si vous avez une prescription médicale. 
  • Évitez de prendre des anti-inflammatoires non stéroïdiens, car ils pourraient être lié à des formes graves de Covid-19. Si vous avez de la fièvre, le ministre de la santé, Olivier Véran, recommande de recourir à du paracétamol. Attention cependant au surdosage : la dose maximum recommandée hors prescription médicale est de 3 grammes par jour avec des prises espacées de six heures.

Si vous avez des symptômes qui vous font penser au Covid-19, restez chez vous, évitez les contacts, appelez votre médecin avant de vous rendre dans son cabinet ou appelez le numéro de permanence de soins de votre région. Si les symptômes s’aggravent avec des difficultés respiratoires et signes d’étouffement, appelez le SAMU- Centre 15.

Il est inutile d’appeler le Samu ou les pompiers si vous n’avez pas de symptômes. Les centres d’appels étant débordés, il est primordial d’appeler uniquement quand cela est nécessaire. 

De plus, soyez vigilants par rapport aux “fake news” qui circulent sur internet et les réseaux sociaux. Par exemple :

  • Non, il n’y a aucun risque d’être contaminé en mangeant nourriture chinoise en France. 
  • Non, il n’y a pas de risque de contamination si vous recevez des colis envoyés de Chine.
  • Non, le virus n’est pas une création américaine brevetée en 2003.
  • Non, le Covid-19 n’est pas transmis par les moustiques.
  • Non, le temps froid et la neige ne peuvent pas tuer le coronavirus.
  • Non, il n’existe pas de remèdes naturels contre le coronavirus.
  • Non, la cocaïne ne peut pas tuer le virus. Elle ne soigne aucune maladie. 
  • Non, les vaccins contre la pneumonie ne protègent pas du Covid-19.
  • etc.

Conclusion

Si la propagation du Coronavirus Covid-19 est impressionnante et ne pas doit pas être pris à la légère, il est important de ne pas céder à la psychose et à la panique. Pensez à respecter les recommandations, les mesures et les gestes barrières mis en place par le gouvernement afin de limiter au mieux la propagation du virus

De plus, si les médias relaient souvent le nombre de nouveaux cas de contamination ou encore de décès liés au Covid-19, il ne faut pas oublier qu’une majorité de personnes guérissent de cette maladie. 

Pour vous tenir au courant de l’évolution de la situation, rendez-vous sur le site du gouvernement : http://bit.ly/2QlCr5T

http://bit.ly/2QlxEkN
http://bit.ly/2TyYw1o
http://bit.ly/2xA1LOO
http://bit.ly/2TTg2yT
http://bit.ly/38Tl2HZ
http://bit.ly/2IS4Jk6
http://bit.ly/2warTQ4

Comment avoir des cheveux en bonne santé ?

Comment avoir des cheveux en bonne santé ?

Cheveux fins, bouclés, raides, épais,… quel que soit notre type de cheveux, nous souhaitons tous qu’ils soient beaux et en bonne santé. Pour cela, nous devons en prendre soin quotidiennement et adopter les bons gestes. 

Avoir des cheveux en bonne santé signifie avoir des cheveux fortifiés, brillants, souples et un cuir chevelu sain. Les cheveux, comme votre peau, reflètent l’état de santé de votre organisme. Si celui-ci n’est pas en grande forme, vos cheveux auront tendance à devenir plus ternes, plus cassants, plus gras,… 

Quels sont les secrets pour avoir de beaux cheveux éclatants de santé ?

Faire des soins régulièrement ne suffit pas pour avoir une chevelure en bonne santé. Cela passe également par une bonne alimentation :

    • Présentes naturellement dans les cheveux, les protéines permettent de renforcer les cheveux et réduisent donc le risque de chute. Favorisez donc les aliments riches en protéines comme la volaille, les oeufs ou les laitages (privilégiez le BIO, c’est encore mieux !). Si vous préférez des protéines végétales, tournez-vous vers les légumineuses et les graines.
    • Consommez du fer ! Indispensable à la santé capillaire, ce nutriment permet d’augmenter le  taux d’hémoglobine qui permettra d’oxygéner la chevelure, mais aussi d’assurer le processus de repousse. Le fer se trouve facilement dans la viande rouge, les lentilles, le poisson, les choux, le cacao, les haricots rouges…
    • Le zinc est également un minéral indispensable au cuir chevelu. Il permet d’avoir une pousse de cheveux régulière et de limiter les pellicules. Pour cela, consommez des noix, des graines, des huîtres ou encore du foie.
    • Les oméga-3 participent à l’hydratation du cuir chevelu et des cheveux. Un bon apport en oméga-3 permet d’avoir des cheveux plus denses et plus forts. Ne pouvant être fabriqués par l’organisme, il est important d’en consommer quotidiennement. On en trouve dans l’huile de colza, les poissons gras, les noix…

Pour avoir des beaux cheveux, il faut aussi adopter les bons gestes : 

  • Pour commencer, il est essentiel de choisir des shampoings adaptés à vos cheveux. Évitez les produits trop chimiques, car ils sont agressifs et risqueront d’abîmer vos cheveux. Si vous ne savez pas quel est votre type de cheveux, demandez conseil à un professionnel qui pourra vous orienter vers le bon produit.
  • Une fois que vous avez trouvé le shampoing qui vous correspond, il faut l’appliquer correctement : un bon lavage de cheveux ne se fait pas en 30 secondes. Il faut prendre le temps de bien masser le cuir chevelu du bout des doigts pour enlever toute trace d’excès de sébum et de pellicules. L’idéal et de rincer à l’eau froide pour favoriser la circulation sanguine et refermer les écailles des cheveux.
  • Passons maintenant à l’étape du séchage, bien souvent sujette à de nombreuses erreurs. Le séchage, comme le lavage, se doit d’être délicat. Inutile donc de frotter vos cheveux avec votre serviette, cela favorise leur casse et leur sécheresse. Pour éviter cela, tapotez vos cheveux avec votre serviette sans les tordre et laissez-les sécher à l’air libre. Ce sera certes, plus long, mais vos cheveux vous remercieront. Si vous avez l’habitude d’utiliser un sèche-cheveux, un fer à cheveux ou tout autre appareil chauffant, essayez autant que possible de réduire votre utilisation, car ils fragilisent votre chevelure ! Si vous ne pouvez vraiment pas vous en passer, pensez à appliquer un soin protecteur de chaleur avant de vous coiffer.
  • Au niveau du coiffage, optez pour un peigne à dents larges si vous avez les cheveux mouillés, car il démêle très bien sans abîmer. Si vous avez les cheveux secs, tournez-vous vers ou une brosse à poils de sanglier, qui répartit très bien le sébum sur toute la longueur du cheveu. La quantité de sébum est donc diminuée en racine et plus présente dans les pointes pour les nourrir. Petit plus, cette brosse a une durée de vie très longue, ce qui est une bonne nouvelle pour le porte-monnaie ! 
  • Pour mettre toutes les chances de votre côté pour avoir de beaux cheveux, optez pour les bains d’huile ou les masques capillaires qui nourriront et hydrateront efficacement vos cheveux !

Pour les bains d’huile, choisissez-en une en fonction de vos besoins. Huile de coco, de ricin, d’avocat, de jojoba, d’argan, d’amande…comment choisir la bonne huile et quels sont leurs bienfaits ? 

  • L’huile de coco est idéale pour les cheveux secs et abîmés. Elle les nourrit intensément et prévient la casse.
  • L’huile d’amande est parfaite pour revitaliser et fortifier les cheveux. Très conseillée pour lutter contre les pellicules, ses vertus adoucissent, réparent et nourrissent. 
  • L’huile de jojoba est l’alliée des cheveux gras (car elle régule la production de sébum) et des cheveux secs et abîmés (qui retrouveront leur souplesse et leur brillance). 
  • L’huile d’argan permet de lutter contre la chute de cheveux, de diminuer les démangeaisons, de revitaliser et de réhydrater vos cheveux. 
  • L’huile d’avocat, très riche en acides gras, nourrira intensément vos cheveux (elle est idéale pour les cheveux bouclés). Elle protègera également de la pollution, de la chaleur des appareils et des U.V.
  • L’huile de ricin stimule la pousse des cheveux et l’enrobe pour les protéger. Pour faciliter son application, mélangez-la à une autre huile. 

Une fois l’huile appliquée sur vos cheveux, laissez poser une bonne heure (voire plus si vous le pouvez) puis lavez-vous les cheveux. En faisant cette opération une fois par semaine, vos cheveux retrouveront toute leur vitalité ! 

Conclusion

Pour avoir de beaux cheveux en bonne santé, il faut donc en prendre soin et leur accorder du temps. Si vous avez une bonne alimentation, que vous choisissez les bons produits et que vous les utilisez correctement, vos cheveux seront forts, brillants et souples ! 

Le petit conseil en plus ? Pour encore plus d’efficacité, dormez sur une taie d’oreiller en soie, cela évitera de les rendre cassants et électriques. 

Comment avoir des cheveux en bonne santé ?

Sources:

  1. http://bit.ly/2Vp8oxx
  2. http://bit.ly/32r6yh4
  3. http://bit.ly/3a57UQZ
  4. http://bit.ly/2HWlI4n

L’infertilité, un sujet encore trop discret

Infertilité

Le saviez-vous ? 1 couple sur 6 connaît des problèmes de fertilité. En effet, concevoir un enfant ne se fait pas toujours en un claquement de doigt. Certaines personnes doivent parfois attendre plusieurs mois ou années avant de pouvoir construire leur famille.

Qu’est-ce que l’infertilité ?

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) définit l’infertilité par “l’absence de grossesse après plus de 12 mois de rapports sexuels réguliers sans contraception”. Attention à ne pas confondre infertilité et stérilité. La stérilité marque l’incapacité d’un individu ou d’un couple de concevoir naturellement un enfant. L’infertilité, elle, n’est pas irréversible, contrairement à la stérilité. 

Il existe 2 types d’infertilité : l’infertilité primaire (pour les couples qui n’ont jamais eu d’enfants) et l’infertilité secondaire (quand la femme a déjà eu un enfant et qu’elle se trouve ensuite dans l’incapacité de concevoir à nouveau). 

Quelles sont les causes de l’infertilité ? 

Chez la femme :

1. L’âge : ce n’est pas un secret, plus les femmes avancent dans leur âge, moins elles sont fertiles. Le moment idéal pour concevoir un enfant se situe entre 25 et 35 ans. Au-delà, la fertilité diminue et les risques de complications pendant la grossesse augmentent.

2. Les troubles ovariens : les causes les plus fréquentes d’infertilité féminine sont liées à des troubles d’ovulations (dysovulation) ou à l’absence d’ovulation (anovulation). Cela peut être dû à :

  • un Syndrome des Ovaires Polykystiques (SOPK) : c’est le plus courant chez les femmes. Il est caractérisé par un dérèglement hormonal et une augmentation inhabituelle d’androgènes (hormones mâles) dans les ovaires. La conséquence est une altération de la croissance des follicules ovariens et une perturbation de la production d’ovules.
  • une insuffisance ovarienne précoce : cette maladie est caractérisée par un fonctionnement anormal des ovaires, qui peut malheureusement mener à une diminution de la fertilité, voire à de l’infertilité. Aussi appelée “ménopause précoce”, ce terme est pourtant à éviter, car contrairement à la ménopause physiologique (qui survient en général vers 51 ans), l’insuffisance ovarienne précoce n’est pas définitive. 

3. L’endométriose : encore trop méconnue, cette maladie chronique touche 1 femme sur 10 en âge de procréer. Règles douloureuses, douleurs pelviennes, difficultés pour uriner, fatigue chronique,… les symptômes sont nombreux et peuvent être très invalidants. Dans 30 à 40% des cas, les femmes peuvent également présenter des problèmes d’infertilité.

4. Les IST (Infections Sexuellement Transmissibles) : certaines IST, comme la Chlamydia, peuvent entraîner des problèmes de fertilité chez la femme si elle n’est pas traitée suffisamment tôt. En effet, le risque est de provoquer une infection de la paroi utérine (ou endométrite), et donc d’empêcher que l’embryon s’implante correctement.

5. La sténose tubaire bilatérale : elle se caractérise par le blocage du passage des spermatozoïdes par les trompes de Fallope vers l’ovule, rendant ainsi la conception difficile.

Chez l’homme

1. L’insuffisance testiculaire : cause d’infertilité la plus fréquente chez l’homme, elle est caractérisée par des perturbations de la spermatogenèse (processus de formation des spermatozoïdes). On parle alors d’anomalies spermatiques, telles que :

  • l’azoospermie : absence totale de spermatozoïdes dans le sperme.
  • l’oligospermie : un nombre insuffisant de spermatozoïdes.
  • la tératospermie : trop de spermatozoïdes présentent des anomalies morphologiques. 
  • l’asthénozoospermie : mobilité réduite des spermatozoïdes. 
  • la nécrozoospermie : pourcentage élevé de spermatozoïdes morts.

2. Des problèmes au niveau des organes génitaux, tels que :

  • La cryptorchide, autrement appelée “testicule non-descendu”. Elle est due à un défaut de migration du testicule de l’abdomen vers les bourses pendant la vie fœtale. Cette pathologie est à traiter précocement afin de minimiser son impact sur la fertilité et la santé.
  • La varicocèle : touchant 15% des hommes, elle se caractérise par une dilatation d’une veine (varice) au niveau du cordon spermatique. Plus elle grossit, plus elle peut constituer une gêne dans le développement et le fonctionnement du testicule. 

3. Des problèmes hormonaux : une insuffisance de testostérone, des troubles hormonaux (diabète, hypothyroïdie, etc.), des troubles chromosomiques (comme le syndrome de Klinefelter, caractérisé par la présence d’un chromosome X supplémentaire),… peuvent avoir des conséquences sur la fertilité.

Si les causes d’infertilité diffèrent que vous soyez un homme ou une femme, il existe pourtant des causes communes

  • Le poids : chez la femme, un poids trop faible ou trop élevé peut mener à des troubles ou des anomalies au niveau de son ovulation et de son cycle menstruel. Chez l’homme, le surpoids peut également avoir des répercussions néfastes sur les spermatozoïdes. 
  • Sans surprises, l’alcool et le tabac affecteraient également la fertilité, autant féminine que masculine. 
  • L’exposition aux polluants, à des pesticides, à des métaux lourds et à certains composés industriels aurait également un impact néfaste sur la fertilité. 
  • Certains traitements, comme la chimiothérapie, peuvent aussi entraîner de l’infertilité. 

Comment optimiser ses chances de concevoir un enfant ?   

Pour rappel, toute grossesse débute par une rencontre : celle d’une ovule et d’un spermatozoïde. Sur les millions de spermatozoïdes expulsés lors de l’éjaculation, seule une centaine parviendra à atteindre l’ovule et un seul d’entre eux traversera l’enveloppe de cette dernière : c’est la fécondation. 

Afin d’augmenter vos chances de concevoir un enfant, voici quelques conseils :

1. Connaître votre date d’ovulation : sachez que c’est au moment de l’ovulation que les chances de tomber enceinte sont les plus grandes. Notez qu’elle se situe généralement vers le 14ème jour après le début des règles.  

2. L’âge est un facteur à ne pas négliger pour optimiser ses chances de concevoir. Comme évoqué ci-dessus, les chances sont plus élevées chez les femmes âgées entre 25 et 35 ans. La probabilité de tomber enceinte est divisée par 2 à l’âge de 35 ans et par 4 à 42 ans.

3. Augmenter la fréquence des rapports : sachez que la durée de vie des spermatozoïdes est d’environ 72 heures. Pour augmenter vos chances d’avoir un bébé, mieux vaut donc éviter de rester plus de 3 jours sans avoir de rapport sexuel.

 4. En cas de difficultés à concevoir, il existe des techniques d’Assistance Médicale à la Procréation (AMP) pour les couples diagnostiqués infertiles et vivants ensemble depuis au moins 2 ans. Les différents traitements possibles sont les suivants :

  • la stimulation de l’ovulation est une technique réservée aux troubles de l’ovulation et permet de la déclencher. 
  • l’insémination intra-utérine consiste à déposer le sperme directement dans l’utérus de la femme au moment de l’ovulation. 
  • la fécondation in vitro (FIV) consiste à féconder un ovule avec un spermatozoïde en dehors de l’utérus, dans un laboratoire.
  • l’insémination intra-cytoplasmique de spermatozoïdes (ICSI), c’est comme la FIV, sauf que la fécondation est modifiée. Les spermatozoïdes sont sélectionnés (forme normal et bonne mobilité). Cela permet de mieux contrôler la fécondation et d’améliorer les résultats. 
  • le don de gamètes et d’embryon : si l’infertilité est masculine, le don de sperme permet de réaliser une FIV ou une ICSI. Si la stérilité est masculine, un don d’ovocytes permet de réaliser une FIV ou une ICSI. Si l’homme et la femme sont stériles, il est impossible de faire des dons de gamète

Conclusion

Si vous désirez avoir des enfants, mais que vous rencontrez des difficultés, n’hésitez pas à en parler autour de vous et à consulter des professionnels de santé qui pourront vous orienter et vous conseiller au mieux par rapport à votre situation. 

Vous pouvez également vous renseigner et vous faire aider auprès d’associations qui se battent pour sensibiliser sur ce sujet parfois tabou et délicat qu’est la fertilité. Par exemple, l’association BAMP  (B pour Blog et AMP pour Assistance médicale à la procréation) a été créée dans le but de faire évoluer l’AMP en France et de faire entendre les voix de l’infertilité au-delà du cercle des “infertiles”. 

Cette association a également lancé (en novembre dernier) une campagne appelée “Protège Ta Fertilité”, qui a pour but d’informer les jeunes de 18 à 24 ans sur les principaux facteurs de risques des troubles de la fertilité. 

L’infertilité, un sujet encore trop discret

Sources:

  1. http://bit.ly/2T1PV8E
  2. http://bit.ly/2wb97aI
  3. http://bit.ly/2Vr6j3R
  4. http://bit.ly/32wa2P7
  5. http://bit.ly/384Tkro

Mal de dos : le « mal du siècle » ?

Mal de dos : le "mal du siècle" ?

Aussi appelé le “mal du siècle”, le mal de dos touche près de 8 français sur 10, dont 61% de femmes et 39% d’hommes. En général, le mal de dos est favorisé par l’âge (même si les plus jeunes ne sont pas épargnés), un manque d’activité, de la sédentarité, certains facteurs psychosociaux (stress, insatisfactions, humeur dépressive,…) ou encore du surpoids. 

Le saviez-vous ? Selon une étude réalisée pour l’Assurance Maladie, 68% des français estiment qu’en cas de mal de dos, la solution est de se reposer et de cesser toutes ses activités quotidiennes et professionnelles. C’est faux ! En effet, le repos et l’inactivité risqueraient de faire persister la douleur et donc de ralentir la guérison. Le mouvement aide à faire du bien au corps, au dos et à l’esprit. Pour que le mal de dos s’arrête, mieux vaut donc ne pas s’arrêter !

Quels sont les principaux types de maux de dos ? 

Notre dos est composé de 24 vertèbres (allant du cou jusqu’en bas du dos) mobiles, empilées et maintenues entre elles par des disques, des muscles et des ligaments. Très fragiles, ces vertèbres sont souvent sollicitées, malmenées et soumises à de nombreuses contraintes, provoquant des douleurs parfois très handicapantes, telles que :

La lombalgie

La lombalgie correspond à des douleurs situées dans le bas du dos, au niveau des lombaires. Il en existe trois types : la lombalgie aiguë (aussi appelée lumbago), la lombalgie subaiguë et la lombalgie chronique. 

La lombalgie aiguë provoque une douleur très inconfortable et dure de 4 à 6 semaines (dans 90% des cas).  Si la douleur disparaît généralement d’elle même, il est préférable d’agir le plus tôt possible pour l’atténuer. Pour cela, il est conseillé de garder le dos droit, d’avoir un matelas de bonne qualité et de pratiquer un minimum d’activité physique (la marche, le vélo, etc.) afin de favoriser une bonne cicatrisation des muscles dorsaux et ainsi soigner plus rapidement les douleurs causées par le lumbago

Même si vous pensez que ce n’est pas nécessaire, il est toujours plus raisonnable de consulter un médecin pour qu’il puisse confirmer un lumbago et donner d’éventuels conseils sur les postures à ne pas faire, afin de réduire la douleur et d’éviter les récidives. 

Attention, si la douleur persiste plus de 6 semaines, il est possible que vous souffriez de lombalgie subaiguë. Dans ce cas, le médecin peut prescrire des séances de kinésithérapie pour vous aider à rester actif. 

Quand les douleurs lombaires persistent plus de trois mois, on parle alors de lombalgie chronique. Elle touche environ 10% des personnes atteintes d’un premier épisode de lombalgie aiguë. Les symptômes deviennent rapidement très handicapants et peuvent rendre toute activité quotidienne (personnelle et professionnelle) très difficile et pénible. 

Si vous êtes atteints de lombalgie chronique, il est généralement conseillé d’avoir recours à une prise en charge multidisciplinaire (et donc d’associer plusieurs traitements spécialisés en même temps). Ainsi, il sera plus facile d’identifier les facteurs ayant favorisé le passage de la phase aiguë à la phase chronique. 

La dorsalgie

On parle de dorsalgie lorsque la  douleur se situe au milieu du dos, au niveau des dorsales. 14% de la population souffriraient de dorsalgie, dont une majorité de femmes. La dorsalgie peut être soit aiguë (caractérisée par des douleurs aiguës au niveau des dorsales), soit diffuse (les douleurs sont diffuses entre les omoplates et peuvent gêner lors de la respiration), soit chronique (lorsque les douleurs durent plus de 3 mois et surviennent de manière régulière). 

La dorsalgie est souvent due à une chute, à un effort brusque ou à une posture prolongée. La sédentarité, l’inactivité, une musculature insuffisante, une grossesse, du stress, des maladies psychiques ou psychosomatiques,… constituent des facteurs favorisant son développement. Pour l’éviter, il est conseillé de pratiquer une activité physique (pour muscler le dos et les abdominaux), de ne pas garder la même posture trop longtemps, de ne pas porter des charges lourdes ou encore de ne pas dormir sur le ventre. 

Si vous souffrez de dorsalgie, il est indispensable de consulter un médecin généraliste ou un rhumatologue afin qu’il puisse identifier les causes de la douleur et ainsi définir le bon traitement.

La cervicalgie

La cervicalgie est une douleur qui se ressent au niveau des cervicales. Elle peut être soit chronique (s’étalant alors sur quelques semaines), soit aiguë (ne durant que quelques jours). La forme de cervicalgie la plus connue est le torticolis. 

La cervicalgie survient généralement à la suite d’une mauvaise posture au cours du sommeil, à un choc au niveau du cou, à une mauvaise position devant un ordinateur, à un nerf coincé, etc. Le stress et l’anxiété peuvent également être des facteurs qui ralentissent la guérison. 

La douleur induit généralement une gêne lors des mouvements et peut irradier jusqu’aux épaules. D’autres symptômes peuvent également apparaître tels que des maux de tête, des vertiges ou encore une augmentation de la fatigue.

Des antalgiques ou des anti-inflammatoires peuvent être prescrits par un médecin comme traitement pour lutter contre la cervicalgie. Des massages et des étirements peuvent également aider réduire la douleur. Enfin, le collier cervical peut être utile au début lorsque la douleur est plus intense. Cependant, il ne faut pas le garder plus de 2-3 jours pour ne pas habituer le cou et ne pas affaiblir les muscles.

Quelles sont les causes d’un mal de dos ? 

Légères ou intenses, persistantes ou passagères, lancinantes ou encore insoutenables, les douleurs lombaires, dorsales ou cervicales sont généralement un signe que quelque chose d’anormal se passe dans notre corps. S’il est souvent difficile de déterminer l’origine exacte de la douleur, il est tout de même possible de déterminer des causes de douleurs les plus fréquentes : 

  • Une lésion à un muscle, un tendon ou un ligament : elle peut provenir d’un effort physique ou de plusieurs micros lésions dues à un mauvais mouvement fait à plusieurs reprises. 
  • Une dégénérescence discale : le vieillissement entraîne une perte d’élasticité des disques intervertébraux. 
  • Une hernie discale : elle se produit lorsqu’il y a une compression nerveuse au niveau des disques intervertébraux. Elle peut apparaître avec le surpoids, une mauvaise posture, la grossesse,…
  • Un problème gynécologique : nombreuses sont les femmes qui ont des douleurs au dos de façon périodique ou constante. Les femmes qui souffrent de règles douloureuses, d’endométriose, etc. sont plus sujettes à développer un mal de dos. Si la source de la douleur ne se situe pas au niveau lombaire, il arrive qu’elle irradie malgré tout vers le bas du dos. 
  • De l’arthrite, de l’arthrose ou de l’ostéoporose (courants chez les personnes âgées) peuvent également favoriser les douleurs au dos. 

Conclusion

Vous l’aurez compris, le dos est une partie très fragile de notre corps. C’est pourquoi il est primordial de pratiquer un minimum d’activité physique afin de maintenir les muscles en action, mais également d’adopter des bonnes postures au travail comme à la maison. Voici quelques conseils pour bien se tenir : 

  • Lorsque vous êtes debout, tenez vous droit, les épaules relâchées, le cou droit, les fesses et le ventre rentrés : votre colonne vertébrale sera ainsi bien maintenue. 
  • Lorsque vous êtes assis, mettez vous au fond et répartissez votre poids sur les fesses et les cuisses. Vos jambes doivent former un angle droit et ne doivent pas être croisées. Maintenez votre dos droit en serrant le ventre. Les épaules doivent être décontractées et votre tête droite. Si vous travaillez sur un écran, ajustez-le à la hauteur de vos yeux. 

Si vous avez une bonne posture au quotidien et que vous bougez régulièrement, votre dos sera moins sujet aux diverses douleurs que nous venons d’évoquer. 

Une dernière petite astuce ? Le yoga est une excellente solution pour soulager le mal de dos, car cela permet d’étirer tous les muscles en douceur. L’avantage, c’est que vous pouvez le pratiquer facilement chez vous, le matin et le soir ! 

Attention, n’oubliez pas que si vos douleurs persistent, il est important de consulter un médecin afin qu’il vous oriente vers un traitement adapté. 

Nos conseils pour éviter le mal de dos

Sources:

http://bit.ly/38VMZiY
http://bit.ly/37K9jfc
http://bit.ly/2vCGgfq
http://bit.ly/37K2j1Y
http://bit.ly/37M3JZU
http://bit.ly/319kDPD
http://bit.ly/2S8Cgel

Alcool : quels risques pour votre santé ?

Les effets de l'alcool sur la santé

La France est le 3ème pays qui consomme le plus d’alcool au monde. Avec 41 000 décès par an (dont 22% entre 15 et 34 ans et 18% entre 35 et 64 ans), l’alcool est considéré comme une cause de mortalité prématurée. 

Afin de définir plus aisément une consommation dite « à risque », l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) a établi quelques repères : pour les femmes, le seuil limite est de 2 verres/jour et pour les hommes, il est de 3 verres/jour. Il est également conseillé de s’abstenir de boire de l’alcool au moins un jour par semaine. 

Si votre consommation excède ces repères et qu’elle devient de plus en plus régulière, vous risquez de développer plus facilement une dépendance à l’alcool, autrement appelée “alcoolodépendance” (ou encore “alcoolisme”). Selon l’OMS, ce phénomène est avéré à partir du moment ou la consommation d’alcool devient une priorité et que le désir d’en consommer devient impossible à maîtriser, au point de devenir une obsession.  

Sachez que l’addiction peut survenir sans même que vous ne vous en rendiez compte, ce qui constitue un réel danger et peut vite vous faire rentrer dans un engrenage dont vous aurez du mal à vous défaire. 

Le saviez-vous ? En janvier, se déroule le mouvement Dry January (comprendre “janvier sec”). Reconnu mondialement, ce mouvement a été lancé en Grande Bretagne par l’association Alcohol Change UK. Le but est de mobiliser le maximum de personnes afin de les inciter à ne plus boire d’alcool pendant un mois. En France, ce mouvement est plus connu sous le hasthag “#ledefidejanvier”, mais est moins pratiqué.

Quels sont les effets de l’alcool sur votre santé ? 

Une consommation d’alcool trop régulière peut avoir des conséquences parfois irréversibles sur votre santé. En effet, sur le long terme, de nombreuses pathologies peuvent être développées. 

Tout d’abord, une consommation excessive d’alcool n’est pas sans risques pour le cerveau. Certains troubles cognitifs peuvent se développer, tels qu’une altération de la mémoire, de la concentration, de l’apprentissage, de l’attention ou encore de la prise de décisions. De plus, des troubles psychiques (anxiété, dépression) peuvent également être aggravés à cause de l’alcool. 

Il existe d’autres pathologies liées à l’alcool, telles que la cirrhose du foie, la pancréatite, l’hypertension artérielle ou encore certaines maladies neurologiques comme le syndrome de Korsakoff. Ce syndrome touche particulièrement les personnes souffrant d’alcoolisme chronique, et provoque des troubles cognitifs sévères (détérioration de la mémoire, fabulations, troubles de l’humeur et spatio-temporels, etc.). 

La consommation d’alcool favorise également l’apparition de cancers, tels que le cancer de la bouche, de l’oesophage, du foie, du côlon, du rectum ou encore du sein. Les risques sont d’autant plus élevés s’il y a une combinaison de cigarette et d’alcool. 

Quels sont les bénéfices d’un sevrage de l’alcool ?

Une peau plus fraîche et plus belle

Vieillissement prématuré de la peau, rosacée, psoriasis, acné, déshydratation,… certaines affections cutanées sont fortement exacerbées par une consommation excessive d’alcool.  

En arrêtant d’en boire, vous retrouverez progressivement une peau plus lumineuse, plus éclatante, plus fraîche, plus hydratée,… en bref, une peau plus saine !

Un sommeil amélioré et un regain d’énergie

Vous l’avez sûrement déjà expérimenté, mais après une soirée arrosée, les lendemains sont souvent difficiles. Vous vous sentez fatigué, vidé de votre énergie…

Si l’alcool vous aide à vous endormir rapidement, il perturbe sérieusement la qualité de votre sommeil. Sans que vous en ayez nécessairement conscience, votre sommeil sera ponctué de micro-réveils, de rêves troublants, de sueurs nocturnes,… ce qui vous empêchera d’atteindre un sommeil profond et réparateur. 

Une perte de poids

C’est bien connu, l’alcool est la dernière chose à consommer si vous désirez garder la ligne ! De nombreuses études démontrent que l’alcool retarde la sensation de satiété, ce qui vous pousse à manger plus que vous le feriez si vous ne buviez que de l’eau. Boire de l’alcool augmente également la production d’acides gras et ralentit le processus de combustion des graisses. 

De plus, l’éthanol contenu dans un verre d’alcool apporte beaucoup de calories. Pour vous donner une idée plus concrète, un verre de vin rouge équivaut à 100 kcal, un verre de champagne à 120 kcal et une bière blonde de 25 cl apporte quant à elle 140 kcal. 

Une économie d’argent

Certaines personnes peuvent dépenser des centaines d’euros par mois en alcool. Vous ne le réalisez certainement pas sur le coup, mais boire toutes les semaines peut rapidement avoir un impact non négligeable sur votre portefeuille et vos économies. 

Faites le test, et essayez de calculer ce que représentent vos dépenses en alcool par mois, puis sur une année. Vous risquez d’être surpris ! Peut-être y trouverez-vous une motivation pour réduire votre consommation (voire arrêter complètement).

Conclusion

Vous l’aurez compris, boire de l’alcool n’apporte rien à notre organisme. Bien entendu, il n’est pas nécessaire de culpabiliser au moindre verre, tant que vous parvenez à contrôler votre consommation et qu’elle ne devient pas trop régulière. 

Il est également important de sensibiliser les jeunes le plus tôt possible sur les effets de l’alcool sur la santé. Il faut savoir que plus la consommation de boissons alcoolisées commence à un âge précoce, plus la détérioration du cerveau est importante. 

En cas de dépendance, n’hésitez pas à vous faire aider. Le site alcoolinfoservice.fr peut vous mettre en relation avec des professionnels qui vous accompagneront dans votre combat contre l’alcool. Ensemble, vous chercherez les causes de votre consommation pour pouvoir trouver la meilleure solution afin de vous aider. 

Consommer des boissons alcoolisées : les effets sur notre santé

Sources :

http://bit.ly/2siC9DS
http://bit.ly/2FMUfBg
http://bit.ly/35QdfZU
http://bit.ly/2R9YH2g
http://bit.ly/382QJyF
http://bit.ly/382F9ng
http://bit.ly/2TiyCAD