Octobre Rose : luttons contre le cancer du sein !

Cancer du sein : parlons-en !

Depuis début octobre se déroule la campagne Octobre Rose, destinée à la sensibilisation au dépistage du cancer du sein. En France, 1 femme sur 8 développe ce cancer au cours de sa vie. Saviez-vous que s’il est détecté à un stade précoce, il peut être guéri dans 9 cas sur 10 ?

En effet, des études démontrent 99% de survie pour un cancer détecté précocement et seulement 26% pour un cancer diagnostiqué tardivement. C’est pour cette raison qu’il est primordial de faire de se faire dépister ! 

Les hommes peuvent eux aussi développer un cancer du sein. La maladie est rare puisqu’elle représente 1% de tous les cancers et 0,5% des cancers de l’homme. C’est pourquoi les médecins, comme les patients, pensent rarement à cette possibilité, ce qui peut mener à un diagnostic tardif et donc une prise en charge plus difficile de la tumeur. 

Cancer du sein : qu’est ce que c’est ? 

Le cancer du sein résulte d’un dérèglement de certaines cellules de la glande mammaire qui se multiplient de manière incontrôlable et forment le plus souvent une masse appelée tumeur. Les cellules cancéreuses peuvent rester dans le sein, mais également se propager dans d’autres parties du corps par les vaisseaux sanguins ou lymphatiques. On parle alors de métastases, qui peuvent atteindre les os ou encore des organes comme le foie, les poumons, etc.

Il existe différents types de cancers du sein, qui évoluent chacun d’une manière différente. Les plus fréquents (95% des cas) sont ceux qu’on appelle les adénocarcinomes. Ils se développent le plus souvent à partir des cellules des canaux : on parle alors de cancer canalaire. Quand ils se développent à partir des cellules des lobules (plus rarement), on parle de cancer lobulaire. 

Dans la majorité des cas, le développement d’un cancer du sein prend plusieurs mois, voire plusieurs années.

Quels sont les facteurs de risques ?

La recherche a permis d’identifier certains facteurs susceptibles d’augmenter le risque de cancer du sein :

  • L’âge : 

Deux tiers des cancers du sein surviennent après 50 ans. La maladie est rare chez la femme de moins de 35 ans et tout à fait exceptionnelle en-dessous de 20 ans.

  • La consommation d’alcool :

Selon l’Institut National du Cancer, “le caractère cancérigène de l’alcool est clairement établi. Il est responsable de 9,5 % des décès annuels par cancer, soit environ 16 000 décès chaque année”. Concernant les cancers du sein en particulier, 17% d’entres eux seraient dus, en France, à la consommation d’alcool. 

Peu de femmes pensent qu’il peut exister un lien entre la consommation d’alcool et le cancer du sein. Pourtant, il est bel et bien réel. En effet, quand il est ingéré, l’éthanol contenu dans l’alcool se transforme en acétaldéhyde, une substance classée comme cancérigène par le CIRC (Centre International de Recherche sur le Cancer). Ainsi, toute consommation, même modérée, constitue un risque dans le développement de cancers, dont celui du sein. 

  • Le surpoids ou l’obésité (après la ménopause) :

Aujourd’hui, il est clairement établi que le surpoids ou l’obésité favorisent le développement (entres autres) du cancer du sein, qui est sensible aux hormones œstrogènes produites par les tissus graisseux. Dès lors, plus vous en avez, plus grands seront les risques de développer un cancer du sein. 

  • Les prédispositions génétiques :

5 à 10% des cancers du sein surviennent chez des femmes porteuses d’une prédisposition génétique. En effet, quand plusieurs personnes de la même famille développent le même type de cancer, il peut s’agir d’un cancer héréditaire dû à une anomalie au niveau d’un gène qui se transmet d’une génération à une autre. 

Quels sont les symptômes possibles d’un cancer du sein ? 

  • L’apparition d’une boule ou d’une grosseur dans le sein ou sous un bras (au niveau des aisselles). Cette masse, en général non douloureuse, est le plus souvent de consistance dure et présente des contours irréguliers.
  • La modification de la peau du sein : rétraction, rougeur, œdème ou aspect de peau d’orange. 
  • La modification du mamelon ou de l’aréole : rétraction, changement de coloration, suintement ou écoulement. 
  • Un changement de la taille ou de la forme du sein. 

Bien entendu, ces symptômes ne signifient pas forcément qu’il s’agit d’un cancer du sein. Cependant, si vous repérez une anomalie, il est important de demander un avis médical. 

En conclusion, comment prévenir l’apparition du cancer du sein ?

Un seul mot : dépistage !

Entre 50 et 74 ans, il est essentiel de faire un dépistage tous les deux ans, même en l’absence de symptômes. En effet, c’est dans cette tranche d’âge que les femmes ont le plus de risques de développer un cancer du sein. 

Cependant, dès l’âge de 25 ans, il est recommandé de réaliser une palpation une fois par an. Rapide et indolore, cet examen est utile pour détecter une possible anomalie. Il peut être réalisé par un généraliste, un gynécologue ou une sage-femme.

Ensemble, luttons contre le cancer du sein !

Sources :

  1. http://bit.ly/33dM0b1
  2. http://bit.ly/35mEuME
  3. http://bit.ly/2AVlQ0r
  4. http://bit.ly/2Ozs4vg
  5. http://bit.ly/2M01Zn5

 

 

Le sommeil : ses bienfaits sur notre santé

Découvrez les bienfaits du sommeil sur votre santé

Ce n’est pas un secret, une bonne hygiène de vie passe forcément par une bonne qualité de sommeil. Représentant un tiers de notre vie, il est essentiel à notre santé mentale et physique. Cependant, nombreuses sont les personnes qui considèrent ne pas dormir autant qu’elles en auraient besoin… 

Saviez-vous que le manque de sommeil peut avoir un impact négatif considérable sur notre organisme ? Surpoids, diabète, maladies cardiovasculaires ou encore problèmes digestifs sont des conséquences possibles liées à un sommeil de mauvaise qualité. 

Pourquoi dormons-nous ? 

Travail, école, sport, sorties, famille… Toutes les activités que nous faisons la journée nous fatiguent et épuisent notre organisme. La nuit, nous dormons pour recharger les batteries, mais aussi pour faire du bien à notre corps et notre esprit. 

Au-delà de nous permettre de récupérer, le sommeil possède donc de nombreux autres bienfaits pour notre santé : 

  • Il booste notre moral et nous met de bonne humeur 

Quand nous sommes épuisés, nous avons tendance à avoir du mal à relativiser et à nous laisser submerger par nos émotions. Des études ont révélées qu’un manque de sommeil pouvait mener à des troubles d’anxiété, voire à de la dépression.

Une bonne nuit de sommeil nous aide donc à nous mettre de bonne humeur, à stimuler notre organisme et nous redonner ce gain d’énergie qui nous permettra d’attaquer notre journée, prêts à surmonter tous les défis du quotidien ! 

  • Il favorise la mémorisation, la concentration et l’apprentissage

Le sommeil a un rôle considérable dans notre capacité d’apprentissage, de concentration et de mémorisation. C’est pour cette raison qu’il est déconseillé de faire des nuits blanches, surtout en période de révisions ! L’idéal est de s’endormir tôt pour permettre au cerveau d’assimiler, de trier et de stocker toutes les informations accumulées durant la journée. Bien dormir est donc un processus essentiel pour rester en éveil et concentré. 

  • Il favorise la croissance

Le sommeil est primordial en période de croissance. Quand nous dormons, nous produisons une hormone de croissance (la somatropine), qui est essentielle au bon développement des os, des muscles et des articulations. Elle favorise également la prise de masse musculaire, la synthèse de protéines et la régénération des tissus et des cellules. Dès lors, le manque de sommeil conduit inévitablement à dérégler la production de cette hormone.

  • Il permet d’avoir une belle peau

Teint terne, peau déshydratée, perte d’élasticité, rides… Voici les conséquences d’un manque de sommeil sur notre peau. En effet, bien dormir est essentiel pour permettre la cicatrisation, la réparation, l’oxygénation et le renouvellement cellulaire de l’épiderme.

  • Il permet de garder la ligne 

Si bien dormir ne nous permet pas à proprement dit de perdre du poids, cela peut nous aider à ne pas en prendre. La nuit, nous passons une longue période sans nous alimenter, ce qui pousse notre métabolisme à compenser en produisant une hormone appelée la leptine, qui diminue considérablement la sensation de faim. 

À l’opposé, quand on se prive de sommeil, nous produisons plus de ghréline, cette hormone qui stimule notre appétit. Vous l’aurez remarqué, quand nous sommes fatigués, il est beaucoup plus compliqué de résister à nos envies de grignotage ! 

Tout régime alimentaire est donc indissociable d’une bonne hygiène de sommeil, car il agit comme un régulateur d’appétit.

Quelles sont les pratiques pour passer une bonne nuit de sommeil ? 

C’est bien connu, il est conseillé de dormir entre 7 et 8h par nuit. Pour certaines personnes, il est parfois difficile de trouver le sommeil. Voici quelques bonnes habitudes à prendre ou à éviter afin d’y arriver : 

  • Évitez de manger trop tard et trop gras

En soirée, la digestion se fait plus lentement. Il vaut donc mieux manger le plus tôt possible et éviter les dîners trop lourds, trop copieux et trop gras. Ainsi, vous solliciterez moins vos organes digestifs qui ont une activité réduite en fin de la journée.

  • Évitez la caféine et la théine en soirée

Le soir, préférez une bonne tisane de plantes (camomille, verveine, fleur d’oranger…) au thé et au café qui sont des excitants et qui rallongent ainsi le temps d’endormissement.

  • Adoptez un rythme de sommeil régulier. 

Couchez-vous et levez-vous à des heures régulières. Saviez-vous que notre sommeil s’organise en cycle d’environ 1h30 ? Si vous vous forcez à rester éveillé à la fin de ce cycle, vous risquez d’avoir de grandes difficultés à vous endormir. Bien entendu, cela ne sert à rien d’aller vous coucher si vous ne ressentez pas de fatigue. Apprenez à connaître votre corps, et quand vous trouvez votre rythme, tentez de le maintenir afin de vous garantir une bonne nuit de sommeil. 

  • Évitez toute stimulation le soir

Il est recommandé de ne pas se confronter à des situations trop stimulantes voire stressantes quand vous vous apprêtez à aller vous coucher. Ainsi, la pratique du sport, l’utilisation d’écrans, le ressassement des soucis de la journée, les disputes conjugales,… sont à éviter si vous ne voulez pas passer votre nuit à vous retourner dans tous les sens en cherchant désespérément le sommeil. 

  • Trouvez la bonne température pour votre chambre

Il est important que la température de votre chambre ne soit ni trop élevée, ni trop basse. Idéalement, la température doit tourner autour de 19°C. Veillez à ce qu’elle reste constante toute la nuit, afin de ne pas perturber votre nuit et de favoriser un sommeil réparateur. 

Conclusion :

Si nous semblons inactifs quand nous dormons, notre métabolisme continue bel et bien à fonctionner afin de préparer au mieux notre corps et notre esprit au lendemain. Le sommeil conditionne fortement notre attention, nos facultés d’adaptation, d’apprentissage, de réaction et de mémorisation. Il nous redonne de l’énergie, nous aide à gérer notre stress et améliore notre humeur et notre bien-être. 

En définitive, le sommeil est nécessaire à la vie de par ses nombreux bienfaits sur notre santé. Laissez-vous aller, les bras de Morphée n’attendent plus que vous !

Dormir est bon pour la santé, découvrez pourquoi

Sources :

 

 

 

 

 

 

Prenez soin de votre peau et adoptez les bons réflexes !

Nos conseils pour prendre soin de votre peau

Grains de peau lisses, pores resserrés, teint frais et lumineux,… Nous rêvons tous d’une peau nette et sans imperfections. Si elle nous donne parfois du fil à retordre, il existe quelques réflexes simples à adopter pour lui redonner un coup d’éclat !

Pourquoi est-il important de prendre soin de votre peau ? 

Soleil, pollution, maquillage, mauvaise alimentation… Notre peau subit des agressions au quotidien. C’est pourquoi il est important d’en prendre soin tous les jours afin d’éliminer les imperfections et conserver un teint frais et hydraté. 

Détrompez-vous, ce n’est pas parce que vous avez la vingtaine et un teint de poupée qu’il ne faut pas porter d’intérêt à votre peau. Si les rides ne sont pas encore présentes, elles apparaîtront tôt ou tard… Saviez-vous que le ralentissement cellulaire commence dès 25 ans ? Ainsi, plus tôt vous adopterez une routine beauté pour votre peau, plus vous parviendrez à anticiper et ralentir les effets du temps. 

Messieurs, fini les préjugés ! Prendre soin de sa peau n’est pas réservé qu’aux femmes. Votre peau subit les mêmes agressions et mérite que vous lui portiez de l’intérêt.  

Afin de vous aider à faire peau neuve, voici quelques conseils et astuces. Attention, chaque peau est différente ! Il est important que vous adaptiez vos soins à votre nature de peau pour éviter de l’agresser avec des produits inadaptés. 

  • Hydratez votre peau, jour et nuit !

S’il y a bien une chose sur laquelle vous ne devez pas faire l’impasse, c’est l’hydratation. Le matin quand vous vous levez, le soir quand vous vous couchez, prenez quelques minutes pour hydrater votre visage et votre corps.  

Quelle que soit votre type de peau (grasse, mixte ou sèche), vous devez adopter ce réflexe au quotidien afin de lui permettre de garder son élasticité et prévenir l’apparition de rides. N’hésitez pas à faire des masques de temps en temps, ils apporteront un soin encore plus riche ! 

  • Démaquillez-vous tous les soirs, pas d’exception !

Cette étape est également primordiale dans votre quête de la peau parfaite ! Si vous ne nettoyez pas votre visage chaque jour, votre peau va finir par étouffer, et vous pourrez dire bonjour aux imperfections. Même si vous ne mettez pas de maquillage, pensez à nettoyer votre peau pour éliminer les saletés qui se sont déposées sur votre visage au cours de la journée. 

De plus, il est important d’avoir une peau bien propre avant d’appliquer tout soin hydratant. 

  • Le gommage est votre nouvel allié ! 

À réaliser 1 à 2 fois par semaine, le gommage est un rituel très important à adopter. L’exfoliation permet d’éliminer les cellules mortes et de redonner un nouveau souffle à votre peau. À vous la bonne mine ! 

  • Adoptez une hygiène de vie saine.

Ce n’est pas un secret, une bonne hygiène de vie fait du bien à votre corps et à votre peau. Vous connaissez tous la chanson : consommez 5 fruits et légumes par jour, buvez au moins 1,5l d’eau et évitez les aliments trop gras et trop sucrés. La consommation d’alcool et de cigarettes est également à proscrire ! 

À tout cela, rajoutez une activité physique régulière afin d’évacuer les toxines qui se sont accumulées dans votre corps. Cela vous aidera considérablement à limiter l’apparition d’imperfections disgracieuses. 

  • Dormez suffisamment, au minimum 7 à 8h par nuit. 

Il n’y a rien de mieux qu’une bonne nuit de sommeil pour recharger les batteries, mais aussi pour redonner éclat et vie à votre peau. Adoptez un cycle de sommeil régulier, et dormez au minimum 7 à 8h par nuit. Une fois par semaine, avant d’aller vous coucher, appliquez un masque antioxydant et oxygénant. Vous verrez, votre peau vous dira merci ! 

  • Évitez une trop longue exposition au soleil. 

Si le soleil est réputé pour vous donner une dose de vitamine D ainsi qu’un coup de boost au moral, n’oubliez pas qu’il est avant tout l’ennemi n°1 de votre peau. En effet, une exposition trop prolongée aux UVA et UVB conduit à un vieillissement prématuré de la peau, et est la cause principale des cancers cutanés. 

S’il est agréable d’avoir un teint hâlé, pensez à vous protéger suffisamment quand vous vous exposez au soleil. Aucun bronzage ne vaut une mauvaise peau ou des problèmes de santé. 

Conclusion :

Vous l’aurez compris : avoir une belle peau, cela demande un minimum d’entretien. Ne sous-estimez pas l’importance de prendre soin de vous. Au-delà du paraître, cela vous permettra de vous sentir bien et de reprendre confiance en vous. Quand on se sent bien à l’extérieur, on se sent bien à l’intérieur !

Adoptez les bons réflexes pour avoir une peau parfaite !

Sources :

Fatigue passagère : les causes et les remèdes

La fatigue passagère se caractérise par un sentiment constant d’épuisement, accompagné d’une perte de concentration, d’un manque de motivation, ainsi que du stress, résultant de notre incapacité à aller au bout de nos objectifs à cause de la fatigue. Elle s’accompagne également de maux de tête, et parfois de changements psycho-émotionnels, comme la dépression. Les causes sont variées et intrinsèques aux individus qui en souffrent, cependant certaines variables sont régulièrement mises en cause.

Les carences alimentaires

 

Face à la fatigue passagère, l’alimentation est à la fois une cause et un remède. Les carences alimentaires fatiguent l’organisme, qui répond à cela par une poussée de stress et une fatigue dès le réveil. Certains régimes alimentaires, au delà de leurs raisons éthiques ou pratiques, sont parfois mal ajustés et mènent à des carences. Certaines habitudes alimentaires néfastes peuvent également en être à l’origine.

  • Carence en magnésium

Le magnésium est capital au fonctionnement de l’organisme. Une telle carence provoque une grande fatigue, des troubles émotionnels, du stress, ainsi que des troubles musculaires et des troubles du sommeil. Elle peut être provoquée par une pathologie qui détériore l’absorption du magnésium, ou par des vomissements et diarrhées excessives. Certaines habitudes alimentaires, comme la surconsommation de thé ou de café, nous font perdre du magnésium. La consommation d’alcool est également l’une des grandes causes de cette carence.

  • Carence en vitamines C et D

La vitamine C est également très importante pour le corps humain.     Dans le cas d’une carence prolongée, on peut aboutir à un diagnostic de scorbut, une pathologie propre aux marins plus de trois siècles auparavant. Le manque de vitamine C peut provoquer perte de cheveux, de dents, ainsi qu’une grande fatigue. Les fumeurs et les grands consommateurs d’alcool sont les plus à même de l’avoir.

La vitamine D est également essentielle à notre santé physique et mentale. En hiver, le manque de soleil a tendance à se faire sentir à travers des épisodes de déprime ou sautes d’humeur. Elle provoque également de la fatigue et une faiblesse musculaire.

  • Carence en fer

Le fer est un sel indispensable pour l’organisme de l’être humain. Pourtant, de nombreuses personnes en souffrent suite à des pertes de sang importantes ou à un régime alimentaire sans viande n’impliquant pas de substitut équivalent. La carence en fer provoque ainsi fatigue, pâleur et étourdissements.

 

→ L’alimentation, le meilleur remède 

Lorsque les carences sont légères et peu avancées, il est possible d’y remédier en mangeant les bons aliments. Pour les carences en fer, manger de la viande, du poisson ou des légumes contenant du fer. Pour les carences en vitamines C et D, manger davantage d’oranges, de citron, de kiwi par exemple, et prendre le plus souvent possible le soleil ! Pour les carences en magnésium : boire de l’eau, manger des graines, et consommer des légumes et fruits à fibres !

Limiter également la consommation d’alcool, même en été, et prohiber la surconsommation de thé et de café, tout particulièrement près des repas.

Les troubles du sommeil 

La base même de la fatigue passagère réside dans l’état de notre sommeil. Les carences alimentaires peuvent elles-mêmes être à l’origine des troubles du sommeil qui perturbent nos nuits. La surconsommation de café, de thé, le stress du travail et le stress causé par la fatigue conduisent notre organisme à rester actif et éveillé lorsque les lumières sont éteintes. Comment gérer ces insomnies qui épuisent ?

 

  • Éviter de dormir

Si vous souffrez d’insomnies, la meilleure solution est d’abord d’éviter de dormir durant la journée, au risque de nourrir votre trouble du sommeil. Dormir en journée ne fera que décaler votre cycle de sommeil plus encore.

  • Se relaxer avant de dormir

Laisser venir le sommeil à soi est presque un art lorsque l’on souffre d’insomnies. Se relaxer demande de l’exercice et de la concentration. La respiration ventrale, par exemple, est un excellent exercice. Boire une tisane à la camomille permet d’apaiser l’organisme, tout comme la lecture. À contrario, l’usage des téléphones, ordinateurs ou même la télévision stimulent le cerveau sur une longue durée, et trouble l’arrivée du sommeil.

  • Alimentation

Le dîner est un repas qui doit être assez consistant pour éviter de se coucher le ventre vide, et suffisamment léger pour ne pas induire une insomnie.

  • Sport

Dites oui au sport ! Une activité physique est bénéfique à la santé, elle permet d’épuiser le corps et de mieux dormir, mais attention à l’horaire : il faut éviter le sport après 18h, car l’effet sera alors inversé, et contribuera à encourager les insomnies.

 

La fatigue passagère a différentes variables, il est possible de s’en débarrasser en ayant une hygiène de vie saine et complète. Si vous suivez un régime alimentaire particulier, végétarien, végétalien ou sans gluten, faites bien attention à substituer les apports de base par d’autres aliments allant de pair avec votre régime. Cependant, la fatigue passagère peut également être le symptôme d’une pathologie plus grave, ou peut survenir à cause d’une pathologie chronique. Les solutions proposées fonctionnent sur certains individus, mais ne sont pas garanties pour tous. Pour cela, consultez un médecin, ou demandez conseil à un pharmacien.

Sources :

Grossesse : les gestes à adopter dans l’avion

Les vacances d’été sont synonymes de voyage, de repos, de découverte et de chaleur. Organiser un voyage, en France ou à l’étranger est souvent une étape complexe, d’autant plus lors d’une grossesse. Est-ce risqué de voyager en avion durant la grossesse ? Quels sont les gestes à adopter pour les femmes enceintes ?

Est-ce risqué de prendre l’avion enceinte ?

En général, voyager en avion lors d’une grossesse n’est pas contre-indiqué avant 37 semaines, dans le cas d’une grossesse qui se déroule dans de bonnes conditions. Diverses études ont démontré qu’il n’existait pas encore de preuves tangibles entre les risques comme l’accouchement prématuré ou les fausses couches et le fait de prendre l’avion. Également, lors d’un voyage en avion, les passagers sont soumis à une faible dose de radiation. L’exposition est trop courte et trop faible pour entraîner la moindre conséquence sur une femme enceinte.

A contrario, l’avion est davantage conseillé comme moyen de transport pour les futures mères, car les deux seules accélérations ressenties sont le décollage et l’atterrissage, contrairement à la voiture. Prendre l’avion limiterait ainsi les risques de fausses couches induits par les accélérations et décélérations des moyens de transport comme la voiture ou le bus.

Cependant, dans le cas d’une grossesse difficile, les risques sont plus présents. Si une femme enceinte est soumise à une menace d’accouchement prématuré, il est déconseillé de prendre l’avion. C’est également le cas si elle souffre d’une anémie sévère, de saignements vaginaux, ou d’une pathologie touchant le cœur ou les poumons.

Il existe également un risque de maladie thrombotique en avion, potentiellement accru par une grossesse. Cette maladie se caractérise par la formation d’un caillot dans les jambes, qui peut remonter jusqu’aux poumons, et provoquer des problèmes respiratoires. Il existe néanmoins des gestes simples pour écarter au maximum les risques. Il est recommandé aux femmes enceintes de consulter un médecin et un obstétricien avant un vol. Cela concerne également les personnes en surpoids, ou ayant des antécédents de thrombose veineuse.

Quels sont les gestes à adopter ?

  • Avant le vol 

Certaines compagnies aériennes exigent un certificat médical de la part des femmes enceintes, il faut donc se renseigner auprès de la compagnie en question si cela est nécessaire.

Les compagnies de vol recommandent aux femmes enceintes de voir un médecin avant le départ, et spécifient que la présence d’un compagnon de voyage est préférable, en cas de problème. Il est également conseillé de porter des vêtements amples, confortables, ainsi que des bas de contention. Cela permet notamment d’éviter un risque de maladie thrombotique.

Lors de la réservation du vol, il est préférable de réserver sa place côté couloir, afin de pouvoir étendre ses membres, ou pouvoir se dégager facilement.

  • Pendant le vol

Durant le vol, les femmes enceintes doivent bouger régulièrement. Les compagnies recommandent également de faire des exercices assis, et de masser ses jambes lors du vol.

La ceinture de sécurité doit être attaché sous l’abdomen, afin de ne pas faire de point de pression sur le ventre directement lors des accélérations et décélérations.

Boire est essentiel : pour les femmes enceintes comme pour les autres passagers, boire est un geste primordial. L’atmosphère de la cabine étant sèche, le phénomène de déshydratation est plus rapide que sur la terre ferme. Cela influe également directement sur la peau, ce qui peut être détourné par l’application d’une lotion hydratante sur le corps et le visage.

 

Prendre l’avion n’est pas aussi risqué que d’autres moyens de transport pour les femmes enceintes. Cependant, il faut suivre les différentes directives et évaluer si la personne en question est apte au voyage. Lors du choix de la destination, il est conseillé de préférer les zones non-risqués, comme les pays où les conditions sanitaires ne sont pas optimales, et risquent de causer des réactions et pathologies graves. Les bas de contention sont trouvables en pharmacie, sur conseil du pharmacien.

 

Sources: 

Les bienfaits de la musique sur la santé

Au travail, dans la voiture, dans les transports en commun ou à la maison, la musique nous accompagne au quotidien et dans toutes nos activités. Considérée comme un loisir ainsi qu’une source de plaisir indéniable, la musique a également des impacts bénéfiques sur notre santé, et ceci à plusieurs niveaux.

La musique au quotidien

 

  • La musique comme anti-stress

La musique agit de façon intéressante sur notre cerveau et sur notre corps puisqu’elle permet de détendre les muscles, et de réduire le stress. Selon certaines études scientifiques, la musique aurait parfois les mêmes effets que les anxiolytiques, des médicaments contre l’anxiété. Elle a, selon le rythme et la personne, la capacité de diminuer le rythme cardiaque élevé dû au stress.

  • La musique comme source de motivation et de plaisir

La musique que nous aimons agit directement sur notre taux de dopamine, l’hormone du plaisir. Considéré par notre cerveau comme une récompense, la musique devient une véritable source de bien-être, mais également de motivation puisque le plaisir pousse souvent à des poussées d’adrénaline qui boostent la détermination !

  • La musique pour booster la créativité

La musique stimule notre cerveau, et permet ainsi de décupler notre créativité. Au-delà de l’influence même du son sur notre organisme, le rythme, l’instrument de la chanson, ou les paroles peuvent également être une source d’inspiration importante propice à la créativité.

La musique et les maladies chroniques

 

  • La musicothérapie et l’Autisme

Des études récentes dans le domaine psychologique ont montré que l’usage de la musicothérapie auprès d’enfants autistes était bénéfique pour les aider à développer des émotions et des réactions. Pour certains enfants autistes, la musique agit comme un autre langage, plus abstrait, qui fait office de passerelle pour dialoguer avec d’autres individus. Auprès d’autres enfants, la musique devient un langage logique, de notes, de tons, de nuances sonores qu’ils appréhendent mieux et plus vite que le langage oral humain.

  • Apaiser les douleurs

Comme nous avons pu le constater, la musique agit sur notre cerveau et notre rythme cardiaque, en plus de réduire le stress. Dans certains cas, elle pourrait réduire certaines douleurs chroniques ou passagères, qui peuvent causer une hausse du stress. La musique, en détournant l’attention du cerveau sur autre chose, permettrait de réduire ces douleurs.

  • Déclin cognitif

Selon les études sur les bienfaits de la musique sur notre cerveau, il est confirmé que les personnes qui pratiquent de la musique de façon régulière et sur une période longue (plusieurs années), ont un déclin cognitif plus minimal que les non-musiciens. En effet, la pratique de la musique influence et entraîne certaines aires du cerveau spécialisées dans la mémorisation. Chez les musiciens, les pathologies du type maladie d’Alzheimer sont moins nombreuses.

La musique et le cerveau humain

 

  • Concentration

Ecouter de la musique lors d’une session de travail, de révisions, ou d’activités pratiques permet d’être plus productif, car elle nous aide à nous concentrer. En effet, la musique stimule le cerveau, mais elle permet également à celui-ci de se concentrer sur la mélodie. Cette dernière occulte les perturbations extérieures, et dispense une meilleure concentration sur l’objet de votre attention : un travail, un cours, une partition de musique, un livre etc.

  • Mémorisation

Comme nous avons pu le constater avec le déclin cognitif, la pratique de la musique entraîne certaines aires cérébrales, comme l’hippocampe, responsable de la mémorisation. La répétition régulière de morceaux de musique permet d’entraîner de façon rigoureuse l’aire cérébrale de la mémorisation. En plus de cela, la concentration qu’apporte la musique permet également de booster l’apprentissage d’un cours par exemple.

La musique nous accompagne tous les jours, presque partout. Il est plus sage d’adapter le style de musique à l’ambiance recherchée, et de l’écouter à volume modéré pour ne pas endommager les tympans.

 

Sources:

 

 

Comment lutter contre les moustiques et les piqûres ?

L’été et la chaleur reviennent, accompagné de l’habituel fléau que sont les moustiques. Nous ne sommes pas tous égaux face à ces insectes, car certaines personnes les attirent plus que d’autres ! Contrairement aux idées reçues, les moustiques ne nous repèrent pas grâce à la lumière, ou ne sont pas attirés vers nous selon le taux de sucre dans le sang, mais grâce à notre odeur corporelle, plus forte en été, et grâce à notre chaleur.

Échapper aux moustiques

Il existe quelques solutions pour vous protéger des moustiques et éviter les piqûres désagréables, voire les fortes réactions allergiques. Alors que le moustique tigre prospère de plus en plus en France, il devient de plus en plus important de se parer contre les piqûres !

  • Porter des vêtements amples : avec des vêtements amples, les moustiques auront davantage de mal à vous piquer.
  • Avoir une bonne hygiène corporelle : attirés par notre odeur corporelle, si vous souhaitez éviter les moustiques, il est sage de se doucher régulièrement !
  • Eviter les endroits où de l’eau stagne : c’est connu, l’eau attire les moustiques ! Il est de bon usage d’éviter de se tenir près des fontaines à oiseaux ou des étangs par exemple.
  • Utiliser des répulsifs :

> Huiles essentielles : certaines huiles essentielles comme la citronnelle sont très efficaces contre les moustiques. Vous pouvez la faire diffuser dans l’air, ou en appliquer sur vos poignets et chevilles.

> Sprays anti-moustiques : il existe de nombreux répulsifs en pharmacies qui sont également efficaces contre les moustiques, et parfois plus adaptés que les huiles essentielles. Il est conseillé de demander l’avis d’un pharmacien pour éviter les réactions allergiques à ces produits.

> Répulsifs anti-moustiques pour vêtements : des répulsifs spéciaux pour vêtements existent également, ils sont pratiques pour imbiber les vêtements d’une protection à toute épreuve !

> Moustiquaire : qu’elle soit imbibée d’insecticide ou non, la moustiquaire est une protection bienvenue la nuit pour laisser vos fenêtres ouvertes et avoir un peu d’air. Des moustiquaires spéciales pour les berceaux des bébés existent également et permettent de protéger les jeunes enfants.

> Ventilateur : provoquant de l’air, le ventilateur peut être une aide pour vous protéger des moustiques la nuit ou la journée. Ils auront davantage de mal à voler autour de vous. Placer face à une fenêtre, il peut également empêcher l’entrée de ces insectes redoutés.

Soulager les piqûres

Malgré vos tentatives vous êtes piqués ? Rien n’est plus désagréable que ces boutons qui grattent terriblement. Lorsque nous sommes piqués par un moustique, notre organisme se met en alerte contre la salive de celui-ci, et envoie de l’histamine pour se défendre, ce qui provoque des démangeaisons. Un gonflement rempli d’eau se forme, et donne les fameux boutons que l’on connaît. Comment les soulager ?

  • Ne pas percer le bouton : c’est une très mauvaise idée, car le bouton en question ne contient rien de nocif, ce n’est que votre corps qui se protége, et chercher à le percer pourrait au contraire provoquer une infection.
  • Appliquer du vinaigre de cidre : sur une compresse ou un coton, le vinaigre apaisera immédiatement les pires démangeaisons grâce à ses vertus antiseptiques.
  • Utiliser de l’huile essentielle de lavande : selon votre peau, l’huile essentielle de lavande peut être un moyen efficace d’apaiser les boutons.
  • Apaiser avec du bicarbonate de soude : dissout dans de l’eau et appliqué sur la peau, le bicarbonate a également des vertus apaisantes et antiseptiques qui sauront vous empêcher de gratter vos boutons.
  • Cueillir du plantain : si par chance vous possédez un plant dans votre jardin, n’hésitez pas à en cueillir quelques feuilles et à les frotter sur vos boutons. Cette plante est un antihistaminique naturel !
  • Prendre des antihistaminiques : ce médicament, disponible en pharmacie, réduit le taux d’histamine, responsable des démangeaisons. Il permettra de vous apaiser en cas de réactions allergiques plus importantes que d’habitude.
  • Ne pas gratter le bouton : il vaut mieux éviter de gratter vos boutons, car plus vous grattez, plus ça gratte. En plus de cela, vous risquez d’aider les bactéries à passer la barrière de la peau, et cela causera des infections !

En cas de réactions trop importantes, il est bon d’aller directement chez un médecin ou de demander conseil à votre pharmacien

 

Sources:

 

Perte de poids : les erreurs à ne pas faire

L’été approche, et les maillots de bain avec. Nombreuses sont les personnes qui souhaitent entamer une perte de poids rapide et efficace pour les beaux jours. Pourtant, les erreurs sont nombreuses et certains gestes sont essentiels à adopter pour assurer le bon déroulement d’une perte de poids.

Les erreurs à éviter

Les erreurs liées à la perte de poids sont nombreuses et peuvent au contraire conduire à une prise de poids ou des blessures.

Au niveau nutritionnel :

  • La différence entre mincir et maigrir : mincir est un résultat bénéfique d’une alimentation saine et d’une hygiène de vie correcte, et n’est pas une finalité en soit. Avoir des formes n’est pas malsain, ne cherchez pas à les éradiquer pour convenir à des critères de beauté ! Vouloir maigrir ne s’adresse pas à la partie saine de la santé, et ne s’attache qu’à l’apparence du corps, en plus d’entraîner des dérives et des idées reçues.
  • Le régime à tout prix : vouloir perdre du poids passe souvent par les régimes alimentaires. Différentes formes existent : strictes, restrictives, uniquement composées de jus, ou une absence totale de gras. La solution ne se trouve pas dans l’extrême. Les régimes restrictifs sont périodiques, et dès qu’ils sont finis, la prise de poids est considérable, voire alarmante.
  • Protégez votre porte monnaie : oubliez les produits miracles, comme les thés fitness, les bonbons amaigrissants, les ceintures abdominales, etc. Ces produits ne vous aideront pas à mincir.
  • N’encouragez pas les dérives : vouloir perdre du poids à tout prix forcent parfois à se tourner vers des “solutions” extrêmes au niveau nutritionnel. Pourtant cela ne fait qu’encourager les dérives et les troubles alimentaires comme l’anorexie. Perdre du poids doit être un acte sain, et ne doit pas détériorer votre santé
  • Gare aux “cheat meals” : tentants après une semaine de sport acharné, les “cheat meals”, ou “repas de triche” sont une entorse à votre régime et vos pratiques sportives. Que ce soit des plats de restauration rapide, des aliments gras ou sucrés, ces repas à l’allure américaine sont à proscrire !
  • Ne pensez pas que le régime ne dure qu’un temps : vouloir perdre du poids se confronte souvent à la notion de temps. Il faut néanmoins apprendre et comprendre qu’un régime alimentaire sain doit devenir une habitude. Si vous le stoppez et que vous retournez à votre rythme alimentaire antérieur, vous encouragez la prise de poids.

Au niveau sportif :

  • Les abonnements en salle : au lendemain du premier de l’an, de nombreuses personnes s’inscrivent aux salles de sport, pour ne jamais y revenir. Commencez plutôt par des exercices sportifs en extérieur pour vous réhabituer au sport.
  • Les risques du sport : une activité sportive est excellente pour la perte de poids. Pour autant, il faut savoir modérer son activité et écouter son corps. Si vous n’êtes pas habitués au sport, vous risquez des blessures à court et long terme.
  • Gare aux insomnies : pratiquer une activité sportive est positif. Pour autant, il faut faire attention à l’heure où vous la pratiquez, car le sport vous emplit d’énergie et peut donc vous causer des troubles du sommeil, si vous en faites en fin d’après-midi ou en début de soirée !

Les gestes à adopter

Au niveau nutritionnel :

  • Manger sain et équilibré: Il ne s’agit pas de trouver le régime miracle, mais de réapprendre à manger correctement, et de manger moins et mieux.
  • Buvez de l’eau : on néglige souvent l’importance d’une bonne hydratation, pourtant l’eau, le thé, les tisanes et les eaux infusées sont importantes pour entretenir une hygiène de vie saine. Oubliez les sodas !
  • Mangez lentement : Une alimentation plus lente permet de mieux déguster son repas, mais également de mieux gérer la sensation de faim, ainsi que la digestion !
  • Trois repas par jour : Une alimentation idéale signifie trois repas par jour : le petit-déjeuner, le déjeuner et le dîner. Sauter un repas pousse le corps à puiser dans ses réserves, à amplifier les sensations de faim et les envies de grignotage. Si vous avez du mal à manger le matin au réveil, adaptez votre petit-déjeuner autour de choses faciles à ingérer !

Au niveau sportif :

  • Faites une activité que vous aimez : prenez du plaisir à faire du sport, ne vous forcez pas à faire quelque chose que nous n’aimez pas. Il existe de nombreux sports, vous trouverez forcément celui qui vous convient.
  • Prenez soin de votre corps : encouragez vos efforts sportifs et alimentaires en prenant soin de votre corps, de votre peau, et surtout, faites-le pour vous !

Si vous avez besoin de conseils concernant une perte de poids, n’hésitez pas à en parler avec votre pharmacien ou votre médecin. En cas de perte de poids importante, consultez un médecin et un nutritionniste.

Sources:

 

Comment lutter contre le stress ?

Partiels, concours, rythme de travail effréné, le stress survient lors de périodes intenses et difficiles, qui mettent à mal l’organisme et le mental. Surveiller les symptômes du stress permet de mieux appréhender ces périodes, et de tourner à son avantage les bienfaits du stress !

Qu’est-ce que le stress ?

Le stress est un stimulus physique ou émotionnel à des situations attendues ou inattendues. C’est une réaction innée et nécessaire. Le stress n’est pas fondalement mauvais, on parle notamment de “bon stress”. Étant une réaction naturelle du corps humain, il s’agit également d’écouter son stress. Une sensation de stress sans raison apparente peut par exemple témoigner d’un état de déshydratation. Le corps provoque cette réaction afin de signaler le problème et pousse l’organisme à chercher de l’eau.

Pour autant, il provoque des réactions physiques et psychologiques intenses qui peuvent être néfastes au bon fonctionnement de notre organisme.

Pourquoi est-ce important de gérer son stress ?

Si le stress agit parfois comme une poussée d’adrénaline, il a des effets négatifs qui nuisent davantage qu’ils ne boostent. On distingue deux types de symptômes :

  • Physiques : les problèmes digestifs, les insomnies, les troubles alimentaires, les maux de tête et migraines, les vertiges, la fatigue, les tensions musculaires
  • Émotionnels : l’agitation, l’inquiétude, l’anxiété, le manque de joie, la mélancolie, la difficulté à se concentrer, la faible estime de soi, l’irritation

Le stress est également présent sous différentes formes, de réactions singulières et isolées, à un stress aigu, jusqu’à un stress chronique.

  • Le stress aigu : se caractérise par des crises particulièrement intenses, qui nuisent à la réalisation des activités en cours de façon temporaire.
  • Le stress chronique : se définit comme un état permanent ou semi-permanent de l’état de stress, et peut provoquer des déficits alimentaires, un affaiblissement du système immunitaire, l’apparition d’ulcères,  et l’aggravation de maladies mentales ou de pathologies déjà présentes chez la personne.

Dans ces cas-là, il est important de consulter un médecin.

Quelles solutions naturelles pour gérer son stress ?

Selon la forme de stress, il est possible d’inclure des gestes simples au quotidien pour mieux le gérer.

  • La musicothérapie : utiliser la musique pour se détendre est souvent un réflexe, et à raison. Notre cerveau sécrète de la sérotonine, l’hormone du bien-être, lors de l’écoute de musiques que nous apprécions. Selon les rythmes et tempos, elle peut également permettre de ralentir le rythme cardiaque, et donc de calmer  l’état de tension.

 

  • Le sport : se dépenser est une autre façon de se vider la tête et d’extérioriser de façon positive, la tension intérieure. Un corps en bonne santé physique sera plus à même de résister aux assauts du stress, aux tensions musculaires, et peut également influencer la sensation de fatigue. La danse est aussi une pratique efficace lorsqu’il s’agit de bouger et de se vider la tête !

 

  • Les pauses : essentielles, mais souvent oubliées, les pauses lors d’une période d’étude, ou au travail sont importantes. Elles permettent au cerveau de se détendre, pour être plus efficace par la suite. Lors de ces pauses, il est important de s’étirer, de s’hydrater, et si possible, de changer d’air quelques minutes. Cela permet d’évacuer la tension accumulée, et le faire régulièrement amène à un état plus apaisé, et donc productif.

 

  • La respiration : réguler son stress par la respiration est une solution rapide pour gagner en efficacité lors d’un examen. Il existe plusieurs façons de la gérer. La méditation, par exemple, force à travailler la respiration pour chercher une sensation de paix. La respiration ventrale, à l’instar de la méditation, est un exercice sur la respiration qui demande de respirer avec son ventre. C’est notamment la respiration que nous utilisons lors du sommeil, elle est particulièrement efficace pour s’auto-apaiser.

 

  • Tisanes et huiles essentielles : boire régulièrement de l’eau est important pour garder l’organisme apaisé, et certaines boissons comme la tisane à la camomille ou au romarin, ont des propriétés apaisantes et relaxantes qui aident à canaliser le stress. De la même façon, certaines huiles essentielles ont également des effets apaisants. S’attacher à une huile en particulier, en la respirant régulièrement, permet de provoquer un réflexe de bien-être. Ainsi, à chaque poussée de stress, respirer cette huile-ci apaise automatiquement le corps.

 

  • Activités annexes : certaines activités ou hobbies ont des propriétés apaisantes non-négligeables, comme le dessin, le coloriage, la peinture, l’écriture, le bricolage, ou même la cuisine (tant que rien ne brûle). Occuper l’esprit, permet d’évacuer le stress, et de relativiser les causes du stress.

 

  • Le social : parfois oublié, l’aspect social est un autre moyen efficace d’évacuer le stress, ne serait-ce que de voir des amis, de la famille, ou de discuter avec des collègues. L’être humain est un individu social, et les interactions humaines sont nécessaires pour le mental.

Apprendre à gérer quotidiennement son stress petit à petit assure une meilleure résistance face aux situations inattendues. En cas de doute, de stress aigu ou stress chronique, pensez à consulter un médecin.

 

Sources

L’importance de s’hydrater régulièrement

Notre planète est couverte à 70% d’eau, et à l’image de la Terre, le corps humain est également composé d’un pourcentage important d’eau. Le liquide est présent à hauteur de 65% dans notre corps, soit 45 litres pour un être humain adulte moyen. Chez un nouveau-né, l’eau représente 78% !

Chaque jour, nous éliminons environ 2,4 litres d’eau, par l’urine, la transpiration ou encore la respiration. L’eau est essentielle à notre survie, car si nous pouvons nous passer de manger pendant 30 jours, il n’est guère possible de survivre plus de quelques jours sans eau. Aussi, il est important, mais également prioritaire de s’hydrater régulièrement.

Les bienfaits de l’eau

L’eau est essentielle à notre survie, mais elle a également des bienfaits indéniables sur notre santé, et une hydratation régulière ne vous aidera pas seulement à survivre, mais à vivre mieux, en meilleure santé.

  • L’eau pour réduire le stress : Il existe un instinct primaire en nous, qui résulte en un stress colossal lorsque le corps est déshydraté. Ainsi, boire plus, et régulièrement permet de détendre le corps en réduisant le stress primaire.
  • L’eau pour réguler la température du corps : notre organisme est en moyenne autour de 36 à 37,5°C, hors des expositions au soleil, de la fièvre ou encore une activité physique qui augmente la température corporelle, ce qui implique que plus d’eau s’évapore de notre organisme. Afin de pallier à cette perte importante, il faut consommer davantage d’eau, et éviter la déshydratation.
  • L’eau pour maintenir le volume de sang et le niveau de salive : le plasma, grandement composé d’eau, permet de véhiculer l’oxygène dans l’organisme, et donc d’alimenter nos organes vitaux. Aussi, la salive qui est composée de 90% d’eau, nous permet d’ingérer les aliments, il est donc important de maintenir son niveau.
  • L’eau pour avoir une belle peau : Boire de l’eau régulièrement permet de garder la peau souple et douce, tout en favorisant le renouvellement cellulaire et donc de renforcer son pouvoir protecteur.
  • L’eau pour assainir le corps : boire régulièrement permet de garder nos reins actifs, et d’éliminer les toxines ou les déchets du corps par l’urine, tout en conservant les sels minéraux dont nous avons besoin au quotidien.
  • L’eau pour la soif d’esprit : notre cerveau a besoin d’eau pour bien fonctionner. Il est composé de 85% d’eau, et une hydratation régulière est importante, car l’activité intellectuelle est aussi demandeuse en eau qu’une activité physique. Un cerveau hydraté est sain, plus efficace, les capacités de mémorisation sont plus importantes, tout comme la concentration.

La déshydratation

Pourquoi faut-il se méfier de la déshydratation ? Nous perdons 2,4 litres chaque jour, et pour compenser cette perte, il faudrait boire environ 1,5 litres d’eau, et manger des fruits et des légumes qui contiennent également de l’eau, et qui permettent d’atteindre le quota de perte subie.

Croyez-le ou non, la déshydratation a des effets catastrophiques sur le corps, et une grande majorité de la population française n’a pas son capital d’eau quotidien, que ce soit les adolescents, les adultes, ou encore les personnes âgées. En période de forte chaleur, cette perte est encore accrue et met la vie des personnes en danger.

Prenez-soin de vous et de vos proches en étant attentifs aux symptômes de la déshydratation:

  • Regard terne
  • Langue sèche, lèvres gercées
  • Enfoncement de la fontanelle (partie molle du crâne du nourrisson)
  • Peau grise
  • Fièvre
  • Perte d’appétit
  • Sang dans les selles
  • Vomissements
  • Nausées
  • etc.

La déshydratation peut également survenir à la suite de maladies, comme la diarrhée, la gastro-entérite ou encore le diabète. Elle peut également provoquer des infections urinaires, voire des cystites, en plus d’entamer les capacités intellectuelles.

Conseils & prévention

Il existe des gestes simples pour rester hydraté et en bonne santé:

  • Boire deux verres au réveil : le corps a passé la nuit sans apport hydrique, il faut donc vous hydrater. Vous pouvez également boire votre eau avec un peu de jus de citron pour un effet tonique dès le réveil.
  • Boire du café et du thé : ce sont des boissons stimulantes et hydratantes, qui changent du verre d’eau habituel.
  • Boire 8 verres d’eau par jour : l’idéal est de boire des petites quantités tout au long de la journée, afin de prévenir la sensation de soif, car si c’est le cas, vous êtes déjà déshydraté !
  • Boire davantage lorsqu’il fait chaud : la chaleur vous fait perdre davantage d’eau, il faut compenser !
  • Soupes, légumes, fruits : ces aliments, grandement composés d’eau, vous permettent d’avoir un apport hydrique supplémentaire et différent d’une boisson froide ou chaude.

En bref, prenez soin de vous, veillez particulièrement aux jeunes enfants et aux personnes âgées, car elles sont plus sensibles à la déshydratation. En cas de doute, n’hésitez pas à vous approcher d’un pharmacien ou d’un médecin pour demander conseil.

Sources :