Mon animal a des puces / tiques

cats-1517642_1920Les puces et tiques sont un problème aussi bien pour les animaux que pour leurs maîtres. Véritables buveuses de sang, elles peuvent provoquer des anémies chez les animaux les plus faibles. Comment savoir si nos amis les bêtes sont infestés par ces petites bêtes peu amicales ? Comment prévenir la survenue de puces ou de tiques sur vos animaux ? Et comment les traiter le cas échéant ?

Que sont les puces / tiques ?

Les puces

Ce sont de petits insectes (1 à 8 mm) dotés d’un corps aplati latéralement qui leur permet de circuler facilement entre les poils des animaux sur lesquels ils vivent. Les puces se nourrissent du sang de leurs hôtes. Elles sont mobiles et peuvent sauter haut. Seuls les adultes se nourrissent de sang (on dit alors qu’ils sont hématophages), contrairement aux larves. Ces dernières sont d’ailleurs généralement retrouvées au sol, sur les tapis ou dans les lames de parquet par exemple, et ce, jusqu’à ce qu’un hôte favorable soit présent à proximité. Par leurs piqûres, les puces peuvent transmettre des maladies à votre animal.

Les tiques

Il s’agit d’acariens hématophages. Ils ont besoin de sang à tous les stades de leur développement. Les tiques se fixent sur leurs hôtes et se gorgent de sang, leurs tailles varient beaucoup en fonction de la quantité de sang ingérée. Elles peuvent transmettre des maladies lorsqu’elles piquent, comme par exemple la maladie de Lyme. Il existe deux périodes dans l’année durant lesquelles l’infestation par les tiques est plus fréquente : de mars à juin et d’août à novembre

Comment savoir si mon animal a des puces / tiques ?

Les puces

Certains signes peuvent évoquer la présence de puces chez votre animal, si par exemple il se gratte beaucoup ou s’il a tendance à se mordiller fréquemment, ce comportement devrait vous mettre la puce à l’oreille. Toutefois certains animaux supportent bien la présence de puces et ne montreront pas ces symptômes. Pour savoir si votre animal a des puces il faut l’examiner minutieusement à la recherche de petits insectes rapides, capables de sauter. La présence de petites taches noires peut être un signe d’une infestation par des puces, il s’agit de leurs excréments. Il peut être utile d’utiliser un peigne anti-puce en le passant dans les poils de l’animal. Ensuite vous pouvez faire tomber les petits paquets noirs sur une feuille blanche et les humidifier (à l’aide d’un coton par exemple). Si ces taches noires virent au rouge-marron il s’agit bien d’excréments de puces (car ils sont constitués de sang digéré).

Les tiques

Contrairement aux puces, les tiques sont fixes. Pour se fixer, la tique insère sa tête dans la peau de l’animal afin de se gorger de sang. Les tiques peuvent alors ressembler à des verrues, beiges ou grises, ou à des cloques gorgée de sang. La présence de pattes permet de confirmer qu’il s’agit d’une tique et non pas d’une grosseur de la peau. Examinez votre animal après chaque ballade en forêt ou dans des lieux pouvant abriter des tiques (herbes hautes, buissons…).

Comment lutter contre les puces / tiques ?

Il existe des sprays environnementaux qui permettent de prévenir l’infestation, et également de nombreux traitements à usage local, ainsi que des médicaments par voie orale.

Il est recommandé de tondre la pelouse de votre jardin afin d’éviter les herbes hautes, de tailler les haies et de ramasser les feuilles (cela évite de laisser un environnement favorable aux puces et aux tiques dans votre jardin).

A l’intérieur, passez minutieusement l’aspirateur dans toute la maison (tapis, plinthes, parquet…). Concentrez vous particulièrement sur les endroits où dorment vos animaux car ce sont les zones où il y a le plus de puces. Lavez les tissus et la literie à l’eau chaude.

Lorsque votre animal est piqué par une tique il est recommandé de la retirer rapidement. Elle doit être retirée complètement, sa tête ne doit pas rester dans la peau de l’animal. Pour cela il est recommandé d’utiliser un crochet tir tique ou une pince spécifique. Sinon on peut utiliser une pince à épiler en prenant la tique au plus près possible de la peau. Il faut éviter d’utiliser des substances pour anesthésier la tique (comme de l’éther par exemple) car elles crachent leur salive et cela augmente le risque de transmettre une maladie à votre animal.

 

Sources:

 

Tout savoir sur les allergies

dandelion-2101799_1920Qu’est-ce que l’allergie ?

L’allergie est une réaction d’hypersensibilité du système immunitaire face à une substance qui est habituellement inoffensive. Les substances capables d’induire un réaction allergique sont appelées des allergènes.

La réaction allergique se fait alors en deux temps :

– Le premier temps correspond au premier contact de l’allergène avec l’organisme de l’individu. Après ce premier contact, le corps va fabriquer des anticorps dirigés contre cet allergène. Cette première étape ne donne lieu à aucun symptôme elle passe donc inaperçue. C’est la phase de sensibilisation.

– Le deuxième temps correspond à une nouvelle exposition à l’allergène. Cette fois-ci, le corps étant sensibilisé, il a des anticorps dirigés contre l’allergène en question. Il va donc le reconnaître et libérer de l’histamine, qui est le composé responsable des manifestations cliniques de l’allergie. C’est la phase de révélation.

Les symptômes de l’allergie peuvent apparaître à plusieurs niveaux :

  • Au niveau oculaire (conjonctivite : yeux gonflés, rouges, larmoyant)
  • Au niveau nasal (picotements, éternuements, écoulement clair)
  • Au niveau respiratoire (toux, crise d’asthme)
  • Au niveau cutané (eczéma de contact, urticaire. Oedèmes : généralement au niveau des paupières ou des lèvres. L’oedème peut survenir au niveau des muqueuses de la gorge, on parle d’oedème de Quincke, c’est une urgence médicale)
  • Au niveau digestif (vomissements, douleurs abdominales, diarrhée, constipation)

Lorsque la réaction allergique est généralisée on parle de choc anaphylactique. Cela peut avoir de graves conséquences, il s’agit d’une urgence médicale.

 

Comment prévenir les réactions allergiques ?

Assainissez l’intérieur de votre habitat en diminuant la présence des allergènes :

  • Baissez la température (moins de 20°C) et l’humidité (moins de 80%). Cela évite à la fois le développement des acariens et la formation de moisissures.
  • Évitez les infiltrations d’eau car tout comme la chaleur et l’humidité, cela favorise la formation de moisissures.
  • Vous pouvez utilisez un appareil purificateur d’air.
  • Préférez des accessoires de literie en matière synthétique, sans laine, ni plumes. Lavez-les souvent et utilisez des housses anti-acariens.
  • Aspirez régulièrement le sol et les matelas.
  • Évitez les moquettes, notamment dans les chambres.
  • Limitez les peluches
  • Si vous êtes allergique au pollen : portez des lunettes de soleil, évitez les balades en campagne en période de floraison, dormez la fenêtre fermée.
  • Vous pouvez faire appel à un conseiller en environnement intérieur (CEI), se sont des spécialistes de la gestion de l’habitat pour les allergiques.

En parallèle il est préférable de diminuer son exposition aux facteurs accentuant l’action des allergènes, ainsi :

  • Aérez les pièces quotidiennement (faites-le brièvement et en absence de vent si vous êtes allergique au pollen)
  • Évitez le tabac (aussi bien le tabagisme actif que passif)
  • Évitez d’utiliser des produits irritant pour les voies respiratoires (comme certains produits ménagers par exemple)
  • Évitez la pollution routière, à pieds ou à vélo préférez les axes routiers moins fréquentés.

 

Comment traiter les réactions allergiques ?

Le traitement de l’allergie repose essentiellement sur l’utilisation d’antihistaminique et de corticoïdes, ces médicaments traitent les symptômes de l’allergie. En cas d’asthme on utilisera un traitement de la crise. Lorsqu’il y a une conjonctivite on peut utiliser des collyres, en plus des autres traitements de l’allergie. En cas d’eczéma on applique une crème émolliente et si nécessaires des corticoïdes.

Le choc anaphylactique est un traitement particulier, c’est une urgence médicale, on le traite en injectant de l’adrénaline dans le muscle de la cuisse.

Il existe donc des traitements symptomatiques. Cependant il est préférable de supprimer l’exposition à l’allergène afin d’éviter une nouvelle réaction allergique. Cette suppression peut être difficile si l’allergène est mal identifié, ou s’il y en a plusieurs par exemple.

Dans certains cas l’allergologue peut proposer un désensibilisation.

 

Sources:

 

L’homéopathie

homéopathie Les tubes de granules et autres doses de globules sont spécifiques de l’homéopathie.
Mais, qu’est-ce que l’homéopathie ? Comment est-ce fabriqué et sous quelles formes ? Quels en sont les usages ?

Qu’est-ce que l’homéopathie ?

Le terme “homéopathie” vient des termes grecs “homios” qui signifie similaire, et “pathos” qui signifie maladie.

C’est l’allemand Samuel Hahnemann qui en est l’inventeur au XIXème siècle.

Il a observé que l’écorce de Quinquina, capable de provoquer une fièvre chez l’homme sain, fait baisser les accès de fièvre du paludisme. À partir de là, et après d’autres recherches il a fondé les théories qui ont donné naissance à l’homéopathie.

Cette dernière se base sur trois grands principes :

  • La loi de similitude qui repose sur l’utilisation de substances produisant des effets semblables aux symptômes de la maladie que l’on souhaite traiter.
  • Le principe des dilutions qui consiste à effectuer des étapes de dilutions successives entre lesquelles on procède à une forte agitation afin d’obtenir des quantités de principes actifs extrêmement faibles. Selon le principe de l’homéopathie, plus la dilution est élevée, plus l’effet du médicament homéopathique est activé.
  • Le principe de la globalité, selon lequel le médicament n’agit pas sur un organe spécifique mais sur l’individu dans son ensemble.

Comment sont fabriqués les médicaments homéopathiques ?

Les substances actives utilisées en homéopathie (appelées remèdes) peuvent être d’origine végétale, minérale ou animale.

Ces remèdes se présentent en général sous forme de dilutions au dixième, notées DH ou au centième, notées CH. Les substances sont mises en solution dans l’alcool ce qui permet d’obtenir une teinture-mère. Cette dernière sera la solution à partir de laquelle on réalisera les dilutions successives.

Par exemple : Arnica montana 9 CH correspond à une teinture-mère d’Arnica montana qui a fait l’objet de 9 dilutions au centième.

Quelles sont les différentes formes de médicaments homéopathiques ?

Il existe deux types de médicaments homéopathiques :

  • Les médicaments à nom commun (médicament à nom de souche) : ils ne possèdent ni indication thérapeutique, ni posologie, ni notice. En effet la cible du médicament étant un individu dans sa globalité, ils peuvent être utilisés pour traiter différentes maladies selon les personnes. De même, une affection particulière peut être traitée avec différents médicaments, d’où l’absence d’indication et de posologie.
  • Les spécialités homéopathiques (médicament à nom de marque) : Il s’agit le plus souvent d’une combinaison de plusieurs médicaments homéopathiques. Ce type de médicament homéopathique présente une notice, une posologie et une indication thérapeutique.

Ils existent sous des formes variées, identiques à celles des médicaments classiques : comprimés, solution, poudre, crème… Cependant les granules et globules sont les formes les plus utilisées et les plus connues. Les globules sont environ dix fois plus petits que les granules et sont contenus dans des doses. Ils peuvent, l’un comme l’autre, être dilué dans un peu d’eau, notamment pour les enfants en bas âge. Il est recommandé de prendre les médicaments homéopathiques à distance des repas dans une bouche vide et propre. Et ce, avant le brossage des dents (pour éviter que le sucre contenu dans ces médicaments n’entraîne la formation de caries).

L’utilisation de l’homéopathie

Les médicaments homéopathiques sont prescrits par des professionnels de santé (médecin généraliste, spécialiste, sage-femme…). Lors de la consultation le prescripteur prendra compte des signes de la maladie mais également des critères individuels tels que vos antécédents médicaux, l’historique de la maladie, votre comportement etc.

Les médicaments homéopathiques sont utilisés dans diverses pathologies courantes. On en retrouve aussi l’usage chez des patients atteints de cancer dans le but de mieux supporter les effets indésirables dus à leur traitement ou à la maladie.

Du fait des fortes dilutions auxquelles les substances sont soumises, ces médicaments ne présentent pas d’effets indésirables, et peuvent être associés à des médicaments classiques. Ils peuvent être utilisés chez l’enfant, les personnes âgées ainsi que les femmes enceintes. Veillez simplement à respecter la prescription, les précautions d’emploi et la notice quand il y en a une.

Notez que les médicaments homéopathiques ne peuvent pas se substituer à une intervention chirurgicale ou à des médicaments indispensables (tels que l’insuline, les antihypertenseurs, les anticoagulants ou les hormones thyroïdiennes par exemple).

 

Sources:

 

Conseils hygiéno-diététiques pendant la grossesse

Femme enceinteLa grossesse implique des changements majeurs au niveau du corps. Pour un bon déroulement de la grossesse et du développement du bébé, certains conseils sur l’alimentation et l’hygiène de vie sont utiles à suivre, si ce n’est essentiels.

 

L’alimentation

Adopter une alimentation équilibrée et dépourvue d’alcool est essentiel pour votre santé ainsi que celle du bébé.

Les habitudes alimentaires à prendre sont :

  • Cinq fruits et légumes par jour (en prenant soin de bien les laver)
  • Des féculents (pains, céréales, pâtes, et autres sucres lents) à chaque repas
  • Des produits laitiers, trois fois par jour
  • Des protéines (viandes, poissons ou oeufs) une à deux fois par jour
  • Bien s’hydrater en buvant de l’eau à volonté
  • Limiter les apports d’aliments gras, sucrés ou salés

Lors de cette période particulière qu’est la grossesse, certains aliments sont à privilégier car ils apportent des nutriments indispensables :

  • L’acide folique (ou vitamine B9 ou folates) : La vitamine B9 est indispensable au développement du système nerveux de l’embryon. Elle se retrouve dans divers aliments tels que les légumes à feuilles vertes foncées (choux, épinards, mâche, cresson, blettes, brocolis …)  les légumes secs (pois chiches, haricots…) les oranges, le melon, les noix, les asperges, ou la levure. Cependant l’apport en acide folique est souvent insuffisant et des carences peuvent entraîner des anomalies de formation du système nerveux de l’embryon. Il est donc préférable de bénéficier d’une supplémentation en acide folique au moins 4 semaines avant la conception et 2 à 3 mois après.
  • Le calcium : Essentiel au développement du squelette du foetus, son apport est important. D’où l’intérêt de consommer trois produits laitiers par jour. Les eaux minérales riches en calcium peuvent également constituer un bon apport en calcium.
  • La vitamine D : Elle permet l’absorption du calcium dans l’intestin. Sa synthèse résulte de l’action des rayons du soleil. Cependant elle est également contenue dans certains aliments comme les poissons gras (maquereau, sardines…) ou les produits laitiers enrichis en vitamine D.
  • le fer : Une carence en fer peut provoquer une anémie, il est donc important d’avoir un bon apport en fer. Dans l’alimentation on retrouve le fer dans la viande rouge, la volaille, le poisson ou les légumes secs comme les lentilles par exemple.
  • Les glucides : Ils sont une source d’énergie pour le foetus. Privilégiez les sucres lents, à chaque repas. De plus les féculents “calent” l’appétit et évitent d’avoir des fringales au cours de la journée.

L’alcool est à bannir totalement lors de la grossesse car les substances alcoolisées traversent facilement la barrière placentaire. De plus, pour un passage dans le sang de la mère, l’alcool fait plusieurs passages dans le système sanguin du foetus. L’exposition de ce dernier à l’alcool peut entraîner des malformations ainsi que des troubles mentaux, c’est le syndrome d’alcoolisme foetal. L’alcool augmente également les risques de prématurité et de faible poids à la naissance.

Hygiène de vie

Arrêt du tabac : L’exposition au tabac comporte de nombreux risques tels que la diminution de la fertilité, l’augmentation des grossesses extra-utérines, des fausses couches, des morts fœtales in utero, de certaines complications placentaires, de prématurité et de retard de croissance intra-utérine. Il est possible de se faire aider pour arrêter de fumer, parlez-en à votre médecin et/ou à votre sage-femme qui vous accompagneront dans votre démarche.

Pas de prise de drogues : La consommation de drogues est à proscrire totalement, elle peut être à l’origine de nombreuses malformations, de fausse couche ou d’accouchement prématuré. Si vous êtes concernée, parlez-en à votre médecin et/ou votre sage-femme qui vous aideront à ne pas mettre la santé de votre bébé en danger.

Pas de médicaments sans avis médical : De nombreux médicaments sont tératogènes c’est-à-dire qu’ils provoquent des malformations chez le foetus. Ne prenez donc aucun médicament sans avis médical, y compris les médicaments sans ordonnance ! De même, ne prenez pas de compléments alimentaires sans l’avis de votre médecin.

Prévenir les infections : Lavez-vous souvent les mains, avec du savon, particulièrement après être aller aux toilettes, après avoir changé un enfant, manipulé de la terre ou du sable ou avoir touché un animal. Veillez à bien cuire vos aliments, particulièrement la viande et le poisson.

Pratiquer une activité physique raisonnable : Cela permet de conserver une musculature abdominale, et a des effets bénéfiques sur l’équilibre psychologique. Par ailleurs, le sport permet de diminuer d’éventuels sentiments d’anxiété et aide à la récupération fonctionnelle du périnée après l’accouchement.

Privilégiez la marche (minimum 30 minutes par jour), la natation ou la gymnastique d’entretien. Pour cette dernière, adaptez-la à l’avancement de votre grossesse, avec des séances courtes en débutant et en terminant en douceur. Évitez de commencer un sport intensif ou de pratiquer des sports de combat, des sports d’endurance, de la plongée sous-marine ainsi que des activités sportives qui comportent un risque de chute (ski, vélo, équitation…). Si vous attendez des jumeaux en revanche, il est contre-indiqué de pratiquer du sport, parlez-en avec votre médecin.

 

Sources:

Pourquoi et comment prendre soin de ses lèvres ?

Les lèvres sont particulièrement impactées par les variations climatiques et autres agressions extérieures.

En effet, elles sont en majeure partie recouvertes d’une muqueuse très vascularisée, ce qui leur donne cette couleur rouge-rose. Cette muqueuse est non-kératinisée, c’est à dire que, contrairement à la peau, elle n’a pas de protection face aux facteurs extérieurs agressifs tels que les rayons UV. Les lèvres sont donc particulièrement sensibles aux agressions extérieures.

Nous allons découvrir les facteurs qui favorisent leur dessèchement et comment nous pouvons les protéger.

Quels-sont les facteurs favorisant le dessèchement des lèvres ?

Il existe plusieurs causes aux dessèchement des lèvres.

Parmi ces causes il existe des facteurs environnementaux comme :

  • Le froid
  • Le vent
  • Le soleil
  • Les atmosphères sèches

Certains comportements peuvent être à l’origine du dessèchement des lèvres comme :

  • Une alimentation déséquilibrée (avec un régime pauvre en acides gras essentiels, ou donnant lieu à des carences en vitamines par exemple)
  • Une hydratation insuffisante
  • Le tabagisme, qui diminue l’absorption de certaines vitamines, cause des troubles de la circulation sanguine, et constitue un facteur important de vieillissement prématuré
  • Une consommation excessive d’alcool, qui favorise la déshydratation
  • La prise de certains médicaments
  • Le fait de respirer par la bouche plutôt que par le nez
  • L’humectation des lèvres par la salive (c’est le fait de les humidifier en passant la langue sur les lèvres) bien que cela soit un réflexe courant en cas de dessèchement des lèvres, c’est un réflexe à bannir puisqu’il accroît ce dessèchement.

Enfin la sécheresse des lèvres peut être causé par le diabète ou la fièvre.

Comment protéger vos lèvres ?

Les lèvres desséchées présentent un aspect craquelé ou des gerçures, qui peuvent être accompagnés par des sensations de tiraillement voire des douleurs. Il est important de les soigner et de prévenir leur dessèchement.

Le traitement des lèvres gercées repose essentiellement sur l’application régulière d’un baume à lèvres qui va hydrater, apaiser et permettre une bonne régénération de la muqueuse des lèvres. Si les gerçures sont profondes il est possible d’appliquer une crème cicatrisante.

Afin de prévenir l’apparition des lèvres sèches, il peut être intéressant d’identifier les facteurs entraînant leur dessèchement et de les éliminer en adoptant ces conduites :

  • Appliquer régulièrement un baume protecteur spécialement conçu pour les lèvres. En cas d’ensoleillement il est intéressant d’utiliser des baumes ayant un indice de protection solaire supérieur ou égal à 30 (à noter qu’il existe des allergies à certains composants des baumes solaires, si vous faites une réaction cessez l’application et demandez conseil à votre pharmacien)
  • Placer un humidificateur d’air afin de contrer les atmosphères sèches
  • Adopter une alimentation variée et équilibrée, riche en fruits et légumes, ainsi qu’un apport suffisant en vitamines
  • Bien s’hydrater, en buvant de l’eau tout au long de la journée (n’attendez pas d’avoir soif pour boire)
  • Ne pas humecter ses lèvres par la salive. Par ailleurs ne retirez pas vos peaux mortes à la main, utilisez un coton humidifié avec un peu d’eau chaude et passez le délicatement sur les lèvres.

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Sources:

Comment faire face aux rougeurs de la peau ?

shutterstock_75079177 (1)Les rougeurs de la peau touchent fréquemment les parties centrales du visage (front, nez, joues et menton), qui sont dues à une dilatation des vaisseaux sanguins du visage. Cette affection des vaisseaux est une maladie cutanée plutôt courante qui porte le nom de rosacée. Elle concerne les personnes âgées de 30 à 60 ans et est plus fréquente chez la femme.

Les causes sont inconnues, en revanche, des facteurs favorisant ou aggravant ces rougeurs ont été identifiées. Continuer la lecture de Comment faire face aux rougeurs de la peau ?

Journée Mondiale de la lutte contre le SIDA

Journée-mondiale-contre-le-sidaComme chaque année depuis 1988, ce 1er décembre c’est la Journée Mondiale de la lutte contre le SIDA qui est mise à l’honneur. Avec près de 38 millions de personnes atteintes en 2015 et plus de 36 millions de décès, le VIH reste un véritable problème de santé publique. En 10 ans, le nombre de décès a certes diminué et les personnes traitées sont plus nombreuses, mais les nouvelles contaminations restent importantes et beaucoup ignorent qu’ils sont infectés.

Le SIDA 

Le SIDA soit le Syndrome d’Immunodéficience Acquise, est le stade le plus avancé de l’infection VIH (Virus de l’Immunodéficience Humaine). Le virus atteint le système immunitaire et l’affaiblit, ce qui peut entraîner de graves maladies ou des complications de simples maladies comme une grippe. Le VIH peut se transmettre par le contact non protégé avec les liquides organiques c’est à dire le sang, le lait maternel, le sperme et les sécrétions vaginales.

Beaucoup de personnes ignorent qu’ils sont contaminés par le virus mais quelques symptômes peuvent survenir, ressemblant à ceux de la grippe (fièvre, migraines, rougeurs, irritation de la gorge…).

Pour dépister le VIH, les tests se font à partir du sang soit une simple prise de sang ou par le test de dépistage rapide ou TROD (Test Rapide d’Orientation Diagnostique) réalisés dans certains établissement anonymes et gratuits.

Le combat continue 

Grâce aux associations de lutte contre le sida comme le Sidaction et aux Journées Mondiales de la lutte contre le sida les campagnes de prévention se multiplient, dont les mesures préventives sont souvent rappelées : utiliser des préservatifs et ne pas échanger des objets susceptibles d’être au contact des liquides organiques (accessoires sexuels, brosse à dent, rasoir, seringues pour les utilisateurs de drogues injectables…).

C’est un combat en continue contre l’exclusion et la discrimination des personnes infectées, et contre l’inégalité de l’accès aux soins. En effet, les traitements ont un coût important et l’épidémie ne pourra s’arrêter si certains ne peuvent pas se les procurer.

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Sources :

Avoir une belle peau en hiver

ob_58880b_peau-hiver1 (1)Comme chaque hiver, la peau subit de nombreuses agressions qui induisent la déshydratation de la peau soit en général sécheresse et rougeurs. Il est donc important d’adopter les bons gestes et les bonnes routines de soins pour la protéger du froid.

Les impacts du froid sur la peau 

Lorsque la température chute, l’organisme privilégie l’irrigation des organes vitaux au détriment de celle au sein de la peau. Le sébum, que produit habituellement la peau pour former une couche protectrice, est alors réduit. Les conséquences sur la peau se font alors ressentir : dessèchement, irritation, perte d’élasticité, rugosité, rougeurs…

Comment avoir une belle peau en hiver ?

Pour lutter contre le dessèchement de la peau, il est important de bien l’hydrater autant de l’intérieur en buvant beaucoup d’eau et en mangeant sainement, que de l’extérieur avec des produits hydratants adaptés à votre type de peau. Il ne faut pas hésiter à changer de routine de soins spécialement pour l’hiver, avec des crèmes, huiles et autres produits davantage hydratants. Ne faites pas l’impasse sur les extrémités et les lèvres qui souffrent particulièrement de l’hiver et ont tendance à gercer.

De plus, faites attention à la manière dont vous lavez et prenez soin de votre peau. Il faut limiter les bains et/ou douches trop chaudes qui assèchent davantage, et utiliser des savons hydratants. L’eau du robinet contenant du calcaire, il est préférable de se rincer à l’eau douce ou d’utiliser des eaux thermales par exemple, de même pour se démaquiller. Vous pouvez également faire des gommages pour faciliter la régénération de la peau et améliorer la pénétration et l’efficacité des soins. Attention cependant à ne pas trop en abuser pour éviter de fragiliser davantage la peau.

Enfin, adopter toutes les bonnes habitudes permettant d’avoir une bonne hygiène de vie peut faire beaucoup de bien à votre épiderme. Cela passe par une bonne alimentation, c’est à dire manger les bon gras qui nourrissent la peau de l’intérieur riches en oméga-3 par exemple (poisson, huile de colza, les noix…) et des aliments riches en vitamine C (fruits et légumes, cassis, orange, poivron cru…). Ils vont aider à redonner de l’élasticité et de l’éclat à la peau. En plus de boire beaucoup d’eau, une bonne hygiène de vie passe aussi par la pratique d’une activité physique régulière et même en hiver ! Le sport va activer l’irrigation de la peau et lui redonner son éclat, mais la nicotine et l’alcool sont des éléments à éviter si l’on veut avoir une belle peau toute l’année.

Pour résumer, avoir une belle peau et lutter contre l’hiver passe par une bonne hydratation interne et externe avec des produits adaptés et une bonne hygiène de vie. Pensez également à bien choisir vos vêtements, qui n’irritent pas la peau et vous couvrent bien du froid, et à faire attention aux rayons UV qui sont nocifs pour l’épiderme même en hiver.

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Pharminfo.fr 

Sources :

Téléthon 2016

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Le Téléthon est un événement national qui rassemble les Français (5 millions en 2015) et permet la collecte de dons (93 850 778 d’euros récoltés en 2015) afin de faire des progrès concrets pour la recherche et la lutte contre les maladies.

Organisé par l’Association Française contre les Myopathies (AFM), association de malades et de parents de malades fondée en 1958, le Téléthon s’est installé dans les moeurs des français depuis 1987.

Le Téléthon, les débuts

L’AFM-Téléthon est créée initialement par quelques parents révoltés contre l’impuissance de la médecine et de la science de l’époque face aux maladies neuromusculaires qui touchent leurs enfants.

Après des années de lutte pour faire connaître la maladie ( neuromusculaires et autres maladies rares – du sang et du système immunitaire), elle est reconnue d’utilité publique par l’Etat en 1976.

Le Téléthon, une occasion annuelle de renouer avec les malades

Site du Téléthon 2016

Le Téléthon a lieu chaque année, généralement lors du premier week-end du mois de décembre. Les actions sont retransmises en direct sur les chaînes de France Télévisions pendant plus de 30 heures.

Malgré une diminution des dons depuis 2006, où il a atteint un chiffre record de 101 696 532 d’euros collectés, les français ne sont pas insensibles à cette cause.

Le Téléthon est un évènement unique au monde par son ampleur. En moyenne, ce sont plus de 5 millions de Français, 200 000 bénévoles et 70 partenaires nationaux (personnalités et collectivités publiques) qui se mobilisent pour faire bouger les chose et donner un nouvel élan à la recherche.

C’est cette mobilisation qui permet aujourd’hui à l’AFM-Téléthon de soutenir une trentaine d’essais cliniques en plus des 285 programmes de recherche. Au fil des années, l’association a pu aussi créer ses propres laboratoires, seule ou en partenariat avec la recherche publique, dont la seule mission est d’accélérer la mise à disposition des traitements innovants pour les malades.

Le compteur : élément symbolique du Téléthon

Compteur du Téléthon

Le compteur est à l’image de la mobilisation et de la solidarité de tous. Chaque année, le défi du Téléthon est, après avoir remis le compteur à zéro, de le faire monter le plus haut possible en seulement 30 heures.

La maladie neuromusculaire  

L’AFM-Téléthon soutient une trentaine d’essais cliniques. Près de la moitié d’entre eux concernent des maladies neuromusculaires, les autres concernent d’autres maladies rares.

Définition
Une maladie neuromusculaire est une maladie qui affecte les muscles ou sa commande nerveuse, ne lui permettant pas de se contracter normalement. Elle concerne aussi bien les enfants que les adultes.
Les symptômes diffèrent selon les maladies, mais peuvent avoir des effets sur la fonction motrice (marche, fonctionnement des membres), fonction respiratoire, cardiaque ou digestive.

L’AFM-Téléthon soutient également la recherche dans d’autres domaines : maladie rare du sang, maladie rare du système immunitaire ou encore de la vue.

“Innover pour guérir”, tel est la volonté de l’association d’accompagner l’innovation dans les domaines de la recherche, social et technologique. Des malades atteints de maladies neuromusculaires, jusqu’alors condamnés, ont gagné en espérance et en qualité de vie.

Vous souhaitez tout savoir sur le Téléthon, devenir bénévole ou faire un don : Site Internet officiel 

Source : 

http://www.afm-telethon.fr/

http://www.orpha.net/

 

Journée Européenne d’information sur les antibiotiques

Chaque année a lieu la journée européenne d’information sur les antibiotiques, le1818 novembre.

Le saviez-vous ? 

  • Afficher l'image d'origine1 européen sur 6 ne sait pas que le mauvais usage des antibiotiques les rend moins efficaces.
  • 1 sur 3 ne sait pas que les antibiotiques peuvent avoir des effets secondaires.
  • 1 sur 2 ne sait pas que les antibiotiques sont inefficaces contre le rhume et la grippe.

La Journée européenne d’information sur les antibiotiques a pour but principal d’alerter le public sur le problème de la résistance aux antibiotiques, qui dépend de la responsabilité de chacun. Il est très important d’utiliser les antibiotiques seulement lorsqu’ils sont nécessaires (non en cas d’infections virales de type rhume ou grippe) et correctement, en suivant les recommandations d’un médecin.

De plus, les antibiotiques peuvent provoquer des effets indésirables, notamment des réactions allergiques et des troubles digestifs.

La résistance aux antibiotiques

Lorsqu’une bactérie parvient à se développer malgré la présence de l’antibiotique en question, on parle de résistance.

Afficher l'image d'origineLe taux de résistance aux antibiotiques est très élevé en France. Cependant, les différentes campagnes  “Les antibiotiques, c’est pas automatique” lancées depuis 2002 ont permis de diminuer la consommation d’antibiotiques et mettant en avant l’inutilité des antibiotiques dans certaines situations. 

Il existe deux types de résistance :

  • la résistance naturelle : quand les bactéries sont insensibles au mode d’action de l’antibiotique.
  • la résistance acquise : lorsque une sorte de bactérie naturellement sensible à un antibiotique devient résistante à celui-ci. En utilisant les antibiotiques à bon escient, il est possible de réduire ou d’empêcher ce type de résistance. 

Il est essentiel d’informer les patients des risques provoqués par la prise d’antibiotiques non-adaptés à leur situation afin qu’ils modifient leur comportement. En effet, certaines situations deviennent inquiétantes : des souches de staphylocoques dorés ou de pneumocoques par exemple résistent aux antibiotiques.

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