L’infertilité, un sujet encore trop discret

Infertilité

Le saviez-vous ? 1 couple sur 6 connaît des problèmes de fertilité. En effet, concevoir un enfant ne se fait pas toujours en un claquement de doigt. Certaines personnes doivent parfois attendre plusieurs mois ou années avant de pouvoir construire leur famille.

Qu’est-ce que l’infertilité ?

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) définit l’infertilité par “l’absence de grossesse après plus de 12 mois de rapports sexuels réguliers sans contraception”. Attention à ne pas confondre infertilité et stérilité. La stérilité marque l’incapacité d’un individu ou d’un couple de concevoir naturellement un enfant. L’infertilité, elle, n’est pas irréversible, contrairement à la stérilité. 

Il existe 2 types d’infertilité : l’infertilité primaire (pour les couples qui n’ont jamais eu d’enfants) et l’infertilité secondaire (quand la femme a déjà eu un enfant et qu’elle se trouve ensuite dans l’incapacité de concevoir à nouveau). 

Quelles sont les causes de l’infertilité ? 

Chez la femme :

1. L’âge : ce n’est pas un secret, plus les femmes avancent dans leur âge, moins elles sont fertiles. Le moment idéal pour concevoir un enfant se situe entre 25 et 35 ans. Au-delà, la fertilité diminue et les risques de complications pendant la grossesse augmentent.

2. Les troubles ovariens : les causes les plus fréquentes d’infertilité féminine sont liées à des troubles d’ovulations (dysovulation) ou à l’absence d’ovulation (anovulation). Cela peut être dû à :

  • un Syndrome des Ovaires Polykystiques (SOPK) : c’est le plus courant chez les femmes. Il est caractérisé par un dérèglement hormonal et une augmentation inhabituelle d’androgènes (hormones mâles) dans les ovaires. La conséquence est une altération de la croissance des follicules ovariens et une perturbation de la production d’ovules.
  • une insuffisance ovarienne précoce : cette maladie est caractérisée par un fonctionnement anormal des ovaires, qui peut malheureusement mener à une diminution de la fertilité, voire à de l’infertilité. Aussi appelée “ménopause précoce”, ce terme est pourtant à éviter, car contrairement à la ménopause physiologique (qui survient en général vers 51 ans), l’insuffisance ovarienne précoce n’est pas définitive. 

3. L’endométriose : encore trop méconnue, cette maladie chronique touche 1 femme sur 10 en âge de procréer. Règles douloureuses, douleurs pelviennes, difficultés pour uriner, fatigue chronique,… les symptômes sont nombreux et peuvent être très invalidants. Dans 30 à 40% des cas, les femmes peuvent également présenter des problèmes d’infertilité.

4. Les IST (Infections Sexuellement Transmissibles) : certaines IST, comme la Chlamydia, peuvent entraîner des problèmes de fertilité chez la femme si elle n’est pas traitée suffisamment tôt. En effet, le risque est de provoquer une infection de la paroi utérine (ou endométrite), et donc d’empêcher que l’embryon s’implante correctement.

5. La sténose tubaire bilatérale : elle se caractérise par le blocage du passage des spermatozoïdes par les trompes de Fallope vers l’ovule, rendant ainsi la conception difficile.

Chez l’homme

1. L’insuffisance testiculaire : cause d’infertilité la plus fréquente chez l’homme, elle est caractérisée par des perturbations de la spermatogenèse (processus de formation des spermatozoïdes). On parle alors d’anomalies spermatiques, telles que :

  • l’azoospermie : absence totale de spermatozoïdes dans le sperme.
  • l’oligospermie : un nombre insuffisant de spermatozoïdes.
  • la tératospermie : trop de spermatozoïdes présentent des anomalies morphologiques. 
  • l’asthénozoospermie : mobilité réduite des spermatozoïdes. 
  • la nécrozoospermie : pourcentage élevé de spermatozoïdes morts.

2. Des problèmes au niveau des organes génitaux, tels que :

  • La cryptorchide, autrement appelée “testicule non-descendu”. Elle est due à un défaut de migration du testicule de l’abdomen vers les bourses pendant la vie fœtale. Cette pathologie est à traiter précocement afin de minimiser son impact sur la fertilité et la santé.
  • La varicocèle : touchant 15% des hommes, elle se caractérise par une dilatation d’une veine (varice) au niveau du cordon spermatique. Plus elle grossit, plus elle peut constituer une gêne dans le développement et le fonctionnement du testicule. 

3. Des problèmes hormonaux : une insuffisance de testostérone, des troubles hormonaux (diabète, hypothyroïdie, etc.), des troubles chromosomiques (comme le syndrome de Klinefelter, caractérisé par la présence d’un chromosome X supplémentaire),… peuvent avoir des conséquences sur la fertilité.

Si les causes d’infertilité diffèrent que vous soyez un homme ou une femme, il existe pourtant des causes communes

  • Le poids : chez la femme, un poids trop faible ou trop élevé peut mener à des troubles ou des anomalies au niveau de son ovulation et de son cycle menstruel. Chez l’homme, le surpoids peut également avoir des répercussions néfastes sur les spermatozoïdes. 
  • Sans surprises, l’alcool et le tabac affecteraient également la fertilité, autant féminine que masculine. 
  • L’exposition aux polluants, à des pesticides, à des métaux lourds et à certains composés industriels aurait également un impact néfaste sur la fertilité. 
  • Certains traitements, comme la chimiothérapie, peuvent aussi entraîner de l’infertilité. 

Comment optimiser ses chances de concevoir un enfant ?   

Pour rappel, toute grossesse débute par une rencontre : celle d’une ovule et d’un spermatozoïde. Sur les millions de spermatozoïdes expulsés lors de l’éjaculation, seule une centaine parviendra à atteindre l’ovule et un seul d’entre eux traversera l’enveloppe de cette dernière : c’est la fécondation. 

Afin d’augmenter vos chances de concevoir un enfant, voici quelques conseils :

1. Connaître votre date d’ovulation : sachez que c’est au moment de l’ovulation que les chances de tomber enceinte sont les plus grandes. Notez qu’elle se situe généralement vers le 14ème jour après le début des règles.  

2. L’âge est un facteur à ne pas négliger pour optimiser ses chances de concevoir. Comme évoqué ci-dessus, les chances sont plus élevées chez les femmes âgées entre 25 et 35 ans. La probabilité de tomber enceinte est divisée par 2 à l’âge de 35 ans et par 4 à 42 ans.

3. Augmenter la fréquence des rapports : sachez que la durée de vie des spermatozoïdes est d’environ 72 heures. Pour augmenter vos chances d’avoir un bébé, mieux vaut donc éviter de rester plus de 3 jours sans avoir de rapport sexuel.

 4. En cas de difficultés à concevoir, il existe des techniques d’Assistance Médicale à la Procréation (AMP) pour les couples diagnostiqués infertiles et vivants ensemble depuis au moins 2 ans. Les différents traitements possibles sont les suivants :

  • la stimulation de l’ovulation est une technique réservée aux troubles de l’ovulation et permet de la déclencher. 
  • l’insémination intra-utérine consiste à déposer le sperme directement dans l’utérus de la femme au moment de l’ovulation. 
  • la fécondation in vitro (FIV) consiste à féconder un ovule avec un spermatozoïde en dehors de l’utérus, dans un laboratoire.
  • l’insémination intra-cytoplasmique de spermatozoïdes (ICSI), c’est comme la FIV, sauf que la fécondation est modifiée. Les spermatozoïdes sont sélectionnés (forme normal et bonne mobilité). Cela permet de mieux contrôler la fécondation et d’améliorer les résultats. 
  • le don de gamètes et d’embryon : si l’infertilité est masculine, le don de sperme permet de réaliser une FIV ou une ICSI. Si la stérilité est masculine, un don d’ovocytes permet de réaliser une FIV ou une ICSI. Si l’homme et la femme sont stériles, il est impossible de faire des dons de gamète

Conclusion

Si vous désirez avoir des enfants, mais que vous rencontrez des difficultés, n’hésitez pas à en parler autour de vous et à consulter des professionnels de santé qui pourront vous orienter et vous conseiller au mieux par rapport à votre situation. 

Vous pouvez également vous renseigner et vous faire aider auprès d’associations qui se battent pour sensibiliser sur ce sujet parfois tabou et délicat qu’est la fertilité. Par exemple, l’association BAMP  (B pour Blog et AMP pour Assistance médicale à la procréation) a été créée dans le but de faire évoluer l’AMP en France et de faire entendre les voix de l’infertilité au-delà du cercle des “infertiles”. 

Cette association a également lancé (en novembre dernier) une campagne appelée “Protège Ta Fertilité”, qui a pour but d’informer les jeunes de 18 à 24 ans sur les principaux facteurs de risques des troubles de la fertilité. 

L’infertilité, un sujet encore trop discret

 

Mal de dos : le « mal du siècle » ?

Mal de dos : le "mal du siècle" ?

Aussi appelé le “mal du siècle”, le mal de dos touche près de 8 français sur 10, dont 61% de femmes et 39% d’hommes. En général, le mal de dos est favorisé par l’âge (même si les plus jeunes ne sont pas épargnés), un manque d’activité, de la sédentarité, certains facteurs psychosociaux (stress, insatisfactions, humeur dépressive,…) ou encore du surpoids. 

Le saviez-vous ? Selon une étude réalisée pour l’Assurance Maladie, 68% des français estiment qu’en cas de mal de dos, la solution est de se reposer et de cesser toutes ses activités quotidiennes et professionnelles. C’est faux ! En effet, le repos et l’inactivité risqueraient de faire persister la douleur et donc de ralentir la guérison. Le mouvement aide à faire du bien au corps, au dos et à l’esprit. Pour que le mal de dos s’arrête, mieux vaut donc ne pas s’arrêter !

Quels sont les principaux types de maux de dos ? 

Notre dos est composé de 24 vertèbres (allant du cou jusqu’en bas du dos) mobiles, empilées et maintenues entre elles par des disques, des muscles et des ligaments. Très fragiles, ces vertèbres sont souvent sollicitées, malmenées et soumises à de nombreuses contraintes, provoquant des douleurs parfois très handicapantes, telles que :

La lombalgie

La lombalgie correspond à des douleurs situées dans le bas du dos, au niveau des lombaires. Il en existe trois types : la lombalgie aiguë (aussi appelée lumbago), la lombalgie subaiguë et la lombalgie chronique. 

La lombalgie aiguë provoque une douleur très inconfortable et dure de 4 à 6 semaines (dans 90% des cas).  Si la douleur disparaît généralement d’elle même, il est préférable d’agir le plus tôt possible pour l’atténuer. Pour cela, il est conseillé de garder le dos droit, d’avoir un matelas de bonne qualité et de pratiquer un minimum d’activité physique (la marche, le vélo, etc.) afin de favoriser une bonne cicatrisation des muscles dorsaux et ainsi soigner plus rapidement les douleurs causées par le lumbago

Même si vous pensez que ce n’est pas nécessaire, il est toujours plus raisonnable de consulter un médecin pour qu’il puisse confirmer un lumbago et donner d’éventuels conseils sur les postures à ne pas faire, afin de réduire la douleur et d’éviter les récidives. 

Attention, si la douleur persiste plus de 6 semaines, il est possible que vous souffriez de lombalgie subaiguë. Dans ce cas, le médecin peut prescrire des séances de kinésithérapie pour vous aider à rester actif. 

Quand les douleurs lombaires persistent plus de trois mois, on parle alors de lombalgie chronique. Elle touche environ 10% des personnes atteintes d’un premier épisode de lombalgie aiguë. Les symptômes deviennent rapidement très handicapants et peuvent rendre toute activité quotidienne (personnelle et professionnelle) très difficile et pénible. 

Si vous êtes atteints de lombalgie chronique, il est généralement conseillé d’avoir recours à une prise en charge multidisciplinaire (et donc d’associer plusieurs traitements spécialisés en même temps). Ainsi, il sera plus facile d’identifier les facteurs ayant favorisé le passage de la phase aiguë à la phase chronique. 

La dorsalgie

On parle de dorsalgie lorsque la  douleur se situe au milieu du dos, au niveau des dorsales. 14% de la population souffriraient de dorsalgie, dont une majorité de femmes. La dorsalgie peut être soit aiguë (caractérisée par des douleurs aiguës au niveau des dorsales), soit diffuse (les douleurs sont diffuses entre les omoplates et peuvent gêner lors de la respiration), soit chronique (lorsque les douleurs durent plus de 3 mois et surviennent de manière régulière). 

La dorsalgie est souvent due à une chute, à un effort brusque ou à une posture prolongée. La sédentarité, l’inactivité, une musculature insuffisante, une grossesse, du stress, des maladies psychiques ou psychosomatiques,… constituent des facteurs favorisant son développement. Pour l’éviter, il est conseillé de pratiquer une activité physique (pour muscler le dos et les abdominaux), de ne pas garder la même posture trop longtemps, de ne pas porter des charges lourdes ou encore de ne pas dormir sur le ventre. 

Si vous souffrez de dorsalgie, il est indispensable de consulter un médecin généraliste ou un rhumatologue afin qu’il puisse identifier les causes de la douleur et ainsi définir le bon traitement.

La cervicalgie

La cervicalgie est une douleur qui se ressent au niveau des cervicales. Elle peut être soit chronique (s’étalant alors sur quelques semaines), soit aiguë (ne durant que quelques jours). La forme de cervicalgie la plus connue est le torticolis. 

La cervicalgie survient généralement à la suite d’une mauvaise posture au cours du sommeil, à un choc au niveau du cou, à une mauvaise position devant un ordinateur, à un nerf coincé, etc. Le stress et l’anxiété peuvent également être des facteurs qui ralentissent la guérison. 

La douleur induit généralement une gêne lors des mouvements et peut irradier jusqu’aux épaules. D’autres symptômes peuvent également apparaître tels que des maux de tête, des vertiges ou encore une augmentation de la fatigue.

Des antalgiques ou des anti-inflammatoires peuvent être prescrits par un médecin comme traitement pour lutter contre la cervicalgie. Des massages et des étirements peuvent également aider réduire la douleur. Enfin, le collier cervical peut être utile au début lorsque la douleur est plus intense. Cependant, il ne faut pas le garder plus de 2-3 jours pour ne pas habituer le cou et ne pas affaiblir les muscles.

Quelles sont les causes d’un mal de dos ? 

Légères ou intenses, persistantes ou passagères, lancinantes ou encore insoutenables, les douleurs lombaires, dorsales ou cervicales sont généralement un signe que quelque chose d’anormal se passe dans notre corps. S’il est souvent difficile de déterminer l’origine exacte de la douleur, il est tout de même possible de déterminer des causes de douleurs les plus fréquentes : 

  • Une lésion à un muscle, un tendon ou un ligament : elle peut provenir d’un effort physique ou de plusieurs micros lésions dues à un mauvais mouvement fait à plusieurs reprises. 
  • Une dégénérescence discale : le vieillissement entraîne une perte d’élasticité des disques intervertébraux. 
  • Une hernie discale : elle se produit lorsqu’il y a une compression nerveuse au niveau des disques intervertébraux. Elle peut apparaître avec le surpoids, une mauvaise posture, la grossesse,…
  • Un problème gynécologique : nombreuses sont les femmes qui ont des douleurs au dos de façon périodique ou constante. Les femmes qui souffrent de règles douloureuses, d’endométriose, etc. sont plus sujettes à développer un mal de dos. Si la source de la douleur ne se situe pas au niveau lombaire, il arrive qu’elle irradie malgré tout vers le bas du dos. 
  • De l’arthrite, de l’arthrose ou de l’ostéoporose (courants chez les personnes âgées) peuvent également favoriser les douleurs au dos. 

Conclusion

Vous l’aurez compris, le dos est une partie très fragile de notre corps. C’est pourquoi il est primordial de pratiquer un minimum d’activité physique afin de maintenir les muscles en action, mais également d’adopter des bonnes postures au travail comme à la maison. Voici quelques conseils pour bien se tenir : 

  • Lorsque vous êtes debout, tenez vous droit, les épaules relâchées, le cou droit, les fesses et le ventre rentrés : votre colonne vertébrale sera ainsi bien maintenue. 
  • Lorsque vous êtes assis, mettez vous au fond et répartissez votre poids sur les fesses et les cuisses. Vos jambes doivent former un angle droit et ne doivent pas être croisées. Maintenez votre dos droit en serrant le ventre. Les épaules doivent être décontractées et votre tête droite. Si vous travaillez sur un écran, ajustez-le à la hauteur de vos yeux. 

Si vous avez une bonne posture au quotidien et que vous bougez régulièrement, votre dos sera moins sujet aux diverses douleurs que nous venons d’évoquer. 

Une dernière petite astuce ? Le yoga est une excellente solution pour soulager le mal de dos, car cela permet d’étirer tous les muscles en douceur. L’avantage, c’est que vous pouvez le pratiquer facilement chez vous, le matin et le soir ! 

Attention, n’oubliez pas que si vos douleurs persistent, il est important de consulter un médecin afin qu’il vous oriente vers un traitement adapté. 

Nos conseils pour éviter le mal de dos

Sources:

http://bit.ly/38VMZiY
http://bit.ly/37K9jfc
http://bit.ly/2vCGgfq
http://bit.ly/37K2j1Y
http://bit.ly/37M3JZU
http://bit.ly/319kDPD
http://bit.ly/2S8Cgel

Alcool : quels risques pour votre santé ?

Les effets de l'alcool sur la santé

La France est le 3ème pays qui consomme le plus d’alcool au monde. Avec 41 000 décès par an (dont 22% entre 15 et 34 ans et 18% entre 35 et 64 ans), l’alcool est considéré comme une cause de mortalité prématurée. 

Afin de définir plus aisément une consommation dite « à risque », l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) a établi quelques repères : pour les femmes, le seuil limite est de 2 verres/jour et pour les hommes, il est de 3 verres/jour. Il est également conseillé de s’abstenir de boire de l’alcool au moins un jour par semaine. 

Si votre consommation excède ces repères et qu’elle devient de plus en plus régulière, vous risquez de développer plus facilement une dépendance à l’alcool, autrement appelée “alcoolodépendance” (ou encore “alcoolisme”). Selon l’OMS, ce phénomène est avéré à partir du moment ou la consommation d’alcool devient une priorité et que le désir d’en consommer devient impossible à maîtriser, au point de devenir une obsession.  

Sachez que l’addiction peut survenir sans même que vous ne vous en rendiez compte, ce qui constitue un réel danger et peut vite vous faire rentrer dans un engrenage dont vous aurez du mal à vous défaire. 

Le saviez-vous ? En janvier, se déroule le mouvement Dry January (comprendre “janvier sec”). Reconnu mondialement, ce mouvement a été lancé en Grande Bretagne par l’association Alcohol Change UK. Le but est de mobiliser le maximum de personnes afin de les inciter à ne plus boire d’alcool pendant un mois. En France, ce mouvement est plus connu sous le hasthag “#ledefidejanvier”, mais est moins pratiqué.

Quels sont les effets de l’alcool sur votre santé ? 

Une consommation d’alcool trop régulière peut avoir des conséquences parfois irréversibles sur votre santé. En effet, sur le long terme, de nombreuses pathologies peuvent être développées. 

Tout d’abord, une consommation excessive d’alcool n’est pas sans risques pour le cerveau. Certains troubles cognitifs peuvent se développer, tels qu’une altération de la mémoire, de la concentration, de l’apprentissage, de l’attention ou encore de la prise de décisions. De plus, des troubles psychiques (anxiété, dépression) peuvent également être aggravés à cause de l’alcool. 

Il existe d’autres pathologies liées à l’alcool, telles que la cirrhose du foie, la pancréatite, l’hypertension artérielle ou encore certaines maladies neurologiques comme le syndrome de Korsakoff. Ce syndrome touche particulièrement les personnes souffrant d’alcoolisme chronique, et provoque des troubles cognitifs sévères (détérioration de la mémoire, fabulations, troubles de l’humeur et spatio-temporels, etc.). 

La consommation d’alcool favorise également l’apparition de cancers, tels que le cancer de la bouche, de l’oesophage, du foie, du côlon, du rectum ou encore du sein. Les risques sont d’autant plus élevés s’il y a une combinaison de cigarette et d’alcool. 

Quels sont les bénéfices d’un sevrage de l’alcool ?

Une peau plus fraîche et plus belle

Vieillissement prématuré de la peau, rosacée, psoriasis, acné, déshydratation,… certaines affections cutanées sont fortement exacerbées par une consommation excessive d’alcool.  

En arrêtant d’en boire, vous retrouverez progressivement une peau plus lumineuse, plus éclatante, plus fraîche, plus hydratée,… en bref, une peau plus saine !

Un sommeil amélioré et un regain d’énergie

Vous l’avez sûrement déjà expérimenté, mais après une soirée arrosée, les lendemains sont souvent difficiles. Vous vous sentez fatigué, vidé de votre énergie…

Si l’alcool vous aide à vous endormir rapidement, il perturbe sérieusement la qualité de votre sommeil. Sans que vous en ayez nécessairement conscience, votre sommeil sera ponctué de micro-réveils, de rêves troublants, de sueurs nocturnes,… ce qui vous empêchera d’atteindre un sommeil profond et réparateur. 

Une perte de poids

C’est bien connu, l’alcool est la dernière chose à consommer si vous désirez garder la ligne ! De nombreuses études démontrent que l’alcool retarde la sensation de satiété, ce qui vous pousse à manger plus que vous le feriez si vous ne buviez que de l’eau. Boire de l’alcool augmente également la production d’acides gras et ralentit le processus de combustion des graisses. 

De plus, l’éthanol contenu dans un verre d’alcool apporte beaucoup de calories. Pour vous donner une idée plus concrète, un verre de vin rouge équivaut à 100 kcal, un verre de champagne à 120 kcal et une bière blonde de 25 cl apporte quant à elle 140 kcal. 

Une économie d’argent

Certaines personnes peuvent dépenser des centaines d’euros par mois en alcool. Vous ne le réalisez certainement pas sur le coup, mais boire toutes les semaines peut rapidement avoir un impact non négligeable sur votre portefeuille et vos économies. 

Faites le test, et essayez de calculer ce que représentent vos dépenses en alcool par mois, puis sur une année. Vous risquez d’être surpris ! Peut-être y trouverez-vous une motivation pour réduire votre consommation (voire arrêter complètement).

Conclusion

Vous l’aurez compris, boire de l’alcool n’apporte rien à notre organisme. Bien entendu, il n’est pas nécessaire de culpabiliser au moindre verre, tant que vous parvenez à contrôler votre consommation et qu’elle ne devient pas trop régulière. 

Il est également important de sensibiliser les jeunes le plus tôt possible sur les effets de l’alcool sur la santé. Il faut savoir que plus la consommation de boissons alcoolisées commence à un âge précoce, plus la détérioration du cerveau est importante. 

En cas de dépendance, n’hésitez pas à vous faire aider. Le site alcoolinfoservice.fr peut vous mettre en relation avec des professionnels qui vous accompagneront dans votre combat contre l’alcool. Ensemble, vous chercherez les causes de votre consommation pour pouvoir trouver la meilleure solution afin de vous aider. 

Consommer des boissons alcoolisées : les effets sur notre santé

Sources :

http://bit.ly/2siC9DS
http://bit.ly/2FMUfBg
http://bit.ly/35QdfZU
http://bit.ly/2R9YH2g
http://bit.ly/382QJyF
http://bit.ly/382F9ng
http://bit.ly/2TiyCAD 

Comment rester en forme cet hiver ?

Comment rester en forme cet hiver ?

Rhume, bronchite, grippe, gastro-entérite,… quand l’hiver arrive, il emmène souvent avec lui son lot de maladies. Si vous souhaitez faire face au froid et éviter les virus hivernaux, cet article va vous y aider ! À cette période de l’année, le système immunitaire s’affaiblit et a besoin d’être renforcé. Voici quelques habitudes simples à mettre en place dans votre vie quotidienne pour  affronter l’hiver sans aucune appréhension ! 

Booster vos  défenses immunitaires

Connaissez-vous les super-aliments ? Ce sont des aliments ayant des valeurs nutritionnelles exceptionnelles et qui sont très bons pour votre corps. Idéalement consommés à la fin de l’été et au début de l’hiver, ils  vous aideront à avoir des défenses immunitaires solides : 

La gelée royale et le miel

Grâce aux protéines, aux oligo-éléments et aux vitamines qu’elle contient, la gelée royale permet de fortifier l’organisme et d’agir contre le stress.  Se prenant sous forme de cure de 4 à 6 semaines, elle se trouve aisément en pharmacie : n’hésitez pas à vous renseigner ! 

Le miel a lui aussi des vertus intéressantes, car il contribue au bon maintien de la flore intestinale et est également très riche en flavonoïdes, qui renforcent les défenses immunitaires. 

Les agrumes

Riches  en antioxydants, flavonoïdes et vitamine C, ils permettent de renforcer les défenses immunitaires et de faciliter l’assimilation du fer. L’idéal est de les consommer crus pour profiter au mieux de tous leurs bienfaits. Peu caloriques, vous pouvez les manger sans modération. 

Le magnésium

Le magnésium est surement l’un des minéraux les plus importants et indispensables à notre organisme. Excellent pour lutter contre les baisses de tonus et le stress, il joue un rôle important dans la transmission nerveuse, la relaxation des muscles et la formation des os et des dents. Mieux vaut donc éviter les carences ! 

Le magnésium est très présent dans les fruits de mer, les céréales complètes, les oléagineux (amandes, noisettes, cacao…), certains fruits et légumes (bananes, kiwis, épinards, haricots,…) et même le chocolat ! Vous pouvez également faire des cures de magnésium sous forme de suppléments : ampoules, comprimés, gélules, granulés ou encore tablettes.

Le ginseng 

Cette plante médicinale asiatique incontournable vous donnera un bon coup de fouet ! Elle stimule le système immunitaire et améliore les capacités de concentration en énergisant le corps. Le ginseng se consomme par cure de 1 mois, en gélule ou en décoction, de préférence le matin pour éviter les troubles du sommeil. Les gélules doivent contenir au moins 10% de ginseng pour qu’elles soient efficaces.

L’ail

Bien qu’elle ne soit pas au goût de tout le monde, cette plante possède des bienfaits indispensables pour notre corps en hiver. Antiseptique, anti-inflammatoire, anticholestérol, antioxydant, antiallergique,… l’ail est souvent utilisé pour renforcer le système immunitaire et peut être sollicité pour lutter contre certains virus hivernaux tels que les bronchites, les grippes, les rhumes, etc.  

Des petits gestes simples au quotidien

Si les super-aliments sont très efficaces pour renforcer nos défenses immunitaires, il ne faut cependant pas négliger l’hygiène de vie quotidienne. En hiver, il est important d’adopter de bonnes habitudes pour assainir au mieux votre espace de vie et faire du bien à votre corps et votre esprit.

La luminothérapie

Les journées étant plus courtes en hiver, nous profitons moins de la lumière du jour, ce qui peut avoir un impact sur le moral. Pour pallier ce manque, certains professionnels de la santé conseillent des séances de luminothérapie. 

Cette méthode consiste à s’exposer quotidiennement à une lumière blanche artificielle qui imite celle du soleil. La luminothérapie permet donc de réguler la production de mélatonine (l’hormone du sommeil) et de sérotonine (l’hormone du bonheur). C’est pourquoi elle est recommandée pour les personnes souffrant de dépression saisonnière. 

Les huiles essentielles (HE)

Les HE sont des solutions naturelles pour rester en bonne santé. Diffusées un peu chaque jour, elles pourront vous aider à éviter de tomber malade durant l’hiver (à condition de savoir les choisir). Par exemple, pour lutter contre les infections respiratoires, l’HE d’eucalyptus est excellente ! Il existe également des mélanges d’HE à diffuser pour assainir l’air de votre maison ou tonifier votre organisme. N’hésitez pas à consulter votre médecin et/ou votre pharmacien afin qu’il vous conseille ! 

Optez pour un espace de vie sain

  • Pensez à aérer régulièrement : que ce soit votre maison et surtout votre chambre, il est important de penser à renouveler l’air de la pièce afin de ne pas laisser les microbes stagner et ainsi lutter contre d’éventuels maux de tête et certaines maladies ORL.
  • Ne chauffez pas trop votre chambre : s’il est tentant de monter le chauffage en hiver, il est pourtant conseillé de ne pas dépasser les 19°C, afin d’éviter que le taux d’humidité baisse et que vos voies respiratoires s’assèchent. 
  • Humidifiez l’air de votre lieu de vie pour éviter les maux de gorge le matin. Des solutions simples existent, comme utiliser un humidificateur d’air, aérer sa maison ou encore ouvrir la porte de sa salle de bain. 

Lavez-vous les mains 

Se laver les mains avec de l’eau et du savon régulièrement permettrait de diminuer jusqu’à 30% le risque d’infection respiratoire ou digestive. En cas de déplacement, utilisez des solutions hydro-alcooliques, qui sont facilement transportables. Attention, elles ne remplacent pas un lavage à l’eau savonneuse, car ces solutions désinfectent mais n’enlèvent pas la saleté. 

Lavez-vous le nez quotidiennement

Que ce soit à l’eau de mer ou avec du sérum physiologique, se laver le nez permet de prévenir les infections rhino-pharyngées et améliore le bien-être respiratoire (surtout dans les grandes villes où la pollution est très présente). 

Faites 30 minutes d’exercice par jour

Cela permet d’évacuer le stress et la fatigue qui affaiblissent nos défenses immunitaires. L’exercice quotidien peut simplement se traduire par de la marche dynamique en allant/rentrant du travail. De plus, cela vous permettra de sortir et de prendre un bon bol d’air frais ! 

Conclusion

Avec tous ces conseils, vous êtes prêt pour affronter l’hiver ! Si vous n’aimez pas cette saison à cause des courtes journées et des basses températures, essayez de voir le positif : c’est aussi une période chaleureuse avec les fêtes de fin d’année, les décorations, les repas en famille, la lecture au coin du feu, etc.

Cherchez toutes ces petites choses simples qui vous rendent heureux et qui vous aideront à passer cette saison en tout sérénité. Vous verrez, cela jouera sur votre humeur, votre moral et votre bien-être général. Résultat, vous passerez un hiver au top de votre forme physique et mentale ! 

Bien préparer l'arrivée de l'hiver

SOURCES:

  1. http://bit.ly/2POvpFt 
  2. http://bit.ly/2PKxpPa 
  3. http://bit.ly/2PolPu8 
  4. http://bit.ly/2Emn7zt

Fêtes de fin d’année : comment gérer les excès ?

Fêtes de fin d'année : comment gérer les excès ?

Ça y est, les fêtes de fin d’année sont enfin arrivées… Entre Noël et le Nouvel An, les occasions sont nombreuses pour partager des moments privilégiés en famille et avec vos amis. Fini de culpabiliser ! C’est le moment de l’année qui est fait pour lâcher prise et vous faire plaisir : vous l’avez bien mérité, non ?   

Bien entendu, ces fêtes sont également synonymes d’excès en tout genre. Entre le stress des préparatifs, les petits fours, le saumon, le foie gras, l’alcool, la bûche, etc. notre organisme est mis à rude épreuve. Nous vous donnons quelques conseils pour vous aider à gérer les excès des fêtes, afin de commencer l’année d’un bon pied ! 

Avant le repas 

Évitez de le stress  

Des fêtes de fin d’année réussies sont des fêtes passées dans la bonne humeur et la détente. Ne vous mettez pas la pression avec l’organisation et la préparation du repas. Demandez à votre famille ou à vos amis de vous aider, c’est toujours plus agréable que de le faire tout seul et cela allègera votre charge de travail. Le stress ne favorisant pas la digestion, mieux vaut commencer votre soirée l’esprit serein ! 

Mangez des légumes

Le meilleur conseil à appliquer avant les fêtes est de manger sainement avant le grand repas. Les légumes riches en eau tels que les poireaux, les courgettes ou encore le fenouil sont très conseillés, car ils ont un effet drainant et facilitent ainsi le transit intestinal. L’idéal est de les consommer cuits à la vapeur pour maximiser leurs bénéfices.

Évitez la consommation d’alcool

Si vous prévoyez de consommer de l’alcool lors des fêtes, il est préférable de boire beaucoup d’eau, de thé ou d’infusion avant le jour J pour faciliter le drainage de l’organisme et le préparer à assimiler beaucoup de calories. 

Pendant le repas 

Pour éviter les ballonnements, les maux de tête et de mauvaises nuits après les fêtes, voici quelques conseils à appliquer lors du repas :

  • Mangez doucement et prenez le temps de mastiquer. 
  • Consommez des crudités, celles-ci facilitent la digestion. 
  • Si vous buvez de l’alcool, pensez à alterner avec un verre d’eau assez régulièrement. 
  • Ne vous gavez pas. Si vous n’avez plus faim, ne vous forcez pas à en reprendre par gourmandise. 
  • Ne salez pas trop votre repas et limitez les graisses.   

Attention aux fausses bonnes idées ! Les digestifs sont déconseillés. Contrairement à ce qu’ils indiquent, ils ne favorisent pas la digestion mais peuvent, au contraire, la rendre plus difficile. 

Après le repas 

Buvez beaucoup d’eau 

Si vous avez un peu forcé sur l’alcool, ou encore mangé trop gras et trop sucré, un seul mot d’ordre pour s’en remettre : l’hydratation ! Même si vous ne ressentez pas la soif, il est important de boire beaucoup d’eau afin de reconstituer vos réserves hydriques. Vous pouvez également consommer des aliments riches en eau tels que les soupes, les bouillons, le thé, les fruits ou encore les légumes frais. 

Reprenez une activité sportive régulière 

Et oui, il n’y a pas de secret ! Pour vous sentir mieux après les fêtes, il est important de vous dépenser et de transpirer afin de faire du bien à votre corps et d’éliminer toutes les toxines. Allez courir (en y allant progressivement pour éviter les blessures) ou simplement marcher, cela vous fera le plus grand bien ! 

Faites une détox 

Afin de vous libérer des excès mal tolérés par votre organisme lors des fêtes, quoi de mieux qu’une bonne détox ? Pour cela, choisissez de préférence des aliments riches en vitamines et en fibres. Cependant, attention aux risques d’affaiblissement ! Vous devez rester vigilants et continuer à fournir à votre corps ce dont il a besoin pour garder de la force et de l’énergie (comme les protéines par exemple). 

Il n’y a pas de durée prédéfinie pour faire une détox. Cependant, il n’est pas nécessaire de la faire perdurer trop longtemps, le but étant simplement de vous libérer des toxines et des déchets accumulés dans un laps de temps relativement court. 

Ne pas sauter de repas ! 

Même si vous considérez avoir un peu trop forcé sur la nourriture et l’alcool durant les fêtes, ce n’est pas une raison pour sauter des repas le lendemain ! En faisant cela, votre corps aura tendance à stocker ce qu’il aura ingurgité pour compenser. Mieux vaut donc manger (même en petites quantités), mais avec des plats adéquats. 

Conclusion 

Vous l’aurez compris, il existe diverses solutions pour vous aider à gérer les excès des fêtes de fin d’année. Ne culpabilisez pas ! N’oubliez pas que c’est le moment de l’année où vous pouvez vous détendre, vous faire plaisir et passer un bon moment avec votre famille et vos amis.  Alors, profitez-en et passez de bonnes fêtes de fin d’année ! 

Fêtes de fin d'année : comment gérer les excès ?

Sources:

  1. http://bit.ly/2OQnGYf
  2. http://bit.ly/353GIjq
  3. http://bit.ly/33TQljs
  4. http://bit.ly/33Qe583

Le tabac, un fléau pour notre santé ?

Le tabac, un fléau pour notre santé ?

La France compte en moyenne 16 millions de fumeurs. Selon une enquête de Santé Publique France, le nombre de fumeurs est en baisse de 1.6 millions sur les deux dernières années. En revanche, le nombre de décès liés au tabagisme, lui, ne diminue pas. Chaque année, ce sont environ 73 000 personnes qui meurent à cause du tabac en France. 

Il n’est jamais trop tard pour arrêter de fumer. Saviez-vous qu’un sevrage tabagique de 30 jours multiplie par 5 les chances d’arrêter définitivement ? C’est pour cette raison que des opérations telles que le #MoisSansTabac existent, et permettent à de nombreux fumeurs de se soutenir dans leur lutte contre le tabac. 

Toutes les raisons sont bonnes pour arrêter de fumer. En effet, tout sevrage se répercutera forcément sur votre état de santé, mais aura également un impact sur votre porte-monnaie. Il est estimé que la dépense moyenne annuelle d’un fumeur est environ 1 200€, soit 100€ par mois. De quoi réaliser de belles économies !

Les causes de l’addiction au tabac

Le tabac comporte 4 000 substances chimiques dont une soixantaine sont cancérigènes. Cela en fait un danger pour le fumeur, mais également pour son entourage qui inhale involontairement de la fumée : on parle alors de tabagisme passif. 

Parmi les substances, on retrouve entre autres différents types de goudrons, des agents de saveur, des gaz toxiques, des métaux lourds et bien entendu de la nicotine. Très présente et très forte, elle agit même à faible dose et vous rend accro très rapidement. 

Il existe 3 types de dépendance au tabac, qui varient en fonction de la personne :

  • La dépendance physique. Dans ce cas-ci, quand un fumeur n’a pas sa dose de nicotine, il développe une sensation de manque qui peut l’affecter physiquement et mentalement. Il devient alors irritable, dépressif, anxieux,… ce qui peut également avoir des répercussions sur la qualité de son sommeil et sur sa concentration. L’intensité de ce type de dépendance varie en fonction du fumeur, et survient généralement après plusieurs années de consommation. 
  • La dépendance psychologique. Le fumeur voit dans la consommation de tabac une solution pour gérer son stress, ses angoisses ou simplement pour se faire plaisir. Ce type de dépendance apparaît généralement assez tôt, à partir du moment ou la consommation devient régulière.  
  • La dépendance comportementale ou environnementale. Chaque fumeur a tendance à associer l’action de fumer à des circonstances, des habitudes ou encore à des personnes ou des lieux. En effet, l’envie de fumer apparaît souvent à des moments précis (après un café, un repas, lors d’une soirée entre amis, dans votre voiture, etc.). Ce sont en réalité des automatismes qui se mettent en place et développent votre dépendance au tabac. 

Les maladies liées au tabac

Le tabac multiplie par 10 ou 15 le risque d’avoir un cancer du poumon, ce qui en fait le cancer le plus développé par les fumeurs (avec près de 90% des cas). Malheureusement, il n’est pas le seul : cancer de la gorge, de la bouche, des lèvres, du pancréas, des reins, de la vessie,… constituent également des conséquences possibles liées au tabagisme. 

Maladies cardio-vasculaires, accidents vasculaires cérébraux, artérite, anévrismes ou encore hypertension artérielle sont aussi plus susceptibles de toucher les fumeurs.  De plus, d’autres pathologies comme le diabète, l’eczéma, le psoriasis, les infections ORL et dentaires, la cataracte et la DMLA (Dégénérescence Maculaire Liée à l’Âge), peuvent être aggravées à cause du tabac. 

Enfin, les fumeurs actifs peuvent aussi être sujets à certaines infections chroniques, comme par exemple la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO), qui se traduit par des signes de bronchite comme une toux grasse qui dure longtemps, des bronchites régulières ou encore des difficultés respiratoires (susceptibles de s’aggraver si la personne n’arrête pas de fumer). 

Les solutions pour arrêter de fumer

Des solutions existent pour aider les fumeurs à arrêter. Par exemple, en novembre, l’opération #MoisSansTabac est organisée pour les accompagner et les aider à surmonter les difficultés, particulièrement les premières semaines.  Avec plus de 90 000 participants, les fumeurs peuvent facilement partager leur expérience et s’entraider. En s’inscrivant gratuitement sur une plateforme dédiée, ils peuvent bénéficier de tous les conseils et aides mis à leur disposition. Chaque participant reçoit également un “kit d’aide à l’arrêt”, un accompagnement par mail et un programme d’aide personnalisé. 

En plus d’une bonne dose de motivation, arrêter de fumer demande une certaine organisation. Ainsi, le site Tabac Info Service met en avant les étapes nécessaires pour aider les fumeurs à atteindre leurs objectifs : 

  1. Faire le point sur sa consommation et ses motivations à arrêter
  2. Élaborer une stratégie
  3. Anticiper les difficultés
  4. Choisir une date et s’organiser
  5. Gérer dès le premier jour

Le saviez-vous ? Il existe également des solutions naturelles pour vous aider à combler le manque provoqué par la nicotine :

  • L’homéopathie, qui vous aidera à surmonter les symptômes de la détoxification.
  • Certaines huiles essentielles aux vertus calmantes, telles que la mandarine, l’orange ou encore la menthe poivrée, qui vous aideront à vous calmer et vous détendre
  • Les infusions aux plantes telles que la stevia, la lobélie enflée ou encore la verveine, qui sont des plantes à usage thérapeutiques très utilisées pour le sevrage de la nicotine.
  • Le sport, qui vous permettra de vous détendre, de vous vider la tête, mais également de détourner votre attention de la cigarette.  
  • La relaxation ou la sophrologie, qui vont aideront à gérer le stress et lutter contre les envies de fumer, grâce à un travail sur l’harmonie entre l’esprit et le corps. 

Conclusion

Si la lutte contre le tabac est encore loin d’être gagnée, des solutions sont mises en place pour vaincre ce fléau (Mois Sans tabac, hausse des prix des paquets, remboursement à 65% des substituts nicotiniques, photos “chocs” sur les paquets,etc). 

N’oubliez pas que vous n’êtes pas seuls, et qu’à force de persévérance et de détermination, vous finirez par gagner ce combat contre le tabac. N’abandonnez jamais, et restez fixé sur votre objectif : adopter une vie saine, pour vous et celle de votre entourage. 

Le tabac, un fléau pour notre santé ?

Sources:

http://bit.ly/37WLIZf
http://bit.ly/35SpHc7
http://bit.ly/2q9RaXx

http://bit.ly/380t2Ie
http://bit.ly/2LaRTiI
http://bit.ly/35XtMvP
http://bit.ly/35TXVfn
http://bit.ly/2P2PaZx

 

Movember, un mouvement pour la santé hommes

Movember, un mouvement qui se bat pour la santé des hommes

Qu’est-ce que Movember ?

Initiée par la Movember Foundation en 2003, cette campagne a pour objectif de récolter des dons et de sensibiliser l’opinion publique à certaines maladies masculines, mais également à tout ce qui touche aux problèmes de santé mentale et à la prévention du suicide.

À ses débuts, la fondation n’était présente qu’en Australie et ne comptait qu’une trentaine de membres actifs. Très vite, le mouvement a pris de l’ampleur et est aujourd’hui le principal à se battre pour la santé des hommes. Présent dans plus de 20 pays, il compte près de 5 millions de Mo Bros et Mo Sistas (noms donnés aux participants) et a déjà financé 1250 projets pour la santé des hommes.  

Comment participer ? 

Chaque mois de novembre, les hommes sont invités à se laisser pousser la moustache et à l’entretenir durant 30 jours. En participant, ils montrent leur soutien dans la lutte pour la santé masculine et aident le mouvement à se faire connaître afin de récolter un maximum de dons.   

Ceux qui n’ont pas de moustache peuvent quand même participer en relevant le défi de parcourir 60 km dans le mois. Ces 60 km représentent les 60 hommes mourants chaque heure dans le monde. Pour ce challenge, vous êtes libres de vous déplacer en marchant, en courant ou même sur un tapis roulant !

Vous pouvez également organiser des “Mo-ment” avec vos collègues ou vos proches. Quelle que soit l’action que vous choisirez, chaque occasion est bonne à prendre pour récolter des fonds et faire connaître davantage la crise cachée de la santé masculine. 

La santé masculine au cœur d’une crise

Même si aucune raison biologique ne justifie cela, les hommes mourraient 6 ans plus tôt que les femmes. 

Certaines études ont démontré que les hommes ne feraient pas de leur santé une priorité et attendraient trop souvent le dernier moment pour consulter un médecin. Que ce soit conscient ou non, certains hommes considèrent que se faire soigner reviendrait à reconnaître une forme de faiblesse ou de fragilité, ce qui les mènent trop souvent à faire preuve d’une certaine négligence face à leur état de santé.

La sensibilisation passe également par une bonne information : quels sont les maux qui touchent le plus la santé masculine ? 

Le cancer de la prostate

Cancer le plus répandu chez les hommes, il est dû à un renouvellement plus rapide que la normale des cellules prostatiques. Malheureusement, dans de nombreux cas, aucun signe annonciateur de la maladie n’a été détecté au départ. Cependant, la hausse de la fréquence à uriner, l’éjaculation douloureuse, la présence de sang dans l’urine ou le sperme, etc. sont des signes qui peuvent vous alerter. 

Il existe également certains facteurs risques important à connaître, tels que : 

  • l’âge : plus un homme vieillit, plus il est vulnérable. L’âge médian d’apparition d’un cancer de la prostate est de 74 ans. 
  • les antécédents familiaux : si votre père ou frère ont été atteints par ce type de cancer, le risque de le développer est 2 fois plus élevé.
  • les origines : si la recherche n’a pas encore déterminé de raison précise pour l’expliquer, il existerait un taux plus élevé de cancers de la prostate diagnostiqués chez les hommes noirs africains et afro-antillais.

Si vous avez le moindre doute, faites-vous dépister par votre médecin généraliste.

Le cancer des testicules

Contrairement à celui de la prostate, ce sont les jeunes âgés de 15 à 35 ans qui sont le plus susceptibles d’être touchés par ce type de cancer. 

Relativement rare (il ne représente qu’1% des cancers de l’homme), le cancer des testicules se manifeste par la présence d’une grosseur dans un voire deux testicules. Bien que les causes soient encore mal définies, les testicules non descendus constituerait le risque le plus élevé de développer ce cancer. Les antécédents familiaux, l’âge ou encore une mauvaise hygiène de vie pourraient également être considérés comme des causes possibles. 

De nouveau, il est primordial de ne pas attendre qu’il soit trop tard pour en parler. Si vous observez un changement de taille ou de forme de vos testicules, une douleur gênante, des crampes dans l’aine ou le bas ventre,… consultez votre médecin et faites-vous dépister. 

Les maladies mentales

Saviez-vous que ¾ des suicides concernent les hommes ? Abus d’alcool, problèmes familiaux, solitude, conflits personnels ou professionnels,… beaucoup d’hommes gardent leurs problèmes pour eux et s’enferment dans un mal-être qui les poussent parfois à commettre l’irréparable.

La santé mentale ne doit pas être prise à la légère, il ne faut pas hésiter à parler avec vos proches si vous en ressentez le besoin  ou si vous pensez que quelqu’un a besoin d’aide. Des associations ou des professionnels de santé sont aussi à votre disposition pour vous écouter et vous aider. N’hésitez pas à vous renseigner en consultant le site www.suicide-ecoute.fr/ et/ou en contactant le numéro 0145394000.

Quelle que soit la nature de votre problème, ne restez pas seul. 

Conclusion

L’objectif, d’ici une dizaine d’année, est de réduire de 25% le nombre de décès prématurés et de 50% celui lié aux cancers de la prostate et des testicules. D’après le Professeur Fizazi (chef du département de médecine oncologique de l’Institut Gustave Roussy et partenaire des programmes financés par Movember), la recherche pour ces maladies n’a jamais autant progressé que ces 5 dernières années. En effet,  le taux de guérison pour ces maladies à un stade grave serait de 75%, ce qui constitue avancée considérable et encourageante pour la suite.

Pour participer au mouvement Movember, inscrivez-vous sur le site de la fondation, partagez des photos de l’évolution de votre moustache, des informations sur la santé des hommes et créez des discussions à ce sujet.

Grâce à vous, le visage de la santé masculine peut changer !

Participez au Movember et soutenez la cause !

Sources :

http://mvmbr.co/33dhH4B
http://bit.ly/2r9N1Tz
http://bit.ly/32hY7mu

Rire, un remède naturel pour être en bonne santé

Rire est bon pour la bonne santé

Au même titre que la peur, la colère, la joie,… le rire est une émotion, un réflexe vital qui repose sur des mécanismes émotionnels et cognitifs. La plupart du temps involontaire, il se déclenche suite à des stimulations extérieures, que ce soit physique (chatouilles), matériel (gaz hilarant) ou encore psychologique. Dans ce cas-ci, le rire peut être provoqué lors d’une situation dite “drôle”, mais également lorsque nous nous sentons mal à l’aise : on parle alors de rire nerveux. S’il peut survenir à des moments parfois inappropriés, sachez que c’est un réflexe de notre corps qui tente de nous aider à libérer les tensions et le malaise que l’on ressent. 

Quelle que soit la raison pour laquelle nous rions, de nombreuses études ont démontré que rire est bon pour notre santé. Le saviez-vous ? Certains médecins recommandent de rire entre 10 et 15 minutes par jour pour se sentir mieux physiquement et mentalement. 

Pourquoi rire est bon pour notre santé ? 

Il réduit la tension artérielle et aide à lutter contre les problèmes cardio-vasculaires

Quand nous rions, le diaphragme se met en action et de l’air rentre en plus grande quantité dans les poumons, provoquant une amélioration de la circulation et l’oxygénation du sang. Le rythme cardiaque ralentit également, ce qui permet une diminution de la pression artérielle. Ainsi, nous nous sentons moins stressés, ce qui nous aide à lutter contre certaines maladies cardio-vasculaires.

C’est pourquoi les personnes qui souffrent d’hypertension sont invitées à rire sans modération ! 

Il soulage la douleur et réduit le stress

Le rire permet la sécrétion d’endorphine, cette fameuse hormone du bonheur aux propriétés antalgiques, anxiolytiques ou encore euphoriques. Ainsi, un bon fou rire est idéal pour réduire la douleur et nous procurer une sensation de bien-être et de calme.

Il nous aide à digérer

En riant, l’estomac et les intestins se contractent, ce qui stimule notre diaphragme. Suite aux vibrations produites, le système digestif ainsi que certains organes (comme la rate et la vésicule biliaire) sont comme “massés”, ce qui favorise la régulation du transit intestinal, améliore la digestion et réduit les problèmes de constipation. 

Il renforce notre système immunitaire

Le rire favorise la production de leucocytes (globules blancs) présents dans notre système immunitaire. Ces derniers, en augmentant la production d’anticorps, jouent un rôle essentiel dans la lutte contre certains cancers et infections (telles que les rhumes ou les allergies). 

Il muscle notre visage et le haut du corps

Lorsque nous rions, les muscles du visage et du haut du corps se contractent et se raffermissent. Le rire aiderait donc à prévenir le vieillissement prématuré en accélérant la production de collagène et d’élastine, essentiels à l’élasticité de la peau. 

Conclusion 

Vous l’aurez compris, le rire nous aide à nous sentir mieux ! Au-delà de toutes ses vertus pour la santé, le rire est aussi excellent pour notre vie sociale. Rire nous rend heureux, confiant et énergique, ce qui facilite la communication avec autrui. 

Pour vous aider à profiter de tous ses bienfaits, il existe des solutions originales. Connaissez-vous les “thérapies par le rire” ? Cette pratique très ancienne expérimente la rigologie grâce à des exercices de rire, de relaxation ou de lâcher prise. La clown thérapie est également une pratique qui existe et qui utilise le rire comme exutoire. Adoptée notamment par l’association Le Rire Médecin, elle a été créé pour les personnes (en particulier les enfants) qui séjournent à l’hôpital et qui veulent, le temps d’un fou rire, oublier la maladie et lâcher prise. 

Rire, un remède naturel pour être en bonne santé

Sources:

  1. http://bit.ly/31Ht0AC
  2. http://bit.ly/33Ut7Kk
  3. http://bit.ly/32M2cAy
  4. http://bit.ly/362RMOV
  5. http://bit.ly/2MHqsOs
  6. http://bit.ly/2PfY33S

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Octobre Rose : luttons contre le cancer du sein !

Cancer du sein : parlons-en !

Depuis début octobre se déroule la campagne Octobre Rose, destinée à la sensibilisation au dépistage du cancer du sein. En France, 1 femme sur 8 développe ce cancer au cours de sa vie. Saviez-vous que s’il est détecté à un stade précoce, il peut être guéri dans 9 cas sur 10 ?

En effet, des études démontrent 99% de survie pour un cancer détecté précocement et seulement 26% pour un cancer diagnostiqué tardivement. C’est pour cette raison qu’il est primordial de faire de se faire dépister ! 

Les hommes peuvent eux aussi développer un cancer du sein. La maladie est rare puisqu’elle représente 1% de tous les cancers et 0,5% des cancers de l’homme. C’est pourquoi les médecins, comme les patients, pensent rarement à cette possibilité, ce qui peut mener à un diagnostic tardif et donc une prise en charge plus difficile de la tumeur. 

Cancer du sein : qu’est ce que c’est ? 

Le cancer du sein résulte d’un dérèglement de certaines cellules de la glande mammaire qui se multiplient de manière incontrôlable et forment le plus souvent une masse appelée tumeur. Les cellules cancéreuses peuvent rester dans le sein, mais également se propager dans d’autres parties du corps par les vaisseaux sanguins ou lymphatiques. On parle alors de métastases, qui peuvent atteindre les os ou encore des organes comme le foie, les poumons, etc.

Il existe différents types de cancers du sein, qui évoluent chacun d’une manière différente. Les plus fréquents (95% des cas) sont ceux qu’on appelle les adénocarcinomes. Ils se développent le plus souvent à partir des cellules des canaux : on parle alors de cancer canalaire. Quand ils se développent à partir des cellules des lobules (plus rarement), on parle de cancer lobulaire. 

Dans la majorité des cas, le développement d’un cancer du sein prend plusieurs mois, voire plusieurs années.

Quels sont les facteurs de risques ?

La recherche a permis d’identifier certains facteurs susceptibles d’augmenter le risque de cancer du sein :

  • L’âge : 

Deux tiers des cancers du sein surviennent après 50 ans. La maladie est rare chez la femme de moins de 35 ans et tout à fait exceptionnelle en-dessous de 20 ans.

  • La consommation d’alcool :

Selon l’Institut National du Cancer, “le caractère cancérigène de l’alcool est clairement établi. Il est responsable de 9,5 % des décès annuels par cancer, soit environ 16 000 décès chaque année”. Concernant les cancers du sein en particulier, 17% d’entres eux seraient dus, en France, à la consommation d’alcool. 

Peu de femmes pensent qu’il peut exister un lien entre la consommation d’alcool et le cancer du sein. Pourtant, il est bel et bien réel. En effet, quand il est ingéré, l’éthanol contenu dans l’alcool se transforme en acétaldéhyde, une substance classée comme cancérigène par le CIRC (Centre International de Recherche sur le Cancer). Ainsi, toute consommation, même modérée, constitue un risque dans le développement de cancers, dont celui du sein. 

  • Le surpoids ou l’obésité (après la ménopause) :

Aujourd’hui, il est clairement établi que le surpoids ou l’obésité favorisent le développement (entres autres) du cancer du sein, qui est sensible aux hormones œstrogènes produites par les tissus graisseux. Dès lors, plus vous en avez, plus grands seront les risques de développer un cancer du sein. 

  • Les prédispositions génétiques :

5 à 10% des cancers du sein surviennent chez des femmes porteuses d’une prédisposition génétique. En effet, quand plusieurs personnes de la même famille développent le même type de cancer, il peut s’agir d’un cancer héréditaire dû à une anomalie au niveau d’un gène qui se transmet d’une génération à une autre. 

Quels sont les symptômes possibles d’un cancer du sein ? 

  • L’apparition d’une boule ou d’une grosseur dans le sein ou sous un bras (au niveau des aisselles). Cette masse, en général non douloureuse, est le plus souvent de consistance dure et présente des contours irréguliers.
  • La modification de la peau du sein : rétraction, rougeur, œdème ou aspect de peau d’orange. 
  • La modification du mamelon ou de l’aréole : rétraction, changement de coloration, suintement ou écoulement. 
  • Un changement de la taille ou de la forme du sein. 

Bien entendu, ces symptômes ne signifient pas forcément qu’il s’agit d’un cancer du sein. Cependant, si vous repérez une anomalie, il est important de demander un avis médical. 

En conclusion, comment prévenir l’apparition du cancer du sein ?

Un seul mot : dépistage !

Entre 50 et 74 ans, il est essentiel de faire un dépistage tous les deux ans, même en l’absence de symptômes. En effet, c’est dans cette tranche d’âge que les femmes ont le plus de risques de développer un cancer du sein. 

Cependant, dès l’âge de 25 ans, il est recommandé de réaliser une palpation une fois par an. Rapide et indolore, cet examen est utile pour détecter une possible anomalie. Il peut être réalisé par un généraliste, un gynécologue ou une sage-femme.

Ensemble, luttons contre le cancer du sein !

Sources :

  1. http://bit.ly/33dM0b1
  2. http://bit.ly/35mEuME
  3. http://bit.ly/2AVlQ0r
  4. http://bit.ly/2Ozs4vg
  5. http://bit.ly/2M01Zn5

 

 

Le sommeil : ses bienfaits sur notre santé

Découvrez les bienfaits du sommeil sur votre santé

Ce n’est pas un secret, une bonne hygiène de vie passe forcément par une bonne qualité de sommeil. Représentant un tiers de notre vie, il est essentiel à notre santé mentale et physique. Cependant, nombreuses sont les personnes qui considèrent ne pas dormir autant qu’elles en auraient besoin… 

Saviez-vous que le manque de sommeil peut avoir un impact négatif considérable sur notre organisme ? Surpoids, diabète, maladies cardiovasculaires ou encore problèmes digestifs sont des conséquences possibles liées à un sommeil de mauvaise qualité. 

Pourquoi dormons-nous ? 

Travail, école, sport, sorties, famille… Toutes les activités que nous faisons la journée nous fatiguent et épuisent notre organisme. La nuit, nous dormons pour recharger les batteries, mais aussi pour faire du bien à notre corps et notre esprit. 

Au-delà de nous permettre de récupérer, le sommeil possède donc de nombreux autres bienfaits pour notre santé : 

  • Il booste notre moral et nous met de bonne humeur 

Quand nous sommes épuisés, nous avons tendance à avoir du mal à relativiser et à nous laisser submerger par nos émotions. Des études ont révélées qu’un manque de sommeil pouvait mener à des troubles d’anxiété, voire à de la dépression.

Une bonne nuit de sommeil nous aide donc à nous mettre de bonne humeur, à stimuler notre organisme et nous redonner ce gain d’énergie qui nous permettra d’attaquer notre journée, prêts à surmonter tous les défis du quotidien ! 

  • Il favorise la mémorisation, la concentration et l’apprentissage

Le sommeil a un rôle considérable dans notre capacité d’apprentissage, de concentration et de mémorisation. C’est pour cette raison qu’il est déconseillé de faire des nuits blanches, surtout en période de révisions ! L’idéal est de s’endormir tôt pour permettre au cerveau d’assimiler, de trier et de stocker toutes les informations accumulées durant la journée. Bien dormir est donc un processus essentiel pour rester en éveil et concentré. 

  • Il favorise la croissance

Le sommeil est primordial en période de croissance. Quand nous dormons, nous produisons une hormone de croissance (la somatropine), qui est essentielle au bon développement des os, des muscles et des articulations. Elle favorise également la prise de masse musculaire, la synthèse de protéines et la régénération des tissus et des cellules. Dès lors, le manque de sommeil conduit inévitablement à dérégler la production de cette hormone.

  • Il permet d’avoir une belle peau

Teint terne, peau déshydratée, perte d’élasticité, rides… Voici les conséquences d’un manque de sommeil sur notre peau. En effet, bien dormir est essentiel pour permettre la cicatrisation, la réparation, l’oxygénation et le renouvellement cellulaire de l’épiderme.

  • Il permet de garder la ligne 

Si bien dormir ne nous permet pas à proprement dit de perdre du poids, cela peut nous aider à ne pas en prendre. La nuit, nous passons une longue période sans nous alimenter, ce qui pousse notre métabolisme à compenser en produisant une hormone appelée la leptine, qui diminue considérablement la sensation de faim. 

À l’opposé, quand on se prive de sommeil, nous produisons plus de ghréline, cette hormone qui stimule notre appétit. Vous l’aurez remarqué, quand nous sommes fatigués, il est beaucoup plus compliqué de résister à nos envies de grignotage ! 

Tout régime alimentaire est donc indissociable d’une bonne hygiène de sommeil, car il agit comme un régulateur d’appétit.

Quelles sont les pratiques pour passer une bonne nuit de sommeil ? 

C’est bien connu, il est conseillé de dormir entre 7 et 8h par nuit. Pour certaines personnes, il est parfois difficile de trouver le sommeil. Voici quelques bonnes habitudes à prendre ou à éviter afin d’y arriver : 

  • Évitez de manger trop tard et trop gras

En soirée, la digestion se fait plus lentement. Il vaut donc mieux manger le plus tôt possible et éviter les dîners trop lourds, trop copieux et trop gras. Ainsi, vous solliciterez moins vos organes digestifs qui ont une activité réduite en fin de la journée.

  • Évitez la caféine et la théine en soirée

Le soir, préférez une bonne tisane de plantes (camomille, verveine, fleur d’oranger…) au thé et au café qui sont des excitants et qui rallongent ainsi le temps d’endormissement.

  • Adoptez un rythme de sommeil régulier. 

Couchez-vous et levez-vous à des heures régulières. Saviez-vous que notre sommeil s’organise en cycle d’environ 1h30 ? Si vous vous forcez à rester éveillé à la fin de ce cycle, vous risquez d’avoir de grandes difficultés à vous endormir. Bien entendu, cela ne sert à rien d’aller vous coucher si vous ne ressentez pas de fatigue. Apprenez à connaître votre corps, et quand vous trouvez votre rythme, tentez de le maintenir afin de vous garantir une bonne nuit de sommeil. 

  • Évitez toute stimulation le soir

Il est recommandé de ne pas se confronter à des situations trop stimulantes voire stressantes quand vous vous apprêtez à aller vous coucher. Ainsi, la pratique du sport, l’utilisation d’écrans, le ressassement des soucis de la journée, les disputes conjugales,… sont à éviter si vous ne voulez pas passer votre nuit à vous retourner dans tous les sens en cherchant désespérément le sommeil. 

  • Trouvez la bonne température pour votre chambre

Il est important que la température de votre chambre ne soit ni trop élevée, ni trop basse. Idéalement, la température doit tourner autour de 19°C. Veillez à ce qu’elle reste constante toute la nuit, afin de ne pas perturber votre nuit et de favoriser un sommeil réparateur. 

Conclusion :

Si nous semblons inactifs quand nous dormons, notre métabolisme continue bel et bien à fonctionner afin de préparer au mieux notre corps et notre esprit au lendemain. Le sommeil conditionne fortement notre attention, nos facultés d’adaptation, d’apprentissage, de réaction et de mémorisation. Il nous redonne de l’énergie, nous aide à gérer notre stress et améliore notre humeur et notre bien-être. 

En définitive, le sommeil est nécessaire à la vie de par ses nombreux bienfaits sur notre santé. Laissez-vous aller, les bras de Morphée n’attendent plus que vous !

Dormir est bon pour la santé, découvrez pourquoi

Sources :