Journée Mondiale de la lutte contre le SIDA

Journée-mondiale-contre-le-sidaComme chaque année depuis 1988, ce 1er décembre c’est la Journée Mondiale de la lutte contre le SIDA qui est mise à l’honneur. Avec près de 38 millions de personnes atteintes en 2015 et plus de 36 millions de décès, le VIH reste un véritable problème de santé publique. En 10 ans, le nombre de décès a certes diminué et les personnes traitées sont plus nombreuses, mais les nouvelles contaminations restent importantes et beaucoup ignorent qu’ils sont infectés.

Le SIDA 

Le SIDA soit le Syndrome d’Immunodéficience Acquise, est le stade le plus avancé de l’infection VIH (Virus de l’Immunodéficience Humaine). Le virus atteint le système immunitaire et l’affaiblit, ce qui peut entraîner de graves maladies ou des complications de simples maladies comme une grippe. Le VIH peut se transmettre par le contact non protégé avec les liquides organiques c’est à dire le sang, le lait maternel, le sperme et les sécrétions vaginales.

Beaucoup de personnes ignorent qu’ils sont contaminés par le virus mais quelques symptômes peuvent survenir, ressemblant à ceux de la grippe (fièvre, migraines, rougeurs, irritation de la gorge…).

Pour dépister le VIH, les tests se font à partir du sang soit une simple prise de sang ou par le test de dépistage rapide ou TROD (Test Rapide d’Orientation Diagnostique) réalisés dans certains établissement anonymes et gratuits.

Le combat continue 

Grâce aux associations de lutte contre le sida comme le Sidaction et aux Journées Mondiales de la lutte contre le sida les campagnes de prévention se multiplient, dont les mesures préventives sont souvent rappelées : utiliser des préservatifs et ne pas échanger des objets susceptibles d’être au contact des liquides organiques (accessoires sexuels, brosse à dent, rasoir, seringues pour les utilisateurs de drogues injectables…).

C’est un combat en continue contre l’exclusion et la discrimination des personnes infectées, et contre l’inégalité de l’accès aux soins. En effet, les traitements ont un coût important et l’épidémie ne pourra s’arrêter si certains ne peuvent pas se les procurer.

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Sources :

Avoir une belle peau en hiver

ob_58880b_peau-hiver1 (1)Comme chaque hiver, la peau subit de nombreuses agressions qui induisent la déshydratation de la peau soit en général sécheresse et rougeurs. Il est donc important d’adopter les bons gestes et les bonnes routines de soins pour la protéger du froid.

Les impacts du froid sur la peau 

Lorsque la température chute, l’organisme privilégie l’irrigation des organes vitaux au détriment de celle au sein de la peau. Le sébum, que produit habituellement la peau pour former une couche protectrice, est alors réduit. Les conséquences sur la peau se font alors ressentir : dessèchement, irritation, perte d’élasticité, rugosité, rougeurs…

Comment avoir une belle peau en hiver ?

Pour lutter contre le dessèchement de la peau, il est important de bien l’hydrater autant de l’intérieur en buvant beaucoup d’eau et en mangeant sainement, que de l’extérieur avec des produits hydratants adaptés à votre type de peau. Il ne faut pas hésiter à changer de routine de soins spécialement pour l’hiver, avec des crèmes, huiles et autres produits davantage hydratants. Ne faites pas l’impasse sur les extrémités et les lèvres qui souffrent particulièrement de l’hiver et ont tendance à gercer.

De plus, faites attention à la manière dont vous lavez et prenez soin de votre peau. Il faut limiter les bains et/ou douches trop chaudes qui assèchent davantage, et utiliser des savons hydratants. L’eau du robinet contenant du calcaire, il est préférable de se rincer à l’eau douce ou d’utiliser des eaux thermales par exemple, de même pour se démaquiller. Vous pouvez également faire des gommages pour faciliter la régénération de la peau et améliorer la pénétration et l’efficacité des soins. Attention cependant à ne pas trop en abuser pour éviter de fragiliser davantage la peau.

Enfin, adopter toutes les bonnes habitudes permettant d’avoir une bonne hygiène de vie peut faire beaucoup de bien à votre épiderme. Cela passe par une bonne alimentation, c’est à dire manger les bon gras qui nourrissent la peau de l’intérieur riches en oméga-3 par exemple (poisson, huile de colza, les noix…) et des aliments riches en vitamine C (fruits et légumes, cassis, orange, poivron cru…). Ils vont aider à redonner de l’élasticité et de l’éclat à la peau. En plus de boire beaucoup d’eau, une bonne hygiène de vie passe aussi par la pratique d’une activité physique régulière et même en hiver ! Le sport va activer l’irrigation de la peau et lui redonner son éclat, mais la nicotine et l’alcool sont des éléments à éviter si l’on veut avoir une belle peau toute l’année.

Pour résumer, avoir une belle peau et lutter contre l’hiver passe par une bonne hydratation interne et externe avec des produits adaptés et une bonne hygiène de vie. Pensez également à bien choisir vos vêtements, qui n’irritent pas la peau et vous couvrent bien du froid, et à faire attention aux rayons UV qui sont nocifs pour l’épiderme même en hiver.

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Sources :

Téléthon 2016

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Le Téléthon est un événement national qui rassemble les Français (5 millions en 2015) et permet la collecte de dons (93 850 778 d’euros récoltés en 2015) afin de faire des progrès concrets pour la recherche et la lutte contre les maladies.

Organisé par l’Association Française contre les Myopathies (AFM), association de malades et de parents de malades fondée en 1958, le Téléthon s’est installé dans les moeurs des français depuis 1987.

Le Téléthon, les débuts

L’AFM-Téléthon est créée initialement par quelques parents révoltés contre l’impuissance de la médecine et de la science de l’époque face aux maladies neuromusculaires qui touchent leurs enfants.

Après des années de lutte pour faire connaître la maladie ( neuromusculaires et autres maladies rares – du sang et du système immunitaire), elle est reconnue d’utilité publique par l’Etat en 1976.

Le Téléthon, une occasion annuelle de renouer avec les malades

Site du Téléthon 2016

Le Téléthon a lieu chaque année, généralement lors du premier week-end du mois de décembre. Les actions sont retransmises en direct sur les chaînes de France Télévisions pendant plus de 30 heures.

Malgré une diminution des dons depuis 2006, où il a atteint un chiffre record de 101 696 532 d’euros collectés, les français ne sont pas insensibles à cette cause.

Le Téléthon est un évènement unique au monde par son ampleur. En moyenne, ce sont plus de 5 millions de Français, 200 000 bénévoles et 70 partenaires nationaux (personnalités et collectivités publiques) qui se mobilisent pour faire bouger les chose et donner un nouvel élan à la recherche.

C’est cette mobilisation qui permet aujourd’hui à l’AFM-Téléthon de soutenir une trentaine d’essais cliniques en plus des 285 programmes de recherche. Au fil des années, l’association a pu aussi créer ses propres laboratoires, seule ou en partenariat avec la recherche publique, dont la seule mission est d’accélérer la mise à disposition des traitements innovants pour les malades.

Le compteur : élément symbolique du Téléthon

Compteur du Téléthon

Le compteur est à l’image de la mobilisation et de la solidarité de tous. Chaque année, le défi du Téléthon est, après avoir remis le compteur à zéro, de le faire monter le plus haut possible en seulement 30 heures.

La maladie neuromusculaire  

L’AFM-Téléthon soutient une trentaine d’essais cliniques. Près de la moitié d’entre eux concernent des maladies neuromusculaires, les autres concernent d’autres maladies rares.

Définition
Une maladie neuromusculaire est une maladie qui affecte les muscles ou sa commande nerveuse, ne lui permettant pas de se contracter normalement. Elle concerne aussi bien les enfants que les adultes.
Les symptômes diffèrent selon les maladies, mais peuvent avoir des effets sur la fonction motrice (marche, fonctionnement des membres), fonction respiratoire, cardiaque ou digestive.

L’AFM-Téléthon soutient également la recherche dans d’autres domaines : maladie rare du sang, maladie rare du système immunitaire ou encore de la vue.

“Innover pour guérir”, tel est la volonté de l’association d’accompagner l’innovation dans les domaines de la recherche, social et technologique. Des malades atteints de maladies neuromusculaires, jusqu’alors condamnés, ont gagné en espérance et en qualité de vie.

Vous souhaitez tout savoir sur le Téléthon, devenir bénévole ou faire un don : Site Internet officiel 

Source : 

http://www.afm-telethon.fr/

http://www.orpha.net/

 

Journée Européenne d’information sur les antibiotiques

Chaque année a lieu la journée européenne d’information sur les antibiotiques, le1818 novembre.

Le saviez-vous ? 

  • Afficher l'image d'origine1 européen sur 6 ne sait pas que le mauvais usage des antibiotiques les rend moins efficaces.
  • 1 sur 3 ne sait pas que les antibiotiques peuvent avoir des effets secondaires.
  • 1 sur 2 ne sait pas que les antibiotiques sont inefficaces contre le rhume et la grippe.

La Journée européenne d’information sur les antibiotiques a pour but principal d’alerter le public sur le problème de la résistance aux antibiotiques, qui dépend de la responsabilité de chacun. Il est très important d’utiliser les antibiotiques seulement lorsqu’ils sont nécessaires (non en cas d’infections virales de type rhume ou grippe) et correctement, en suivant les recommandations d’un médecin.

De plus, les antibiotiques peuvent provoquer des effets indésirables, notamment des réactions allergiques et des troubles digestifs.

La résistance aux antibiotiques

Lorsqu’une bactérie parvient à se développer malgré la présence de l’antibiotique en question, on parle de résistance.

Afficher l'image d'origineLe taux de résistance aux antibiotiques est très élevé en France. Cependant, les différentes campagnes  “Les antibiotiques, c’est pas automatique” lancées depuis 2002 ont permis de diminuer la consommation d’antibiotiques et mettant en avant l’inutilité des antibiotiques dans certaines situations. 

Il existe deux types de résistance :

  • la résistance naturelle : quand les bactéries sont insensibles au mode d’action de l’antibiotique.
  • la résistance acquise : lorsque une sorte de bactérie naturellement sensible à un antibiotique devient résistante à celui-ci. En utilisant les antibiotiques à bon escient, il est possible de réduire ou d’empêcher ce type de résistance. 

Il est essentiel d’informer les patients des risques provoqués par la prise d’antibiotiques non-adaptés à leur situation afin qu’ils modifient leur comportement. En effet, certaines situations deviennent inquiétantes : des souches de staphylocoques dorés ou de pneumocoques par exemple résistent aux antibiotiques.

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Sources :

 

Lutter contre la grippe

Chaque hiver en France, la grippe frappe des millions de personnes et reste la première cause de mortalité par maladie infectieuse chez les personnes âgées. Nous vous proposons donc quelques conseils pour lutter contre la grippe et comment la soigner.

Qu’est ce que la grippe ? 

La grippe est un virus qui se caractérise par une infection des voies respiratoires et qui se transmet par un contact direct ou dans l’air. Elle se manifeste par des éternuements, une toux, des frissons, une forte fièvre, des maux de tête, le nez encombré, une grande fatigue, de douleurs musculaires ou abdominales, de courbatures…

Comment lutter contre la grippe ? 

Mesures préventives simples pour éviter d’attraper la grippe :

  • Se laver les mains régulièrement
  • Privilégier les mouchoirs jetables
  • Aérer et désinfecter les endroits fréquentés (domicile, espace de travail,…)
  • Eviter les personnes infectées et surtout le contact avec celles-ci
  • Se faire vacciner contre la grippe
  • Renforcer son système immunitaire : par une alimentation saine et riche en vitamine C, par une cure de plantes (ginseng et thym par exemple), en réduisant sa consommation d’alcool, de nicotine et de caféine, en pratiquant une activité sportive, en dormant suffisamment et en réduisant son stress.

L’anti-grippe naturel le plus efficace à ce jour reste la cure de magnésium, qui réduit également le stress et la fatigue.

Si ces mesures préventives n’ont pas suffis à vous faire éviter le virus, voici quelques remèdes pour vous soigner  :

Tout d’abord, il est important de demander conseil à votre pharmacien et/ou à votre médecin pour recevoir les soins nécessaires et qui vous sont adaptés. Le professionnel de santé conseillera généralement de prendre du paracétamol pour les douleurs, de la vitamine C pour la fatigue, un décongestionnant nasal et autres médicaments liés aux autres symptômes spécifiques comme la toux etc.

Il existe également des remèdes naturels et autres remèdes de « grand-mère » qui peuvent aider à neutraliser le virus.

Les plantes, en infusion ou inhalation : 

  • L’échinacée réduit la gravité et la durée des symptômes,
  • Le sureau noir améliore l’état grippal,
  • L’andrographis traite la fièvre et les infections respiratoires,
  • L’eucalyptus permet d’apaiser la toux et les maux de gorge
  • La menthe poivrée soulage le nez bouché,
  • Les huiles essentielles de thym, eucalyptus et tea-tree notamment en massage ou en pulvérisation, permettent de lutter contre la grippe.

Les aliments :

  • L’ail traite les infections des voies respiratoires, à consommer frais ou séché
  • Le grog, boisson à base de liqueur de rhum, de citron et éventuellement de miel dans de l’eau, permet de mieux dormir la nuit et de réduire la toux.
  • Les aliments contenant de la vitamine C et des antioxydants qui réduisent la durée de la grippe

Médecine douce / naturelle : 

  • La vitamine C pour réduire la fatigue
  • L’homéopathie pour réduire les courbatures

Se reposer et boire beaucoup d’eau restent la clé de la guérison.

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Sources  :

Journée européenne de la dépression 2016

Ce vendredi 21 octobre 2016 marque la 13ème édition de la Journée Européenne de la Dépression.

En France, l’association France-Dépression souhaite sensibiliser, comme chaque année, à cette maladie qui touche environ 3 millions de personnes. Une maladie qui empêche de parler, de rire, de manger, provoquant des troubles du sommeil chez le patient, une baisse de l’appétit, de libido voire un début d’addiction à certaines drogues. Cette maladie, c’est la dépression.

Déprime ou dépression ?

DEPRESSION

Selon France-Dépression, Association Française contre la dépression et les troubles bipolaires, plus de 300 millions de personnes dans le monde souffrent de ce trouble grave de l’humeur. La France compte près de 3 millions de patients dépressifs. Les psychologues estiment que 9 millions de patients en France ont vécu ou vivront ce syndrôme dépressif à un moment ou l’autre de leur vie, ce qui représente 19% de la population.

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Sabrina Philippe, psychologue et enseignante

Sabrina PHILIPPE, psychologue, enseignante à la Faculté Catholique de Paris et chroniqueuse pour Le Grand Direct de la Santé sur Europe 1, nous apporte des éléments de réponse sur cette maladie lors de son interview sur la chaîne radio : « la déprime reflète un moment passager suite à un coup dur, communément appelé “coup de blues”.

La dépression concerne quant à elle une situation plus complexe qui nécessite une prise en charge rapide par les professionnels de santé : elle se manifeste différemment d’un individu à l’autre, et les symptômes sont très souvent plus violents que la déprime. Le patient malade interprète négativement son environnement externe : il perçoit le conseil comme un reproche, les résultats négatifs, bien que minimes, comme plus importants que la réussite (déni du propre potentiel). La perte de confiance en soi et en l’avenir est significative, et ce, malgré les nouvelles positives qui peuvent lui être annoncées. Cette anxiété permanente pourra, dans certains cas, entraîner un début d’addiction (alcool, cigarette etc).

La journée européenne de la dépression, qui existe depuis 2003, concerne aussi bien le grand public que les professionnels de santé. Son but est de sensibiliser le grand public à cette cause, en fournissant des informations indispensables pour permettre la compréhension des symptômes de la maladie. Le Ministère de la Santé insiste sur l’importance de la reconnaissance de ce problème social et de sa prise en charge.

L’Association France-Dépression intervient aussi bien auprès des professionnels de santé que des patients. Elle met à disposition du grand public un site Internet (www.france-depression.org) avec toutes les informations utiles et une plateforme d’écoute téléphonique. Elle organise 3 fois par mois des groupes de parole entre patients. Des entretiens individuels sont également envisageables sur rendez-vous dans plusieurs départements de France.

Les facteurs qui provoquent la dépression

Plusieurs facteurs peuvent précipiter un individu dans la dépression : la perte d’un proche, un accident traumatisant, une enfance difficile, etc.

L’association a identifié de son côté trois périodes de la vie où des fragilités peuvent apparaître.

CHEZ LES ADOLESCENTS ET JEUNES ADULTES :

Jean-Pierre Olié, Professeur de psychiatrie à la faculté Paris-Descartes et membre de l’Académie de Médecine, souligne que le diagnostic de dépression chez l’adolescent est particulièrement difficile à effectuer du fait de la part des troubles du comportement dans les symptômes de l’épisode dépressif. De plus, l’adolescent est moins enclin à consulter et à se soigner que l’adulte : on ne tombe pas malade à cet âge de la vie !

CHEZ LES JEUNES MAMANS

Mal dépistée et par conséquent sous-estimée en France, la dépression, qu’il faut savoir différencier du baby blues, surviendrait pourtant chez 10 à 15% des femmes après l’accouchement, rappelle le Professeur Catherine Massoubre pour France-Dépression.

CHEZ LES SENIORS

« On n’a plus vraiment le goût de vivre. On vit parce que c’est l’habitude » témoigne une dame atteinte de dépression.

Chez les seniors, la dépression représente un enjeu prioritaire de santé publique. Une attention particulière doit être également portée sur les réactions liées aux deuils face auxquels le sujet âgé peut se révéler particulièrement vulnérable.

Que faire en cas de dépression ?

Il existe aujourd’hui des traitements efficaces pour lutter contre la dépression. Les traitements sont à adapter au patient malade et selon l’intensité de sa maladie.

  • Psychothérapies : séances d’écoute active adaptées au patient malade
  • Médicaments anti-dépresseurs
  • Photothérapie : traitement proposé pour les épisodes dépressifs de type saisonniers dont on pense qu’elles sont liées au manque de lumière naturelle pendant l’hiver. Il consiste à exposer tôt le matin le patient à une certaine quantité et qualité de lumière. Ce traitement peut être effectué à l’hôpital et, dans certains cas, à domicile, à l’aide d’une lampe spéciale.

La dépression est une maladie qui se soigne, à condition que le malade soit pris en charge.

Diverses structures existent pour soutenir ces personnes afin de leur éviter l’exclusion, l’isolement et la solitude.

Etant donné qu’il est difficile de se battre seul, le patient ne doit pas hésiter à en parler : à sa famille, ses amis, à ses professionnels de santé, etc.

Vous souhaitez en savoir plus ou parler à des professionnels de manière anonyme :

http://www.france-depression.org/
http://www.filsantejeunes.com/


Source :

http://www.info-depression.fr/

http://www.france-depression.org/

http://www.info-depression.fr/

http://www.blog-psychologue.fr/

 

 

 

 

Journée mondiale pour la vue

Afficher l'image d'origineLe saviez-vous ? Toutes les 5 secondes, une personne devient aveugle dans le monde ! Le nombre de personnes atteintes d’une incapacité visuelle est estimé à 180 millions et le nombre d’aveugles entre 40 et 45 millions. 90% d’entre-eux vivent dans des pays en développement.

La journée mondiale pour la vue a lieu le 12 octobre. Initiée par l’OMS, elle vise à sensibiliser l’opinion et à interpeller les gouvernements afin qu’ils facilitent l’accès aux services de prévention et de traitement de la cécité (déficience visuelle totale).

Les causes majeures de déficience visuelle

Les cas de déficience visuelle sont de plus en plus nombreux, compte tenu du vieillissement de la population. Mais jusqu’à 80% des cas de cécité sont évitables : soit parce qu’ils sont guérissables, soit parce qu’ils proviennent d’affections évitables.

Les causes majeures de déficiences sont les suivantes :

  • la cataracte, qui représente la moitié des cas de cécité. Elle est surtout présente dans les pays en développement. La cataracte est évitable, elle apparaît lorsque le cristallin s’opacifie et empêche les rayons lumineux de parvenir à la rétine. En général, elle se forme de manière progressive avec le vieillissement.
  • le glaucome, qui représente 12% des cas de déficience visuelle. Il est provoqué par la dégradation du nerf optique et touche d’abord la vision périphérique. La personne atteinte d’un glaucome doit recevoir un traitement afin de ne pas devenir aveugle.
  • la DMLA (Dégénérescence maculaire liée à l’âge) est le troisième cas de déficience visuelle (9%), elle commence après l’âge de 50 ans. Elle touche le milieu de la rétine et provoque progressivement une perte de la vision centrale.
  • il existe d’autres causes de cécité, moins répandues.

Défendre le droit à la vue

La journée mondiale pour la vue a pour but de défendre le droit à la vue, défini par Vision 2020, initiative mondiale mise en place en 1999.

Vision 2020 a été créé pour éliminer la cécité évitable avant 2020. Elle apporte une aide technique et financière aux plus de 40 pays engagés dans le processus : formation d’ophtalmologues, mise à disposition d’infrastructures et technologies adaptées etc.

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Sources :

 

Journée mondiale de la contraception

Afficher l'image d'origineLa journée mondiale de la contraception a été lancée en 2007 et a lieu chaque année, le 26 septembre. Elle a pour but de réduire le nombre de grossesses non désirées et d’avortements. 222 millions de femmes n’utilisent pas de moyen de contraception, surtout dans les pays les plus pauvres. 

Réduire le nombre de grossesses non désirées : un enjeu de taille

Le nombre de grossesses non désirées est estimé à 80 millions dans le monde et l’avortement concerne près de 50 millions de femmes chaque année. Nombreuses de ces grossesses non désirées ont lieu dans des pays en développement, comme en Afrique sub-saharienne, où l’accès à la contraception est très difficile.

Seuls 58 pays sur 197 permettent les interruptions volontaires de grossesse sans justification (médicale, morale ou économique) c’est pourquoi plus de 20 millions d’avortements “non sécurisés”, généralement clandestins, sont pratiqués chaque année. Ces avortements, réalisés dans de mauvaises conditions sanitaires, provoquent la mort de 47 000 femmes.

Si toutes les femmes pouvaient accéder à un moyen de contraception, 54 millions de grossesses non désirées et 26 millions d’avortements seraient évités.

L’information sur la contraception en France

La contraception est très répandue en France. Plus d’une femme âgé de 15 à 50 ans sur deux utilise la pilule, 26% optent pour le stérilet et 18.5% pour un autre moyen de contraception. Cependant, on remarque que les jeunes manquent d’informations sur l’usage de la contraception et les différents moyens existants. La journée mondiale de la contraception s’adresse particulièrement aux jeunes de 15 à 24 ans : ¼ d’entre-eux ont leur première relation sexuelle sans contraception.

Il existe plus d’une dizaine de méthodes contraceptives. Il est important que chaque femme choisisse une option adaptée à ses projets, ses envies et son rythme de vie. Tandis que certains contraceptifs sont à utiliser pour chaque rapport (préservatifs, diaphragme, cape cervicale … ), d’autres sont efficaces sur de plus longues durées (patch, implant, anneau vaginal etc.). Il ne faut pas oublier que seuls les préservatifs, qu’ils soient masculins et féminins, sont les seuls protégeant des IST.

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Vous trouverez un tableau comparatifs des différents modes de contraception en cliquant sur le lien suivant:

http://www.choisirsacontraception.fr/contraception_tableau_comparatif.htm

Les centres de planification familiale informent également sur la contraception et l’IVG. Les médecins et sages-femmes des centres sont en mesure de prescrire une contraception adaptée aux patients.

La contraception d’urgence, qu’est-ce-que c’est ?

La contraception d’urgence, ou “pilule du lendemain” peut être utilisée en cas de rapport sexuel non (ou mal) protégé à n’importe quel moment du cycle. Il est important de la prendre le plus tôt possible et jusqu’à 5 jours après le rapport.

Il ne faut pas oublier qu’il s’agit d’une contraception d’exception, qui n’est pas fiable à 100% !

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Sources :

Journée Mondiale de la maladie d’Alzheimer

Le 21 septembre a lieu, comme chaque année, la journée mondiale de la maladie d’Alzheimer. Aujourd’hui, plus de 850 000 personnes sont atteintes de cette maladie, et parmi elles, une sur deux n’est pas au courant. Il n’existe ni traitement préventif, ni curatif et l’espérance de vie est en perpétuelle évolution. C’est pourquoi, si rien ne change, plus de 2 millions de personnes seront atteintes de la maladie d’Alzheimer en 2040.

La maladie d’Alzheimer, qu’est-ce-que c’est ?

La maladie d’Alzheimer affecte le cerveau de manière “neuro-dégénérative”, c’est-à-dire qu’elle provoque une disparition progressive des neurones. Elle altère les facultés cognitives du malade : sa mémoire, mais pas seulement. Peu à peu, la personne perd ses capacités d’orientation dans le temps et l’espace, de langage, de réflexion et donc son autonomie.

Contrairement aux idées reçues, la maladie d’Alzheimer ne touche pas que les personnes âgées : 30 000 personnes de moins de 60 ans sont concernées en France, certaines d’entre elles ont présenté des symptômes dès la trentaine.

Il existe aujourd’hui des traitements pouvant ralentir la progression de la maladie, mais pas la soigner.

La journée mondiale en 2016

Cette année, la journée mondiale de la maladie d’Alzheimer est centrée sur les difficultés que rencontrent les aidants familiaux des malades.

Il faut savoir que ces personnes consacrent en moyenne 6,5 heures par jour, 7j/7 à leur proche atteint de la maladie d’Alzheimer. Leurs difficultés sont nombreuses, et affectent tant leurs vies personnelles que professionnelles :

  • stress
  • fatigue physique
  • fatigue psychologique
  • problèmes professionnels (absentéisme, perte de revenu, évolution professionnelle compromise, isolement, manque de concentration, baisse d’efficacité etc.)
  • problèmes financiers.  

Entre le 18 et le 25 septembre, une quête publique ainsi qu’une centaine d’événements sportifs et culturels sont organisés en France et dans les DROM-COM.

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Sources :

  • http://www.francealzheimer.org/
  • http://www.alz.org/

Comment gérer son stress ?

holiday-stressLes vacances se terminent et le retour à la vie professionnelle, scolaire ou autre est d’autant plus difficile. De retour dans la précipitation, le stress, votre corps en subit les conséquences année après année. Voici donc quelques conseils pour savoir gérer son stress en toutes situations !

Quels sont les impacts du stress ?

Le stress se définit comme un phénomène d’adaptation de l’organisme aux contraintes et aux agressions qu’il subit. Le processus du stress comprend 3 phases si la situation persiste :

  • L’alarme, le corps sécrète des hormones qui augmentent le rythme cardiaque et la tension notamment, dans le but de préparer l’organisme à réagir face au stress
  • La résistance, l’organisme se prépare aux dépenses énergétiques que nécessite la réponse au stress, en sécrétant des hormones qui augmentent le taux de sucre dans le sang
  • L’épuisement, les capacités de l’organisme sont débordées

Chacun possède sa propre résistance et ses propres réactions face à un situation stressante, mais qui peut être néfaste pour la santé si elle persiste. Différents symptômes peuvent se manifester :

  • Des symptômes physiques (douleurs, troubles du sommeil, fatigue persistance…)
  • Des symptômes émotionnels (dépression…)
  • Des symptômes intellectuels (perte de concentration…)

Comment gérer son stress ? 

Des gestes simples du quotidien existent pour limiter les impacts du stress sur notre santé.

  • Les techniques de relaxation : de la méditation au yoga, en passant par des exercices de respiration, ces techniques sont basées sur la maîtrise de soi et peuvent s’effectuer tout au long de la journée.
  • Penser à autre chose : il est important de faire des pauses et de se faire plaisir dans la journée pour se vider l’esprit et prendre du recul. De même avant de se coucher pour éviter les insomnies en écrivant les choses à ne pas oublier de faire par exemple.
  • Accepter : il faut admettre de faire des erreurs, les imperfections et les événements qui nous contrarient afin de moins se mettre la pression. Cela permet de positiver et d’avancer.
  • Adopter une bonne hygiène de vie : éviter les excitants comme la caféine ou la nicotine qui accélèrent le rythme cardiaque, et privilégier le sport et les efforts physiques permettant de se dépenser et d’évacuer. Adopter un bon rythme de vie, une vie saine, permettra de retrouver un bon sommeil également.
  • Une bonne organisation : il faut régler les problèmes le jour même au lieu de les reporter au lendemain, ce qu’on appelle la procrastination, pour s’en débarrasser au plus vite et limiter les retards qui stressent encore plus. Il est également important de se fixer des objectifs et de dire non de temps en temps pour ne pas être submergé de travail.
  • La communication : Chercher du soutien, en parler, demander au lieu de supposer, peut aider à prendre du recul face à la situation et à évacuer le stress.
  • Adapter son environnement : C’est également une étape importante pour se sentir bien au bureau par exemple, et le rendre apaisant.
  • La médecine douce : L’homéopathie permet de lutter contre le stress, sans le côté somnolence et dépendance d’autres médicaments moins naturels

Si toutes ces techniques ne fonctionnent pas, demandez conseil à votre pharmacien ou à votre médecin qui sera plus apte à vous apporter des conseils spécifiques et personnalisés.

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Sources :