L’homéopathie

homéopathie Les tubes de granules et autres doses de globules sont spécifiques de l’homéopathie.
Mais, qu’est-ce que l’homéopathie ? Comment est-ce fabriqué et sous quelles formes ? Quels en sont les usages ?

Qu’est-ce que l’homéopathie ?

Le terme “homéopathie” vient des termes grecs “homios” qui signifie similaire, et “pathos” qui signifie maladie.

C’est l’allemand Samuel Hahnemann qui en est l’inventeur au XIXème siècle.

Il a observé que l’écorce de Quinquina, capable de provoquer une fièvre chez l’homme sain, fait baisser les accès de fièvre du paludisme. À partir de là, et après d’autres recherches il a fondé les théories qui ont donné naissance à l’homéopathie.

Cette dernière se base sur trois grands principes :

  • La loi de similitude qui repose sur l’utilisation de substances produisant des effets semblables aux symptômes de la maladie que l’on souhaite traiter.
  • Le principe des dilutions qui consiste à effectuer des étapes de dilutions successives entre lesquelles on procède à une forte agitation afin d’obtenir des quantités de principes actifs extrêmement faibles. Selon le principe de l’homéopathie, plus la dilution est élevée, plus l’effet du médicament homéopathique est activé.
  • Le principe de la globalité, selon lequel le médicament n’agit pas sur un organe spécifique mais sur l’individu dans son ensemble.

Comment sont fabriqués les médicaments homéopathiques ?

Les substances actives utilisées en homéopathie (appelées remèdes) peuvent être d’origine végétale, minérale ou animale.

Ces remèdes se présentent en général sous forme de dilutions au dixième, notées DH ou au centième, notées CH. Les substances sont mises en solution dans l’alcool ce qui permet d’obtenir une teinture-mère. Cette dernière sera la solution à partir de laquelle on réalisera les dilutions successives.

Par exemple : Arnica montana 9 CH correspond à une teinture-mère d’Arnica montana qui a fait l’objet de 9 dilutions au centième.

Quelles sont les différentes formes de médicaments homéopathiques ?

Il existe deux types de médicaments homéopathiques :

  • Les médicaments à nom commun (médicament à nom de souche) : ils ne possèdent ni indication thérapeutique, ni posologie, ni notice. En effet la cible du médicament étant un individu dans sa globalité, ils peuvent être utilisés pour traiter différentes maladies selon les personnes. De même, une affection particulière peut être traitée avec différents médicaments, d’où l’absence d’indication et de posologie.
  • Les spécialités homéopathiques (médicament à nom de marque) : Il s’agit le plus souvent d’une combinaison de plusieurs médicaments homéopathiques. Ce type de médicament homéopathique présente une notice, une posologie et une indication thérapeutique.

Ils existent sous des formes variées, identiques à celles des médicaments classiques : comprimés, solution, poudre, crème… Cependant les granules et globules sont les formes les plus utilisées et les plus connues. Les globules sont environ dix fois plus petits que les granules et sont contenus dans des doses. Ils peuvent, l’un comme l’autre, être dilué dans un peu d’eau, notamment pour les enfants en bas âge. Il est recommandé de prendre les médicaments homéopathiques à distance des repas dans une bouche vide et propre. Et ce, avant le brossage des dents (pour éviter que le sucre contenu dans ces médicaments n’entraîne la formation de caries).

L’utilisation de l’homéopathie

Les médicaments homéopathiques sont prescrits par des professionnels de santé (médecin généraliste, spécialiste, sage-femme…). Lors de la consultation le prescripteur prendra compte des signes de la maladie mais également des critères individuels tels que vos antécédents médicaux, l’historique de la maladie, votre comportement etc.

Les médicaments homéopathiques sont utilisés dans diverses pathologies courantes. On en retrouve aussi l’usage chez des patients atteints de cancer dans le but de mieux supporter les effets indésirables dus à leur traitement ou à la maladie.

Du fait des fortes dilutions auxquelles les substances sont soumises, ces médicaments ne présentent pas d’effets indésirables, et peuvent être associés à des médicaments classiques. Ils peuvent être utilisés chez l’enfant, les personnes âgées ainsi que les femmes enceintes. Veillez simplement à respecter la prescription, les précautions d’emploi et la notice quand il y en a une.

Notez que les médicaments homéopathiques ne peuvent pas se substituer à une intervention chirurgicale ou à des médicaments indispensables (tels que l’insuline, les antihypertenseurs, les anticoagulants ou les hormones thyroïdiennes par exemple).

 

Sources:

 

Conseils hygiéno-diététiques pendant la grossesse

Femme enceinteLa grossesse implique des changements majeurs au niveau du corps. Pour un bon déroulement de la grossesse et du développement du bébé, certains conseils sur l’alimentation et l’hygiène de vie sont utiles à suivre, si ce n’est essentiels.

 

L’alimentation

Adopter une alimentation équilibrée et dépourvue d’alcool est essentiel pour votre santé ainsi que celle du bébé.

Les habitudes alimentaires à prendre sont :

  • Cinq fruits et légumes par jour (en prenant soin de bien les laver)
  • Des féculents (pains, céréales, pâtes, et autres sucres lents) à chaque repas
  • Des produits laitiers, trois fois par jour
  • Des protéines (viandes, poissons ou oeufs) une à deux fois par jour
  • Bien s’hydrater en buvant de l’eau à volonté
  • Limiter les apports d’aliments gras, sucrés ou salés

Lors de cette période particulière qu’est la grossesse, certains aliments sont à privilégier car ils apportent des nutriments indispensables :

  • L’acide folique (ou vitamine B9 ou folates) : La vitamine B9 est indispensable au développement du système nerveux de l’embryon. Elle se retrouve dans divers aliments tels que les légumes à feuilles vertes foncées (choux, épinards, mâche, cresson, blettes, brocolis …)  les légumes secs (pois chiches, haricots…) les oranges, le melon, les noix, les asperges, ou la levure. Cependant l’apport en acide folique est souvent insuffisant et des carences peuvent entraîner des anomalies de formation du système nerveux de l’embryon. Il est donc préférable de bénéficier d’une supplémentation en acide folique au moins 4 semaines avant la conception et 2 à 3 mois après.
  • Le calcium : Essentiel au développement du squelette du foetus, son apport est important. D’où l’intérêt de consommer trois produits laitiers par jour. Les eaux minérales riches en calcium peuvent également constituer un bon apport en calcium.
  • La vitamine D : Elle permet l’absorption du calcium dans l’intestin. Sa synthèse résulte de l’action des rayons du soleil. Cependant elle est également contenue dans certains aliments comme les poissons gras (maquereau, sardines…) ou les produits laitiers enrichis en vitamine D.
  • le fer : Une carence en fer peut provoquer une anémie, il est donc important d’avoir un bon apport en fer. Dans l’alimentation on retrouve le fer dans la viande rouge, la volaille, le poisson ou les légumes secs comme les lentilles par exemple.
  • Les glucides : Ils sont une source d’énergie pour le foetus. Privilégiez les sucres lents, à chaque repas. De plus les féculents “calent” l’appétit et évitent d’avoir des fringales au cours de la journée.

L’alcool est à bannir totalement lors de la grossesse car les substances alcoolisées traversent facilement la barrière placentaire. De plus, pour un passage dans le sang de la mère, l’alcool fait plusieurs passages dans le système sanguin du foetus. L’exposition de ce dernier à l’alcool peut entraîner des malformations ainsi que des troubles mentaux, c’est le syndrome d’alcoolisme foetal. L’alcool augmente également les risques de prématurité et de faible poids à la naissance.

Hygiène de vie

Arrêt du tabac : L’exposition au tabac comporte de nombreux risques tels que la diminution de la fertilité, l’augmentation des grossesses extra-utérines, des fausses couches, des morts fœtales in utero, de certaines complications placentaires, de prématurité et de retard de croissance intra-utérine. Il est possible de se faire aider pour arrêter de fumer, parlez-en à votre médecin et/ou à votre sage-femme qui vous accompagneront dans votre démarche.

Pas de prise de drogues : La consommation de drogues est à proscrire totalement, elle peut être à l’origine de nombreuses malformations, de fausse couche ou d’accouchement prématuré. Si vous êtes concernée, parlez-en à votre médecin et/ou votre sage-femme qui vous aideront à ne pas mettre la santé de votre bébé en danger.

Pas de médicaments sans avis médical : De nombreux médicaments sont tératogènes c’est-à-dire qu’ils provoquent des malformations chez le foetus. Ne prenez donc aucun médicament sans avis médical, y compris les médicaments sans ordonnance ! De même, ne prenez pas de compléments alimentaires sans l’avis de votre médecin.

Prévenir les infections : Lavez-vous souvent les mains, avec du savon, particulièrement après être aller aux toilettes, après avoir changé un enfant, manipulé de la terre ou du sable ou avoir touché un animal. Veillez à bien cuire vos aliments, particulièrement la viande et le poisson.

Pratiquer une activité physique raisonnable : Cela permet de conserver une musculature abdominale, et a des effets bénéfiques sur l’équilibre psychologique. Par ailleurs, le sport permet de diminuer d’éventuels sentiments d’anxiété et aide à la récupération fonctionnelle du périnée après l’accouchement.

Privilégiez la marche (minimum 30 minutes par jour), la natation ou la gymnastique d’entretien. Pour cette dernière, adaptez-la à l’avancement de votre grossesse, avec des séances courtes en débutant et en terminant en douceur. Évitez de commencer un sport intensif ou de pratiquer des sports de combat, des sports d’endurance, de la plongée sous-marine ainsi que des activités sportives qui comportent un risque de chute (ski, vélo, équitation…). Si vous attendez des jumeaux en revanche, il est contre-indiqué de pratiquer du sport, parlez-en avec votre médecin.

 

Sources:

Pourquoi et comment prendre soin de ses lèvres ?

Les lèvres sont particulièrement impactées par les variations climatiques et autres agressions extérieures.

En effet, elles sont en majeure partie recouvertes d’une muqueuse très vascularisée, ce qui leur donne cette couleur rouge-rose. Cette muqueuse est non-kératinisée, c’est à dire que, contrairement à la peau, elle n’a pas de protection face aux facteurs extérieurs agressifs tels que les rayons UV. Les lèvres sont donc particulièrement sensibles aux agressions extérieures.

Nous allons découvrir les facteurs qui favorisent leur dessèchement et comment nous pouvons les protéger.

Quels-sont les facteurs favorisant le dessèchement des lèvres ?

Il existe plusieurs causes aux dessèchement des lèvres.

Parmi ces causes il existe des facteurs environnementaux comme :

  • Le froid
  • Le vent
  • Le soleil
  • Les atmosphères sèches

Certains comportements peuvent être à l’origine du dessèchement des lèvres comme :

  • Une alimentation déséquilibrée (avec un régime pauvre en acides gras essentiels, ou donnant lieu à des carences en vitamines par exemple)
  • Une hydratation insuffisante
  • Le tabagisme, qui diminue l’absorption de certaines vitamines, cause des troubles de la circulation sanguine, et constitue un facteur important de vieillissement prématuré
  • Une consommation excessive d’alcool, qui favorise la déshydratation
  • La prise de certains médicaments
  • Le fait de respirer par la bouche plutôt que par le nez
  • L’humectation des lèvres par la salive (c’est le fait de les humidifier en passant la langue sur les lèvres) bien que cela soit un réflexe courant en cas de dessèchement des lèvres, c’est un réflexe à bannir puisqu’il accroît ce dessèchement.

Enfin la sécheresse des lèvres peut être causé par le diabète ou la fièvre.

Comment protéger vos lèvres ?

Les lèvres desséchées présentent un aspect craquelé ou des gerçures, qui peuvent être accompagnés par des sensations de tiraillement voire des douleurs. Il est important de les soigner et de prévenir leur dessèchement.

Le traitement des lèvres gercées repose essentiellement sur l’application régulière d’un baume à lèvres qui va hydrater, apaiser et permettre une bonne régénération de la muqueuse des lèvres. Si les gerçures sont profondes il est possible d’appliquer une crème cicatrisante.

Afin de prévenir l’apparition des lèvres sèches, il peut être intéressant d’identifier les facteurs entraînant leur dessèchement et de les éliminer en adoptant ces conduites :

  • Appliquer régulièrement un baume protecteur spécialement conçu pour les lèvres. En cas d’ensoleillement il est intéressant d’utiliser des baumes ayant un indice de protection solaire supérieur ou égal à 30 (à noter qu’il existe des allergies à certains composants des baumes solaires, si vous faites une réaction cessez l’application et demandez conseil à votre pharmacien)
  • Placer un humidificateur d’air afin de contrer les atmosphères sèches
  • Adopter une alimentation variée et équilibrée, riche en fruits et légumes, ainsi qu’un apport suffisant en vitamines
  • Bien s’hydrater, en buvant de l’eau tout au long de la journée (n’attendez pas d’avoir soif pour boire)
  • Ne pas humecter ses lèvres par la salive. Par ailleurs ne retirez pas vos peaux mortes à la main, utilisez un coton humidifié avec un peu d’eau chaude et passez le délicatement sur les lèvres.

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Sources:

Comment faire face aux rougeurs de la peau ?

shutterstock_75079177 (1)Les rougeurs de la peau touchent fréquemment les parties centrales du visage (front, nez, joues et menton), qui sont dues à une dilatation des vaisseaux sanguins du visage. Cette affection des vaisseaux est une maladie cutanée plutôt courante qui porte le nom de rosacée. Elle concerne les personnes âgées de 30 à 60 ans et est plus fréquente chez la femme.

Les causes sont inconnues, en revanche, des facteurs favorisant ou aggravant ces rougeurs ont été identifiées. Continuer la lecture de Comment faire face aux rougeurs de la peau ?

Journée Mondiale de la lutte contre le SIDA

Journée-mondiale-contre-le-sidaComme chaque année depuis 1988, ce 1er décembre c’est la Journée Mondiale de la lutte contre le SIDA qui est mise à l’honneur. Avec près de 38 millions de personnes atteintes en 2015 et plus de 36 millions de décès, le VIH reste un véritable problème de santé publique. En 10 ans, le nombre de décès a certes diminué et les personnes traitées sont plus nombreuses, mais les nouvelles contaminations restent importantes et beaucoup ignorent qu’ils sont infectés.

Le SIDA 

Le SIDA soit le Syndrome d’Immunodéficience Acquise, est le stade le plus avancé de l’infection VIH (Virus de l’Immunodéficience Humaine). Le virus atteint le système immunitaire et l’affaiblit, ce qui peut entraîner de graves maladies ou des complications de simples maladies comme une grippe. Le VIH peut se transmettre par le contact non protégé avec les liquides organiques c’est à dire le sang, le lait maternel, le sperme et les sécrétions vaginales.

Beaucoup de personnes ignorent qu’ils sont contaminés par le virus mais quelques symptômes peuvent survenir, ressemblant à ceux de la grippe (fièvre, migraines, rougeurs, irritation de la gorge…).

Pour dépister le VIH, les tests se font à partir du sang soit une simple prise de sang ou par le test de dépistage rapide ou TROD (Test Rapide d’Orientation Diagnostique) réalisés dans certains établissement anonymes et gratuits.

Le combat continue 

Grâce aux associations de lutte contre le sida comme le Sidaction et aux Journées Mondiales de la lutte contre le sida les campagnes de prévention se multiplient, dont les mesures préventives sont souvent rappelées : utiliser des préservatifs et ne pas échanger des objets susceptibles d’être au contact des liquides organiques (accessoires sexuels, brosse à dent, rasoir, seringues pour les utilisateurs de drogues injectables…).

C’est un combat en continue contre l’exclusion et la discrimination des personnes infectées, et contre l’inégalité de l’accès aux soins. En effet, les traitements ont un coût important et l’épidémie ne pourra s’arrêter si certains ne peuvent pas se les procurer.

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Sources :

Avoir une belle peau en hiver

ob_58880b_peau-hiver1 (1)Comme chaque hiver, la peau subit de nombreuses agressions qui induisent la déshydratation de la peau soit en général sécheresse et rougeurs. Il est donc important d’adopter les bons gestes et les bonnes routines de soins pour la protéger du froid.

Les impacts du froid sur la peau 

Lorsque la température chute, l’organisme privilégie l’irrigation des organes vitaux au détriment de celle au sein de la peau. Le sébum, que produit habituellement la peau pour former une couche protectrice, est alors réduit. Les conséquences sur la peau se font alors ressentir : dessèchement, irritation, perte d’élasticité, rugosité, rougeurs…

Comment avoir une belle peau en hiver ?

Pour lutter contre le dessèchement de la peau, il est important de bien l’hydrater autant de l’intérieur en buvant beaucoup d’eau et en mangeant sainement, que de l’extérieur avec des produits hydratants adaptés à votre type de peau. Il ne faut pas hésiter à changer de routine de soins spécialement pour l’hiver, avec des crèmes, huiles et autres produits davantage hydratants. Ne faites pas l’impasse sur les extrémités et les lèvres qui souffrent particulièrement de l’hiver et ont tendance à gercer.

De plus, faites attention à la manière dont vous lavez et prenez soin de votre peau. Il faut limiter les bains et/ou douches trop chaudes qui assèchent davantage, et utiliser des savons hydratants. L’eau du robinet contenant du calcaire, il est préférable de se rincer à l’eau douce ou d’utiliser des eaux thermales par exemple, de même pour se démaquiller. Vous pouvez également faire des gommages pour faciliter la régénération de la peau et améliorer la pénétration et l’efficacité des soins. Attention cependant à ne pas trop en abuser pour éviter de fragiliser davantage la peau.

Enfin, adopter toutes les bonnes habitudes permettant d’avoir une bonne hygiène de vie peut faire beaucoup de bien à votre épiderme. Cela passe par une bonne alimentation, c’est à dire manger les bon gras qui nourrissent la peau de l’intérieur riches en oméga-3 par exemple (poisson, huile de colza, les noix…) et des aliments riches en vitamine C (fruits et légumes, cassis, orange, poivron cru…). Ils vont aider à redonner de l’élasticité et de l’éclat à la peau. En plus de boire beaucoup d’eau, une bonne hygiène de vie passe aussi par la pratique d’une activité physique régulière et même en hiver ! Le sport va activer l’irrigation de la peau et lui redonner son éclat, mais la nicotine et l’alcool sont des éléments à éviter si l’on veut avoir une belle peau toute l’année.

Pour résumer, avoir une belle peau et lutter contre l’hiver passe par une bonne hydratation interne et externe avec des produits adaptés et une bonne hygiène de vie. Pensez également à bien choisir vos vêtements, qui n’irritent pas la peau et vous couvrent bien du froid, et à faire attention aux rayons UV qui sont nocifs pour l’épiderme même en hiver.

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Sources :

Téléthon 2016

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Le Téléthon est un événement national qui rassemble les Français (5 millions en 2015) et permet la collecte de dons (93 850 778 d’euros récoltés en 2015) afin de faire des progrès concrets pour la recherche et la lutte contre les maladies.

Organisé par l’Association Française contre les Myopathies (AFM), association de malades et de parents de malades fondée en 1958, le Téléthon s’est installé dans les moeurs des français depuis 1987.

Le Téléthon, les débuts

L’AFM-Téléthon est créée initialement par quelques parents révoltés contre l’impuissance de la médecine et de la science de l’époque face aux maladies neuromusculaires qui touchent leurs enfants.

Après des années de lutte pour faire connaître la maladie ( neuromusculaires et autres maladies rares – du sang et du système immunitaire), elle est reconnue d’utilité publique par l’Etat en 1976.

Le Téléthon, une occasion annuelle de renouer avec les malades

Site du Téléthon 2016

Le Téléthon a lieu chaque année, généralement lors du premier week-end du mois de décembre. Les actions sont retransmises en direct sur les chaînes de France Télévisions pendant plus de 30 heures.

Malgré une diminution des dons depuis 2006, où il a atteint un chiffre record de 101 696 532 d’euros collectés, les français ne sont pas insensibles à cette cause.

Le Téléthon est un évènement unique au monde par son ampleur. En moyenne, ce sont plus de 5 millions de Français, 200 000 bénévoles et 70 partenaires nationaux (personnalités et collectivités publiques) qui se mobilisent pour faire bouger les chose et donner un nouvel élan à la recherche.

C’est cette mobilisation qui permet aujourd’hui à l’AFM-Téléthon de soutenir une trentaine d’essais cliniques en plus des 285 programmes de recherche. Au fil des années, l’association a pu aussi créer ses propres laboratoires, seule ou en partenariat avec la recherche publique, dont la seule mission est d’accélérer la mise à disposition des traitements innovants pour les malades.

Le compteur : élément symbolique du Téléthon

Compteur du Téléthon

Le compteur est à l’image de la mobilisation et de la solidarité de tous. Chaque année, le défi du Téléthon est, après avoir remis le compteur à zéro, de le faire monter le plus haut possible en seulement 30 heures.

La maladie neuromusculaire  

L’AFM-Téléthon soutient une trentaine d’essais cliniques. Près de la moitié d’entre eux concernent des maladies neuromusculaires, les autres concernent d’autres maladies rares.

Définition
Une maladie neuromusculaire est une maladie qui affecte les muscles ou sa commande nerveuse, ne lui permettant pas de se contracter normalement. Elle concerne aussi bien les enfants que les adultes.
Les symptômes diffèrent selon les maladies, mais peuvent avoir des effets sur la fonction motrice (marche, fonctionnement des membres), fonction respiratoire, cardiaque ou digestive.

L’AFM-Téléthon soutient également la recherche dans d’autres domaines : maladie rare du sang, maladie rare du système immunitaire ou encore de la vue.

“Innover pour guérir”, tel est la volonté de l’association d’accompagner l’innovation dans les domaines de la recherche, social et technologique. Des malades atteints de maladies neuromusculaires, jusqu’alors condamnés, ont gagné en espérance et en qualité de vie.

Vous souhaitez tout savoir sur le Téléthon, devenir bénévole ou faire un don : Site Internet officiel 

Source : 

http://www.afm-telethon.fr/

http://www.orpha.net/

 

Journée Européenne d’information sur les antibiotiques

Chaque année a lieu la journée européenne d’information sur les antibiotiques, le1818 novembre.

Le saviez-vous ? 

  • Afficher l'image d'origine1 européen sur 6 ne sait pas que le mauvais usage des antibiotiques les rend moins efficaces.
  • 1 sur 3 ne sait pas que les antibiotiques peuvent avoir des effets secondaires.
  • 1 sur 2 ne sait pas que les antibiotiques sont inefficaces contre le rhume et la grippe.

La Journée européenne d’information sur les antibiotiques a pour but principal d’alerter le public sur le problème de la résistance aux antibiotiques, qui dépend de la responsabilité de chacun. Il est très important d’utiliser les antibiotiques seulement lorsqu’ils sont nécessaires (non en cas d’infections virales de type rhume ou grippe) et correctement, en suivant les recommandations d’un médecin.

De plus, les antibiotiques peuvent provoquer des effets indésirables, notamment des réactions allergiques et des troubles digestifs.

La résistance aux antibiotiques

Lorsqu’une bactérie parvient à se développer malgré la présence de l’antibiotique en question, on parle de résistance.

Afficher l'image d'origineLe taux de résistance aux antibiotiques est très élevé en France. Cependant, les différentes campagnes  “Les antibiotiques, c’est pas automatique” lancées depuis 2002 ont permis de diminuer la consommation d’antibiotiques et mettant en avant l’inutilité des antibiotiques dans certaines situations. 

Il existe deux types de résistance :

  • la résistance naturelle : quand les bactéries sont insensibles au mode d’action de l’antibiotique.
  • la résistance acquise : lorsque une sorte de bactérie naturellement sensible à un antibiotique devient résistante à celui-ci. En utilisant les antibiotiques à bon escient, il est possible de réduire ou d’empêcher ce type de résistance. 

Il est essentiel d’informer les patients des risques provoqués par la prise d’antibiotiques non-adaptés à leur situation afin qu’ils modifient leur comportement. En effet, certaines situations deviennent inquiétantes : des souches de staphylocoques dorés ou de pneumocoques par exemple résistent aux antibiotiques.

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Sources :

 

Lutter contre la grippe

Chaque hiver en France, la grippe frappe des millions de personnes et reste la première cause de mortalité par maladie infectieuse chez les personnes âgées. Nous vous proposons donc quelques conseils pour lutter contre la grippe et comment la soigner.

Qu’est ce que la grippe ? 

La grippe est un virus qui se caractérise par une infection des voies respiratoires et qui se transmet par un contact direct ou dans l’air. Elle se manifeste par des éternuements, une toux, des frissons, une forte fièvre, des maux de tête, le nez encombré, une grande fatigue, de douleurs musculaires ou abdominales, de courbatures…

Comment lutter contre la grippe ? 

Mesures préventives simples pour éviter d’attraper la grippe :

  • Se laver les mains régulièrement
  • Privilégier les mouchoirs jetables
  • Aérer et désinfecter les endroits fréquentés (domicile, espace de travail,…)
  • Eviter les personnes infectées et surtout le contact avec celles-ci
  • Se faire vacciner contre la grippe
  • Renforcer son système immunitaire : par une alimentation saine et riche en vitamine C, par une cure de plantes (ginseng et thym par exemple), en réduisant sa consommation d’alcool, de nicotine et de caféine, en pratiquant une activité sportive, en dormant suffisamment et en réduisant son stress.

L’anti-grippe naturel le plus efficace à ce jour reste la cure de magnésium, qui réduit également le stress et la fatigue.

Si ces mesures préventives n’ont pas suffis à vous faire éviter le virus, voici quelques remèdes pour vous soigner  :

Tout d’abord, il est important de demander conseil à votre pharmacien et/ou à votre médecin pour recevoir les soins nécessaires et qui vous sont adaptés. Le professionnel de santé conseillera généralement de prendre du paracétamol pour les douleurs, de la vitamine C pour la fatigue, un décongestionnant nasal et autres médicaments liés aux autres symptômes spécifiques comme la toux etc.

Il existe également des remèdes naturels et autres remèdes de « grand-mère » qui peuvent aider à neutraliser le virus.

Les plantes, en infusion ou inhalation : 

  • L’échinacée réduit la gravité et la durée des symptômes,
  • Le sureau noir améliore l’état grippal,
  • L’andrographis traite la fièvre et les infections respiratoires,
  • L’eucalyptus permet d’apaiser la toux et les maux de gorge
  • La menthe poivrée soulage le nez bouché,
  • Les huiles essentielles de thym, eucalyptus et tea-tree notamment en massage ou en pulvérisation, permettent de lutter contre la grippe.

Les aliments :

  • L’ail traite les infections des voies respiratoires, à consommer frais ou séché
  • Le grog, boisson à base de liqueur de rhum, de citron et éventuellement de miel dans de l’eau, permet de mieux dormir la nuit et de réduire la toux.
  • Les aliments contenant de la vitamine C et des antioxydants qui réduisent la durée de la grippe

Médecine douce / naturelle : 

  • La vitamine C pour réduire la fatigue
  • L’homéopathie pour réduire les courbatures

Se reposer et boire beaucoup d’eau restent la clé de la guérison.

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Sources  :

Journée européenne de la dépression 2016

Ce vendredi 21 octobre 2016 marque la 13ème édition de la Journée Européenne de la Dépression.

En France, l’association France-Dépression souhaite sensibiliser, comme chaque année, à cette maladie qui touche environ 3 millions de personnes. Une maladie qui empêche de parler, de rire, de manger, provoquant des troubles du sommeil chez le patient, une baisse de l’appétit, de libido voire un début d’addiction à certaines drogues. Cette maladie, c’est la dépression.

Déprime ou dépression ?

DEPRESSION

Selon France-Dépression, Association Française contre la dépression et les troubles bipolaires, plus de 300 millions de personnes dans le monde souffrent de ce trouble grave de l’humeur. La France compte près de 3 millions de patients dépressifs. Les psychologues estiment que 9 millions de patients en France ont vécu ou vivront ce syndrôme dépressif à un moment ou l’autre de leur vie, ce qui représente 19% de la population.

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Sabrina Philippe, psychologue et enseignante

Sabrina PHILIPPE, psychologue, enseignante à la Faculté Catholique de Paris et chroniqueuse pour Le Grand Direct de la Santé sur Europe 1, nous apporte des éléments de réponse sur cette maladie lors de son interview sur la chaîne radio : « la déprime reflète un moment passager suite à un coup dur, communément appelé “coup de blues”.

La dépression concerne quant à elle une situation plus complexe qui nécessite une prise en charge rapide par les professionnels de santé : elle se manifeste différemment d’un individu à l’autre, et les symptômes sont très souvent plus violents que la déprime. Le patient malade interprète négativement son environnement externe : il perçoit le conseil comme un reproche, les résultats négatifs, bien que minimes, comme plus importants que la réussite (déni du propre potentiel). La perte de confiance en soi et en l’avenir est significative, et ce, malgré les nouvelles positives qui peuvent lui être annoncées. Cette anxiété permanente pourra, dans certains cas, entraîner un début d’addiction (alcool, cigarette etc).

La journée européenne de la dépression, qui existe depuis 2003, concerne aussi bien le grand public que les professionnels de santé. Son but est de sensibiliser le grand public à cette cause, en fournissant des informations indispensables pour permettre la compréhension des symptômes de la maladie. Le Ministère de la Santé insiste sur l’importance de la reconnaissance de ce problème social et de sa prise en charge.

L’Association France-Dépression intervient aussi bien auprès des professionnels de santé que des patients. Elle met à disposition du grand public un site Internet (www.france-depression.org) avec toutes les informations utiles et une plateforme d’écoute téléphonique. Elle organise 3 fois par mois des groupes de parole entre patients. Des entretiens individuels sont également envisageables sur rendez-vous dans plusieurs départements de France.

Les facteurs qui provoquent la dépression

Plusieurs facteurs peuvent précipiter un individu dans la dépression : la perte d’un proche, un accident traumatisant, une enfance difficile, etc.

L’association a identifié de son côté trois périodes de la vie où des fragilités peuvent apparaître.

CHEZ LES ADOLESCENTS ET JEUNES ADULTES :

Jean-Pierre Olié, Professeur de psychiatrie à la faculté Paris-Descartes et membre de l’Académie de Médecine, souligne que le diagnostic de dépression chez l’adolescent est particulièrement difficile à effectuer du fait de la part des troubles du comportement dans les symptômes de l’épisode dépressif. De plus, l’adolescent est moins enclin à consulter et à se soigner que l’adulte : on ne tombe pas malade à cet âge de la vie !

CHEZ LES JEUNES MAMANS

Mal dépistée et par conséquent sous-estimée en France, la dépression, qu’il faut savoir différencier du baby blues, surviendrait pourtant chez 10 à 15% des femmes après l’accouchement, rappelle le Professeur Catherine Massoubre pour France-Dépression.

CHEZ LES SENIORS

« On n’a plus vraiment le goût de vivre. On vit parce que c’est l’habitude » témoigne une dame atteinte de dépression.

Chez les seniors, la dépression représente un enjeu prioritaire de santé publique. Une attention particulière doit être également portée sur les réactions liées aux deuils face auxquels le sujet âgé peut se révéler particulièrement vulnérable.

Que faire en cas de dépression ?

Il existe aujourd’hui des traitements efficaces pour lutter contre la dépression. Les traitements sont à adapter au patient malade et selon l’intensité de sa maladie.

  • Psychothérapies : séances d’écoute active adaptées au patient malade
  • Médicaments anti-dépresseurs
  • Photothérapie : traitement proposé pour les épisodes dépressifs de type saisonniers dont on pense qu’elles sont liées au manque de lumière naturelle pendant l’hiver. Il consiste à exposer tôt le matin le patient à une certaine quantité et qualité de lumière. Ce traitement peut être effectué à l’hôpital et, dans certains cas, à domicile, à l’aide d’une lampe spéciale.

La dépression est une maladie qui se soigne, à condition que le malade soit pris en charge.

Diverses structures existent pour soutenir ces personnes afin de leur éviter l’exclusion, l’isolement et la solitude.

Etant donné qu’il est difficile de se battre seul, le patient ne doit pas hésiter à en parler : à sa famille, ses amis, à ses professionnels de santé, etc.

Vous souhaitez en savoir plus ou parler à des professionnels de manière anonyme :

http://www.france-depression.org/
http://www.filsantejeunes.com/


Source :

http://www.info-depression.fr/

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