Fêtes de fin d’année : comment gérer les excès ?

Fêtes de fin d'année : comment gérer les excès ?

Ça y est, les fêtes de fin d’année sont enfin arrivées… Entre Noël et le Nouvel An, les occasions sont nombreuses pour partager des moments privilégiés en famille et avec vos amis. Fini de culpabiliser ! C’est le moment de l’année qui est fait pour lâcher prise et vous faire plaisir : vous l’avez bien mérité, non ?   

Bien entendu, ces fêtes sont également synonymes d’excès en tout genre. Entre le stress des préparatifs, les petits fours, le saumon, le foie gras, l’alcool, la bûche, etc. notre organisme est mis à rude épreuve. Nous vous donnons quelques conseils pour vous aider à gérer les excès des fêtes, afin de commencer l’année d’un bon pied ! 

Avant le repas 

Évitez de le stress  

Des fêtes de fin d’année réussies sont des fêtes passées dans la bonne humeur et la détente. Ne vous mettez pas la pression avec l’organisation et la préparation du repas. Demandez à votre famille ou à vos amis de vous aider, c’est toujours plus agréable que de le faire tout seul et cela allègera votre charge de travail. Le stress ne favorisant pas la digestion, mieux vaut commencer votre soirée l’esprit serein ! 

Mangez des légumes

Le meilleur conseil à appliquer avant les fêtes est de manger sainement avant le grand repas. Les légumes riches en eau tels que les poireaux, les courgettes ou encore le fenouil sont très conseillés, car ils ont un effet drainant et facilitent ainsi le transit intestinal. L’idéal est de les consommer cuits à la vapeur pour maximiser leurs bénéfices.

Évitez la consommation d’alcool

Si vous prévoyez de consommer de l’alcool lors des fêtes, il est préférable de boire beaucoup d’eau, de thé ou d’infusion avant le jour J pour faciliter le drainage de l’organisme et le préparer à assimiler beaucoup de calories. 

Pendant le repas 

Pour éviter les ballonnements, les maux de tête et de mauvaises nuits après les fêtes, voici quelques conseils à appliquer lors du repas :

  • Mangez doucement et prenez le temps de mastiquer. 
  • Consommez des crudités, celles-ci facilitent la digestion. 
  • Si vous buvez de l’alcool, pensez à alterner avec un verre d’eau assez régulièrement. 
  • Ne vous gavez pas. Si vous n’avez plus faim, ne vous forcez pas à en reprendre par gourmandise. 
  • Ne salez pas trop votre repas et limitez les graisses.   

Attention aux fausses bonnes idées ! Les digestifs sont déconseillés. Contrairement à ce qu’ils indiquent, ils ne favorisent pas la digestion mais peuvent, au contraire, la rendre plus difficile. 

Après le repas 

Buvez beaucoup d’eau 

Si vous avez un peu forcé sur l’alcool, ou encore mangé trop gras et trop sucré, un seul mot d’ordre pour s’en remettre : l’hydratation ! Même si vous ne ressentez pas la soif, il est important de boire beaucoup d’eau afin de reconstituer vos réserves hydriques. Vous pouvez également consommer des aliments riches en eau tels que les soupes, les bouillons, le thé, les fruits ou encore les légumes frais. 

Reprenez une activité sportive régulière 

Et oui, il n’y a pas de secret ! Pour vous sentir mieux après les fêtes, il est important de vous dépenser et de transpirer afin de faire du bien à votre corps et d’éliminer toutes les toxines. Allez courir (en y allant progressivement pour éviter les blessures) ou simplement marcher, cela vous fera le plus grand bien ! 

Faites une détox 

Afin de vous libérer des excès mal tolérés par votre organisme lors des fêtes, quoi de mieux qu’une bonne détox ? Pour cela, choisissez de préférence des aliments riches en vitamines et en fibres. Cependant, attention aux risques d’affaiblissement ! Vous devez rester vigilants et continuer à fournir à votre corps ce dont il a besoin pour garder de la force et de l’énergie (comme les protéines par exemple). 

Il n’y a pas de durée prédéfinie pour faire une détox. Cependant, il n’est pas nécessaire de la faire perdurer trop longtemps, le but étant simplement de vous libérer des toxines et des déchets accumulés dans un laps de temps relativement court. 

Ne pas sauter de repas ! 

Même si vous considérez avoir un peu trop forcé sur la nourriture et l’alcool durant les fêtes, ce n’est pas une raison pour sauter des repas le lendemain ! En faisant cela, votre corps aura tendance à stocker ce qu’il aura ingurgité pour compenser. Mieux vaut donc manger (même en petites quantités), mais avec des plats adéquats. 

Conclusion 

Vous l’aurez compris, il existe diverses solutions pour vous aider à gérer les excès des fêtes de fin d’année. Ne culpabilisez pas ! N’oubliez pas que c’est le moment de l’année où vous pouvez vous détendre, vous faire plaisir et passer un bon moment avec votre famille et vos amis.  Alors, profitez-en et passez de bonnes fêtes de fin d’année ! 

Fêtes de fin d'année : comment gérer les excès ?

Sources:

  1. http://bit.ly/2OQnGYf
  2. http://bit.ly/353GIjq
  3. http://bit.ly/33TQljs
  4. http://bit.ly/33Qe583

Le tabac, un fléau pour notre santé ?

Le tabac, un fléau pour notre santé ?

La France compte en moyenne 16 millions de fumeurs. Selon une enquête de Santé Publique France, le nombre de fumeurs est en baisse de 1.6 millions sur les deux dernières années. En revanche, le nombre de décès liés au tabagisme, lui, ne diminue pas. Chaque année, ce sont environ 73 000 personnes qui meurent à cause du tabac en France. 

Il n’est jamais trop tard pour arrêter de fumer. Saviez-vous qu’un sevrage tabagique de 30 jours multiplie par 5 les chances d’arrêter définitivement ? C’est pour cette raison que des opérations telles que le #MoisSansTabac existent, et permettent à de nombreux fumeurs de se soutenir dans leur lutte contre le tabac. 

Toutes les raisons sont bonnes pour arrêter de fumer. En effet, tout sevrage se répercutera forcément sur votre état de santé, mais aura également un impact sur votre porte-monnaie. Il est estimé que la dépense moyenne annuelle d’un fumeur est environ 1 200€, soit 100€ par mois. De quoi réaliser de belles économies !

Les causes de l’addiction au tabac

Le tabac comporte 4 000 substances chimiques dont une soixantaine sont cancérigènes. Cela en fait un danger pour le fumeur, mais également pour son entourage qui inhale involontairement de la fumée : on parle alors de tabagisme passif. 

Parmi les substances, on retrouve entre autres différents types de goudrons, des agents de saveur, des gaz toxiques, des métaux lourds et bien entendu de la nicotine. Très présente et très forte, elle agit même à faible dose et vous rend accro très rapidement. 

Il existe 3 types de dépendance au tabac, qui varient en fonction de la personne :

  • La dépendance physique. Dans ce cas-ci, quand un fumeur n’a pas sa dose de nicotine, il développe une sensation de manque qui peut l’affecter physiquement et mentalement. Il devient alors irritable, dépressif, anxieux,… ce qui peut également avoir des répercussions sur la qualité de son sommeil et sur sa concentration. L’intensité de ce type de dépendance varie en fonction du fumeur, et survient généralement après plusieurs années de consommation. 
  • La dépendance psychologique. Le fumeur voit dans la consommation de tabac une solution pour gérer son stress, ses angoisses ou simplement pour se faire plaisir. Ce type de dépendance apparaît généralement assez tôt, à partir du moment ou la consommation devient régulière.  
  • La dépendance comportementale ou environnementale. Chaque fumeur a tendance à associer l’action de fumer à des circonstances, des habitudes ou encore à des personnes ou des lieux. En effet, l’envie de fumer apparaît souvent à des moments précis (après un café, un repas, lors d’une soirée entre amis, dans votre voiture, etc.). Ce sont en réalité des automatismes qui se mettent en place et développent votre dépendance au tabac. 

Les maladies liées au tabac

Le tabac multiplie par 10 ou 15 le risque d’avoir un cancer du poumon, ce qui en fait le cancer le plus développé par les fumeurs (avec près de 90% des cas). Malheureusement, il n’est pas le seul : cancer de la gorge, de la bouche, des lèvres, du pancréas, des reins, de la vessie,… constituent également des conséquences possibles liées au tabagisme. 

Maladies cardio-vasculaires, accidents vasculaires cérébraux, artérite, anévrismes ou encore hypertension artérielle sont aussi plus susceptibles de toucher les fumeurs.  De plus, d’autres pathologies comme le diabète, l’eczéma, le psoriasis, les infections ORL et dentaires, la cataracte et la DMLA (Dégénérescence Maculaire Liée à l’Âge), peuvent être aggravées à cause du tabac. 

Enfin, les fumeurs actifs peuvent aussi être sujets à certaines infections chroniques, comme par exemple la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO), qui se traduit par des signes de bronchite comme une toux grasse qui dure longtemps, des bronchites régulières ou encore des difficultés respiratoires (susceptibles de s’aggraver si la personne n’arrête pas de fumer). 

Les solutions pour arrêter de fumer

Des solutions existent pour aider les fumeurs à arrêter. Par exemple, en novembre, l’opération #MoisSansTabac est organisée pour les accompagner et les aider à surmonter les difficultés, particulièrement les premières semaines.  Avec plus de 90 000 participants, les fumeurs peuvent facilement partager leur expérience et s’entraider. En s’inscrivant gratuitement sur une plateforme dédiée, ils peuvent bénéficier de tous les conseils et aides mis à leur disposition. Chaque participant reçoit également un “kit d’aide à l’arrêt”, un accompagnement par mail et un programme d’aide personnalisé. 

En plus d’une bonne dose de motivation, arrêter de fumer demande une certaine organisation. Ainsi, le site Tabac Info Service met en avant les étapes nécessaires pour aider les fumeurs à atteindre leurs objectifs : 

  1. Faire le point sur sa consommation et ses motivations à arrêter
  2. Élaborer une stratégie
  3. Anticiper les difficultés
  4. Choisir une date et s’organiser
  5. Gérer dès le premier jour

Le saviez-vous ? Il existe également des solutions naturelles pour vous aider à combler le manque provoqué par la nicotine :

  • L’homéopathie, qui vous aidera à surmonter les symptômes de la détoxification.
  • Certaines huiles essentielles aux vertus calmantes, telles que la mandarine, l’orange ou encore la menthe poivrée, qui vous aideront à vous calmer et vous détendre
  • Les infusions aux plantes telles que la stevia, la lobélie enflée ou encore la verveine, qui sont des plantes à usage thérapeutiques très utilisées pour le sevrage de la nicotine.
  • Le sport, qui vous permettra de vous détendre, de vous vider la tête, mais également de détourner votre attention de la cigarette.  
  • La relaxation ou la sophrologie, qui vont aideront à gérer le stress et lutter contre les envies de fumer, grâce à un travail sur l’harmonie entre l’esprit et le corps. 

Conclusion

Si la lutte contre le tabac est encore loin d’être gagnée, des solutions sont mises en place pour vaincre ce fléau (Mois Sans tabac, hausse des prix des paquets, remboursement à 65% des substituts nicotiniques, photos “chocs” sur les paquets,etc). 

N’oubliez pas que vous n’êtes pas seuls, et qu’à force de persévérance et de détermination, vous finirez par gagner ce combat contre le tabac. N’abandonnez jamais, et restez fixé sur votre objectif : adopter une vie saine, pour vous et celle de votre entourage. 

Le tabac, un fléau pour notre santé ?

Sources:

http://bit.ly/37WLIZf
http://bit.ly/35SpHc7
http://bit.ly/2q9RaXx

http://bit.ly/380t2Ie
http://bit.ly/2LaRTiI
http://bit.ly/35XtMvP
http://bit.ly/35TXVfn
http://bit.ly/2P2PaZx

 

Movember, un mouvement pour la santé hommes

Movember, un mouvement qui se bat pour la santé des hommes

Qu’est-ce que Movember ?

Initiée par la Movember Foundation en 2003, cette campagne a pour objectif de récolter des dons et de sensibiliser l’opinion publique à certaines maladies masculines, mais également à tout ce qui touche aux problèmes de santé mentale et à la prévention du suicide.

À ses débuts, la fondation n’était présente qu’en Australie et ne comptait qu’une trentaine de membres actifs. Très vite, le mouvement a pris de l’ampleur et est aujourd’hui le principal à se battre pour la santé des hommes. Présent dans plus de 20 pays, il compte près de 5 millions de Mo Bros et Mo Sistas (noms donnés aux participants) et a déjà financé 1250 projets pour la santé des hommes.  

Comment participer ? 

Chaque mois de novembre, les hommes sont invités à se laisser pousser la moustache et à l’entretenir durant 30 jours. En participant, ils montrent leur soutien dans la lutte pour la santé masculine et aident le mouvement à se faire connaître afin de récolter un maximum de dons.   

Ceux qui n’ont pas de moustache peuvent quand même participer en relevant le défi de parcourir 60 km dans le mois. Ces 60 km représentent les 60 hommes mourants chaque heure dans le monde. Pour ce challenge, vous êtes libres de vous déplacer en marchant, en courant ou même sur un tapis roulant !

Vous pouvez également organiser des “Mo-ment” avec vos collègues ou vos proches. Quelle que soit l’action que vous choisirez, chaque occasion est bonne à prendre pour récolter des fonds et faire connaître davantage la crise cachée de la santé masculine. 

La santé masculine au cœur d’une crise

Même si aucune raison biologique ne justifie cela, les hommes mourraient 6 ans plus tôt que les femmes. 

Certaines études ont démontré que les hommes ne feraient pas de leur santé une priorité et attendraient trop souvent le dernier moment pour consulter un médecin. Que ce soit conscient ou non, certains hommes considèrent que se faire soigner reviendrait à reconnaître une forme de faiblesse ou de fragilité, ce qui les mènent trop souvent à faire preuve d’une certaine négligence face à leur état de santé.

La sensibilisation passe également par une bonne information : quels sont les maux qui touchent le plus la santé masculine ? 

Le cancer de la prostate

Cancer le plus répandu chez les hommes, il est dû à un renouvellement plus rapide que la normale des cellules prostatiques. Malheureusement, dans de nombreux cas, aucun signe annonciateur de la maladie n’a été détecté au départ. Cependant, la hausse de la fréquence à uriner, l’éjaculation douloureuse, la présence de sang dans l’urine ou le sperme, etc. sont des signes qui peuvent vous alerter. 

Il existe également certains facteurs risques important à connaître, tels que : 

  • l’âge : plus un homme vieillit, plus il est vulnérable. L’âge médian d’apparition d’un cancer de la prostate est de 74 ans. 
  • les antécédents familiaux : si votre père ou frère ont été atteints par ce type de cancer, le risque de le développer est 2 fois plus élevé.
  • les origines : si la recherche n’a pas encore déterminé de raison précise pour l’expliquer, il existerait un taux plus élevé de cancers de la prostate diagnostiqués chez les hommes noirs africains et afro-antillais.

Si vous avez le moindre doute, faites-vous dépister par votre médecin généraliste.

Le cancer des testicules

Contrairement à celui de la prostate, ce sont les jeunes âgés de 15 à 35 ans qui sont le plus susceptibles d’être touchés par ce type de cancer. 

Relativement rare (il ne représente qu’1% des cancers de l’homme), le cancer des testicules se manifeste par la présence d’une grosseur dans un voire deux testicules. Bien que les causes soient encore mal définies, les testicules non descendus constituerait le risque le plus élevé de développer ce cancer. Les antécédents familiaux, l’âge ou encore une mauvaise hygiène de vie pourraient également être considérés comme des causes possibles. 

De nouveau, il est primordial de ne pas attendre qu’il soit trop tard pour en parler. Si vous observez un changement de taille ou de forme de vos testicules, une douleur gênante, des crampes dans l’aine ou le bas ventre,… consultez votre médecin et faites-vous dépister. 

Les maladies mentales

Saviez-vous que ¾ des suicides concernent les hommes ? Abus d’alcool, problèmes familiaux, solitude, conflits personnels ou professionnels,… beaucoup d’hommes gardent leurs problèmes pour eux et s’enferment dans un mal-être qui les poussent parfois à commettre l’irréparable.

La santé mentale ne doit pas être prise à la légère, il ne faut pas hésiter à parler avec vos proches si vous en ressentez le besoin  ou si vous pensez que quelqu’un a besoin d’aide. Des associations ou des professionnels de santé sont aussi à votre disposition pour vous écouter et vous aider. N’hésitez pas à vous renseigner en consultant le site www.suicide-ecoute.fr/ et/ou en contactant le numéro 0145394000.

Quelle que soit la nature de votre problème, ne restez pas seul. 

Conclusion

L’objectif, d’ici une dizaine d’année, est de réduire de 25% le nombre de décès prématurés et de 50% celui lié aux cancers de la prostate et des testicules. D’après le Professeur Fizazi (chef du département de médecine oncologique de l’Institut Gustave Roussy et partenaire des programmes financés par Movember), la recherche pour ces maladies n’a jamais autant progressé que ces 5 dernières années. En effet,  le taux de guérison pour ces maladies à un stade grave serait de 75%, ce qui constitue avancée considérable et encourageante pour la suite.

Pour participer au mouvement Movember, inscrivez-vous sur le site de la fondation, partagez des photos de l’évolution de votre moustache, des informations sur la santé des hommes et créez des discussions à ce sujet.

Grâce à vous, le visage de la santé masculine peut changer !

Participez au Movember et soutenez la cause !

Sources :

http://mvmbr.co/33dhH4B
http://bit.ly/2r9N1Tz
http://bit.ly/32hY7mu

Rire, un remède naturel pour être en bonne santé

Rire est bon pour la bonne santé

Au même titre que la peur, la colère, la joie,… le rire est une émotion, un réflexe vital qui repose sur des mécanismes émotionnels et cognitifs. La plupart du temps involontaire, il se déclenche suite à des stimulations extérieures, que ce soit physique (chatouilles), matériel (gaz hilarant) ou encore psychologique. Dans ce cas-ci, le rire peut être provoqué lors d’une situation dite “drôle”, mais également lorsque nous nous sentons mal à l’aise : on parle alors de rire nerveux. S’il peut survenir à des moments parfois inappropriés, sachez que c’est un réflexe de notre corps qui tente de nous aider à libérer les tensions et le malaise que l’on ressent. 

Quelle que soit la raison pour laquelle nous rions, de nombreuses études ont démontré que rire est bon pour notre santé. Le saviez-vous ? Certains médecins recommandent de rire entre 10 et 15 minutes par jour pour se sentir mieux physiquement et mentalement. 

Pourquoi rire est bon pour notre santé ? 

Il réduit la tension artérielle et aide à lutter contre les problèmes cardio-vasculaires

Quand nous rions, le diaphragme se met en action et de l’air rentre en plus grande quantité dans les poumons, provoquant une amélioration de la circulation et l’oxygénation du sang. Le rythme cardiaque ralentit également, ce qui permet une diminution de la pression artérielle. Ainsi, nous nous sentons moins stressés, ce qui nous aide à lutter contre certaines maladies cardio-vasculaires.

C’est pourquoi les personnes qui souffrent d’hypertension sont invitées à rire sans modération ! 

Il soulage la douleur et réduit le stress

Le rire permet la sécrétion d’endorphine, cette fameuse hormone du bonheur aux propriétés antalgiques, anxiolytiques ou encore euphoriques. Ainsi, un bon fou rire est idéal pour réduire la douleur et nous procurer une sensation de bien-être et de calme.

Il nous aide à digérer

En riant, l’estomac et les intestins se contractent, ce qui stimule notre diaphragme. Suite aux vibrations produites, le système digestif ainsi que certains organes (comme la rate et la vésicule biliaire) sont comme “massés”, ce qui favorise la régulation du transit intestinal, améliore la digestion et réduit les problèmes de constipation. 

Il renforce notre système immunitaire

Le rire favorise la production de leucocytes (globules blancs) présents dans notre système immunitaire. Ces derniers, en augmentant la production d’anticorps, jouent un rôle essentiel dans la lutte contre certains cancers et infections (telles que les rhumes ou les allergies). 

Il muscle notre visage et le haut du corps

Lorsque nous rions, les muscles du visage et du haut du corps se contractent et se raffermissent. Le rire aiderait donc à prévenir le vieillissement prématuré en accélérant la production de collagène et d’élastine, essentiels à l’élasticité de la peau. 

Conclusion 

Vous l’aurez compris, le rire nous aide à nous sentir mieux ! Au-delà de toutes ses vertus pour la santé, le rire est aussi excellent pour notre vie sociale. Rire nous rend heureux, confiant et énergique, ce qui facilite la communication avec autrui. 

Pour vous aider à profiter de tous ses bienfaits, il existe des solutions originales. Connaissez-vous les “thérapies par le rire” ? Cette pratique très ancienne expérimente la rigologie grâce à des exercices de rire, de relaxation ou de lâcher prise. La clown thérapie est également une pratique qui existe et qui utilise le rire comme exutoire. Adoptée notamment par l’association Le Rire Médecin, elle a été créé pour les personnes (en particulier les enfants) qui séjournent à l’hôpital et qui veulent, le temps d’un fou rire, oublier la maladie et lâcher prise. 

Rire, un remède naturel pour être en bonne santé

Sources:

  1. http://bit.ly/31Ht0AC
  2. http://bit.ly/33Ut7Kk
  3. http://bit.ly/32M2cAy
  4. http://bit.ly/362RMOV
  5. http://bit.ly/2MHqsOs
  6. http://bit.ly/2PfY33S

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Octobre Rose : luttons contre le cancer du sein !

Cancer du sein : parlons-en !

Depuis début octobre se déroule la campagne Octobre Rose, destinée à la sensibilisation au dépistage du cancer du sein. En France, 1 femme sur 8 développe ce cancer au cours de sa vie. Saviez-vous que s’il est détecté à un stade précoce, il peut être guéri dans 9 cas sur 10 ?

En effet, des études démontrent 99% de survie pour un cancer détecté précocement et seulement 26% pour un cancer diagnostiqué tardivement. C’est pour cette raison qu’il est primordial de faire de se faire dépister ! 

Les hommes peuvent eux aussi développer un cancer du sein. La maladie est rare puisqu’elle représente 1% de tous les cancers et 0,5% des cancers de l’homme. C’est pourquoi les médecins, comme les patients, pensent rarement à cette possibilité, ce qui peut mener à un diagnostic tardif et donc une prise en charge plus difficile de la tumeur. 

Cancer du sein : qu’est ce que c’est ? 

Le cancer du sein résulte d’un dérèglement de certaines cellules de la glande mammaire qui se multiplient de manière incontrôlable et forment le plus souvent une masse appelée tumeur. Les cellules cancéreuses peuvent rester dans le sein, mais également se propager dans d’autres parties du corps par les vaisseaux sanguins ou lymphatiques. On parle alors de métastases, qui peuvent atteindre les os ou encore des organes comme le foie, les poumons, etc.

Il existe différents types de cancers du sein, qui évoluent chacun d’une manière différente. Les plus fréquents (95% des cas) sont ceux qu’on appelle les adénocarcinomes. Ils se développent le plus souvent à partir des cellules des canaux : on parle alors de cancer canalaire. Quand ils se développent à partir des cellules des lobules (plus rarement), on parle de cancer lobulaire. 

Dans la majorité des cas, le développement d’un cancer du sein prend plusieurs mois, voire plusieurs années.

Quels sont les facteurs de risques ?

La recherche a permis d’identifier certains facteurs susceptibles d’augmenter le risque de cancer du sein :

  • L’âge : 

Deux tiers des cancers du sein surviennent après 50 ans. La maladie est rare chez la femme de moins de 35 ans et tout à fait exceptionnelle en-dessous de 20 ans.

  • La consommation d’alcool :

Selon l’Institut National du Cancer, “le caractère cancérigène de l’alcool est clairement établi. Il est responsable de 9,5 % des décès annuels par cancer, soit environ 16 000 décès chaque année”. Concernant les cancers du sein en particulier, 17% d’entres eux seraient dus, en France, à la consommation d’alcool. 

Peu de femmes pensent qu’il peut exister un lien entre la consommation d’alcool et le cancer du sein. Pourtant, il est bel et bien réel. En effet, quand il est ingéré, l’éthanol contenu dans l’alcool se transforme en acétaldéhyde, une substance classée comme cancérigène par le CIRC (Centre International de Recherche sur le Cancer). Ainsi, toute consommation, même modérée, constitue un risque dans le développement de cancers, dont celui du sein. 

  • Le surpoids ou l’obésité (après la ménopause) :

Aujourd’hui, il est clairement établi que le surpoids ou l’obésité favorisent le développement (entres autres) du cancer du sein, qui est sensible aux hormones œstrogènes produites par les tissus graisseux. Dès lors, plus vous en avez, plus grands seront les risques de développer un cancer du sein. 

  • Les prédispositions génétiques :

5 à 10% des cancers du sein surviennent chez des femmes porteuses d’une prédisposition génétique. En effet, quand plusieurs personnes de la même famille développent le même type de cancer, il peut s’agir d’un cancer héréditaire dû à une anomalie au niveau d’un gène qui se transmet d’une génération à une autre. 

Quels sont les symptômes possibles d’un cancer du sein ? 

  • L’apparition d’une boule ou d’une grosseur dans le sein ou sous un bras (au niveau des aisselles). Cette masse, en général non douloureuse, est le plus souvent de consistance dure et présente des contours irréguliers.
  • La modification de la peau du sein : rétraction, rougeur, œdème ou aspect de peau d’orange. 
  • La modification du mamelon ou de l’aréole : rétraction, changement de coloration, suintement ou écoulement. 
  • Un changement de la taille ou de la forme du sein. 

Bien entendu, ces symptômes ne signifient pas forcément qu’il s’agit d’un cancer du sein. Cependant, si vous repérez une anomalie, il est important de demander un avis médical. 

En conclusion, comment prévenir l’apparition du cancer du sein ?

Un seul mot : dépistage !

Entre 50 et 74 ans, il est essentiel de faire un dépistage tous les deux ans, même en l’absence de symptômes. En effet, c’est dans cette tranche d’âge que les femmes ont le plus de risques de développer un cancer du sein. 

Cependant, dès l’âge de 25 ans, il est recommandé de réaliser une palpation une fois par an. Rapide et indolore, cet examen est utile pour détecter une possible anomalie. Il peut être réalisé par un généraliste, un gynécologue ou une sage-femme.

Ensemble, luttons contre le cancer du sein !

Sources :

  1. http://bit.ly/33dM0b1
  2. http://bit.ly/35mEuME
  3. http://bit.ly/2AVlQ0r
  4. http://bit.ly/2Ozs4vg
  5. http://bit.ly/2M01Zn5

 

 

Le sommeil : ses bienfaits sur notre santé

Découvrez les bienfaits du sommeil sur votre santé

Ce n’est pas un secret, une bonne hygiène de vie passe forcément par une bonne qualité de sommeil. Représentant un tiers de notre vie, il est essentiel à notre santé mentale et physique. Cependant, nombreuses sont les personnes qui considèrent ne pas dormir autant qu’elles en auraient besoin… 

Saviez-vous que le manque de sommeil peut avoir un impact négatif considérable sur notre organisme ? Surpoids, diabète, maladies cardiovasculaires ou encore problèmes digestifs sont des conséquences possibles liées à un sommeil de mauvaise qualité. 

Pourquoi dormons-nous ? 

Travail, école, sport, sorties, famille… Toutes les activités que nous faisons la journée nous fatiguent et épuisent notre organisme. La nuit, nous dormons pour recharger les batteries, mais aussi pour faire du bien à notre corps et notre esprit. 

Au-delà de nous permettre de récupérer, le sommeil possède donc de nombreux autres bienfaits pour notre santé : 

  • Il booste notre moral et nous met de bonne humeur 

Quand nous sommes épuisés, nous avons tendance à avoir du mal à relativiser et à nous laisser submerger par nos émotions. Des études ont révélées qu’un manque de sommeil pouvait mener à des troubles d’anxiété, voire à de la dépression.

Une bonne nuit de sommeil nous aide donc à nous mettre de bonne humeur, à stimuler notre organisme et nous redonner ce gain d’énergie qui nous permettra d’attaquer notre journée, prêts à surmonter tous les défis du quotidien ! 

  • Il favorise la mémorisation, la concentration et l’apprentissage

Le sommeil a un rôle considérable dans notre capacité d’apprentissage, de concentration et de mémorisation. C’est pour cette raison qu’il est déconseillé de faire des nuits blanches, surtout en période de révisions ! L’idéal est de s’endormir tôt pour permettre au cerveau d’assimiler, de trier et de stocker toutes les informations accumulées durant la journée. Bien dormir est donc un processus essentiel pour rester en éveil et concentré. 

  • Il favorise la croissance

Le sommeil est primordial en période de croissance. Quand nous dormons, nous produisons une hormone de croissance (la somatropine), qui est essentielle au bon développement des os, des muscles et des articulations. Elle favorise également la prise de masse musculaire, la synthèse de protéines et la régénération des tissus et des cellules. Dès lors, le manque de sommeil conduit inévitablement à dérégler la production de cette hormone.

  • Il permet d’avoir une belle peau

Teint terne, peau déshydratée, perte d’élasticité, rides… Voici les conséquences d’un manque de sommeil sur notre peau. En effet, bien dormir est essentiel pour permettre la cicatrisation, la réparation, l’oxygénation et le renouvellement cellulaire de l’épiderme.

  • Il permet de garder la ligne 

Si bien dormir ne nous permet pas à proprement dit de perdre du poids, cela peut nous aider à ne pas en prendre. La nuit, nous passons une longue période sans nous alimenter, ce qui pousse notre métabolisme à compenser en produisant une hormone appelée la leptine, qui diminue considérablement la sensation de faim. 

À l’opposé, quand on se prive de sommeil, nous produisons plus de ghréline, cette hormone qui stimule notre appétit. Vous l’aurez remarqué, quand nous sommes fatigués, il est beaucoup plus compliqué de résister à nos envies de grignotage ! 

Tout régime alimentaire est donc indissociable d’une bonne hygiène de sommeil, car il agit comme un régulateur d’appétit.

Quelles sont les pratiques pour passer une bonne nuit de sommeil ? 

C’est bien connu, il est conseillé de dormir entre 7 et 8h par nuit. Pour certaines personnes, il est parfois difficile de trouver le sommeil. Voici quelques bonnes habitudes à prendre ou à éviter afin d’y arriver : 

  • Évitez de manger trop tard et trop gras

En soirée, la digestion se fait plus lentement. Il vaut donc mieux manger le plus tôt possible et éviter les dîners trop lourds, trop copieux et trop gras. Ainsi, vous solliciterez moins vos organes digestifs qui ont une activité réduite en fin de la journée.

  • Évitez la caféine et la théine en soirée

Le soir, préférez une bonne tisane de plantes (camomille, verveine, fleur d’oranger…) au thé et au café qui sont des excitants et qui rallongent ainsi le temps d’endormissement.

  • Adoptez un rythme de sommeil régulier. 

Couchez-vous et levez-vous à des heures régulières. Saviez-vous que notre sommeil s’organise en cycle d’environ 1h30 ? Si vous vous forcez à rester éveillé à la fin de ce cycle, vous risquez d’avoir de grandes difficultés à vous endormir. Bien entendu, cela ne sert à rien d’aller vous coucher si vous ne ressentez pas de fatigue. Apprenez à connaître votre corps, et quand vous trouvez votre rythme, tentez de le maintenir afin de vous garantir une bonne nuit de sommeil. 

  • Évitez toute stimulation le soir

Il est recommandé de ne pas se confronter à des situations trop stimulantes voire stressantes quand vous vous apprêtez à aller vous coucher. Ainsi, la pratique du sport, l’utilisation d’écrans, le ressassement des soucis de la journée, les disputes conjugales,… sont à éviter si vous ne voulez pas passer votre nuit à vous retourner dans tous les sens en cherchant désespérément le sommeil. 

  • Trouvez la bonne température pour votre chambre

Il est important que la température de votre chambre ne soit ni trop élevée, ni trop basse. Idéalement, la température doit tourner autour de 19°C. Veillez à ce qu’elle reste constante toute la nuit, afin de ne pas perturber votre nuit et de favoriser un sommeil réparateur. 

Conclusion :

Si nous semblons inactifs quand nous dormons, notre métabolisme continue bel et bien à fonctionner afin de préparer au mieux notre corps et notre esprit au lendemain. Le sommeil conditionne fortement notre attention, nos facultés d’adaptation, d’apprentissage, de réaction et de mémorisation. Il nous redonne de l’énergie, nous aide à gérer notre stress et améliore notre humeur et notre bien-être. 

En définitive, le sommeil est nécessaire à la vie de par ses nombreux bienfaits sur notre santé. Laissez-vous aller, les bras de Morphée n’attendent plus que vous !

Dormir est bon pour la santé, découvrez pourquoi

Sources :

 

 

 

 

 

 

Prenez soin de votre peau et adoptez les bons réflexes !

Nos conseils pour prendre soin de votre peau

Grains de peau lisses, pores resserrés, teint frais et lumineux,… Nous rêvons tous d’une peau nette et sans imperfections. Si elle nous donne parfois du fil à retordre, il existe quelques réflexes simples à adopter pour lui redonner un coup d’éclat !

Pourquoi est-il important de prendre soin de votre peau ? 

Soleil, pollution, maquillage, mauvaise alimentation… Notre peau subit des agressions au quotidien. C’est pourquoi il est important d’en prendre soin tous les jours afin d’éliminer les imperfections et conserver un teint frais et hydraté. 

Détrompez-vous, ce n’est pas parce que vous avez la vingtaine et un teint de poupée qu’il ne faut pas porter d’intérêt à votre peau. Si les rides ne sont pas encore présentes, elles apparaîtront tôt ou tard… Saviez-vous que le ralentissement cellulaire commence dès 25 ans ? Ainsi, plus tôt vous adopterez une routine beauté pour votre peau, plus vous parviendrez à anticiper et ralentir les effets du temps. 

Messieurs, fini les préjugés ! Prendre soin de sa peau n’est pas réservé qu’aux femmes. Votre peau subit les mêmes agressions et mérite que vous lui portiez de l’intérêt.  

Afin de vous aider à faire peau neuve, voici quelques conseils et astuces. Attention, chaque peau est différente ! Il est important que vous adaptiez vos soins à votre nature de peau pour éviter de l’agresser avec des produits inadaptés. 

  • Hydratez votre peau, jour et nuit !

S’il y a bien une chose sur laquelle vous ne devez pas faire l’impasse, c’est l’hydratation. Le matin quand vous vous levez, le soir quand vous vous couchez, prenez quelques minutes pour hydrater votre visage et votre corps.  

Quelle que soit votre type de peau (grasse, mixte ou sèche), vous devez adopter ce réflexe au quotidien afin de lui permettre de garder son élasticité et prévenir l’apparition de rides. N’hésitez pas à faire des masques de temps en temps, ils apporteront un soin encore plus riche ! 

  • Démaquillez-vous tous les soirs, pas d’exception !

Cette étape est également primordiale dans votre quête de la peau parfaite ! Si vous ne nettoyez pas votre visage chaque jour, votre peau va finir par étouffer, et vous pourrez dire bonjour aux imperfections. Même si vous ne mettez pas de maquillage, pensez à nettoyer votre peau pour éliminer les saletés qui se sont déposées sur votre visage au cours de la journée. 

De plus, il est important d’avoir une peau bien propre avant d’appliquer tout soin hydratant. 

  • Le gommage est votre nouvel allié ! 

À réaliser 1 à 2 fois par semaine, le gommage est un rituel très important à adopter. L’exfoliation permet d’éliminer les cellules mortes et de redonner un nouveau souffle à votre peau. À vous la bonne mine ! 

  • Adoptez une hygiène de vie saine.

Ce n’est pas un secret, une bonne hygiène de vie fait du bien à votre corps et à votre peau. Vous connaissez tous la chanson : consommez 5 fruits et légumes par jour, buvez au moins 1,5l d’eau et évitez les aliments trop gras et trop sucrés. La consommation d’alcool et de cigarettes est également à proscrire ! 

À tout cela, rajoutez une activité physique régulière afin d’évacuer les toxines qui se sont accumulées dans votre corps. Cela vous aidera considérablement à limiter l’apparition d’imperfections disgracieuses. 

  • Dormez suffisamment, au minimum 7 à 8h par nuit. 

Il n’y a rien de mieux qu’une bonne nuit de sommeil pour recharger les batteries, mais aussi pour redonner éclat et vie à votre peau. Adoptez un cycle de sommeil régulier, et dormez au minimum 7 à 8h par nuit. Une fois par semaine, avant d’aller vous coucher, appliquez un masque antioxydant et oxygénant. Vous verrez, votre peau vous dira merci ! 

  • Évitez une trop longue exposition au soleil. 

Si le soleil est réputé pour vous donner une dose de vitamine D ainsi qu’un coup de boost au moral, n’oubliez pas qu’il est avant tout l’ennemi n°1 de votre peau. En effet, une exposition trop prolongée aux UVA et UVB conduit à un vieillissement prématuré de la peau, et est la cause principale des cancers cutanés. 

S’il est agréable d’avoir un teint hâlé, pensez à vous protéger suffisamment quand vous vous exposez au soleil. Aucun bronzage ne vaut une mauvaise peau ou des problèmes de santé. 

Conclusion :

Vous l’aurez compris : avoir une belle peau, cela demande un minimum d’entretien. Ne sous-estimez pas l’importance de prendre soin de vous. Au-delà du paraître, cela vous permettra de vous sentir bien et de reprendre confiance en vous. Quand on se sent bien à l’extérieur, on se sent bien à l’intérieur !

Adoptez les bons réflexes pour avoir une peau parfaite !

Sources :

Fatigue passagère : les causes et les remèdes

La fatigue passagère se caractérise par un sentiment constant d’épuisement, accompagné d’une perte de concentration, d’un manque de motivation, ainsi que du stress, résultant de notre incapacité à aller au bout de nos objectifs à cause de la fatigue. Elle s’accompagne également de maux de tête, et parfois de changements psycho-émotionnels, comme la dépression. Les causes sont variées et intrinsèques aux individus qui en souffrent, cependant certaines variables sont régulièrement mises en cause.

Les carences alimentaires

 

Face à la fatigue passagère, l’alimentation est à la fois une cause et un remède. Les carences alimentaires fatiguent l’organisme, qui répond à cela par une poussée de stress et une fatigue dès le réveil. Certains régimes alimentaires, au delà de leurs raisons éthiques ou pratiques, sont parfois mal ajustés et mènent à des carences. Certaines habitudes alimentaires néfastes peuvent également en être à l’origine.

  • Carence en magnésium

Le magnésium est capital au fonctionnement de l’organisme. Une telle carence provoque une grande fatigue, des troubles émotionnels, du stress, ainsi que des troubles musculaires et des troubles du sommeil. Elle peut être provoquée par une pathologie qui détériore l’absorption du magnésium, ou par des vomissements et diarrhées excessives. Certaines habitudes alimentaires, comme la surconsommation de thé ou de café, nous font perdre du magnésium. La consommation d’alcool est également l’une des grandes causes de cette carence.

  • Carence en vitamines C et D

La vitamine C est également très importante pour le corps humain.     Dans le cas d’une carence prolongée, on peut aboutir à un diagnostic de scorbut, une pathologie propre aux marins plus de trois siècles auparavant. Le manque de vitamine C peut provoquer perte de cheveux, de dents, ainsi qu’une grande fatigue. Les fumeurs et les grands consommateurs d’alcool sont les plus à même de l’avoir.

La vitamine D est également essentielle à notre santé physique et mentale. En hiver, le manque de soleil a tendance à se faire sentir à travers des épisodes de déprime ou sautes d’humeur. Elle provoque également de la fatigue et une faiblesse musculaire.

  • Carence en fer

Le fer est un sel indispensable pour l’organisme de l’être humain. Pourtant, de nombreuses personnes en souffrent suite à des pertes de sang importantes ou à un régime alimentaire sans viande n’impliquant pas de substitut équivalent. La carence en fer provoque ainsi fatigue, pâleur et étourdissements.

 

→ L’alimentation, le meilleur remède 

Lorsque les carences sont légères et peu avancées, il est possible d’y remédier en mangeant les bons aliments. Pour les carences en fer, manger de la viande, du poisson ou des légumes contenant du fer. Pour les carences en vitamines C et D, manger davantage d’oranges, de citron, de kiwi par exemple, et prendre le plus souvent possible le soleil ! Pour les carences en magnésium : boire de l’eau, manger des graines, et consommer des légumes et fruits à fibres !

Limiter également la consommation d’alcool, même en été, et prohiber la surconsommation de thé et de café, tout particulièrement près des repas.

Les troubles du sommeil 

La base même de la fatigue passagère réside dans l’état de notre sommeil. Les carences alimentaires peuvent elles-mêmes être à l’origine des troubles du sommeil qui perturbent nos nuits. La surconsommation de café, de thé, le stress du travail et le stress causé par la fatigue conduisent notre organisme à rester actif et éveillé lorsque les lumières sont éteintes. Comment gérer ces insomnies qui épuisent ?

 

  • Éviter de dormir

Si vous souffrez d’insomnies, la meilleure solution est d’abord d’éviter de dormir durant la journée, au risque de nourrir votre trouble du sommeil. Dormir en journée ne fera que décaler votre cycle de sommeil plus encore.

  • Se relaxer avant de dormir

Laisser venir le sommeil à soi est presque un art lorsque l’on souffre d’insomnies. Se relaxer demande de l’exercice et de la concentration. La respiration ventrale, par exemple, est un excellent exercice. Boire une tisane à la camomille permet d’apaiser l’organisme, tout comme la lecture. À contrario, l’usage des téléphones, ordinateurs ou même la télévision stimulent le cerveau sur une longue durée, et trouble l’arrivée du sommeil.

  • Alimentation

Le dîner est un repas qui doit être assez consistant pour éviter de se coucher le ventre vide, et suffisamment léger pour ne pas induire une insomnie.

  • Sport

Dites oui au sport ! Une activité physique est bénéfique à la santé, elle permet d’épuiser le corps et de mieux dormir, mais attention à l’horaire : il faut éviter le sport après 18h, car l’effet sera alors inversé, et contribuera à encourager les insomnies.

 

La fatigue passagère a différentes variables, il est possible de s’en débarrasser en ayant une hygiène de vie saine et complète. Si vous suivez un régime alimentaire particulier, végétarien, végétalien ou sans gluten, faites bien attention à substituer les apports de base par d’autres aliments allant de pair avec votre régime. Cependant, la fatigue passagère peut également être le symptôme d’une pathologie plus grave, ou peut survenir à cause d’une pathologie chronique. Les solutions proposées fonctionnent sur certains individus, mais ne sont pas garanties pour tous. Pour cela, consultez un médecin, ou demandez conseil à un pharmacien.

Sources :

Grossesse : les gestes à adopter dans l’avion

Les vacances d’été sont synonymes de voyage, de repos, de découverte et de chaleur. Organiser un voyage, en France ou à l’étranger est souvent une étape complexe, d’autant plus lors d’une grossesse. Est-ce risqué de voyager en avion durant la grossesse ? Quels sont les gestes à adopter pour les femmes enceintes ?

Est-ce risqué de prendre l’avion enceinte ?

En général, voyager en avion lors d’une grossesse n’est pas contre-indiqué avant 37 semaines, dans le cas d’une grossesse qui se déroule dans de bonnes conditions. Diverses études ont démontré qu’il n’existait pas encore de preuves tangibles entre les risques comme l’accouchement prématuré ou les fausses couches et le fait de prendre l’avion. Également, lors d’un voyage en avion, les passagers sont soumis à une faible dose de radiation. L’exposition est trop courte et trop faible pour entraîner la moindre conséquence sur une femme enceinte.

A contrario, l’avion est davantage conseillé comme moyen de transport pour les futures mères, car les deux seules accélérations ressenties sont le décollage et l’atterrissage, contrairement à la voiture. Prendre l’avion limiterait ainsi les risques de fausses couches induits par les accélérations et décélérations des moyens de transport comme la voiture ou le bus.

Cependant, dans le cas d’une grossesse difficile, les risques sont plus présents. Si une femme enceinte est soumise à une menace d’accouchement prématuré, il est déconseillé de prendre l’avion. C’est également le cas si elle souffre d’une anémie sévère, de saignements vaginaux, ou d’une pathologie touchant le cœur ou les poumons.

Il existe également un risque de maladie thrombotique en avion, potentiellement accru par une grossesse. Cette maladie se caractérise par la formation d’un caillot dans les jambes, qui peut remonter jusqu’aux poumons, et provoquer des problèmes respiratoires. Il existe néanmoins des gestes simples pour écarter au maximum les risques. Il est recommandé aux femmes enceintes de consulter un médecin et un obstétricien avant un vol. Cela concerne également les personnes en surpoids, ou ayant des antécédents de thrombose veineuse.

Quels sont les gestes à adopter ?

  • Avant le vol 

Certaines compagnies aériennes exigent un certificat médical de la part des femmes enceintes, il faut donc se renseigner auprès de la compagnie en question si cela est nécessaire.

Les compagnies de vol recommandent aux femmes enceintes de voir un médecin avant le départ, et spécifient que la présence d’un compagnon de voyage est préférable, en cas de problème. Il est également conseillé de porter des vêtements amples, confortables, ainsi que des bas de contention. Cela permet notamment d’éviter un risque de maladie thrombotique.

Lors de la réservation du vol, il est préférable de réserver sa place côté couloir, afin de pouvoir étendre ses membres, ou pouvoir se dégager facilement.

  • Pendant le vol

Durant le vol, les femmes enceintes doivent bouger régulièrement. Les compagnies recommandent également de faire des exercices assis, et de masser ses jambes lors du vol.

La ceinture de sécurité doit être attaché sous l’abdomen, afin de ne pas faire de point de pression sur le ventre directement lors des accélérations et décélérations.

Boire est essentiel : pour les femmes enceintes comme pour les autres passagers, boire est un geste primordial. L’atmosphère de la cabine étant sèche, le phénomène de déshydratation est plus rapide que sur la terre ferme. Cela influe également directement sur la peau, ce qui peut être détourné par l’application d’une lotion hydratante sur le corps et le visage.

 

Prendre l’avion n’est pas aussi risqué que d’autres moyens de transport pour les femmes enceintes. Cependant, il faut suivre les différentes directives et évaluer si la personne en question est apte au voyage. Lors du choix de la destination, il est conseillé de préférer les zones non-risqués, comme les pays où les conditions sanitaires ne sont pas optimales, et risquent de causer des réactions et pathologies graves. Les bas de contention sont trouvables en pharmacie, sur conseil du pharmacien.

 

Sources: 

Les bienfaits de la musique sur la santé

Au travail, dans la voiture, dans les transports en commun ou à la maison, la musique nous accompagne au quotidien et dans toutes nos activités. Considérée comme un loisir ainsi qu’une source de plaisir indéniable, la musique a également des impacts bénéfiques sur notre santé, et ceci à plusieurs niveaux.

La musique au quotidien

 

  • La musique comme anti-stress

La musique agit de façon intéressante sur notre cerveau et sur notre corps puisqu’elle permet de détendre les muscles, et de réduire le stress. Selon certaines études scientifiques, la musique aurait parfois les mêmes effets que les anxiolytiques, des médicaments contre l’anxiété. Elle a, selon le rythme et la personne, la capacité de diminuer le rythme cardiaque élevé dû au stress.

  • La musique comme source de motivation et de plaisir

La musique que nous aimons agit directement sur notre taux de dopamine, l’hormone du plaisir. Considéré par notre cerveau comme une récompense, la musique devient une véritable source de bien-être, mais également de motivation puisque le plaisir pousse souvent à des poussées d’adrénaline qui boostent la détermination !

  • La musique pour booster la créativité

La musique stimule notre cerveau, et permet ainsi de décupler notre créativité. Au-delà de l’influence même du son sur notre organisme, le rythme, l’instrument de la chanson, ou les paroles peuvent également être une source d’inspiration importante propice à la créativité.

La musique et les maladies chroniques

 

  • La musicothérapie et l’Autisme

Des études récentes dans le domaine psychologique ont montré que l’usage de la musicothérapie auprès d’enfants autistes était bénéfique pour les aider à développer des émotions et des réactions. Pour certains enfants autistes, la musique agit comme un autre langage, plus abstrait, qui fait office de passerelle pour dialoguer avec d’autres individus. Auprès d’autres enfants, la musique devient un langage logique, de notes, de tons, de nuances sonores qu’ils appréhendent mieux et plus vite que le langage oral humain.

  • Apaiser les douleurs

Comme nous avons pu le constater, la musique agit sur notre cerveau et notre rythme cardiaque, en plus de réduire le stress. Dans certains cas, elle pourrait réduire certaines douleurs chroniques ou passagères, qui peuvent causer une hausse du stress. La musique, en détournant l’attention du cerveau sur autre chose, permettrait de réduire ces douleurs.

  • Déclin cognitif

Selon les études sur les bienfaits de la musique sur notre cerveau, il est confirmé que les personnes qui pratiquent de la musique de façon régulière et sur une période longue (plusieurs années), ont un déclin cognitif plus minimal que les non-musiciens. En effet, la pratique de la musique influence et entraîne certaines aires du cerveau spécialisées dans la mémorisation. Chez les musiciens, les pathologies du type maladie d’Alzheimer sont moins nombreuses.

La musique et le cerveau humain

 

  • Concentration

Ecouter de la musique lors d’une session de travail, de révisions, ou d’activités pratiques permet d’être plus productif, car elle nous aide à nous concentrer. En effet, la musique stimule le cerveau, mais elle permet également à celui-ci de se concentrer sur la mélodie. Cette dernière occulte les perturbations extérieures, et dispense une meilleure concentration sur l’objet de votre attention : un travail, un cours, une partition de musique, un livre etc.

  • Mémorisation

Comme nous avons pu le constater avec le déclin cognitif, la pratique de la musique entraîne certaines aires cérébrales, comme l’hippocampe, responsable de la mémorisation. La répétition régulière de morceaux de musique permet d’entraîner de façon rigoureuse l’aire cérébrale de la mémorisation. En plus de cela, la concentration qu’apporte la musique permet également de booster l’apprentissage d’un cours par exemple.

La musique nous accompagne tous les jours, presque partout. Il est plus sage d’adapter le style de musique à l’ambiance recherchée, et de l’écouter à volume modéré pour ne pas endommager les tympans.

 

Sources: