Tout ce qu’il faut savoir sur les masques  !

En pleine crise du Covid-19, le port du masque est désormais recommandé pour le grand public, voire obligatoire dans certaines situations. 

Sur son site, le Gouvernement rappelle que le masque « ne se substitue en aucune manière au respect des gestes barrières et des règles de distanciation sociale« . En effet, il constitue un complément, une barrière physique lorsque vous êtes en contact avec d’autres personnes, mais il est important de continuer à respecter les règles et les mesures établies pour vous protéger et protéger les autres. 

Quels sont les différents types de masques ?

  • Les masques FFP : reconnus comme étant les plus efficaces, il en existe 3 types :  FFP1 (filtration de 80 % des aérosols), FFP2 (filtration de 94 % des aérosols) et FFP3 (filtration de 99 % des aérosols). Ces masques sont réservés en priorité aux professionnels de santé et aux autres professionnels.
  • Les masques chirurgicaux : de type I, II ou IIR, ces masques sont des dispositifs médicaux qui répondent à des exigences de sécurité et de santé européennes (vérifiées par la norme NF EN 14683 ou par des normes étrangères reconnues comme équivalentes).
  • Les masques “grand public” ou “alternatifs” : ce sont des masques en tissu à filtration garantie, le plus souvent lavables et réutilisables. Réservés à un usage hors professionnels de santé , ils sont fabriqués dans le respect d’un cahier des charges plutôt exigeant élaboré par l’ANSM et l’ANSES. Ils sont reconnaissables au logo qui figure obligatoirement sur leur emballage ou sur leur notice : 

Les performances de filtration et de respirabilité doivent également figurer de manière lisible sur l’emballage du produit. 

  • Les masques fabriqués par des professionnels ou « faits maison » par des particuliers, qui doivent être réalisés dans le respects de la spécification AFNOR (plus de détail ci-dessous). 

Comment se procurer un masque ?

  • Dans les supermarchés : depuis le 4 mai 2020, certains supermarchés sont autorisés à mettre en vente des masques de protection à usage unique ou des masques lavables.
  • En pharmacie : depuis le 4 mai également, les pharmacies sont autorisées à vendre au grand public des masques chirurgicaux, en donnant priorité aux personnes fragiles ou à risque.  Les pharmacies sont également autorisées à vendre des masques “grand public” ou “alternatifs”. Cependant, un arrêté précise qu’elles ne peuvent vendre que « des masques non-sanitaires fabriqués selon un processus industriel et répondant aux spécifications techniques applicables« . Ces masques homologués sont vendus entre 2 € et 5 € pièce en fonction de leur durée de vie (nombre de lavages possibles).
  • La vente entre particuliers : des couturières et couturiers ont décidé de se lancer dans la confection de masques en tissu. Cependant, il faut que vous restiez vigilants, car les masques en tissu doivent respecter certaines normes établies par l’AFNOR (Association Française de Normalisation). 

Pourquoi faut-il qu’un masque en tissu soit certifié AFNOR ? 

La certification AFNOR vous assure que le masque vous protège efficacement contre le virus. Cette certification s’adresse tout autant aux industriels qu’aux particuliers qui souhaitent fabriquer leurs propres masques. 

Sur son site, le Gouvernement a mis en place des tutoriels et des recommandations à suivre pour que les masques en tissu fabriqués le soient dans le respect des spécifications de l’AFNOR. Cliquez ici pour en savoir plus ! 

Comment porter et retirer un masque ?

Lorsque vous portez un masque, il faut respecter certains gestes afin de ne pas dégrader son efficacité. Voici les recommandations du Gouvernement :

  • Avant de mettre ou enlever le masque, lavez-vous les mains avec de l’eau et du savon ou une solution hydro-alcoolique.
  • Pour le mettre: tenez le masque pas les lanières élastiques puis ajustez-le de façon à ce qu’il couvre le nez, la bouche et le menton. 
  • Pour l’enlever, décrochez les lanières élastiques pour décoller le masque de votre visage. 
  • Changez de masque quand vous l’avez porté 4h, pour boire ou manger, s’il devient humide et s’il est endommagé. 

Voici ce que vous ne devez pas faire avec votre masque:

  • Ne touchez pas votre masque.
  • Ne le mettez pas en position d’attente sur votre menton ou votre front.
  • Ne mettez pas votre masque dans votre sac/poche après l’avoir porté. Isolez-le dans un sac en plastique en attendant de le laver. 
  • Ne portez pas un masque grand public si vous êtes malade ou si vous êtes un personnel soignant. D’autres masques (type FFP2 ou FFP3 vous sont réservés).

Comment laver un masque en tissu ? 

Si vous choisissez de porter un masque en tissu, prenez-en soin afin de garder toute son efficacité.

Selon les recommandations AFNOR, il est important de laver son masque après chaque utilisation (il faut le porter 3-4h maximum).  Passez-le en machine à 60°C pendant au moins 30 minutes avec de la lessive classique. À cette température et grâce aux mouvements rotatifs de la machine, le virus ne pourra pas résister et sera détruit. Vous pouvez sans aucun problème le laver avec d’autres vêtements ou linge de maison. Un masque en tissu peut être lavé entre 10 et 30 fois. Évitez d’ajouter de l’adoucissant, cela risquerait d’altérer l’efficacité de filtration du tissu.

Pour ce qui est du séchage, l’AFNOR recommande un séchage complet dans les 2 heures qui suivent le lavage. Vous pouvez tout à fait utiliser un sèche-cheveux (sans le coller au masque pour ne pas l’abîmer).

Conclusion :

Comme précisé au début de cet article, le port du masque ne remplace pas l’application des règles de distanciation sociale et des gestes barrières qui sont, pour rappel, les suivants : 

  • Lavez-vous les mains régulièrement avec de l’eau et du savon ou un gel hydroalcoolique si vous êtes à l’extérieur. 
  • Toussez ou éternuez dans votre coude ou dans un mouchoir jetable.
  • Utilisez des mouchoirs à usage unique et jetez-les. Ne les laissez pas traîner dans votre poche/sac au risque de proliférer les microbes. 
  • Saluez sans vous serrez la main et évitez les embrassades. 
  • Respectez une distance d’un mètre.

SOURCES:

  1. https://bit.ly/2M76xYa 
  2. https://bit.ly/2M76xYa 
  3. https://bit.ly/2M76xYa 
  4. https://bit.ly/2M76xYa 
  5. https://bit.ly/2M76xYa 
  6. https://bit.ly/2M76xYa

 

Coronavirus Covid-19, ce qu’il faut savoir

 

Le 31 décembre 2019, les autorités chinoises informaient l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) de plusieurs cas groupés de pneumonies dans la ville de Wuhan en Chine. Le 7 janvier 2020, un virus a finalement été identifié comme étant un nouveau Coronavirus, nommé par après Covid-19 par l’OMS. Si le réservoir du virus est probablement d’origine animale, rien n’a encore été confirmé avec certitude. 

Le samedi 14 mars, la France est passé au stade 3 de l’épidémie. Après l’annonce des interdictions de rassemblements de plus de 100 personnes, ce sont désormais les restaurants, bars, cafés, cinémas et commerces non essentiels qui ferment leurs portes. Les pharmacies, commerces alimentaires, stations-services, banques, bureaux de tabac, ainsi que les services publics essentiels resteront ouverts. L’objectif est d’éviter de se rassembler, de limiter les réunions amicales et familiales et de n’utiliser les transports en commun que pour aller au travail et seulement si la présence physique au travail est indispensable.

Au total, le Covid-19 touche 150 pays et l’on recense plus de 160 000 cas confirmés, dont 6500 morts dans le monde. Le Coronavirus continue donc de progresser, notamment en Europe, qui a passé la barre des 2.000 morts dimanche (principalement en Italie). En France, le cap des 5.000 cas et 120 morts a été franchi. 

Qu’est-ce que le Coronavirus Covid-19 ?

Pour rappel, les Coronavirus sont une grande famille de virus, qui provoquent des maladies allant d’un simple rhume à des pathologies plus sévères. 

En ce qui concerne le nouveau Coronavirus Covid-19, il se transmet par inhalation de gouttelettes infectieuses (émises lors d’éternuements ou de toux), mais aussi lors de contacts étroits avec une personne malade (en particuliers si vous touchez des mains non lavées) et enfin lors de contacts avec des surfaces fraîchement touchées par une personne atteinte du virus. Il faut savoir que le virus peut survivre quelques heures en extérieur ainsi que sur des surfaces inertes sèches.   

Le délai d’incubation entre la contamination par le Coronavirus Covid-19 et les premiers symptômes est de 3 à 5 jours. Dans certains cas, il peut s’étendre  jusqu’à 14 jours. 

Quels sont les symptômes ?  

Les principaux symptômes sont les maux de tête, les douleurs musculaires et la fatigue. La fièvre (ou la sensation de fièvre) et les difficultés respiratoires arrivent secondairement (souvent 2-3 jours après les premiers symptômes). 

Comment confirmer un cas de Coronavirus Covid-19 ? 

Pour savoir si une personne est positive au Coronavirus, un test diagnostic doit être effectué dans les établissements de santé de référence (ESR), uniquement si la suspicion de la maladie est validée par le SAMU et un infectiologue référent. 

Ce test, spécifique du Coronavirus Covid-19, permet d’obtenir un résultat au bout de 3 à 5 heures. 

Comment guérit-on du Coronavirus Covid-19 ?

Comme pour d’autres infections virales, la guérison se fait généralement spontanément et de façon naturelle grâce aux défenses immunitaires. Parmi toutes les formes mineures de coronavirus, il n’y en a qu’un tout petit nombre qui sont graves, notamment chez des patients fragiles. 

Malheureusement, aucun vaccin n’a encore été développé. Cependant, plus de 80 molécules sont actuellement en phase de test : des antiviraux, des médicaments cardio-vasculaires… Bien entendu, il y a plusieurs mois entre le moment où le vaccin est testé et toutes les autres phases de développement et de fabrication. Il est donc probable qu’un vaccin fasse son apparition d’ici quelques mois, mais certainement après l’épidémie.

Quelles sont les personnes les plus à risques ? 

Selon le Ministère des Solidarités et de la Santé, les personnes les plus vulnérables face au virus sont :

  • les personnes plus âgées (+ de 70 ans), même si les celles entre 50 ans et 70 ans doivent être surveillées de façon plus rapprochée
  • les femmes enceintes
  • les personnes présentant une insuffisance rénale chronique dialysée, insuffisance cardiaque stade NYHA III ou IV
  • les malades atteints de cirrhose au stade B au moins
  • les patients aux antécédents (ATCD) cardiovasculaires
  • les diabétiques insulinodépendants ou présentant des complications secondaires à leur pathologie (micro ou macro angiopathie) 
  • les insuffisants respiratoires chroniques sous oxygénothérapie ou asthme ou mucoviscidose ou toute pathologie chronique respiratoire susceptible de décompenser lors d’une infection virale 
  • les personnes immunodéprimées
  • les personnes présentant une obésité morbide 

Il faut savoir que la majorité des personnes contaminées ont été en contact avec d’autres personnes infectées dans une zone à risque. Selon le gouvernement, vous êtes considérés comme cas contact si  :

  • vous avez partagé le même lieu de vie que le patient malade lorsque celui-ci présentait des symptômes.
  • vous avez eu un contact direct, en face à face, à moins d’un mètre du patient malade au moment d’une toux, d’un éternuement ou lors d’une discussion.
  • vous êtes voisin direct du sujet malade dans un espace clos et confiné (train, avion, voiture,…). 

Quelles sont les consignes sanitaires à appliquer ?

Pour vous protéger et protéger les autres du Coronavirus Covid-19, il existe des gestes et des attitudes simples à appliquer au quotidien : 

  • Surveillez votre température 2 fois par jour 
  • Surveillez l’apparition de symptômes d’infection respiratoire (toux, difficultés à respirer…) 
  • Lavez-vous les mains régulièrement ou utilisez une solution hydro-alcoolique 
  • Ne serrez pas la mains et éviter les embrassades pour saluer une personne
  • Toussez ou éternuez dans votre coude
  • Utilisez des mouchoirs à usage unique
  • Evitez tout contact avec les personnes fragiles (femmes enceintes, malades chroniques, personnes âgées,…) 
  • Evitez de fréquenter des lieux où se trouvent des personnes fragiles (hôpitaux, maternités, structures d’hébergement pour personnes âgées…) 
  • Évitez toute sortie non indispensable
  • Portez un masque uniquement si vous êtes malade. Sachez que vous ne pouvez plus acheter de masque sauf si vous avez une prescription médicale. 
  • Évitez de prendre des anti-inflammatoires non stéroïdiens, car ils pourraient être lié à des formes graves de Covid-19. Si vous avez de la fièvre, le ministre de la santé, Olivier Véran, recommande de recourir à du paracétamol. Attention cependant au surdosage : la dose maximum recommandée hors prescription médicale est de 3 grammes par jour avec des prises espacées de six heures.

Si vous avez des symptômes qui vous font penser au Covid-19, restez chez vous, évitez les contacts, appelez votre médecin avant de vous rendre dans son cabinet ou appelez le numéro de permanence de soins de votre région. Si les symptômes s’aggravent avec des difficultés respiratoires et signes d’étouffement, appelez le SAMU- Centre 15.

Il est inutile d’appeler le Samu ou les pompiers si vous n’avez pas de symptômes. Les centres d’appels étant débordés, il est primordial d’appeler uniquement quand cela est nécessaire. 

De plus, soyez vigilants par rapport aux “fake news” qui circulent sur internet et les réseaux sociaux. Par exemple :

  • Non, il n’y a aucun risque d’être contaminé en mangeant nourriture chinoise en France. 
  • Non, il n’y a pas de risque de contamination si vous recevez des colis envoyés de Chine.
  • Non, le virus n’est pas une création américaine brevetée en 2003.
  • Non, le Covid-19 n’est pas transmis par les moustiques.
  • Non, le temps froid et la neige ne peuvent pas tuer le coronavirus.
  • Non, il n’existe pas de remèdes naturels contre le coronavirus.
  • Non, la cocaïne ne peut pas tuer le virus. Elle ne soigne aucune maladie. 
  • Non, les vaccins contre la pneumonie ne protègent pas du Covid-19.
  • etc.

Conclusion

Si la propagation du Coronavirus Covid-19 est impressionnante et ne pas doit pas être pris à la légère, il est important de ne pas céder à la psychose et à la panique. Pensez à respecter les recommandations, les mesures et les gestes barrières mis en place par le gouvernement afin de limiter au mieux la propagation du virus

De plus, si les médias relaient souvent le nombre de nouveaux cas de contamination ou encore de décès liés au Covid-19, il ne faut pas oublier qu’une majorité de personnes guérissent de cette maladie. 

Pour vous tenir au courant de l’évolution de la situation, rendez-vous sur le site du gouvernement : http://bit.ly/2QlCr5T

http://bit.ly/2QlxEkN
http://bit.ly/2TyYw1o
http://bit.ly/2xA1LOO
http://bit.ly/2TTg2yT
http://bit.ly/38Tl2HZ
http://bit.ly/2IS4Jk6
http://bit.ly/2warTQ4

Le virus Zika

La maladie à virus Zika se transmet à l’être humain par la piqûre d’un moustique infecté du genre Aedes. Le virus circule en Afrique, dans les Amériques, en Asie et dans le Pacifique.

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Quels sont les symptômes ?

L’infection n’est pas symptomatique et l’évolution de maladie est favorable avec une guérison en une semaine dans la majorité des cas.

Les symptômes sont peu spécifiques, le plus souvent on retrouve de la fièvre, des courbatures, des maux de tête avec des éruptions cutanées dans les 3 à 12 jours suivant la piqûre.

Le virus peut aussi déclencher des douleurs derrière les yeux, des conjonctivites ou encore des œdèmes derrières les mains ou les pieds accompagnés d’une fièvre peu élevée et transitoire.

Quels sont les traitements connus à ce jour ?

A l’heure actuelle, il n’existe ni traitement antiviral, ni vaccins dirigés spécifiquement contre le virus Zika.

Les traitements sont uniquement symptomatiques : des antalgiques contre la douleur et des antipyrétiques contre la fièvre du type paracétamol. Il est conseillé aux patients de boire beaucoup pour éviter la déshydratation. Les laboratoires pharmaceutiques recherchent activement un vaccin visant à stopper le virus Zika.

Quels sont les complications ?

Des études ont prouvées une corrélation entre le virus et des complications neurologiques, dont le syndrome de Guillain-Barré (maladie auto immune touchant le système nerveux se manifestant par une paralysie). De plus, les autorités sanitaires des différents pays concernés ont constaté une augmentation de cas de microencéphalie chez les nouveaux nés suite aux épidémies du virus Zika.

Quelles Préventions individuelles et collectives faut-il mettre en place ?

  • Détruire les larves en utilisant des larvicides.
  • Se protéger des piqûres de moustique avec des produits anti moustiques et en portant des vêtements longs.
  • Protéger l’habitat en utilisant des moustiquaires

Quels sont les recommandations à suivre ?

  • Les résidents et les voyageurs doivent prendre des mesures de protection en portant des vêtements longs, en utilisant des répulsifs cutanés, des moustiquaires, des diffuseurs électriques.
  • Si des symptômes apparaissent, il est fortement conseillé de consulter un médecin au plus vite.
  • Les femmes enceintes souhaitant partir dans un pays à risque doivent consulter un médecin avant le départ pour être informées des complications pouvant survenir lors d’une infection par le virus Zika, ou même songer à reporter leur voyage.
  • Il est fortement conseillé aux femmes enceintes se trouvant dans une zone d’épidémie d’avoir un suivi médical et une prise en charge renforcée.
  • Si vous devez partir à l’étranger, demandez conseil à votre pharmacien avant votre départ.

Photo

Katja Schulz, Woodland Mosquito, distribué sous CC BY 2.0, https://www.flickr.com/photos/treegrow/7469978464/

Attention au virus ZIKA

Le virus Zika est1303361 transmis à l’Homme par des moustiques infectés, notamment les moustiques tigres. Bien que la plupart des personnes touchées ne présentent aucun symptômes, d’autres peuvent être contaminés et présenter différents symptômes : fièvre, éruptions cutanées,
conjonctivite, douleurs musculaires et articulaires, fatigue etc.

L’épidémie a touché des millions de personnes à travers le monde, principalement en Afrique, dans les Amériques, en Asie et dans le Pacifique.  Quelle est la situation aujourd’hui ?

Bilan du virus Zika

  • C’est officiel, le virus Zika peut se transmettre par voie sexuelle. Un premier cas de transmission avait été déclaré chez un individu en Bretagne, suite à un voyage en Martinique. L’homme contaminé ne présentait aucun symptôme mais a transmis le virus à sa femme une fois rentré. Des cas de transmission par transfusions sanguines ont également été confirmés au Brésil.
  • Les complications sont peu fréquentes mais une infection au virus Zika peut provoquer des effets graves, dont une chez les femmes enceintes.
    Si elles sont contaminées, elles risquent de transmettre le virus au fœtus et ainsi provoquer une microcéphalie. Cette notion désigne une malformation au niveau de la boîte crânienne et du cerveau du nourrisson.microcephaly-comparison-pic_1453148243419_436989_ver1.0_640_360

Une seconde complication possible est le syndrome de Guillain-Barré, pouvant entraîner une faiblesse voire une paralysie progressive des membres inférieurs. Les personnes atteintes retrouvent leur capacité physique au bout de 6 à 12 mois en moyenne.

  • La France est fortement concernée par le virus du fait du climat favorable et des millions de passagers aériens revenant des zones sévèrement touchées par l’épidémie. Depuis le 1er janvier 2016, plus de 535 cas d’infection au virus Zika ont été enregistrés en France d’après l’Institut de veille sanitaire (INVS). Ce chiffre reste bien en deçà des millions d’infectés à travers le monde.   

Précautions

A l’approche de l’été, quelques précautions sont à adopter pour éviter toutes piqûres d’un moustique infecté :

  • Utiliser des moustiquaires
  • Utiliser des protections anti-moustiques sur le corps comme de l’insectifuge et porter des vêtements aussi couvrants que possible
  • Éviter d’aller dans les pays avec un risque important de contamination, surtout pour les femmes enceintes
  • Retarder les grossesses dans ces pays
  • Se protéger lors des relations sexuelles si vous avez été exposé ou potentiellement exposé au virus

 

Pour l’heure, aucun vaccin n’existe pour ce virus.

Cependant, depuis juin 2016, des chercheurs ont découverts deux anticorps pouvant neutraliser le virus. Ils se sont révélés efficaces sur des souris, et d’ici la fin de l’année, ils pourraient être testés sur l’Homme.

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Pharminfo.fr

Sources :