Les moustiques sont de retour… et leurs piqûres aussi !

Les moustiques sont de retour… et leurs piqûres aussi !

Piqûres qui démangent, bourdonnements incessants dans nos oreilles,… Pandémie ou non, avec les beaux jours qui reviennent, les moustiques font leur grand retour… avec leur lot de désagréments !  

Contrairement aux idées reçues, les moustiques ne nous repèrent pas grâce à la lumière ou ne sont pas attirés par le taux de sucre présent dans notre sang. Ce qui les attire, c’est à la fois la quantité de CO2 que nous dégageons, les vêtements que nous portons (ils seraient attirés par les couleurs foncées), ou encore certaines odeurs dégagées par notre corps (qui ne sont pas uniquement liées à la peau, mais également à l’alimentation).

Savez-vous pourquoi les piqûres de moustiques nous grattent autant ? Tout d’abord, il faut savoir que seules les moustiques femelles piquent. Les protéines contenues dans notre sang constituent pour elles un repas idéal, car le sang récolté permettra de compléter la maturation de leurs oeufs. 

Quand elles nous piquent, elles vont venir injecter de la salive qui contient, entre autres, des molécules anticoagulantes. Ces molécules provoquent une libération d’histamine par nos cellules (appelées mastocytes), qui est à l’origine du gonflement, de la rougeur et des démangeaisons. Si la piqûre entraîne généralement une petite inflammation, il est possible qu’elle déclenche une réaction allergique locale : l’inflammation est alors plus étendue, accompagnée de démangeaisons violentes et d’un œdème chaud et douloureux.

S’il est parfois difficile de résister à la tentation de gratter une piqûre de moustique, il est bien entendu déconseillé de le faire, au risque de provoquer des lésions, voire des cicatrices. 

Comment lutter contre les piqûres de moustiques ? 

  1. Portez des vêtements amples et couvrants et privilégiez les couleurs claires : moins la peau est exposée, moins vous risquez d’être piqué. De plus, comme expliqué précédemment, les moustiques seraient attirés par les couleurs foncées, donc privilégiez les couleurs claires si vous voulez éviter leurs assauts ! 
  2. Adoptez une bonne hygiène corporelle : attirés par les odeurs de notre corps (sébum, sueur,…), il convient d’avoir une bonne hygiène corporelle pour limiter les risques de piqûre.  
  3. Évitez toutes les sources possibles d’eaux stagnantes, car elles constituent un paradis pour les moustiques femelles pour pondre leurs oeufs. Pensez à vider régulièrement les gouttières, les coupelles sous les pots de fleurs, les vases, etc. 
  4. Utilisez des répulsifs
    • Huiles essentielles : certaines huiles essentielles comme la citronnelle, le basilic, l’eucalyptus citronné, la lavande,… sont très efficaces contre les moustiques. Vous pouvez la faire diffuser dans l’air, ou en appliquer sur vos poignets et chevilles.
    • Sprays anti-moustiques : il existe de nombreux répulsifs en pharmacies qui sont également efficaces contre les moustiques ! Il est conseillé de demander l’avis d’un pharmacien pour éviter les réactions allergiques à ces produits.
    • Répulsifs anti-moustiques pour vêtements : des répulsifs spéciaux pour vêtements existent également, et sont pratiques pour imbiber les vêtements d’une protection à toute épreuve !
    • Moustiquaire : qu’elle soit imbibée d’insecticide ou non, la moustiquaire est idéale si vous voulez passer une bonne nuit avec vos fenêtres ouvertes pour bénéficier de l’air frais. Des moustiquaires spéciales pour les berceaux des bébés existent également et permettent de protéger les jeunes enfants.
    • Ventilateur : provoquant de l’air, le ventilateur peut être une aide pour vous protéger des moustiques la nuit ou la journée, car ils auront davantage de mal à voler autour de vous.

Comment soulager une piqûre de moustique ? 

Vous ne pourrez pas gagner à tous les coups ! Il arrivera qu’un de ces insectes indésirable parvienne à vous piquer. Voici quelques conseils pour vous aider à soulager une piqûre de moustique de façon naturelle :

  • Le vinaigre de cidre : grâce à l’acide acétique qu’il contient, le vinaigre de cidre possède des vertus antiseptiques. Mélangez-en un peu dans un bol avec de l’eau. Appliquez cette solution sur votre piqûre avec une compresse. 
  • Les huiles essentielles : certaines sont reconnues pour leurs propriétés apaisantes, telles que la menthe poivrée, la lavande aspic, le girofle, d’eucalyptus ou encore la camomille. Déposez une à deux gouttes sur un mouchoir, puis appliquez sur la piqûre de moustique. Attention, pensez toujours à vous renseigner auprès de votre pharmacien sur les précautions d’emploi et les contre-indications éventuelles.
  • Le bicarbonate de soude : idéal pour calmer les démangeaisons, mais aussi freiner le développement de l’inflammation. Mélangez 3 cuillères à soupe de bicarbonate de soude avec 1 cuillère à soupe d’eau et appliquez la pâte sur la piqûre. N’hésitez pas à rajouter un peu de vinaigre ou de citron si vous le désirez ! 
  • L’aloe vera : grâce à  son effet refroidissant et ses puissantes propriétés antibactériennes, l’aloe vera agit efficacement pour guérir tout en soulageant l’irritation, la rougeur et l’inflammation. 
  • Le jus de citron : son acidité permet de soulager les piqûres. De plus, il permet d’empêcher les bactéries d’irriter la zone affectée. Imbibez un coton de jus de citron, et tamponnez votre piqûre. 

Conclusion :

Comme vous pouvez le constater, il existe de nombreuses solutions pour lutter contre les piqûres de moustiques et les soulager. En plus de ces solutions naturelles, vous pouvez également retrouver des produits divers et variés en pharmacie (sprays, bracelets, crèmes, etc.). N’hésitez pas à demander conseil à votre pharmacien ! 

Les moustiques sont de retour… et leurs piqûres aussi !

Sources:

1. https://bit.ly/35ew5eU
2. https://bit.ly/2yTzOCw
3. https://bit.ly/2Yejc2Y
4. https://bit.ly/2EUIsAP
5. https://bit.ly/2Yejc2Y
6. https://bit.ly/3bWNoTW
7. https://bit.ly/35aMZe6
8. https://bit.ly/2VMRhpb
9. https://bit.ly/2Yb10aa

Comment renforcer votre système immunitaire ?

Comment renforcer votre système immunitaire ?

Votre système immunitaire aide à votre corps à bien fonctionner en lui permettant de faire face à des substances menaçantes comme les microbes (virus, bactéries, parasites, etc.), les cellules cancéreuses ou encore les corps étrangers.

En cette période de pandémie du Coronavirus Covid-19, il est d’autant plus important de le renforcer. Voici les 7 éléments indispensables pour avoir un excellent système immunitaire :

  • Dormez suffisamment

Il est important de dormir entre 7 et 8 heures par nuit. Le manque de sommeil empêche l’organisme de se réparer et de se nettoyer, vous rendant plus vulnérable face aux infections. Pour bien dormir, ne pratiquez pas d’activité physique le soir, arrêtez les écrans au moins 1h avant le coucher, limitez la température de la chambre à 19°C et privilégiez les repas légers. 

  • Faites le plein de vitamines !
    • Les vitamines A, C, E, D sont essentielles pour notre système immunitaire : 
    • La vitamine A est présente dans les carottes, le potiron, les épinards. Elle est indispensable pour la barrière de la muqueuse intestinale et stimule également la production des globules blancs et des anticorps. 
    • La vitamine C, est antioxydante et protège les globules blancs. Elle est très présente dans les fruits et les légumes comme la goyave, les poivrons, le kiwi ou encore l’orange.
    • La vitamine E, est un groupe de molécules présent dans les graines de tournesol ou les huiles végétales. Elle est importante pour les personnes âgées, car elle compense la perte de réponse immunitaire liée au vieillissement.
    • La vitamine D active les globules blancs qui sont nécessaires à la fabrication des anticorps et à la destruction des microbes. Elle est présente notamment dans les poissons gras comme l’huile de foie de morue, les oeufs de saumon en conserve, les sardines, le flétan..
  • Pratiquez une activité sportive 

C’est un moyen simple et efficace pour entretenir votre corps, décompresser et vous sentir en meilleure forme physique et mentale. De plus, le sport serait utile pour prévenir et améliorer certaines maladies chroniques, renforcer le cœur et réguler la tension. Voilà de bonnes raisons de pratiquer une activité physique régulière ! 

  • Limitez le stress

Le stress réduit vos défenses immunitaires, vous rendant plus fragile face aux virus et microbes. Si le confinement peut être source de stress, il important d’essayer de vous détendre au maximum. Dès que vous vous sentez stressé, faites en sorte de vous occuper l’esprit : lisez, regardez une série, un film, appelez vos proches… N’hésitez pas également à pratiquer des exercices de méditation ou de relaxation. 

  • Limitez la consommation de sucre

Vous n’êtes pas sans savoir que le sucre favorise certaines maladies comme le diabète, l’obésité et certains cancers (côlon, pancréas, l’estomac,…). Dans l’intestin, le sucre attaque la flore intestinale, ce qui affaiblit votre système immunitaire. Voilà pourquoi limiter votre consommation de sucre est plus que recommandé. 

  • Faites une cure de probiotiques

Aussi appelés « bonnes bactéries », les probiotiques sont naturellement présents dans l’organisme et vous aident à rester en bonne santé en boostant votre immunité. Ils peuvent se prendre sous forme de cure (10 jours/mois). 

En période d’épidémie, ils sont souvent conseillés pour renforcer le microbiote intestinal, car une flore intestinale déséquilibrée peut modifier le système immunitaire. Les probiotiques sont donc une bonne solution pour rééquilibrer la flore intestinale et mieux lutter contre les infections. 

  • Utilisez des huiles essentielles (HE) 

Certaines HE sont connues pour leurs actions antibactériennes, antivirales mais aussi immunostimulantes, telles que : 

  • l’HE de ravintsara
  • l’HE d’arbre à thé
  • l’HE de thym à feuilles de sariette ou à thujanol
  • l’HE d’eucalyptus radié

Pour les utiliser correctement, voici une petite recette : mélangez 20 gouttes d’HE de ravintsara, 20 gouttes d’HE de d’eucalyptus radié, 20 gouttes d’HE de citron jaune. Déposez 3 gouttes de ce mélange sur un comprimé neutre 1 fois par jour 5 jour sur 7 le temps de l’épidémie. 

Mise en garde : avant toute utilisation, demandez conseil à votre pharmacien. L’efficacité des huiles essentielles contre le COVID-19 n’ont pas été prouvées, n’en consommez pas sans l’avis de votre médecin ou pharmacien.

Comment se protéger face au Coronavirus Covid-19 ?

Pour rappel depuis le mois de janvier, le monde entier fait face à une pandémie causée par le Covid-19. Ce virus s’est très vite répandue sur tout le globe et continue de progresser. Pour lutter contre ce dernier, des mesures strictes ont été prises par le gouvernement. Voici un petit rappel des règles à respecter pour limiter la propagation de ce virus:

  • se laver les mains très régulièrement
  • tousser ou éternuer dans son coude ou dans un mouchoir
  • saluer sans se serrer la main
  • utiliser des mouchoirs à usage unique et les jeter
  • ne pas faire de rassemblements, limiter les déplacements et les contacts
  • se déplacer que pour aller au travail si le télétravail n’est pas possible, pour faire des achats de première nécessité dans les commerces de proximité autorisés, se rendre auprès d’un professionnel de santé, se déplacer pour la garde de ses enfants ou pour aider les personnes vulnérables 

Plus d’informations sur : https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus

Attention ! “La prise d’anti-inflammatoires pourrait être un facteur d’aggravation de l’infection” a alerté le ministre des Solidarités et de la Santé, Olivier Véran. En effet, ces  médicaments pourraient atténuer l’inflammation et masquer les signes plus grave d’une infection et retarder le diagnostic et donc la prise en charge du patient. 

Conclusion

S’il est important de renforcer votre système immunitaire en cette période de pandémie, cela ne vous garantit pas une protection complète contre le Coronavirus Covid-19. 

La meilleure solution est de rester chez vous et de bien respecter les règles et les gestes barrières. Ainsi, le virus se répandra moins vite, et nous parviendrons plus rapidement à gagner ce combat.  

Comment renforcer son système immunitaire.

https://bit.ly/3bMx7Rp
https://bit.ly/39iE4rL
https://bit.ly/2Uqn9iG

L’infertilité, un sujet encore trop discret

Infertilité

Le saviez-vous ? 1 couple sur 6 connaît des problèmes de fertilité. En effet, concevoir un enfant ne se fait pas toujours en un claquement de doigt. Certaines personnes doivent parfois attendre plusieurs mois ou années avant de pouvoir construire leur famille.

Qu’est-ce que l’infertilité ?

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) définit l’infertilité par “l’absence de grossesse après plus de 12 mois de rapports sexuels réguliers sans contraception”. Attention à ne pas confondre infertilité et stérilité. La stérilité marque l’incapacité d’un individu ou d’un couple de concevoir naturellement un enfant. L’infertilité, elle, n’est pas irréversible, contrairement à la stérilité. 

Il existe 2 types d’infertilité : l’infertilité primaire (pour les couples qui n’ont jamais eu d’enfants) et l’infertilité secondaire (quand la femme a déjà eu un enfant et qu’elle se trouve ensuite dans l’incapacité de concevoir à nouveau). 

Quelles sont les causes de l’infertilité ? 

Chez la femme :

1. L’âge : ce n’est pas un secret, plus les femmes avancent dans leur âge, moins elles sont fertiles. Le moment idéal pour concevoir un enfant se situe entre 25 et 35 ans. Au-delà, la fertilité diminue et les risques de complications pendant la grossesse augmentent.

2. Les troubles ovariens : les causes les plus fréquentes d’infertilité féminine sont liées à des troubles d’ovulations (dysovulation) ou à l’absence d’ovulation (anovulation). Cela peut être dû à :

  • un Syndrome des Ovaires Polykystiques (SOPK) : c’est le plus courant chez les femmes. Il est caractérisé par un dérèglement hormonal et une augmentation inhabituelle d’androgènes (hormones mâles) dans les ovaires. La conséquence est une altération de la croissance des follicules ovariens et une perturbation de la production d’ovules.
  • une insuffisance ovarienne précoce : cette maladie est caractérisée par un fonctionnement anormal des ovaires, qui peut malheureusement mener à une diminution de la fertilité, voire à de l’infertilité. Aussi appelée “ménopause précoce”, ce terme est pourtant à éviter, car contrairement à la ménopause physiologique (qui survient en général vers 51 ans), l’insuffisance ovarienne précoce n’est pas définitive. 

3. L’endométriose : encore trop méconnue, cette maladie chronique touche 1 femme sur 10 en âge de procréer. Règles douloureuses, douleurs pelviennes, difficultés pour uriner, fatigue chronique,… les symptômes sont nombreux et peuvent être très invalidants. Dans 30 à 40% des cas, les femmes peuvent également présenter des problèmes d’infertilité.

4. Les IST (Infections Sexuellement Transmissibles) : certaines IST, comme la Chlamydia, peuvent entraîner des problèmes de fertilité chez la femme si elle n’est pas traitée suffisamment tôt. En effet, le risque est de provoquer une infection de la paroi utérine (ou endométrite), et donc d’empêcher que l’embryon s’implante correctement.

5. La sténose tubaire bilatérale : elle se caractérise par le blocage du passage des spermatozoïdes par les trompes de Fallope vers l’ovule, rendant ainsi la conception difficile.

Chez l’homme

1. L’insuffisance testiculaire : cause d’infertilité la plus fréquente chez l’homme, elle est caractérisée par des perturbations de la spermatogenèse (processus de formation des spermatozoïdes). On parle alors d’anomalies spermatiques, telles que :

  • l’azoospermie : absence totale de spermatozoïdes dans le sperme.
  • l’oligospermie : un nombre insuffisant de spermatozoïdes.
  • la tératospermie : trop de spermatozoïdes présentent des anomalies morphologiques. 
  • l’asthénozoospermie : mobilité réduite des spermatozoïdes. 
  • la nécrozoospermie : pourcentage élevé de spermatozoïdes morts.

2. Des problèmes au niveau des organes génitaux, tels que :

  • La cryptorchide, autrement appelée “testicule non-descendu”. Elle est due à un défaut de migration du testicule de l’abdomen vers les bourses pendant la vie fœtale. Cette pathologie est à traiter précocement afin de minimiser son impact sur la fertilité et la santé.
  • La varicocèle : touchant 15% des hommes, elle se caractérise par une dilatation d’une veine (varice) au niveau du cordon spermatique. Plus elle grossit, plus elle peut constituer une gêne dans le développement et le fonctionnement du testicule. 

3. Des problèmes hormonaux : une insuffisance de testostérone, des troubles hormonaux (diabète, hypothyroïdie, etc.), des troubles chromosomiques (comme le syndrome de Klinefelter, caractérisé par la présence d’un chromosome X supplémentaire),… peuvent avoir des conséquences sur la fertilité.

Si les causes d’infertilité diffèrent que vous soyez un homme ou une femme, il existe pourtant des causes communes

  • Le poids : chez la femme, un poids trop faible ou trop élevé peut mener à des troubles ou des anomalies au niveau de son ovulation et de son cycle menstruel. Chez l’homme, le surpoids peut également avoir des répercussions néfastes sur les spermatozoïdes. 
  • Sans surprises, l’alcool et le tabac affecteraient également la fertilité, autant féminine que masculine. 
  • L’exposition aux polluants, à des pesticides, à des métaux lourds et à certains composés industriels aurait également un impact néfaste sur la fertilité. 
  • Certains traitements, comme la chimiothérapie, peuvent aussi entraîner de l’infertilité. 

Comment optimiser ses chances de concevoir un enfant ?   

Pour rappel, toute grossesse débute par une rencontre : celle d’une ovule et d’un spermatozoïde. Sur les millions de spermatozoïdes expulsés lors de l’éjaculation, seule une centaine parviendra à atteindre l’ovule et un seul d’entre eux traversera l’enveloppe de cette dernière : c’est la fécondation. 

Afin d’augmenter vos chances de concevoir un enfant, voici quelques conseils :

1. Connaître votre date d’ovulation : sachez que c’est au moment de l’ovulation que les chances de tomber enceinte sont les plus grandes. Notez qu’elle se situe généralement vers le 14ème jour après le début des règles.  

2. L’âge est un facteur à ne pas négliger pour optimiser ses chances de concevoir. Comme évoqué ci-dessus, les chances sont plus élevées chez les femmes âgées entre 25 et 35 ans. La probabilité de tomber enceinte est divisée par 2 à l’âge de 35 ans et par 4 à 42 ans.

3. Augmenter la fréquence des rapports : sachez que la durée de vie des spermatozoïdes est d’environ 72 heures. Pour augmenter vos chances d’avoir un bébé, mieux vaut donc éviter de rester plus de 3 jours sans avoir de rapport sexuel.

 4. En cas de difficultés à concevoir, il existe des techniques d’Assistance Médicale à la Procréation (AMP) pour les couples diagnostiqués infertiles et vivants ensemble depuis au moins 2 ans. Les différents traitements possibles sont les suivants :

  • la stimulation de l’ovulation est une technique réservée aux troubles de l’ovulation et permet de la déclencher. 
  • l’insémination intra-utérine consiste à déposer le sperme directement dans l’utérus de la femme au moment de l’ovulation. 
  • la fécondation in vitro (FIV) consiste à féconder un ovule avec un spermatozoïde en dehors de l’utérus, dans un laboratoire.
  • l’insémination intra-cytoplasmique de spermatozoïdes (ICSI), c’est comme la FIV, sauf que la fécondation est modifiée. Les spermatozoïdes sont sélectionnés (forme normal et bonne mobilité). Cela permet de mieux contrôler la fécondation et d’améliorer les résultats. 
  • le don de gamètes et d’embryon : si l’infertilité est masculine, le don de sperme permet de réaliser une FIV ou une ICSI. Si la stérilité est masculine, un don d’ovocytes permet de réaliser une FIV ou une ICSI. Si l’homme et la femme sont stériles, il est impossible de faire des dons de gamète

Conclusion

Si vous désirez avoir des enfants, mais que vous rencontrez des difficultés, n’hésitez pas à en parler autour de vous et à consulter des professionnels de santé qui pourront vous orienter et vous conseiller au mieux par rapport à votre situation. 

Vous pouvez également vous renseigner et vous faire aider auprès d’associations qui se battent pour sensibiliser sur ce sujet parfois tabou et délicat qu’est la fertilité. Par exemple, l’association BAMP  (B pour Blog et AMP pour Assistance médicale à la procréation) a été créée dans le but de faire évoluer l’AMP en France et de faire entendre les voix de l’infertilité au-delà du cercle des “infertiles”. 

Cette association a également lancé (en novembre dernier) une campagne appelée “Protège Ta Fertilité”, qui a pour but d’informer les jeunes de 18 à 24 ans sur les principaux facteurs de risques des troubles de la fertilité. 

L’infertilité, un sujet encore trop discret

Sources:

  1. http://bit.ly/2T1PV8E
  2. http://bit.ly/2wb97aI
  3. http://bit.ly/2Vr6j3R
  4. http://bit.ly/32wa2P7
  5. http://bit.ly/384Tkro

Comment rester en forme cet hiver ?

Comment rester en forme cet hiver ?

Rhume, bronchite, grippe, gastro-entérite,… quand l’hiver arrive, il emmène souvent avec lui son lot de maladies. Si vous souhaitez faire face au froid et éviter les virus hivernaux, cet article va vous y aider ! À cette période de l’année, le système immunitaire s’affaiblit et a besoin d’être renforcé. Voici quelques habitudes simples à mettre en place dans votre vie quotidienne pour  affronter l’hiver sans aucune appréhension ! 

Booster vos  défenses immunitaires

Connaissez-vous les super-aliments ? Ce sont des aliments ayant des valeurs nutritionnelles exceptionnelles et qui sont très bons pour votre corps. Idéalement consommés à la fin de l’été et au début de l’hiver, ils  vous aideront à avoir des défenses immunitaires solides : 

La gelée royale et le miel

Grâce aux protéines, aux oligo-éléments et aux vitamines qu’elle contient, la gelée royale permet de fortifier l’organisme et d’agir contre le stress.  Se prenant sous forme de cure de 4 à 6 semaines, elle se trouve aisément en pharmacie : n’hésitez pas à vous renseigner ! 

Le miel a lui aussi des vertus intéressantes, car il contribue au bon maintien de la flore intestinale et est également très riche en flavonoïdes, qui renforcent les défenses immunitaires. 

Les agrumes

Riches  en antioxydants, flavonoïdes et vitamine C, ils permettent de renforcer les défenses immunitaires et de faciliter l’assimilation du fer. L’idéal est de les consommer crus pour profiter au mieux de tous leurs bienfaits. Peu caloriques, vous pouvez les manger sans modération. 

Le magnésium

Le magnésium est surement l’un des minéraux les plus importants et indispensables à notre organisme. Excellent pour lutter contre les baisses de tonus et le stress, il joue un rôle important dans la transmission nerveuse, la relaxation des muscles et la formation des os et des dents. Mieux vaut donc éviter les carences ! 

Le magnésium est très présent dans les fruits de mer, les céréales complètes, les oléagineux (amandes, noisettes, cacao…), certains fruits et légumes (bananes, kiwis, épinards, haricots,…) et même le chocolat ! Vous pouvez également faire des cures de magnésium sous forme de suppléments : ampoules, comprimés, gélules, granulés ou encore tablettes.

Le ginseng 

Cette plante médicinale asiatique incontournable vous donnera un bon coup de fouet ! Elle stimule le système immunitaire et améliore les capacités de concentration en énergisant le corps. Le ginseng se consomme par cure de 1 mois, en gélule ou en décoction, de préférence le matin pour éviter les troubles du sommeil. Les gélules doivent contenir au moins 10% de ginseng pour qu’elles soient efficaces.

L’ail

Bien qu’elle ne soit pas au goût de tout le monde, cette plante possède des bienfaits indispensables pour notre corps en hiver. Antiseptique, anti-inflammatoire, anticholestérol, antioxydant, antiallergique,… l’ail est souvent utilisé pour renforcer le système immunitaire et peut être sollicité pour lutter contre certains virus hivernaux tels que les bronchites, les grippes, les rhumes, etc.  

Des petits gestes simples au quotidien

Si les super-aliments sont très efficaces pour renforcer nos défenses immunitaires, il ne faut cependant pas négliger l’hygiène de vie quotidienne. En hiver, il est important d’adopter de bonnes habitudes pour assainir au mieux votre espace de vie et faire du bien à votre corps et votre esprit.

La luminothérapie

Les journées étant plus courtes en hiver, nous profitons moins de la lumière du jour, ce qui peut avoir un impact sur le moral. Pour pallier ce manque, certains professionnels de la santé conseillent des séances de luminothérapie. 

Cette méthode consiste à s’exposer quotidiennement à une lumière blanche artificielle qui imite celle du soleil. La luminothérapie permet donc de réguler la production de mélatonine (l’hormone du sommeil) et de sérotonine (l’hormone du bonheur). C’est pourquoi elle est recommandée pour les personnes souffrant de dépression saisonnière. 

Les huiles essentielles (HE)

Les HE sont des solutions naturelles pour rester en bonne santé. Diffusées un peu chaque jour, elles pourront vous aider à éviter de tomber malade durant l’hiver (à condition de savoir les choisir). Par exemple, pour lutter contre les infections respiratoires, l’HE d’eucalyptus est excellente ! Il existe également des mélanges d’HE à diffuser pour assainir l’air de votre maison ou tonifier votre organisme. N’hésitez pas à consulter votre médecin et/ou votre pharmacien afin qu’il vous conseille ! 

Optez pour un espace de vie sain

  • Pensez à aérer régulièrement : que ce soit votre maison et surtout votre chambre, il est important de penser à renouveler l’air de la pièce afin de ne pas laisser les microbes stagner et ainsi lutter contre d’éventuels maux de tête et certaines maladies ORL.
  • Ne chauffez pas trop votre chambre : s’il est tentant de monter le chauffage en hiver, il est pourtant conseillé de ne pas dépasser les 19°C, afin d’éviter que le taux d’humidité baisse et que vos voies respiratoires s’assèchent. 
  • Humidifiez l’air de votre lieu de vie pour éviter les maux de gorge le matin. Des solutions simples existent, comme utiliser un humidificateur d’air, aérer sa maison ou encore ouvrir la porte de sa salle de bain. 

Lavez-vous les mains 

Se laver les mains avec de l’eau et du savon régulièrement permettrait de diminuer jusqu’à 30% le risque d’infection respiratoire ou digestive. En cas de déplacement, utilisez des solutions hydro-alcooliques, qui sont facilement transportables. Attention, elles ne remplacent pas un lavage à l’eau savonneuse, car ces solutions désinfectent mais n’enlèvent pas la saleté. 

Lavez-vous le nez quotidiennement

Que ce soit à l’eau de mer ou avec du sérum physiologique, se laver le nez permet de prévenir les infections rhino-pharyngées et améliore le bien-être respiratoire (surtout dans les grandes villes où la pollution est très présente). 

Faites 30 minutes d’exercice par jour

Cela permet d’évacuer le stress et la fatigue qui affaiblissent nos défenses immunitaires. L’exercice quotidien peut simplement se traduire par de la marche dynamique en allant/rentrant du travail. De plus, cela vous permettra de sortir et de prendre un bon bol d’air frais ! 

Conclusion

Avec tous ces conseils, vous êtes prêt pour affronter l’hiver ! Si vous n’aimez pas cette saison à cause des courtes journées et des basses températures, essayez de voir le positif : c’est aussi une période chaleureuse avec les fêtes de fin d’année, les décorations, les repas en famille, la lecture au coin du feu, etc.

Cherchez toutes ces petites choses simples qui vous rendent heureux et qui vous aideront à passer cette saison en tout sérénité. Vous verrez, cela jouera sur votre humeur, votre moral et votre bien-être général. Résultat, vous passerez un hiver au top de votre forme physique et mentale ! 

Bien préparer l'arrivée de l'hiver

SOURCES:

  1. http://bit.ly/2POvpFt 
  2. http://bit.ly/2PKxpPa 
  3. http://bit.ly/2PolPu8 
  4. http://bit.ly/2Emn7zt

Fêtes de fin d’année : comment gérer les excès ?

Fêtes de fin d'année : comment gérer les excès ?

Ça y est, les fêtes de fin d’année sont enfin arrivées… Entre Noël et le Nouvel An, les occasions sont nombreuses pour partager des moments privilégiés en famille et avec vos amis. Fini de culpabiliser ! C’est le moment de l’année qui est fait pour lâcher prise et vous faire plaisir : vous l’avez bien mérité, non ?   

Bien entendu, ces fêtes sont également synonymes d’excès en tout genre. Entre le stress des préparatifs, les petits fours, le saumon, le foie gras, l’alcool, la bûche, etc. notre organisme est mis à rude épreuve. Nous vous donnons quelques conseils pour vous aider à gérer les excès des fêtes, afin de commencer l’année d’un bon pied ! 

Avant le repas 

Évitez de le stress  

Des fêtes de fin d’année réussies sont des fêtes passées dans la bonne humeur et la détente. Ne vous mettez pas la pression avec l’organisation et la préparation du repas. Demandez à votre famille ou à vos amis de vous aider, c’est toujours plus agréable que de le faire tout seul et cela allègera votre charge de travail. Le stress ne favorisant pas la digestion, mieux vaut commencer votre soirée l’esprit serein ! 

Mangez des légumes

Le meilleur conseil à appliquer avant les fêtes est de manger sainement avant le grand repas. Les légumes riches en eau tels que les poireaux, les courgettes ou encore le fenouil sont très conseillés, car ils ont un effet drainant et facilitent ainsi le transit intestinal. L’idéal est de les consommer cuits à la vapeur pour maximiser leurs bénéfices.

Évitez la consommation d’alcool

Si vous prévoyez de consommer de l’alcool lors des fêtes, il est préférable de boire beaucoup d’eau, de thé ou d’infusion avant le jour J pour faciliter le drainage de l’organisme et le préparer à assimiler beaucoup de calories. 

Pendant le repas 

Pour éviter les ballonnements, les maux de tête et de mauvaises nuits après les fêtes, voici quelques conseils à appliquer lors du repas :

  • Mangez doucement et prenez le temps de mastiquer. 
  • Consommez des crudités, celles-ci facilitent la digestion. 
  • Si vous buvez de l’alcool, pensez à alterner avec un verre d’eau assez régulièrement. 
  • Ne vous gavez pas. Si vous n’avez plus faim, ne vous forcez pas à en reprendre par gourmandise. 
  • Ne salez pas trop votre repas et limitez les graisses.   

Attention aux fausses bonnes idées ! Les digestifs sont déconseillés. Contrairement à ce qu’ils indiquent, ils ne favorisent pas la digestion mais peuvent, au contraire, la rendre plus difficile. 

Après le repas 

Buvez beaucoup d’eau 

Si vous avez un peu forcé sur l’alcool, ou encore mangé trop gras et trop sucré, un seul mot d’ordre pour s’en remettre : l’hydratation ! Même si vous ne ressentez pas la soif, il est important de boire beaucoup d’eau afin de reconstituer vos réserves hydriques. Vous pouvez également consommer des aliments riches en eau tels que les soupes, les bouillons, le thé, les fruits ou encore les légumes frais. 

Reprenez une activité sportive régulière 

Et oui, il n’y a pas de secret ! Pour vous sentir mieux après les fêtes, il est important de vous dépenser et de transpirer afin de faire du bien à votre corps et d’éliminer toutes les toxines. Allez courir (en y allant progressivement pour éviter les blessures) ou simplement marcher, cela vous fera le plus grand bien ! 

Faites une détox 

Afin de vous libérer des excès mal tolérés par votre organisme lors des fêtes, quoi de mieux qu’une bonne détox ? Pour cela, choisissez de préférence des aliments riches en vitamines et en fibres. Cependant, attention aux risques d’affaiblissement ! Vous devez rester vigilants et continuer à fournir à votre corps ce dont il a besoin pour garder de la force et de l’énergie (comme les protéines par exemple). 

Il n’y a pas de durée prédéfinie pour faire une détox. Cependant, il n’est pas nécessaire de la faire perdurer trop longtemps, le but étant simplement de vous libérer des toxines et des déchets accumulés dans un laps de temps relativement court. 

Ne pas sauter de repas ! 

Même si vous considérez avoir un peu trop forcé sur la nourriture et l’alcool durant les fêtes, ce n’est pas une raison pour sauter des repas le lendemain ! En faisant cela, votre corps aura tendance à stocker ce qu’il aura ingurgité pour compenser. Mieux vaut donc manger (même en petites quantités), mais avec des plats adéquats. 

Conclusion 

Vous l’aurez compris, il existe diverses solutions pour vous aider à gérer les excès des fêtes de fin d’année. Ne culpabilisez pas ! N’oubliez pas que c’est le moment de l’année où vous pouvez vous détendre, vous faire plaisir et passer un bon moment avec votre famille et vos amis.  Alors, profitez-en et passez de bonnes fêtes de fin d’année ! 

Fêtes de fin d'année : comment gérer les excès ?

Sources:

  1. http://bit.ly/2OQnGYf
  2. http://bit.ly/353GIjq
  3. http://bit.ly/33TQljs
  4. http://bit.ly/33Qe583

L’importance de s’hydrater régulièrement

Notre planète est couverte à 70% d’eau, et à l’image de la Terre, le corps humain est également composé d’un pourcentage important d’eau. Le liquide est présent à hauteur de 65% dans notre corps, soit 45 litres pour un être humain adulte moyen. Chez un nouveau-né, l’eau représente 78% !

Chaque jour, nous éliminons environ 2,4 litres d’eau, par l’urine, la transpiration ou encore la respiration. L’eau est essentielle à notre survie, car si nous pouvons nous passer de manger pendant 30 jours, il n’est guère possible de survivre plus de quelques jours sans eau. Aussi, il est important, mais également prioritaire de s’hydrater régulièrement.

Les bienfaits de l’eau

L’eau est essentielle à notre survie, mais elle a également des bienfaits indéniables sur notre santé, et une hydratation régulière ne vous aidera pas seulement à survivre, mais à vivre mieux, en meilleure santé.

  • L’eau pour réduire le stress : Il existe un instinct primaire en nous, qui résulte en un stress colossal lorsque le corps est déshydraté. Ainsi, boire plus, et régulièrement permet de détendre le corps en réduisant le stress primaire.
  • L’eau pour réguler la température du corps : notre organisme est en moyenne autour de 36 à 37,5°C, hors des expositions au soleil, de la fièvre ou encore une activité physique qui augmente la température corporelle, ce qui implique que plus d’eau s’évapore de notre organisme. Afin de pallier à cette perte importante, il faut consommer davantage d’eau, et éviter la déshydratation.
  • L’eau pour maintenir le volume de sang et le niveau de salive : le plasma, grandement composé d’eau, permet de véhiculer l’oxygène dans l’organisme, et donc d’alimenter nos organes vitaux. Aussi, la salive qui est composée de 90% d’eau, nous permet d’ingérer les aliments, il est donc important de maintenir son niveau.
  • L’eau pour avoir une belle peau : Boire de l’eau régulièrement permet de garder la peau souple et douce, tout en favorisant le renouvellement cellulaire et donc de renforcer son pouvoir protecteur.
  • L’eau pour assainir le corps : boire régulièrement permet de garder nos reins actifs, et d’éliminer les toxines ou les déchets du corps par l’urine, tout en conservant les sels minéraux dont nous avons besoin au quotidien.
  • L’eau pour la soif d’esprit : notre cerveau a besoin d’eau pour bien fonctionner. Il est composé de 85% d’eau, et une hydratation régulière est importante, car l’activité intellectuelle est aussi demandeuse en eau qu’une activité physique. Un cerveau hydraté est sain, plus efficace, les capacités de mémorisation sont plus importantes, tout comme la concentration.

La déshydratation

Pourquoi faut-il se méfier de la déshydratation ? Nous perdons 2,4 litres chaque jour, et pour compenser cette perte, il faudrait boire environ 1,5 litres d’eau, et manger des fruits et des légumes qui contiennent également de l’eau, et qui permettent d’atteindre le quota de perte subie.

Croyez-le ou non, la déshydratation a des effets catastrophiques sur le corps, et une grande majorité de la population française n’a pas son capital d’eau quotidien, que ce soit les adolescents, les adultes, ou encore les personnes âgées. En période de forte chaleur, cette perte est encore accrue et met la vie des personnes en danger.

Prenez-soin de vous et de vos proches en étant attentifs aux symptômes de la déshydratation:

  • Regard terne
  • Langue sèche, lèvres gercées
  • Enfoncement de la fontanelle (partie molle du crâne du nourrisson)
  • Peau grise
  • Fièvre
  • Perte d’appétit
  • Sang dans les selles
  • Vomissements
  • Nausées
  • etc.

La déshydratation peut également survenir à la suite de maladies, comme la diarrhée, la gastro-entérite ou encore le diabète. Elle peut également provoquer des infections urinaires, voire des cystites, en plus d’entamer les capacités intellectuelles.

Conseils & prévention

Il existe des gestes simples pour rester hydraté et en bonne santé:

  • Boire deux verres au réveil : le corps a passé la nuit sans apport hydrique, il faut donc vous hydrater. Vous pouvez également boire votre eau avec un peu de jus de citron pour un effet tonique dès le réveil.
  • Boire du café et du thé : ce sont des boissons stimulantes et hydratantes, qui changent du verre d’eau habituel.
  • Boire 8 verres d’eau par jour : l’idéal est de boire des petites quantités tout au long de la journée, afin de prévenir la sensation de soif, car si c’est le cas, vous êtes déjà déshydraté !
  • Boire davantage lorsqu’il fait chaud : la chaleur vous fait perdre davantage d’eau, il faut compenser !
  • Soupes, légumes, fruits : ces aliments, grandement composés d’eau, vous permettent d’avoir un apport hydrique supplémentaire et différent d’une boisson froide ou chaude.

En bref, prenez soin de vous, veillez particulièrement aux jeunes enfants et aux personnes âgées, car elles sont plus sensibles à la déshydratation. En cas de doute, n’hésitez pas à vous approcher d’un pharmacien ou d’un médecin pour demander conseil.

Sources :

 

Les remèdes pour les fêtes

Les fêtes de fin d’année sont avant tout l’occasion de partager des moments en famille ou entres amis. Mais cette période, apportant son lot de stress, de festin et d’alcool, est une sacrée source d’excès. Fatigue, ballonnements, prise de poids ou même nausées… Voici nos conseils et astuces pour bien se préparer à cette période de fête tout en anticipant le début d’année en douceur.

Avant les fêtes

  • Privilégiez les légumes et réduisez le sucre pour favoriser le transit. Le poireau est par exemple, un aliment réputé pour être drainant et sain, tout comme les courgettes. 
  • Dépensez-vous ! Le sport aidera votre métabolisme à encaisser les repas copieux, en faisant minimum 20 à 30 minutes de marche par jour.
  • Anticipez en éliminant toute source de stress. Par exemple : finir les cadeaux et autres préparatifs le plus tôt possible pour avoir l’esprit tranquille.
  • Ne vous privez pas ! Le corps pourrait être amené à stocker les graisses en prévision de nouvelles périodes de privation.
  • Limitez l’alcool et privilégiez le thé ou les infusions légèrement sucrées.
  • Ne sautez pas de repas. Avoir un métabolisme qui tourne rond est un premier pas pour encaisser sereinement les fêtes.
  • Ayez un sommeil régulier, ça permet de réduire la faim et de favoriser le bon fonctionnement physique est mental.

Pendant les fêtes

  • Profitez de l’instant présent !
  • Mangez varié et en petite quantité.
  • Limitez votre consommation d’alcool et les graisses. L’organisme n’arrive pas à gérer les deux et se met à stocker la graisse.
  • Consommez une eau riche en bicarbonate pendant les repas (par exemple : St Yorre, Vichy Célestins…). Cela permet de faciliter la digestion lors de consommation d’alcool.
  • Profitez du repas en mangeant lentement. En effet, une mastication lente favorise la digestion.
  • Laissez 12h à votre organisme pour digérer.

Après les fêtes

  • Faites du sport pour éliminer les calories accumulées et vous rebooster avant le début d’année.
  • Arrêtez temporairement toute consommation d’alcool, de caféine et d’aliments gras et sucrés, pour laisser à son corps le temps de récupérer des excès des fêtes.
  • Buvez au moins 1.5L d’eau par jour ou des tisanes pour remettre son organisme dans le droit chemin.
  • Faites appel au pouvoir des plantes en tisane ou en infusion :
    • gingembre pour éviter les nausées.
    • radis noir, romarin, thym pour stimuler la sécrétion de bile et faciliter la digestion.
    • mélisse, contre les brûlures d’estomac.

Demandez conseil à votre pharmacien pour trouver les solutions adaptées à vos besoins.

 

Sources :

 

Prévenir et lutter contre le rhume

À la fin de l’année, nous tombons régulièrement malade car les virus respiratoires sont plus résistants quand la température baisse, tandis que notre système immunitaire, lui, s’affaiblit. Aujourd’hui, nous allons vous donner tous nos conseils pour lutter contre le rhume ! 

Le rhume, qu’est-ce que c’est ?

  • Une infection des voies respiratoires (nez, gorge) causée par de nombreux virus 
  • Se transmet par l’inhalation de micro-gouttelettes aériennes de virus ou par contact avec un objet contaminé
  • Dure une dizaine de jours :
    • La période d’incubation est de 2 jours
    • Les symptômes durent en moyenne 7 jours
  • Les premiers symptômes se caractérisent par un léger mal de gorge, des éternuements et un enrouement. Ensuite, par un écoulement nasal, des maux de tête, une obstruction nasale, des yeux qui coulent, une toux et une sensation de fatigue.
  • Peut entraîner des complications de type surinfections bactériennes : otite, sinusite, conjonctivite, ou problèmes respiratoires

Prévenir le rhume

Voici quelques gestes simples pour prévenir l’apparition du rhume :

  • Lavez-vous régulièrement les mains avec de l’eau et du savon, et avec un gel hydroalcoolique en extérieur ;
  • Aérez votre logement ou bureau matin et soir pour renouveler l’air. Vous pouvez également humidifier l’air en utilisant un brumisateur d’air par exemple ;
    • Attention aux sprays assainissant qui purifient votre logement car il y a des risques d’asthme ainsi que des risques futurs de symptômes respiratoires pour le bébé, si la mère est exposée durant la grossesse ;
  • Mouchez vous une narine après l’autre avec des mouchoirs en papier, puis jetez-les directement après utilisation à la poubelle ;
  • Mettez votre main devant votre bouche et votre nez quand vous toussez ou éternuez ;
  • Évitez d’embrasser les personnes fragiles et/ou malades ;
  • Nettoyez votre nez avec une solution saline (sérum physiologique, eau salée, ou extraits d’eau de mer) matin et soir, pour stimuler la muqueuse nasale et renforcer son rôle de barrière microbienne ;
  • Stimulez votre système immunitaire (cf article “comment renforcer ses défenses immunitaires”) ;
  • Couvrez-vous bien lorsque vous sortez, et protégez les extrémités de votre corps.

Pour soulager les symptômes du rhume

  • La phytothérapie
    • L’échinacea : plante aux propriétés anti-rhume, stimule le système immunitaire.
    • Le sureau : plante aux propriétés anti-inflammatoires et anti-microbiennes.
  • Les Huiles Essentielles
    • Ravintsara : stimule vos défenses immunitaires pour combattre plus facilement le rhume.
    • Lavande : à le pouvoir de liquéfier et de dissoudre le mucus, et à terme, de stopper les écoulements des sécrétions nasales.
    • Thym : à des propriétés antiseptiques et antibactériennes.
  • Les inhalations (respirer les vapeurs d’huiles essentielles)
    • Eucalyptus : à des propriétés anti-inflammatoires et aurait des bénéfices intéressants sur le système immunitaire.
    • Pin sylvestre : antiseptique respiratoire car il aurait des effets positifs sur les infections virales et bactériennes.
    • Menthe poivrée : lutte contre le nez bouché.
    • Arbre à thé : action antivirale et protège contre les surinfections.
  • Les tisanes, elle humidifient l’appareil respiratoire et désencombrent le nez et la gorge :
    • De plantain : combat le nez qui coule, concentré de vitamines, stoppe le rhume et agit contre les inflammations des voies respiratoires.
    • Racines de gingembre : apaisent les écoulements nasaux.
    • Les boissons chaudes à base de citron-miel : idéales pour stimuler le système immunitaire. Leurs propriétés anti-inflammatoires et leur source en vitamine C soulagent les maux de gorge.

Les remèdes à éviter

  • Évitez le grog alcoolisé et le petit verre de gnôle : l’alcool a un effet vasoconstricteur qui risque de vous refroidir, fragiliser votre organisme et perturber votre sommeil
  • Évitez les antibiotiques car ils sont inutiles contre les virus responsables des rhumes, et peuvent avoir des effets secondaires indésirables

Un rhume ne nécessite pas de consultation médicale ni d’antibiotiques. En revanche, si les symptômes persistent, consultez votre médecin.

 

Sources :

 

Comment renforcer ses défenses immunitaires ?

En automne et en hiver, de nombreux virus circulent ! Pour les éviter, il est important de renforcer vos défenses immunitaires. Il existe différentes méthodes pour y parvenir : modifier votre hygiène de vie, prendre des compléments alimentaires, utiliser la médecine naturelle… Voici quelques conseils pour vous aider à être en pleine forme.

Attention à votre hygiène de vie

  • Ayez une alimentation saine et variée, en évitant le gras qui fatigue l’organisme
  • Pratiquez une activité physique régulière, comme par exemple 30 à 60 minutes de marche par jour
  • Prenez le temps de vous relaxer
  • Évitez le tabac
  • Limitez l’alcool
  • Écoutez votre corps et ayez un rythme de sommeil régulier
  • Aérez votre maison ou votre lieu de travail tous les jours (5 à 10 minutes environ)

L’alimentation et les compléments alimentaires pour renforcer les défenses immunitaires

Avant d’utiliser tout complément alimentaire, demandez conseil à votre médecin et ou votre pharmacien !

Les probiotiques

  • Ils renforcent la flore intestinale
  • Ils sont présents dans les yaourts, le lait fermenté, la levure de bière, le fromage…
  • Sous forme de compléments alimentaires, ils permettent notamment de lutter contre la diarrhée et certaines infections du système digestif, et préviennent les infections hivernale.

Les vitamines

Vous pouvez les trouver dans votre assiette ! Les vitamines qui aident à renforcer votre système immunitaire sont :

  • Vitamine C (oranges, citrons, pamplemousses)
  • Vitamine A (carottes, épinards, abricots, beurre, camembert, thon rouge…)
  • Vitamine B6 (abats, lentilles, pommes de terre, choux de Bruxelles, bananes…)
  • Vitamine B12 (bœuf, saumon, jaune d’œuf, crevettes)
  • Vitamine D (lait de vache, sardines, jaunes d’œufs, champignons…)
  • Vitamine E (huiles de tournesol, de maïs, noisettes, amandes, poissons gras…)

Les oligoéléments

Comme les vitamines, on peut les retrouver dans notre alimentation. Mais parfois, un coup de pouce est nécessaire grâce aux compléments alimentaires :

  • Zinc + sélénium : ce sont des excellents antioxydants (très utiles après 65 ans car ils diminuent le risque d’infections bronchopulmonaires)
    • Sélénium : volaille, thon, saumon, poivron rouge, lentilles…
    • Zinc : huîtres, viande rouge, pain complet, tomates, brocolis…
  • Trio Cuivre, or et argent : antiviraux, antibactériens, ils s’utilisent pour contrer les virus et les bactéries.
    • Cuivre : chocolat noir, pain de mie multicéréales, foie de veau, crevettes…
  • Magnésium : permet de lutter contre la fatigue (fruits de mer, cacao, café, chocolat noir à 70% de cacao, noix de cajou, amandes, tofu,…)
  • Fer : boudin noir, moules, jaune d’œuf, haricots secs…

La médecine naturelle à la rescousse

La phytothérapie (utilisation des plantes)

  • Faites des cures de :
    • ginseng (plante stimulante). Déconseillée pour les personnes souffrant de diabète, d’hypertension artérielle ou de maladies cardiaques et également chez les femmes enceintes ou allaitantes.
    • spiruline (algue bleue) pour éviter la fatigue. Source de fer, d’acides gras, de calcium, de magnésium, de vitamines (A,B et E).
    • échinacée (plante qui stimule les défenses de l’organisme).

L’apithérapie (utilisation des produits de la ruche)

  • Le pollen : participe à la protection de la flore intestinale.
  • La gelée royale : riche en vitamines B et en oligoéléments, permet de lutter contre la fatigue.
  • Le propolis : prévient et traite les infections respiratoires, grâce à ses propriétés antibiotiques, anti-inflammatoires et antiseptiques.
  • Le miel : combat les maux de l’hiver (toux, maux de gorge).
  • La cire : apaise les toux persistantes avec ses actions antibactériennes et anti-inflammatoires.

Les huiles essentielles à privilégier : (attention : déconseillées aux jeunes enfants et aux femmes enceintes ou allaitantes)

  • HE de sarriette : antibactérienne, antivirale et anti-infectieuse. À utiliser en massages ou en frictions.
  • HE de myrte : anti-infectieuse. Bon aseptique des voies respiratoires et atmosphériques, à diffuser dans l’air.
  • HE d’origan : anti-infectieuse. Stimulante et immunostimulante, à diffuser dans l’air.
  • HE de menthe : tonique et stimulante. Idéale en période de stress ou en cas de fatigue, à diffuser dans l’air ou en frictions.

Avant d’utiliser toute médecine naturelle, demandez conseil à votre médecin et ou votre pharmacien !

Sources

Comment éviter les otites ?

Que ce soit en hiver ou en été, les otites peuvent faire très mal et perturber vos journées. Pour passer des vacances en toute tranquillité, adoptez les gestes de prévention !

Qu’est ce qu’une otite ?

L’otite est une infection et inflammation de l’oreille (interne, moyenne ou externe) qui causent des douleurs violentes et qui peut parfois induire des complications.

Elle apparaît fréquemment à la suite d’infections virales, d’une mauvaise hygiène du conduit auditif ou encore de la stagnation d’eau dans les oreilles.

Elle touche essentiellement les enfants de moins de 6 ans et il en existe trois types selon la partie de l’oreille qui est touchée.

Les différents types d’otites

L’otite externe

Inflammation bénigne de l’oreille externe qui survient souvent après la baignade ou chez les personnes qui se nettoient trop souvent les oreilles.

  • Symptômes :
    • une vive douleur
    • des rougeurs
    • une légère baisse de l’audition
    • éventuellement, un écoulement jaunâtre ou blanchâtre

L’otite moyenne

Inflammation de l’oreille moyenne causée soit par une bactérie, soit par un virus (très souvent suite à une rhinopharyngite).

  • Il en existe 3 types :
    • l’otite aiguë ou bactérienne (dure 1 à 2 semaines)
    • l’otite persistante (dure + de 6 semaines)
    • l’otite à répétition
  • Symptômes :
    • une douleur plus ou moins vive
    • la sensation d’avoir l’oreille bouchée
    • de la fièvre
    • un écoulement
    • des vomissements et de la diarrhée
    • un mal-être général

L’otite interne

Inflammation grave mais rare de l’oreille interne.

  • Symptômes :
    • une baisse progressive de l’audition
    • des vertiges
    • un mal-être généralisé (nausées, bourdonnements)

Comment prévenir les otites ?

  • Ayez une bonne hygiène des conduits auditifs et privilégiez les cotons secs et propres à des cotons tiges
  • Limitez le tabagisme passif
  • Surveillez la température du logement et lavez-vous les mains régulièrement, afin d’éviter tout risque de rhume
  • Privilégiez l’allaitement maternel au cours des 4 premiers mois (et jusqu’à 6 mois si possible) afin de renforcer les défenses immunitaires du nourrisson
  • Apprenez à votre enfant à se moucher une narine à la fois
  • En cas de baignade, veillez à ce qu’il ne reste pas d’eau dans les oreilles de votre enfant
  • N’exposez pas votre enfant à des bruits et des sons trop forts
  • En cas d’otite interne, la seule prévention est un bon traitement médical

Cas particuliers

  • Si vous faites de la plongée sous-marine, descendez progressivement afin de laisser les pressions internes et externes s’équilibrer.
  • Lors des voyages en avion vous pouvez :
    • Mâcher un chewing-gum lors du décollage et l’atterrissage (pour aider à équilibrer les pressions) ;
    • Utiliser des bouchons d’oreilles (notamment pour la descente) ;
    • Prendre un décongestionnant nasal (sur prescription médicale) si vous êtes sujet aux otites.

Comment traiter une otite ?

Le médecin peut prescrire des antalgiques ainsi que des anti-inflammatoires pour soulager les douleurs. En fonction du degré de l’inflammation, d’autres traitements pourront être proposés, notamment des gouttes auriculaires en cas d’otite externe, ou des antibiotiques en cas d’otite bactérienne. Bien sûr, cela doit être adaptée en fonction de l’âge du patient

Il est très important de suivre le traitement antibiotique, qui vous sera prescrit, jusqu’à la fin sous peine de voir l’otite revenir peu de temps après.

 

Sources :