L’importance de s’hydrater régulièrement

Notre planète est couverte à 70% d’eau, et à l’image de la Terre, le corps humain est également composé d’un pourcentage important d’eau. Le liquide est présent à hauteur de 65% dans notre corps, soit 45 litres pour un être humain adulte moyen. Chez un nouveau-né, l’eau représente 78% !

Chaque jour, nous éliminons environ 2,4 litres d’eau, par l’urine, la transpiration ou encore la respiration. L’eau est essentielle à notre survie, car si nous pouvons nous passer de manger pendant 30 jours, il n’est guère possible de survivre plus de quelques jours sans eau. Aussi, il est important, mais également prioritaire de s’hydrater régulièrement.

Les bienfaits de l’eau

L’eau est essentielle à notre survie, mais elle a également des bienfaits indéniables sur notre santé, et une hydratation régulière ne vous aidera pas seulement à survivre, mais à vivre mieux, en meilleure santé.

  • L’eau pour réduire le stress : Il existe un instinct primaire en nous, qui résulte en un stress colossal lorsque le corps est déshydraté. Ainsi, boire plus, et régulièrement permet de détendre le corps en réduisant le stress primaire.
  • L’eau pour réguler la température du corps : notre organisme est en moyenne autour de 36 à 37,5°C, hors des expositions au soleil, de la fièvre ou encore une activité physique qui augmente la température corporelle, ce qui implique que plus d’eau s’évapore de notre organisme. Afin de pallier à cette perte importante, il faut consommer davantage d’eau, et éviter la déshydratation.
  • L’eau pour maintenir le volume de sang et le niveau de salive : le plasma, grandement composé d’eau, permet de véhiculer l’oxygène dans l’organisme, et donc d’alimenter nos organes vitaux. Aussi, la salive qui est composée de 90% d’eau, nous permet d’ingérer les aliments, il est donc important de maintenir son niveau.
  • L’eau pour avoir une belle peau : Boire de l’eau régulièrement permet de garder la peau souple et douce, tout en favorisant le renouvellement cellulaire et donc de renforcer son pouvoir protecteur.
  • L’eau pour assainir le corps : boire régulièrement permet de garder nos reins actifs, et d’éliminer les toxines ou les déchets du corps par l’urine, tout en conservant les sels minéraux dont nous avons besoin au quotidien.
  • L’eau pour la soif d’esprit : notre cerveau a besoin d’eau pour bien fonctionner. Il est composé de 85% d’eau, et une hydratation régulière est importante, car l’activité intellectuelle est aussi demandeuse en eau qu’une activité physique. Un cerveau hydraté est sain, plus efficace, les capacités de mémorisation sont plus importantes, tout comme la concentration.

La déshydratation

Pourquoi faut-il se méfier de la déshydratation ? Nous perdons 2,4 litres chaque jour, et pour compenser cette perte, il faudrait boire environ 1,5 litres d’eau, et manger des fruits et des légumes qui contiennent également de l’eau, et qui permettent d’atteindre le quota de perte subie.

Croyez-le ou non, la déshydratation a des effets catastrophiques sur le corps, et une grande majorité de la population française n’a pas son capital d’eau quotidien, que ce soit les adolescents, les adultes, ou encore les personnes âgées. En période de forte chaleur, cette perte est encore accrue et met la vie des personnes en danger.

Prenez-soin de vous et de vos proches en étant attentifs aux symptômes de la déshydratation:

  • Regard terne
  • Langue sèche, lèvres gercées
  • Enfoncement de la fontanelle (partie molle du crâne du nourrisson)
  • Peau grise
  • Fièvre
  • Perte d’appétit
  • Sang dans les selles
  • Vomissements
  • Nausées
  • etc.

La déshydratation peut également survenir à la suite de maladies, comme la diarrhée, la gastro-entérite ou encore le diabète. Elle peut également provoquer des infections urinaires, voire des cystites, en plus d’entamer les capacités intellectuelles.

Conseils & prévention

Il existe des gestes simples pour rester hydraté et en bonne santé:

  • Boire deux verres au réveil : le corps a passé la nuit sans apport hydrique, il faut donc vous hydrater. Vous pouvez également boire votre eau avec un peu de jus de citron pour un effet tonique dès le réveil.
  • Boire du café et du thé : ce sont des boissons stimulantes et hydratantes, qui changent du verre d’eau habituel.
  • Boire 8 verres d’eau par jour : l’idéal est de boire des petites quantités tout au long de la journée, afin de prévenir la sensation de soif, car si c’est le cas, vous êtes déjà déshydraté !
  • Boire davantage lorsqu’il fait chaud : la chaleur vous fait perdre davantage d’eau, il faut compenser !
  • Soupes, légumes, fruits : ces aliments, grandement composés d’eau, vous permettent d’avoir un apport hydrique supplémentaire et différent d’une boisson froide ou chaude.

En bref, prenez soin de vous, veillez particulièrement aux jeunes enfants et aux personnes âgées, car elles sont plus sensibles à la déshydratation. En cas de doute, n’hésitez pas à vous approcher d’un pharmacien ou d’un médecin pour demander conseil.

Sources :

 

Les remèdes pour les fêtes

Les fêtes de fin d’année sont avant tout l’occasion de partager des moments en famille ou entres amis. Mais cette période, apportant son lot de stress, de festin et d’alcool, est une sacrée source d’excès. Fatigue, ballonnements, prise de poids ou même nausées… Voici nos conseils et astuces pour bien se préparer à cette période de fête tout en anticipant le début d’année en douceur.

Avant les fêtes

  • Privilégiez les légumes et réduisez le sucre pour favoriser le transit. Le poireau est par exemple, un aliment réputé pour être drainant et sain, tout comme les courgettes. 
  • Dépensez-vous ! Le sport aidera votre métabolisme à encaisser les repas copieux, en faisant minimum 20 à 30 minutes de marche par jour.
  • Anticipez en éliminant toute source de stress. Par exemple : finir les cadeaux et autres préparatifs le plus tôt possible pour avoir l’esprit tranquille.
  • Ne vous privez pas ! Le corps pourrait être amené à stocker les graisses en prévision de nouvelles périodes de privation.
  • Limitez l’alcool et privilégiez le thé ou les infusions légèrement sucrées.
  • Ne sautez pas de repas. Avoir un métabolisme qui tourne rond est un premier pas pour encaisser sereinement les fêtes.
  • Ayez un sommeil régulier, ça permet de réduire la faim et de favoriser le bon fonctionnement physique est mental.

Pendant les fêtes

  • Profitez de l’instant présent !
  • Mangez varié et en petite quantité.
  • Limitez votre consommation d’alcool et les graisses. L’organisme n’arrive pas à gérer les deux et se met à stocker la graisse.
  • Consommez une eau riche en bicarbonate pendant les repas (par exemple : St Yorre, Vichy Célestins…). Cela permet de faciliter la digestion lors de consommation d’alcool.
  • Profitez du repas en mangeant lentement. En effet, une mastication lente favorise la digestion.
  • Laissez 12h à votre organisme pour digérer.

Après les fêtes

  • Faites du sport pour éliminer les calories accumulées et vous rebooster avant le début d’année.
  • Arrêtez temporairement toute consommation d’alcool, de caféine et d’aliments gras et sucrés, pour laisser à son corps le temps de récupérer des excès des fêtes.
  • Buvez au moins 1.5L d’eau par jour ou des tisanes pour remettre son organisme dans le droit chemin.
  • Faites appel au pouvoir des plantes en tisane ou en infusion :
    • gingembre pour éviter les nausées.
    • radis noir, romarin, thym pour stimuler la sécrétion de bile et faciliter la digestion.
    • mélisse, contre les brûlures d’estomac.

Demandez conseil à votre pharmacien pour trouver les solutions adaptées à vos besoins.

 

Sources :

 

Prévenir et lutter contre le rhume

À la fin de l’année, nous tombons régulièrement malade car les virus respiratoires sont plus résistants quand la température baisse, tandis que notre système immunitaire, lui, s’affaiblit. Aujourd’hui, nous allons vous donner tous nos conseils pour lutter contre le rhume ! 

Le rhume, qu’est-ce que c’est ?

  • Une infection des voies respiratoires (nez, gorge) causée par de nombreux virus 
  • Se transmet par l’inhalation de micro-gouttelettes aériennes de virus ou par contact avec un objet contaminé
  • Dure une dizaine de jours :
    • La période d’incubation est de 2 jours
    • Les symptômes durent en moyenne 7 jours
  • Les premiers symptômes se caractérisent par un léger mal de gorge, des éternuements et un enrouement. Ensuite, par un écoulement nasal, des maux de tête, une obstruction nasale, des yeux qui coulent, une toux et une sensation de fatigue.
  • Peut entraîner des complications de type surinfections bactériennes : otite, sinusite, conjonctivite, ou problèmes respiratoires

Prévenir le rhume

Voici quelques gestes simples pour prévenir l’apparition du rhume :

  • Lavez-vous régulièrement les mains avec de l’eau et du savon, et avec un gel hydroalcoolique en extérieur ;
  • Aérez votre logement ou bureau matin et soir pour renouveler l’air. Vous pouvez également humidifier l’air en utilisant un brumisateur d’air par exemple ;
    • Attention aux sprays assainissant qui purifient votre logement car il y a des risques d’asthme ainsi que des risques futurs de symptômes respiratoires pour le bébé, si la mère est exposée durant la grossesse ;
  • Mouchez vous une narine après l’autre avec des mouchoirs en papier, puis jetez-les directement après utilisation à la poubelle ;
  • Mettez votre main devant votre bouche et votre nez quand vous toussez ou éternuez ;
  • Évitez d’embrasser les personnes fragiles et/ou malades ;
  • Nettoyez votre nez avec une solution saline (sérum physiologique, eau salée, ou extraits d’eau de mer) matin et soir, pour stimuler la muqueuse nasale et renforcer son rôle de barrière microbienne ;
  • Stimulez votre système immunitaire (cf article “comment renforcer ses défenses immunitaires”) ;
  • Couvrez-vous bien lorsque vous sortez, et protégez les extrémités de votre corps.

Pour soulager les symptômes du rhume

  • La phytothérapie
    • L’échinacea : plante aux propriétés anti-rhume, stimule le système immunitaire.
    • Le sureau : plante aux propriétés anti-inflammatoires et anti-microbiennes.
  • Les Huiles Essentielles
    • Ravintsara : stimule vos défenses immunitaires pour combattre plus facilement le rhume.
    • Lavande : à le pouvoir de liquéfier et de dissoudre le mucus, et à terme, de stopper les écoulements des sécrétions nasales.
    • Thym : à des propriétés antiseptiques et antibactériennes.
  • Les inhalations (respirer les vapeurs d’huiles essentielles)
    • Eucalyptus : à des propriétés anti-inflammatoires et aurait des bénéfices intéressants sur le système immunitaire.
    • Pin sylvestre : antiseptique respiratoire car il aurait des effets positifs sur les infections virales et bactériennes.
    • Menthe poivrée : lutte contre le nez bouché.
    • Arbre à thé : action antivirale et protège contre les surinfections.
  • Les tisanes, elle humidifient l’appareil respiratoire et désencombrent le nez et la gorge :
    • De plantain : combat le nez qui coule, concentré de vitamines, stoppe le rhume et agit contre les inflammations des voies respiratoires.
    • Racines de gingembre : apaisent les écoulements nasaux.
    • Les boissons chaudes à base de citron-miel : idéales pour stimuler le système immunitaire. Leurs propriétés anti-inflammatoires et leur source en vitamine C soulagent les maux de gorge.

Les remèdes à éviter

  • Évitez le grog alcoolisé et le petit verre de gnôle : l’alcool a un effet vasoconstricteur qui risque de vous refroidir, fragiliser votre organisme et perturber votre sommeil
  • Évitez les antibiotiques car ils sont inutiles contre les virus responsables des rhumes, et peuvent avoir des effets secondaires indésirables

Un rhume ne nécessite pas de consultation médicale ni d’antibiotiques. En revanche, si les symptômes persistent, consultez votre médecin.

 

Sources :

 

Comment renforcer ses défenses immunitaires ?

En automne et en hiver, de nombreux virus circulent ! Pour les éviter, il est important de renforcer vos défenses immunitaires. Il existe différentes méthodes pour y parvenir : modifier votre hygiène de vie, prendre des compléments alimentaires, utiliser la médecine naturelle… Voici quelques conseils pour vous aider à être en pleine forme.

Attention à votre hygiène de vie

  • Ayez une alimentation saine et variée, en évitant le gras qui fatigue l’organisme
  • Pratiquez une activité physique régulière, comme par exemple 30 à 60 minutes de marche par jour
  • Prenez le temps de vous relaxer
  • Évitez le tabac
  • Limitez l’alcool
  • Écoutez votre corps et ayez un rythme de sommeil régulier
  • Aérez votre maison ou votre lieu de travail tous les jours (5 à 10 minutes environ)

L’alimentation et les compléments alimentaires pour renforcer les défenses immunitaires

Avant d’utiliser tout complément alimentaire, demandez conseil à votre médecin et ou votre pharmacien !

Les probiotiques

  • Ils renforcent la flore intestinale
  • Ils sont présents dans les yaourts, le lait fermenté, la levure de bière, le fromage…
  • Sous forme de compléments alimentaires, ils permettent notamment de lutter contre la diarrhée et certaines infections du système digestif, et préviennent les infections hivernale.

Les vitamines

Vous pouvez les trouver dans votre assiette ! Les vitamines qui aident à renforcer votre système immunitaire sont :

  • Vitamine C (oranges, citrons, pamplemousses)
  • Vitamine A (carottes, épinards, abricots, beurre, camembert, thon rouge…)
  • Vitamine B6 (abats, lentilles, pommes de terre, choux de Bruxelles, bananes…)
  • Vitamine B12 (bœuf, saumon, jaune d’œuf, crevettes)
  • Vitamine D (lait de vache, sardines, jaunes d’œufs, champignons…)
  • Vitamine E (huiles de tournesol, de maïs, noisettes, amandes, poissons gras…)

Les oligoéléments

Comme les vitamines, on peut les retrouver dans notre alimentation. Mais parfois, un coup de pouce est nécessaire grâce aux compléments alimentaires :

  • Zinc + sélénium : ce sont des excellents antioxydants (très utiles après 65 ans car ils diminuent le risque d’infections bronchopulmonaires)
    • Sélénium : volaille, thon, saumon, poivron rouge, lentilles…
    • Zinc : huîtres, viande rouge, pain complet, tomates, brocolis…
  • Trio Cuivre, or et argent : antiviraux, antibactériens, ils s’utilisent pour contrer les virus et les bactéries.
    • Cuivre : chocolat noir, pain de mie multicéréales, foie de veau, crevettes…
  • Magnésium : permet de lutter contre la fatigue (fruits de mer, cacao, café, chocolat noir à 70% de cacao, noix de cajou, amandes, tofu,…)
  • Fer : boudin noir, moules, jaune d’œuf, haricots secs…

La médecine naturelle à la rescousse

La phytothérapie (utilisation des plantes)

  • Faites des cures de :
    • ginseng (plante stimulante). Déconseillée pour les personnes souffrant de diabète, d’hypertension artérielle ou de maladies cardiaques et également chez les femmes enceintes ou allaitantes.
    • spiruline (algue bleue) pour éviter la fatigue. Source de fer, d’acides gras, de calcium, de magnésium, de vitamines (A,B et E).
    • échinacée (plante qui stimule les défenses de l’organisme).

L’apithérapie (utilisation des produits de la ruche)

  • Le pollen : participe à la protection de la flore intestinale.
  • La gelée royale : riche en vitamines B et en oligoéléments, permet de lutter contre la fatigue.
  • Le propolis : prévient et traite les infections respiratoires, grâce à ses propriétés antibiotiques, anti-inflammatoires et antiseptiques.
  • Le miel : combat les maux de l’hiver (toux, maux de gorge).
  • La cire : apaise les toux persistantes avec ses actions antibactériennes et anti-inflammatoires.

Les huiles essentielles à privilégier : (attention : déconseillées aux jeunes enfants et aux femmes enceintes ou allaitantes)

  • HE de sarriette : antibactérienne, antivirale et anti-infectieuse. À utiliser en massages ou en frictions.
  • HE de myrte : anti-infectieuse. Bon aseptique des voies respiratoires et atmosphériques, à diffuser dans l’air.
  • HE d’origan : anti-infectieuse. Stimulante et immunostimulante, à diffuser dans l’air.
  • HE de menthe : tonique et stimulante. Idéale en période de stress ou en cas de fatigue, à diffuser dans l’air ou en frictions.

Avant d’utiliser toute médecine naturelle, demandez conseil à votre médecin et ou votre pharmacien !

Sources

Comment éviter les otites ?

Que ce soit en hiver ou en été, les otites peuvent faire très mal et perturber vos journées. Pour passer des vacances en toute tranquillité, adoptez les gestes de prévention !

Qu’est ce qu’une otite ?

L’otite est une infection et inflammation de l’oreille (interne, moyenne ou externe) qui causent des douleurs violentes et qui peut parfois induire des complications.

Elle apparaît fréquemment à la suite d’infections virales, d’une mauvaise hygiène du conduit auditif ou encore de la stagnation d’eau dans les oreilles.

Elle touche essentiellement les enfants de moins de 6 ans et il en existe trois types selon la partie de l’oreille qui est touchée.

Les différents types d’otites

L’otite externe

Inflammation bénigne de l’oreille externe qui survient souvent après la baignade ou chez les personnes qui se nettoient trop souvent les oreilles.

  • Symptômes :
    • une vive douleur
    • des rougeurs
    • une légère baisse de l’audition
    • éventuellement, un écoulement jaunâtre ou blanchâtre

L’otite moyenne

Inflammation de l’oreille moyenne causée soit par une bactérie, soit par un virus (très souvent suite à une rhinopharyngite).

  • Il en existe 3 types :
    • l’otite aiguë ou bactérienne (dure 1 à 2 semaines)
    • l’otite persistante (dure + de 6 semaines)
    • l’otite à répétition
  • Symptômes :
    • une douleur plus ou moins vive
    • la sensation d’avoir l’oreille bouchée
    • de la fièvre
    • un écoulement
    • des vomissements et de la diarrhée
    • un mal-être général

L’otite interne

Inflammation grave mais rare de l’oreille interne.

  • Symptômes :
    • une baisse progressive de l’audition
    • des vertiges
    • un mal-être généralisé (nausées, bourdonnements)

Comment prévenir les otites ?

  • Ayez une bonne hygiène des conduits auditifs et privilégiez les cotons secs et propres à des cotons tiges
  • Limitez le tabagisme passif
  • Surveillez la température du logement et lavez-vous les mains régulièrement, afin d’éviter tout risque de rhume
  • Privilégiez l’allaitement maternel au cours des 4 premiers mois (et jusqu’à 6 mois si possible) afin de renforcer les défenses immunitaires du nourrisson
  • Apprenez à votre enfant à se moucher une narine à la fois
  • En cas de baignade, veillez à ce qu’il ne reste pas d’eau dans les oreilles de votre enfant
  • N’exposez pas votre enfant à des bruits et des sons trop forts
  • En cas d’otite interne, la seule prévention est un bon traitement médical

Cas particuliers

  • Si vous faites de la plongée sous-marine, descendez progressivement afin de laisser les pressions internes et externes s’équilibrer.
  • Lors des voyages en avion vous pouvez :
    • Mâcher un chewing-gum lors du décollage et l’atterrissage (pour aider à équilibrer les pressions) ;
    • Utiliser des bouchons d’oreilles (notamment pour la descente) ;
    • Prendre un décongestionnant nasal (sur prescription médicale) si vous êtes sujet aux otites.

Comment traiter une otite ?

Le médecin peut prescrire des antalgiques ainsi que des anti-inflammatoires pour soulager les douleurs. En fonction du degré de l’inflammation, d’autres traitements pourront être proposés, notamment des gouttes auriculaires en cas d’otite externe, ou des antibiotiques en cas d’otite bactérienne. Bien sûr, cela doit être adaptée en fonction de l’âge du patient

Il est très important de suivre le traitement antibiotique, qui vous sera prescrit, jusqu’à la fin sous peine de voir l’otite revenir peu de temps après.

 

Sources :

Précautions à prendre avant vos vacances à l’étranger

Les vacances d’été approchent à grand pas et vous avez décidé de partir à l’étranger ? On pense en priorité aux valises, aux papiers administratifs etc… Mais avez-vous pensé à votre santé ?

En amont, renseignez-vous sur votre destination :  

Quelques mois avant votre départ, il est important de se renseigner sur les recommandations sanitaires du pays visité.

Nous vous conseillons donc de prendre RDV avec votre médecin pour :

    • mettre à jour vos vaccins
    • préparer votre trousse à pharmacie pour toute la durée du voyage
    • prévoir et traduire vos ordonnances dans la langue du pays de destination

Vous pouvez également consulter ce site pour connaître les destinations déconseillées pour votre sécurité : https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays-destination/

Voyager enceinte

En tant que future maman, vous devez davantage prendre vos précautions pour éviter de nuire à votre santé ou celle de votre enfant.

Avant le voyage :

  • Consultez votre obstétricien
  • Demandez un certificat médical pour le fournir si besoin à la compagnie aérienne
  • Gardez le numéro de téléphone de votre médecin pour d’éventuelles questions

Pendant le voyage :

  • Pensez à boire de l’eau minérale régulièrement
  • Levez-vous le plus possible et marchez lors de longs déplacements, notamment en avion
  • Évitez de porter des charges lourdes
  • Pratiquez des activités calmes et évitez les sports extrêmes à risques

Nos conseils en plus

  • Lors de votre voyage, privilégiez les aliments cuits
  • Préparez votre trousse à pharmacie 
  • Anticipez les RDV médicaux au moins 1 mois avant votre départ
  • N’oubliez de faire votre carte européenne d’assurance maladie (pour un voyage au sein de l’Europe)
  • En cas de symptômes inhabituels une fois rentré, consultez au plus vite votre médecin

Sources :

 

Quelle trousse à pharmacie pour les vacances ?

 L’heure du départ en vacances approche et vos valises sont presque bouclées, mais avez-vous pensé à votre trousse à pharmacie ? Car même en vacances, personne n’est à l’abri de petits problèmes (piqûres, bobo…). Voici quelques conseils pour ne rien oublier.

Les indispensables de la trousse à pharmacie

Peut importe la destination, il y a une liste d’éléments à emporter absolument partout avec vous :

  • un antiseptique
  • des compresses stériles
  • du sparadrap
  • des pansements
  • une bande de contention et une épingle à nourrice en cas d’entorse
  • une paire de ciseaux
  • du sérum physiologique
  • du collyre
  • une pince à épiler pour enlever les échardes
  • des sachets de sucre en cas d’hypoglycémie
  • une crème contre les brûlures
  • un gel arnica ou des huiles essentielles contre les bleus et les bosses
  • les médicaments de base tels que :
    • des antalgiques (contre la douleur)
    • des antipyrétiques (contre la fièvre)
    • des antihistaminiques (contre les allergies)
    • des antiémétique (contre le mal des transports)

Si vous avez des enfants, prévoyez des produits adaptés à leurs besoins !

Les essentiels de chaque destination

En plus des éléments de votre trousse à pharmacie cités ci-dessus, chaque destination nécessite quelques produits spécifiques.

Au soleil : des protections solaires avec un indice adapté à votre peau ; un soin après-soleil apaisant et un répulsif contre les insectes.

Au ski : une crème solaire avec un indice élevé ; un baume à lèvres hydratant et une crème nourrissante pour les mains.

Dans un pays tropical : des médicaments anti-paludisme, prescrits par un médecin en fonction de la zone de voyage ; une moustiquaire ; une solution hydroalcoolique pour les mains et un tire-tique.

Nos conseils en plus

  • Regroupez tous vos médicaments et produits dans une seule et même trousse
  • Vérifiez les dates de péremption
  • Gardez votre trousse à l’abri de la chaleur, de l’humidité et de la lumière
  • Privilégiez les médicaments à utiliser sans eau
  • Pour les voyages en avion, pensez à prendre des bas de contention
  • Mettez à jour votre carnet de vaccination et vos vaccins
  • N’oubliez pas votre traitement habituel

Consultez votre médecin et/ou votre pharmacien avant votre départ pour être sûr de ne rien avoir oublié et pour des conseils personnalisés en fonction de votre destination.

Sources

Les fortes chaleurs

Les fortes chaleurs arrivent et chacun de nous peut voir son corps mis à rude épreuve. Quels sont les risques pour la santé lorsque le température est au plus haut ? Comment se protéger durant l’épisode de canicule ?

canicule

On pourra observer un risque accru de problèmes de santé lorsque :

  • la température est très élevée et ne redescend pas la nuit en dessous de 18-20°C
  • la chaleur dure depuis plusieurs jours
  • les premières chaleurs se font sentir, car le corps n’est pas encore habitué aux températures élevées

Quels sont les risques liés aux fortes chaleurs ?

  • La chaleur entraîne une grande fatigue
  • Elle peut entraîner des accidents graves et même mortels, liés à la déshydratation ou aux coups de chaleur (l’insolation est une forme mineure de coup de chaleur)
  • La pollution de l’air et l’humidité aggravent les effets liés à la chaleur
  • La chaleur peut aggraver des maladies préexistantes
  • Les médicaments peuvent aggraver les effets de la chaleur. Veillez à demander conseil à votre pharmacien qui saura vous conseiller
  • Selon l’âge, le corps ne réagit pas de la même façon aux fortes chaleurs. Lorsque l’on est âgé, le corps transpire peu et il a donc du mal à se maintenir à 37°C. C’est pourquoi la température du corps peut alors augmenter : on risque le coup de chaleur, l’hyperthermie (température supérieure à 40°C)
  • En ce qui concerne l’enfant et l’adulte, le corps transpire beaucoup pour se maintenir à la bonne température. Mais, en conséquence, on perd de l’eau et on risque la déshydratation

Que faire en cas de fortes chaleurs ?

Des gestes simples permettent d’éviter les accidents. Il faut se préparer AVANT les premiers signes de souffrance corporelle, même si ces signes paraissent insignifiants. Si vous êtes sensible lorsque le mercure monte, assurez-vous que vous disposez d’un brumisateur, d’un ventilateur et d’un thermomètre médical.

Si vous connaissez des personnes âgées, handicapées ou fragiles qui sont isolées, incitez les à s’inscrire sur la liste de la mairie afin de recevoir de l’aide de bénévoles pendant une vague de chaleur.

Durant la vague de chaleur, le but est d’essayer de maintenir le corps au frais afin d’éviter des problèmes de santé. Voici quelques conseils :

Rafraîchir son habitation

  • Fermez les volets et les rideaux des façades exposées au soleil et ne les ouvrez que lorsque la température extérieure est supérieure à la température intérieure
  • Ouvrez les fenêtres tôt le matin, tard le soir et la nuit
  • Provoquez des courants d’air dans tout l’habitat dès que le temps se rafraîchit

Se rafraîchir

  • Prenez régulièrement dans la journée des douches ou des bains frais, sans vous sécher
  • L’utilisation d’un ventilateur et d’un brumisateur simultanément est plus efficace : brumisez d’abord les parties découvertes puis ventilez les parties mouillées
  • Portez des habits amples, légers et clairs. Préférez le coton, qui laisse passer l’air et absorbe la transpiration
  • Restez à l’intérieur de votre habitat dans les pièces les plus fraîches et au mieux, dans un espace rafraîchi (réglez votre système de rafraîchissement 5 °C en dessous de la température ambiante)
  • En l’absence de système de rafraîchissement, passez au moins 2 ou 3 heures par jour dans un endroit frais : grands magasins, cinémas, lieux publics…

Se désaltérer

  • Buvez régulièrement et sans attendre d’avoir soif, au moins 1 litre et demi à 2 litres par jour
  • Attention aux boissons telles que l’alcool qui altèrent les capacités de lutte contre la chaleur et favorisent la déshydratation, ou bien les boissons à forte teneur en caféine (café, thé, colas) ou très sucrées (sodas) car ces liquides augmentent la sécrétion de l’urine
  • Sachez aussi que beaucoup de fruits (melons, pastèques, prunes, raisins, agrumes) et de crudités (concombres, tomates) contiennent une grande quantité d’eau
  • Limitez au maximum votre activité physique
Faites particulièrement attention si vous appartenez à la catégorie des personnes à risque, qui sont :
  • les personnes âgées de plus de 65 ans
  • les nourrissons et les enfants (notamment âgés de moins de 4 ans)
  • les travailleurs manuels (exerçant notamment à l’extérieur) et les personnes pratiquant une activité sportive en plein air
  • les personnes alitées ou sédentaires

Veillez à bien vous hydrater tout au long de la journée. En cas de grossesse, la protection contre la chaleur, une bonne hydratation et l’humidification/ventilation de la peau sont particulièrement importantes.

Quels sont les signaux d’alerte et que faire en cas d’apparition de ceux-ci ?

Si :

  • Vous avez des bouffées de chaleur et une transpiration excessive

  • Vous avez les urines foncées ou vous n’urinez plus depuis 5h

    ⇒ Boire immédiatement, même en l’absence de soif, et durant toute la journée. Maintenez une alimentation saine.

  • Vous avez des crampes

  • Vous ressentez fatigue, faiblesse et/ou insomnie inhabituelle

  • Vous avez des maux de tête et/ou nausées après une exposition directe au soleil

    ⇒ Cessez toute activité pendant plusieurs heures, reposez-vous dans un endroit frais, et buvez. Appelez un médecin si les symptômes s’aggravent ou persistent plus d’une heure.

  • Vous ressentez une fatigue extrême

  • Vous avez des vertiges ou maux de tête violents

  • La personne tient des propos incohérents

  • Il y a perte de connaissance

    ⇒ Appelez le 15 ou contactez votre médecin généraliste si vous ressentez l’un des symptômes ci-dessous.

La mauvaise haleine

L’halitose, ou plus couramment la mauvaise haleine, est un désagrément très fréquent puisqu’il touche presque la moitié de la population. Il est souvent mal vécu et peut provoquer des effets psychologiques non négligeables. Dans la plupart des cas cette haleine considérée comme incommodante est d’origine buccale.

mauvaise_haleine

Avez-vous mauvaise haleine ?

Pas toujours facile de s’en rendre compte, mais les réactions de votre entourage sont de bonnes indications. Un petit test tout simple : léchez l’intérieur du poignet avec le dos de votre langue, attendez quelques secondes que la salive sèche, si votre poignet est malodorant c’est que vous avez une mauvaise haleine. Certaines halitoses sont purement psychologiques : vous avez l’impression d’avoir une haleine désagréable alors que ce n’est pas le cas. Cela peut aller jusqu’à « l’halitophobie ».

Quelles sont les causes de l’halitose ?

On trouve dans la bouche des bactéries naturellement présentes qui se nourrissent de protéines provenant des cellules buccales, de la salive ou de l’alimentation. C’est la dégradation de ces protéines par les bactéries qui va libérer des composés sulfurés volatils malodorants.

Les causes les plus fréquentes de l’halitose sont :

  • Une mauvaise hygiène bucco-dentaire qui provoque une prolifération des bactéries sur la langue, les dents et les gencives.
  • Les reconstitutions dentaires inadaptées ou défectueuses qui vont favoriser la rétention des débris alimentaires
  • Les caries et les infections dentaires ……
  • Certains aliments comme l’ail et l’oignon, certains épices ou encore le café, le thé et le fromage…
  • Un régime hyperprotéiné
  • Les affections ORL, digestives et pulmonaires. Mais également des troubles endocriniens ou une maladie rénale chronique
  • Une sécheresse de la bouche
  • Certains médicaments comme les psychotropes, la déshydratation, la consommation excessive d’alcool, le tabac, respiration par la bouche…
  • L’ intolérance au gluten est une cause fréquente et méconnue

Quelles solutions pour lutter contre l’halitose ?

Tout d’abord, une hygiène bucco-dentaire parfaite est essentielle :

Brossez-vous les dents et la langue avec du dentifrice au moins deux fois par jour. En cas d’aliments coincés entre les interstices dentaires, pensez à utiliser du fil dentaire, des brossettes ou des bâtonnets interdentaires. Pour plus d’efficacité, une brosse à dents se change régulièrement (tous les 3 mois environ). Si vous portez des appareils dentaires,  retirez-les et nettoyez-les après chaque repas.

Il est important de prendre rendez-vous chez le dentiste une fois par an pour un examen dentaire ainsi qu’un détartrage.

Vous pouvez appliquer certaines règles hygiéno-diététiques qui amélioreront votre haleine.

  • Utilisez 2 fois/semaine du bicarbonate de soude en poudre sur la brosse à dents en plus du dentifrice et en gargarisme (5g dans un verre d’eau)
  • Vous trouverez en pharmacie des produits spécifiques pour la mauvaise haleine sous forme de sprays, de gommes à mâcher, de bains de bouche sans alcool, demandez conseil à votre pharmacien
  • Pensez à bien s’hydrater
  • Réduisez votre consommation d’alcool, de café et de tabac
  • Privilégiez une alimentation équilibrée, évitez de sauter des repas
  • Certains aliments comme le persil frais, le clou de girofle, un bâton de cannelle, des graines de fenouil, d’aneth, de cardamone ou d’anis ont des vertus contre la mauvaise haleine.
  • Mâchez des chewing-gums parfumés sans sucre pour rafraîchir temporairement et stimuler la production de salive
  • De nombreuses huiles essentielles sont utilisées en gargarisme ou directement sur la brosse à dents ou sur la langue (menthe poivrée, citron, basilic, romarin, arbre à thé …..) demandez conseil à votre pharmacien

Dans quels cas faut-il consulter ?

Si en plus d’une mauvaise haleine, vous avez les symptômes suivants :

  • Douleurs et de la fièvre
  • Douleurs de la sphère ORL
  • Gencives qui saignent ou qui sont gonflées
  • Maladie chronique rénale, hépatique, un diabète ou un reflux

Consultez votre médecin qui effectuera les examens nécessaires.

Le hoquet

Le hoquet involontaire et incontrôlable, est le résultat de la contraction de tous les muscles impliqués dans l’inspiration. Simultanément la glotte va se fermer, entraînant ainsi des « hics » caractéristiques. Parfois douloureux dans la phase inspiratoire, ce symptôme est bénin et sans conséquence. Il s’arrête de manière spontanée, généralement en quelques minutes.Chez l’enfant, et surtout chez le nourrisson (entre la fin de la tétée ou du biberon et le rot), le hoquet est très fréquent. On distingue le hoquet aigu qui ne dure jamais plus de 48h, du hoquet chronique extrêmement rare, qui lui perdure et revient régulièrement. Ce dernier peut perturber la qualité de vie, notamment le sommeil et la prise alimentaire.

hoquet

Quelles sont les causes du hoquet ?

Dans la majorité des cas, on ignore la cause du hoquet. Toutefois, on suppose que c’est l’irritation du nerf phrénique qui innerve le diaphragme qui pourrait provoquer le hoquet. Cette irritation peut être due à un excès de nourriture ou d’alcool, des mets épicés, la consommation de boissons gazeuses, une prise alimentaire trop rapide, ou l’ingestion d’air en mangeant. La nervosité et le stress sont également incriminés dans des crises de hoquet.

Dans le cas du hoquet chronique, il peut être le symptôme d’une maladie : irritation de l’œsophage, maladie du pharynx ou du larynx, pathologies abdominales, thoraciques, neurologiques ou même une maladie psychologique.

Que faire face à un hoquet ?

Rien s’il s’agit d’un hoquet aigu, il faut juste être patient. Quelques petites astuces bien connues pour faire passer le hoquet peuvent être tentées, mais elles ne sont pas prouvées scientifiquement.

Quand consulter votre médecin ?

Il est conseillé de consulter votre médecin si :

  • Vous ressentez des douleurs abdominales, au niveau de la poitrine.
  • Vous avez du mal à respirer, à avaler, ou si vous vomissez de manière importante, il faut consulter votre médecin.
  • Votre hoquet est chronique.

Le médecin doit établir la cause pour faire en sorte de le stopper. En effet il peut être le signe d’une maladie, et dans ce cas seul le un traitement adapté le fera disparaître.

Peut-on prévenir le hoquet ?

Oui, si vous avez fait le lien avec un événement déclencheur. Par exemple vous pouvez éviter de manger trop vite, préférez des repas plus légers, moins épicés et pour les boissons gazeuses buvez-les plus lentement. Pour les nourrissons, ne négligez pas le rot après la tétée. Pour éviter que votre bébé n’avale trop d’air il existe des biberons spécifiques, demandez conseil à votre pharmacien.