Lutter contre la gastro-entérite

À peine la nouvelle année commencée, et la gastro-entérite refait son apparition ! Déjà plusieurs régions ont dépassés le seuil épidémique, d’où la nécessité de se protéger de toute contamination. Voici donc nos conseils pour bien se protéger et lutter contre la maladie.

Les symptômes

La gastro-entérite est une infection du système digestif, qui est généralement de courte durée. Les symptômes peuvent être divers :

  • Perte d’appétit
  • Crampes abdominales
  • Nausées
  • Vomissements
  • Diarrhée très aqueuse
  • Légère fièvre (38 °C), sueurs froides
  • Maux de tête
  • Fatigue

Les symptômes surviennent rapidement et disparaissent généralement au bout de quelques jours.

Prévenir la maladie

Voici quelques gestes simples pour prévenir l’apparition de la gastro :

  • Lavez-vous les mains et lavez celles de votre enfant régulièrement avec de l’eau et du savon. Vous pouvez également utiliser des gels hydroalcooliques disponibles en pharmacie.
  • Évitez les lieux très fréquentés en période d’épidémie.
  • Ne côtoyez pas de personne contaminée.
  • Aérez quotidiennement les pièces de votre maison.
  • Dormez suffisamment, pour booster vos défenses immunitaires.
  • Utilisez des mouchoirs à usage unique.
  • Ne partagez pas vos effets personnels (serviettes de bain, brosses à dents etc.).
  • Dépensez-vous ! Pratiquer une activité physique régulière aide à booster vos défenses immunitaire et à limiter les maladies.
  • Pour les jeunes enfants, un vaccin contre la gastro-entérite existe, parlez-en avec votre médecin et/ou votre pharmacien.

Lutter contre la maladie

Les bons gestes :

  • Après vomissements, attendez quelques heures avant de manger ou de boire.
  • Buvez de petites gorgées d’eau ou de solution de réhydratation disponible en pharmacie (pour les plus jeunes notamment).
  • Restez chez vous pour bien vous reposer.

L’alimentation :

  • Évitez de consommer certains aliments qui aggravent les symptômes, comme par exemple les produits laitiers, la viande, les plats épicés, les aliments gras, les fruits et légumes crus.
  • Privilégiez les aliments plus faciles à digérer, comme le riz blanc.
  • Évitez l’alcool, qui déshydrate davantage et irrite le système digestif, mais également les boissons gazeuses trop sucrées.

Les solutions :

  • Les probiotiques peuvent vous permettre de restaurer votre flore intestinale et refaire le plein d’énergie.
  • Vous pouvez vous tourner vers des solutions naturelles comme l’homéopathie, et l’utilisation du charbon végétal.
  • Si les symptômes persistent ou empirent après plus de 3 jours, consultez votre médecin.

Demandez conseil à votre pharmacien pour des solutions adaptées.

Sources :

 

 

Lutter contre la grippe

Chaque hiver en France, la grippe frappe des millions de personnes et reste la première cause de mortalité par maladie infectieuse chez les personnes âgées. Nous vous proposons donc quelques conseils pour lutter contre la grippe et comment la soigner.

Qu’est ce que la grippe ? 

La grippe est un virus qui se caractérise par une infection des voies respiratoires et qui se transmet par un contact direct ou dans l’air. Elle se manifeste par des éternuements, une toux, des frissons, une forte fièvre, des maux de tête, le nez encombré, une grande fatigue, de douleurs musculaires ou abdominales, de courbatures…

Comment lutter contre la grippe ? 

Mesures préventives simples pour éviter d’attraper la grippe :

  • Se laver les mains régulièrement
  • Privilégier les mouchoirs jetables
  • Aérer et désinfecter les endroits fréquentés (domicile, espace de travail,…)
  • Eviter les personnes infectées et surtout le contact avec celles-ci
  • Se faire vacciner contre la grippe
  • Renforcer son système immunitaire : par une alimentation saine et riche en vitamine C, par une cure de plantes (ginseng et thym par exemple), en réduisant sa consommation d’alcool, de nicotine et de caféine, en pratiquant une activité sportive, en dormant suffisamment et en réduisant son stress.

L’anti-grippe naturel le plus efficace à ce jour reste la cure de magnésium, qui réduit également le stress et la fatigue.

Si ces mesures préventives n’ont pas suffis à vous faire éviter le virus, voici quelques remèdes pour vous soigner  :

Tout d’abord, il est important de demander conseil à votre pharmacien et/ou à votre médecin pour recevoir les soins nécessaires et qui vous sont adaptés. Le professionnel de santé conseillera généralement de prendre du paracétamol pour les douleurs, de la vitamine C pour la fatigue, un décongestionnant nasal et autres médicaments liés aux autres symptômes spécifiques comme la toux etc.

Il existe également des remèdes naturels et autres remèdes de « grand-mère » qui peuvent aider à neutraliser le virus.

Les plantes, en infusion ou inhalation : 

  • L’échinacée réduit la gravité et la durée des symptômes,
  • Le sureau noir améliore l’état grippal,
  • L’andrographis traite la fièvre et les infections respiratoires,
  • L’eucalyptus permet d’apaiser la toux et les maux de gorge
  • La menthe poivrée soulage le nez bouché,
  • Les huiles essentielles de thym, eucalyptus et tea-tree notamment en massage ou en pulvérisation, permettent de lutter contre la grippe.

Les aliments :

  • L’ail traite les infections des voies respiratoires, à consommer frais ou séché
  • Le grog, boisson à base de liqueur de rhum, de citron et éventuellement de miel dans de l’eau, permet de mieux dormir la nuit et de réduire la toux.
  • Les aliments contenant de la vitamine C et des antioxydants qui réduisent la durée de la grippe

Médecine douce / naturelle : 

  • La vitamine C pour réduire la fatigue
  • L’homéopathie pour réduire les courbatures

Se reposer et boire beaucoup d’eau restent la clé de la guérison.

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Pharminfo.fr

Sources  :

Attention à la rougeole : les feux sont au rouge !

La rougeole n’est pas une maladie bénigne

La rougeole est une infection virale hautement contagieuse. La transmission se fait essentiellement par voie aérienne. Le virus se transmet soit directement auprès d’un malade soit parfois indirectement en raison de la persistance du virus dans l’air ou sur une surface contaminée par des sécrétions naso-pharyngées.Après exposition, le délai d’apparition de l’éruption est de 14 jours en moyenne (de 7 à 18 jours). La phase d’invasion dure 2 à 4 jours et se manifeste par l’apparition d’une fièvre à 38,5°C, de toux, rhinite et conjonctivite accompagné d’un malaise général avec fatigue (asthénie). L’éruption cutanée dure 5 à 6 jours. La phase de contagiosité démarre la veille de l’apparition des premiers symptômes et s’étend jusqu’à 5 jours après le début de l’éruption.Les otites et les diarrhées sont les complications les plus fréquentes de la rougeole. Plus rarement, elle peut provoquer une pneumonie ou une encéphalite aiguë.

Comment se protéger

Fort de ce constat, le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) recommande à toutes les personnes nées après 1980 de se faire vacciner. Le vaccin utilisé est le ROR, pour rougeole-oreillons-rubéole. Il comporte deux doses à administrer à quelques mois d’intervalle.

Courant mars, la secrétaire d’Etat chargée de la Santé, Nora Berra, a appelé ‘les jeunes de 20 à 30 ans et les parents d’enfants jusqu’à 18 ans à faire, sans délai, un effort collectif et individuel de vaccination’. Mais pour les personnes nées avant 1980, la vaccination n’est pas indiquée : souvent, le virus a été contracté durant l’enfance et suffit à les protéger.

La première vaccination doit intervenir à 1 an, voire à 9 mois si l’enfant est admis dans une collectivité. La deuxième dose de vaccin est administrée entre 12 et 24 mois ou 12 et 15 mois si la première a été injectée à 9 mois. Les enfants et les jeunes adultes jusque 30 ans sont invités à consulter leur médecin, s’ils n’ont pas du tout été vaccinés, ou s’ils n’ont reçu qu’une seule dose de vaccin.

L’éviction du cas est recommandée pendant toute la période de contagiosité, à savoir jusqu’à 5 jours après le début de l’éruption.

Sources :

  • Institut National de Veille Sanitaire (http://www.invs.sante.fr)
  • Communiqué du Haut Conseil de Santé Publique (http://www.hcsp.fr)
  • Communiqué de Norra Berra / Ministère du Travail, de l’Emploi et de la Santé – Secrétariat d’état chargé de la santé

Grippe A (H1N1) : Le point sur la pandémie et polémique…

Le Réseau GROG (Groupe d’Observation de la Grippe) qui regroupe plus de 500 généralistes, a recensé 406.000 cas de grippe A du 21 au 27 décembre, contre 632.000 la semaine précédente du 14 au 20 décembre 2009.

« La décrue est réelle mais la circulation du virus reste importante », avertit Françoise Weber, directrice générale de l’Institut de veille sanitaire (InVS). En effet, la grippe A (H1N1) représente la quasi-totalité des virus grippaux isolés ces dernières semaines. Du 21 au 27 décembre, 15 décès ont été enregistrés.

Vaccin H1N1

Impossible de donner un chiffre précis du nombre de personnes infectées. Dans une étude du 17 décembre, l’InVS (Institut de Veille Sanitaire) livre une fourchette pour le moins élastique : entre 8 et 14,8 millions de personnes infectées en France métropolitaine. Ce grand écart s’explique par les nombreuses incertitudes auxquelles se heurtent les épidémiologistes. Leurs chiffres reposent sur des extrapolations faites à partir des déclarations de deux réseaux de généralistes (Grog, Sentinelles).

A ce jour donc, nous avons, 198 décès et 1 015 hospitalisations pour des formes graves en réanimation ou soins intensifs depuis le début de l’épidémie. Les décès ont surtout touché des personnes avec des maladies respiratoires chroniques (46), du diabète (25) ou une insuffisance cardiaque (22). Mais 32 décès sont aussi survenus chez des personnes sans facteur de risque connu : trois enfants de moins d’un an et quatre entre 1 et 14 ans sont morts alors qu’ils étaient en bonne santé.

Territoire français ultramarins :

  • Dans la plupart de ces territoires, l’épidémie semble terminée.

International :

  • En Europe, la transmission du virus A (H1N1) 2009 est en diminution excepté en Bulgarie. Le nombre de décès confirmés est en augmentation par rapport à la semaine précédente.
  • Dans le monde, près de 1 000 décès supplémentaires liés au virus A (H1N1) 2009 ont été rapportés, ce qui porte le nombre cumulé de décès confirmés et notifiés depuis le début de l’épidémie à près de 13 000.

Vaccin

ACTUALITES :

La ministre de la santé et des sports, Roselyne Bachelot, a annoncé le 5 janvier 2010, qu’elle avait donné instruction au directeur général de l’Etablissement public de réponse aux urgences sanitaires (EPRUS) de résilier unilatéralement, pour motif d’intérêt général, les commandes de vaccins contre la grippe A(H1N1) à hauteur de 50 millions de doses sur les 94 millions initialement commandées.La France a donc commencé à revendre à l’étranger une partie de son stock de vaccins commandés en excédent. On sait aujourd’hui, en effet, qu’une seule injection suffit pour être protégé

Et elle a également annoncé, ce même jour, que les généralistes pourraient vacciner contre la grippe A dans leur cabinet « à partir de la semaine prochaine », sans préciser leur rémunération. Bien entendu les centres de vaccination collectifs resteront ouverts.Cette vaccination chez les généralistes était réclamée depuis plusieurs semaines par la CSMF (Confédération des syndicats médicaux français) et la MG (médecine généraliste) les principaux syndicats de médecins libéraux.

Ainsi, la campagne de vaccination reposera sur quatre dispositifs : les centres de vaccination, qui resteront ouverts, les cabinets médicaux volontaires, les établissements de santé et certaines administrations et grandes entreprises.

Source :

  • http://www.la-croix.com/
  • http://www.invs.sante.fr/
  • http://www.grog.org
  • http://www.sante-sports.gouv.fr

Une grippe carabinée ! Tous savoir sur les traitements préconisés avant ou pendant.

Comment attrape-t-on la grippe ?

gripperLe virus se transmet facilement d’une personne à l’autre par voie aérienne, au moyen des microgoutelettes et des particules excrétées par les sujets infectés lorsqu’ils toussent ou éternuent. Le virus grippal pénètre dans l’organisme par le rhino-pharynx. Les symptômes apparaissent de 1 à 4 jours après la contamination. Les sujets atteints deviennent contagieux un jour avant l’apparition des symptômes et le restent pendant 7 jours. Méfiez vous !

Le virus survit plus longtemps à l’extérieur de l’organisme lorsque le temps est sec et froid, raison pour laquelle les épidémies saisonnières surviennent en hiver dans les climats tempérés.

Comment traite-t-on la grippe ?

Traitement symptomatique

Pour la plupart des sujets, la grippe est une infection des voies respiratoires supérieures qui dure quelque jours et ne demande qu’un traitement qui traite uniquement les symptômes, L’organisme du malade éliminant lui-même le virus pendant cette période.

Les antibiotiques, comme la pénicilline, sont des agents antibactériens sans aucune action sur les virus. Ils ne jouent donc aucun rôle dans le traitement de la grippe chez un sujet normalement en bonne santé mais peuvent servir à traiter des complications infectieuses.

Traitement anti viral

Lorsqu’ils sont administrés avant l’infection ou aux premiers stade de la maladie (dans les deux jours suivant l’apparition des symptômes), les antiviraux peuvent prévenir l’infection ou, si elle s’est déjà installée, réduire la durée des symptômes d’un à deux jours.

Rappels concernant quelques conseils d’hygiènes

Se laver régulièrement et soigneusement les mains avec du savon.

Si les conditions sont compliqués pour se laver les mains (au bureau, en shopping, …) vous pouvez utiliser une solution hydro-alcoolique (SHA) pour vous nettoyer les mains en les frottant ensemble.Ce sont des solutions antiseptiques cutanées disponible en pharmacie.

Quand vous lavez les mains ?

  • Avant de préparer chaque repas, de manger ou de nourrir des enfants.
  • Après s’être mouché, avoir toussé ou éternué.
  • Après avoir visité une personne malade, cuisiné, être allé aux toilettes.
  • Après chaque sortie et en rentrant au domicile

Comment prévient-on la grippe ?

La vaccination constitue le principal moyen de prévention de la grippe et de réduction de l’impact des épidémies. Différents types de vaccins existent et ont été utilisés depuis plus de 60 ans. Ils sont sûrs et efficaces pour la prévention des effets bénins comme des conséquences graves de la grippe.

La grippe est une maladie virale dont les complications sont susceptibles d’engager le pronostic vital, particulièrement chez les patients à risque, notamment les jeunes enfants et les seniors.

En cas d’atteinte grave, il peut s’avérer nécessaire d’hospitaliser le malade et de le placer sous soins intensifs, antibiothérapie pour la prévention des surinfections et assistance respiratoire.

Les modifications génétiques constantes des virus grippaux imposent d’ajuster chaque année la composition du vaccin de façon à y introduire les souches les plus récentes A(H3N2), A(H1N1) et B en circulation. Chaque année, le vaccin est donc nouveau et différent de celui de l’année précédente. C’est pour des raisons d’efficacité que le vaccin est ainsi revue.

Tous les vaccins inactivés existant actuellement contiennent des traces de protéines d’œuf et ils ne doivent donc pas être utilisés chez le sujet allergique à celles-ci.

En cas de suspicion, n’hésitez pas à informer votre pharmacien et à consulter votre médecin traitant.

Sources :

  • OMS

Grippe : une année chasse l’autre, le point sur le nouveau vaccin 2008-2009

Pour la prochaine saison et pour l’hemisphère Nord, le vaccin devrait être complétement revu et comporter trois nouvelles souches. Cette composition sera proche du vaccin 2008 de l’hemisphère Sud. C’est pour des raisons d’efficacité que le vaccin est ainsi revue.

La grippe est une maladie virale dont les complications sont susceptibles d’engager le pronostic vital, particulièrement chez les patients à risque, notamment les jeunes enfants et les seniors. Cette année l’efficacité du vaccin a atteint 75% chez les moins de 65 ans et de 56 % chez les plus de 65 ans.