Fatigue passagère : les causes et les remèdes

La fatigue passagère se caractérise par un sentiment constant d’épuisement, accompagné d’une perte de concentration, d’un manque de motivation, ainsi que du stress, résultant de notre incapacité à aller au bout de nos objectifs à cause de la fatigue. Elle s’accompagne également de maux de tête, et parfois de changements psycho-émotionnels, comme la dépression. Les causes sont variées et intrinsèques aux individus qui en souffrent, cependant certaines variables sont régulièrement mises en cause.

Les carences alimentaires

 

Face à la fatigue passagère, l’alimentation est à la fois une cause et un remède. Les carences alimentaires fatiguent l’organisme, qui répond à cela par une poussée de stress et une fatigue dès le réveil. Certains régimes alimentaires, au delà de leurs raisons éthiques ou pratiques, sont parfois mal ajustés et mènent à des carences. Certaines habitudes alimentaires néfastes peuvent également en être à l’origine.

  • Carence en magnésium

Le magnésium est capital au fonctionnement de l’organisme. Une telle carence provoque une grande fatigue, des troubles émotionnels, du stress, ainsi que des troubles musculaires et des troubles du sommeil. Elle peut être provoquée par une pathologie qui détériore l’absorption du magnésium, ou par des vomissements et diarrhées excessives. Certaines habitudes alimentaires, comme la surconsommation de thé ou de café, nous font perdre du magnésium. La consommation d’alcool est également l’une des grandes causes de cette carence.

  • Carence en vitamines C et D

La vitamine C est également très importante pour le corps humain.     Dans le cas d’une carence prolongée, on peut aboutir à un diagnostic de scorbut, une pathologie propre aux marins plus de trois siècles auparavant. Le manque de vitamine C peut provoquer perte de cheveux, de dents, ainsi qu’une grande fatigue. Les fumeurs et les grands consommateurs d’alcool sont les plus à même de l’avoir.

La vitamine D est également essentielle à notre santé physique et mentale. En hiver, le manque de soleil a tendance à se faire sentir à travers des épisodes de déprime ou sautes d’humeur. Elle provoque également de la fatigue et une faiblesse musculaire.

  • Carence en fer

Le fer est un sel indispensable pour l’organisme de l’être humain. Pourtant, de nombreuses personnes en souffrent suite à des pertes de sang importantes ou à un régime alimentaire sans viande n’impliquant pas de substitut équivalent. La carence en fer provoque ainsi fatigue, pâleur et étourdissements.

 

→ L’alimentation, le meilleur remède 

Lorsque les carences sont légères et peu avancées, il est possible d’y remédier en mangeant les bons aliments. Pour les carences en fer, manger de la viande, du poisson ou des légumes contenant du fer. Pour les carences en vitamines C et D, manger davantage d’oranges, de citron, de kiwi par exemple, et prendre le plus souvent possible le soleil ! Pour les carences en magnésium : boire de l’eau, manger des graines, et consommer des légumes et fruits à fibres !

Limiter également la consommation d’alcool, même en été, et prohiber la surconsommation de thé et de café, tout particulièrement près des repas.

Les troubles du sommeil 

La base même de la fatigue passagère réside dans l’état de notre sommeil. Les carences alimentaires peuvent elles-mêmes être à l’origine des troubles du sommeil qui perturbent nos nuits. La surconsommation de café, de thé, le stress du travail et le stress causé par la fatigue conduisent notre organisme à rester actif et éveillé lorsque les lumières sont éteintes. Comment gérer ces insomnies qui épuisent ?

 

  • Éviter de dormir

Si vous souffrez d’insomnies, la meilleure solution est d’abord d’éviter de dormir durant la journée, au risque de nourrir votre trouble du sommeil. Dormir en journée ne fera que décaler votre cycle de sommeil plus encore.

  • Se relaxer avant de dormir

Laisser venir le sommeil à soi est presque un art lorsque l’on souffre d’insomnies. Se relaxer demande de l’exercice et de la concentration. La respiration ventrale, par exemple, est un excellent exercice. Boire une tisane à la camomille permet d’apaiser l’organisme, tout comme la lecture. À contrario, l’usage des téléphones, ordinateurs ou même la télévision stimulent le cerveau sur une longue durée, et trouble l’arrivée du sommeil.

  • Alimentation

Le dîner est un repas qui doit être assez consistant pour éviter de se coucher le ventre vide, et suffisamment léger pour ne pas induire une insomnie.

  • Sport

Dites oui au sport ! Une activité physique est bénéfique à la santé, elle permet d’épuiser le corps et de mieux dormir, mais attention à l’horaire : il faut éviter le sport après 18h, car l’effet sera alors inversé, et contribuera à encourager les insomnies.

 

La fatigue passagère a différentes variables, il est possible de s’en débarrasser en ayant une hygiène de vie saine et complète. Si vous suivez un régime alimentaire particulier, végétarien, végétalien ou sans gluten, faites bien attention à substituer les apports de base par d’autres aliments allant de pair avec votre régime. Cependant, la fatigue passagère peut également être le symptôme d’une pathologie plus grave, ou peut survenir à cause d’une pathologie chronique. Les solutions proposées fonctionnent sur certains individus, mais ne sont pas garanties pour tous. Pour cela, consultez un médecin, ou demandez conseil à un pharmacien.

Sources :

Grossesse : les gestes à adopter dans l’avion

Les vacances d’été sont synonymes de voyage, de repos, de découverte et de chaleur. Organiser un voyage, en France ou à l’étranger est souvent une étape complexe, d’autant plus lors d’une grossesse. Est-ce risqué de voyager en avion durant la grossesse ? Quels sont les gestes à adopter pour les femmes enceintes ?

Est-ce risqué de prendre l’avion enceinte ?

En général, voyager en avion lors d’une grossesse n’est pas contre-indiqué avant 37 semaines, dans le cas d’une grossesse qui se déroule dans de bonnes conditions. Diverses études ont démontré qu’il n’existait pas encore de preuves tangibles entre les risques comme l’accouchement prématuré ou les fausses couches et le fait de prendre l’avion. Également, lors d’un voyage en avion, les passagers sont soumis à une faible dose de radiation. L’exposition est trop courte et trop faible pour entraîner la moindre conséquence sur une femme enceinte.

A contrario, l’avion est davantage conseillé comme moyen de transport pour les futures mères, car les deux seules accélérations ressenties sont le décollage et l’atterrissage, contrairement à la voiture. Prendre l’avion limiterait ainsi les risques de fausses couches induits par les accélérations et décélérations des moyens de transport comme la voiture ou le bus.

Cependant, dans le cas d’une grossesse difficile, les risques sont plus présents. Si une femme enceinte est soumise à une menace d’accouchement prématuré, il est déconseillé de prendre l’avion. C’est également le cas si elle souffre d’une anémie sévère, de saignements vaginaux, ou d’une pathologie touchant le cœur ou les poumons.

Il existe également un risque de maladie thrombotique en avion, potentiellement accru par une grossesse. Cette maladie se caractérise par la formation d’un caillot dans les jambes, qui peut remonter jusqu’aux poumons, et provoquer des problèmes respiratoires. Il existe néanmoins des gestes simples pour écarter au maximum les risques. Il est recommandé aux femmes enceintes de consulter un médecin et un obstétricien avant un vol. Cela concerne également les personnes en surpoids, ou ayant des antécédents de thrombose veineuse.

Quels sont les gestes à adopter ?

  • Avant le vol 

Certaines compagnies aériennes exigent un certificat médical de la part des femmes enceintes, il faut donc se renseigner auprès de la compagnie en question si cela est nécessaire.

Les compagnies de vol recommandent aux femmes enceintes de voir un médecin avant le départ, et spécifient que la présence d’un compagnon de voyage est préférable, en cas de problème. Il est également conseillé de porter des vêtements amples, confortables, ainsi que des bas de contention. Cela permet notamment d’éviter un risque de maladie thrombotique.

Lors de la réservation du vol, il est préférable de réserver sa place côté couloir, afin de pouvoir étendre ses membres, ou pouvoir se dégager facilement.

  • Pendant le vol

Durant le vol, les femmes enceintes doivent bouger régulièrement. Les compagnies recommandent également de faire des exercices assis, et de masser ses jambes lors du vol.

La ceinture de sécurité doit être attaché sous l’abdomen, afin de ne pas faire de point de pression sur le ventre directement lors des accélérations et décélérations.

Boire est essentiel : pour les femmes enceintes comme pour les autres passagers, boire est un geste primordial. L’atmosphère de la cabine étant sèche, le phénomène de déshydratation est plus rapide que sur la terre ferme. Cela influe également directement sur la peau, ce qui peut être détourné par l’application d’une lotion hydratante sur le corps et le visage.

 

Prendre l’avion n’est pas aussi risqué que d’autres moyens de transport pour les femmes enceintes. Cependant, il faut suivre les différentes directives et évaluer si la personne en question est apte au voyage. Lors du choix de la destination, il est conseillé de préférer les zones non-risqués, comme les pays où les conditions sanitaires ne sont pas optimales, et risquent de causer des réactions et pathologies graves. Les bas de contention sont trouvables en pharmacie, sur conseil du pharmacien.

 

Sources: 

Comment lutter contre les moustiques et les piqûres ?

L’été et la chaleur reviennent, accompagné de l’habituel fléau que sont les moustiques. Nous ne sommes pas tous égaux face à ces insectes, car certaines personnes les attirent plus que d’autres ! Contrairement aux idées reçues, les moustiques ne nous repèrent pas grâce à la lumière, ou ne sont pas attirés vers nous selon le taux de sucre dans le sang, mais grâce à notre odeur corporelle, plus forte en été, et grâce à notre chaleur.

Échapper aux moustiques

Il existe quelques solutions pour vous protéger des moustiques et éviter les piqûres désagréables, voire les fortes réactions allergiques. Alors que le moustique tigre prospère de plus en plus en France, il devient de plus en plus important de se parer contre les piqûres !

  • Porter des vêtements amples : avec des vêtements amples, les moustiques auront davantage de mal à vous piquer.
  • Avoir une bonne hygiène corporelle : attirés par notre odeur corporelle, si vous souhaitez éviter les moustiques, il est sage de se doucher régulièrement !
  • Eviter les endroits où de l’eau stagne : c’est connu, l’eau attire les moustiques ! Il est de bon usage d’éviter de se tenir près des fontaines à oiseaux ou des étangs par exemple.
  • Utiliser des répulsifs :

> Huiles essentielles : certaines huiles essentielles comme la citronnelle sont très efficaces contre les moustiques. Vous pouvez la faire diffuser dans l’air, ou en appliquer sur vos poignets et chevilles.

> Sprays anti-moustiques : il existe de nombreux répulsifs en pharmacies qui sont également efficaces contre les moustiques, et parfois plus adaptés que les huiles essentielles. Il est conseillé de demander l’avis d’un pharmacien pour éviter les réactions allergiques à ces produits.

> Répulsifs anti-moustiques pour vêtements : des répulsifs spéciaux pour vêtements existent également, ils sont pratiques pour imbiber les vêtements d’une protection à toute épreuve !

> Moustiquaire : qu’elle soit imbibée d’insecticide ou non, la moustiquaire est une protection bienvenue la nuit pour laisser vos fenêtres ouvertes et avoir un peu d’air. Des moustiquaires spéciales pour les berceaux des bébés existent également et permettent de protéger les jeunes enfants.

> Ventilateur : provoquant de l’air, le ventilateur peut être une aide pour vous protéger des moustiques la nuit ou la journée. Ils auront davantage de mal à voler autour de vous. Placer face à une fenêtre, il peut également empêcher l’entrée de ces insectes redoutés.

Soulager les piqûres

Malgré vos tentatives vous êtes piqués ? Rien n’est plus désagréable que ces boutons qui grattent terriblement. Lorsque nous sommes piqués par un moustique, notre organisme se met en alerte contre la salive de celui-ci, et envoie de l’histamine pour se défendre, ce qui provoque des démangeaisons. Un gonflement rempli d’eau se forme, et donne les fameux boutons que l’on connaît. Comment les soulager ?

  • Ne pas percer le bouton : c’est une très mauvaise idée, car le bouton en question ne contient rien de nocif, ce n’est que votre corps qui se protége, et chercher à le percer pourrait au contraire provoquer une infection.
  • Appliquer du vinaigre de cidre : sur une compresse ou un coton, le vinaigre apaisera immédiatement les pires démangeaisons grâce à ses vertus antiseptiques.
  • Utiliser de l’huile essentielle de lavande : selon votre peau, l’huile essentielle de lavande peut être un moyen efficace d’apaiser les boutons.
  • Apaiser avec du bicarbonate de soude : dissout dans de l’eau et appliqué sur la peau, le bicarbonate a également des vertus apaisantes et antiseptiques qui sauront vous empêcher de gratter vos boutons.
  • Cueillir du plantain : si par chance vous possédez un plant dans votre jardin, n’hésitez pas à en cueillir quelques feuilles et à les frotter sur vos boutons. Cette plante est un antihistaminique naturel !
  • Prendre des antihistaminiques : ce médicament, disponible en pharmacie, réduit le taux d’histamine, responsable des démangeaisons. Il permettra de vous apaiser en cas de réactions allergiques plus importantes que d’habitude.
  • Ne pas gratter le bouton : il vaut mieux éviter de gratter vos boutons, car plus vous grattez, plus ça gratte. En plus de cela, vous risquez d’aider les bactéries à passer la barrière de la peau, et cela causera des infections !

En cas de réactions trop importantes, il est bon d’aller directement chez un médecin ou de demander conseil à votre pharmacien

 

Sources:

 

L’importance de s’hydrater régulièrement

Notre planète est couverte à 70% d’eau, et à l’image de la Terre, le corps humain est également composé d’un pourcentage important d’eau. Le liquide est présent à hauteur de 65% dans notre corps, soit 45 litres pour un être humain adulte moyen. Chez un nouveau-né, l’eau représente 78% !

Chaque jour, nous éliminons environ 2,4 litres d’eau, par l’urine, la transpiration ou encore la respiration. L’eau est essentielle à notre survie, car si nous pouvons nous passer de manger pendant 30 jours, il n’est guère possible de survivre plus de quelques jours sans eau. Aussi, il est important, mais également prioritaire de s’hydrater régulièrement.

Les bienfaits de l’eau

L’eau est essentielle à notre survie, mais elle a également des bienfaits indéniables sur notre santé, et une hydratation régulière ne vous aidera pas seulement à survivre, mais à vivre mieux, en meilleure santé.

  • L’eau pour réduire le stress : Il existe un instinct primaire en nous, qui résulte en un stress colossal lorsque le corps est déshydraté. Ainsi, boire plus, et régulièrement permet de détendre le corps en réduisant le stress primaire.
  • L’eau pour réguler la température du corps : notre organisme est en moyenne autour de 36 à 37,5°C, hors des expositions au soleil, de la fièvre ou encore une activité physique qui augmente la température corporelle, ce qui implique que plus d’eau s’évapore de notre organisme. Afin de pallier à cette perte importante, il faut consommer davantage d’eau, et éviter la déshydratation.
  • L’eau pour maintenir le volume de sang et le niveau de salive : le plasma, grandement composé d’eau, permet de véhiculer l’oxygène dans l’organisme, et donc d’alimenter nos organes vitaux. Aussi, la salive qui est composée de 90% d’eau, nous permet d’ingérer les aliments, il est donc important de maintenir son niveau.
  • L’eau pour avoir une belle peau : Boire de l’eau régulièrement permet de garder la peau souple et douce, tout en favorisant le renouvellement cellulaire et donc de renforcer son pouvoir protecteur.
  • L’eau pour assainir le corps : boire régulièrement permet de garder nos reins actifs, et d’éliminer les toxines ou les déchets du corps par l’urine, tout en conservant les sels minéraux dont nous avons besoin au quotidien.
  • L’eau pour la soif d’esprit : notre cerveau a besoin d’eau pour bien fonctionner. Il est composé de 85% d’eau, et une hydratation régulière est importante, car l’activité intellectuelle est aussi demandeuse en eau qu’une activité physique. Un cerveau hydraté est sain, plus efficace, les capacités de mémorisation sont plus importantes, tout comme la concentration.

La déshydratation

Pourquoi faut-il se méfier de la déshydratation ? Nous perdons 2,4 litres chaque jour, et pour compenser cette perte, il faudrait boire environ 1,5 litres d’eau, et manger des fruits et des légumes qui contiennent également de l’eau, et qui permettent d’atteindre le quota de perte subie.

Croyez-le ou non, la déshydratation a des effets catastrophiques sur le corps, et une grande majorité de la population française n’a pas son capital d’eau quotidien, que ce soit les adolescents, les adultes, ou encore les personnes âgées. En période de forte chaleur, cette perte est encore accrue et met la vie des personnes en danger.

Prenez-soin de vous et de vos proches en étant attentifs aux symptômes de la déshydratation:

  • Regard terne
  • Langue sèche, lèvres gercées
  • Enfoncement de la fontanelle (partie molle du crâne du nourrisson)
  • Peau grise
  • Fièvre
  • Perte d’appétit
  • Sang dans les selles
  • Vomissements
  • Nausées
  • etc.

La déshydratation peut également survenir à la suite de maladies, comme la diarrhée, la gastro-entérite ou encore le diabète. Elle peut également provoquer des infections urinaires, voire des cystites, en plus d’entamer les capacités intellectuelles.

Conseils & prévention

Il existe des gestes simples pour rester hydraté et en bonne santé:

  • Boire deux verres au réveil : le corps a passé la nuit sans apport hydrique, il faut donc vous hydrater. Vous pouvez également boire votre eau avec un peu de jus de citron pour un effet tonique dès le réveil.
  • Boire du café et du thé : ce sont des boissons stimulantes et hydratantes, qui changent du verre d’eau habituel.
  • Boire 8 verres d’eau par jour : l’idéal est de boire des petites quantités tout au long de la journée, afin de prévenir la sensation de soif, car si c’est le cas, vous êtes déjà déshydraté !
  • Boire davantage lorsqu’il fait chaud : la chaleur vous fait perdre davantage d’eau, il faut compenser !
  • Soupes, légumes, fruits : ces aliments, grandement composés d’eau, vous permettent d’avoir un apport hydrique supplémentaire et différent d’une boisson froide ou chaude.

En bref, prenez soin de vous, veillez particulièrement aux jeunes enfants et aux personnes âgées, car elles sont plus sensibles à la déshydratation. En cas de doute, n’hésitez pas à vous approcher d’un pharmacien ou d’un médecin pour demander conseil.

Sources :

 

Tiques : Attention à la maladie de Lyme

L’hiver laisse place au printemps, et avec lui bourgeonnent arbres, fleurs et insectes. Le début des beaux jours n’est malheureusement pas uniquement synonyme de soleil et de chaleur, mais aussi de la réapparition d’insectes nuisibles tels que les moustiques, les guêpes, et surtout, les tiques. Ces dernières sont notamment connues pour faire proliférer la maladie de Lyme. Celle-ci est transmissible à nos animaux domestiques, mais également à l’être humain.

La maladie de Lyme, qu’est-ce que c’est ?

La maladie de Lyme, ou Borréliose de Lyme, est une infection bactérienne provoquée par la morsure d’une tique contaminée. La bactérie est transmise via la salive de la tique. Elle se diffuse d’abord dans la peau, puis dans le sang et les tissus.

Les forêts et hautes vertes sont les lieux de prédilection des tiques, à noter qu’elle ne sont pas toutes porteuses de la bactérie. Leur morsure étant indolore, de nombreuses personnes ignorent qu’elles ont été mordues, et il faut parfois des années pour se rendre compte que l’on est porteurs.

La maladie de Lyme touche plusieurs parties du corps : coeur, cerveau, articulations, muscles, ou encore les yeux. Elle n’est pas transmissible d’un être humain à un autre, et aucune étude n’a pu prouver qu’elle était héréditaire, bien que certains symptômes puissent l’être ou puissent mener à des fausses couches dans le cas de femmes enceintes.

Quels sont les symptômes ?

La maladie de Lyme se déroule en trois phases :

  • Phase primaire : après 7 à 14 jours d’incubation après la morsure, une rougeur apparaît sur la peau, puis s’étend de façon centrifuge. On appelle cette éruption un érythème migrant ou oeil de taureau. Tous les porteurs ne présentent pas toujours ce type de rougeur.
  • Phase secondaire : au bout de quelques semaines de non-traitement, se déclenchent plusieurs symptômes tels que de la fièvre, des nausées constantes, un malaise généralisé, ou encore un affaiblissement de l’organisme (asthénie).
  • Phase tertiaire : après plusieurs mois, ou parfois des années, apparaissent des manifestations plus importantes, comme de l’arthrite (généralement aux genoux), des douleurs aux musculations qui peuvent devenir chroniques, ainsi que des problèmes neurologiques (perte de mémoire, méningite, paralysie du visage, etc), cardiaques (battements irréguliers, fatigue, nausées, etc), et oculaires (paralysie oculo-motrices, oedèmes, etc).

La maladie de Lyme est parfois difficile à diagnostiquer, car les symptômes varient d’un porteur à un autre, et sont semblables à d’autres pathologies comme la sclérose-en-plaques, ou la grippe. Plusieurs tests sont pratiqués afin de déceler la maladie, tel que la détection des anticorps de la bactérie Borrelia burgdorferi.

Quels sont les traitements proposés?

Des traitements existent pour les différentes phases de la maladie et selon leur chronicité:

  • Phase primaire : cure d’antibiotiques oraux entre 14 et 21 jours.
  • Phase secondaire : cure d’antibiotiques intraveineux entre 14 et 21 jours.
  • Phase tertiaire : cure d’antibiotiques intraveineux entre 14 et 21 jours, mais persistance des symptômes pendant plusieurs mois ou années.

Prévention: les gestes à adopter

  • Portez des vêtements longs et couvrants lors de vos balades à l’extérieur ou si vous travaillez dans des milieux à risques.
  • Vous pouvez utiliser des répulsifs en amont de vos sorties en terrains boisés ou en hautes herbes, tels que l’huile essentielle d’eucalyptus citronné ou des répulsifs proposés en pharmacies.
  • Après vos sorties, vérifiez minutieusement vos jambes, les plis de votre peau, vos aisselles ou tout endroit susceptible de cacher une tique. Vérifiez également vos proches, surtout les enfants.
  • Si vous possédez un chien ou un chat, pensez également à le vérifier, car il est susceptible de ramener des tiques chez vous, dans votre jardin, ou de contracter la maladie.
  • Si vous trouvez une tique sur vous, ne l’enlevez surtout pas avec les doigts ! Utilisez une pince à épiler ou une pince spéciale (tire-tique) en tirant doucement pour déloger la tête.
  • Si la tête reste coincée, faites immédiatement appel à un médecin, ou dans n’importe quel cas de morsure, afin de minimiser au maximum les risques d’infection

 

Sources :

 

 

Les allergies sont de retour !

Le printemps apporte souvent avec lui son lot de désagrément pour les plus allergiques d’entre nous. En effet, près d’¼ de la population souffre de ce que l’on appelle communément “le rhume des foins”.

Les allergies respiratoires sont en fait un dérèglement du système immunitaire qui se traduit par une intolérance à une ou des substances dites “inoffensives”. Ces substances sont aussi appelées “allergènes”.

La proportion de personnes allergiques a considérablement augmenté depuis les dernières décennies : 10 à 20% de la population serait, en effet, allergique aux pollens.

Les pollens allergisants

À l’arrivée du printemps, on compte pas moins de 11 allergènes différents. Ils sont présents sur une période s’étalant de fin février à début juin.

Parmi les plus allergisants, on compte notamment :

  • Le noisetier
  • Le frêne
  • Le bouleau
  • Le chêne
  • Les graminées

Il est important de noter que la qualité de l’air (et donc la pollution) influe de façon néfaste sur les symptômes d’allergies. En effet, la pollution peut fragiliser les voies respiratoires et ainsi les rendre plus sensibles aux allergènes. Le réchauffement climatique est aussi responsable dans certains cas (allongement de la période de pollinisation par exemple).

Les symptômes

Une allergie peut apparaître à tout âge, cependant, les enfants semblent bien plus concernés par l’apparition de ce dérèglement. En effet, les facteurs génétiques et environnementaux jouent un rôle important dans l’apparition ou non d’allergies. Par exemple, si les deux parents sont allergiques, l’enfant aura 80% de chance de le devenir à son tour.

Une allergie peut se traduire par différents symptômes, en fonction de l’allergène et de la personne :

  • Inflammation des voies respiratoires (asthme, bronchite…)
  • Gêne respiratoire (sifflements pendant la respiration…)
  • Nez qui coule (rhinite…)
  • Irritation des yeux… (conjonctivite)
  • … ou de la peau (eczéma, urticaire)

La personne allergique reste en parfaite santé tant qu’elle n’entre pas en contact avec un allergène que son système ne gère pas bien.

Quelles solutions ?

La première étape du traitement contre une allergie consiste dans un premier temps à identifier l’allergène en question et à apprendre à éviter tout contact, dans la mesure du possible.

Dans un second temps, quand la cause de l’allergie est identifiée, il convient de suivre un traitement adapté :

  • Des antihistaminiques (en vente libre ou non) sont disponibles pour soulager les épisodes allergiques (particulièrement quand la période de pollen est la plus forte)
  • Une désensibilisation (ou immunothérapie allergénique) est possible. Ce traitement est long (entre 3 à 5 ans) mais les premiers effets apparaissent au bout de quelques mois.

Pour être conseillé efficacement et traiter vos allergies sereinement, n’hésitez pas à demander conseil à un professionnel de santé.

 

Sources :

 

J’ai des boutons, que faire ?

On a tous eu des boutons à un moment ou un autre. Mais saviez-vous que chaque bouton fait écho à une réaction de votre corps ? Tour d’horizon des différents types de boutons et des moyens pour s’en débarrasser une bonne fois pour toute !

Les différents types de boutons

Ce trouble cutané se manifeste sous la forme de gonflement ponctuel de couleurs variables. Un bouton peut prendre des formes très variées, en voici quelques exemples :

  • L’abcès est une accumulation de pus liée à une infection bactérienne
  • Les boutons d’acné se localisent sur le visage, le thorax, le dos et le torse. L’acné est une maladie de la peau qui varie beaucoup en intensité et qui survient principalement à la puberté.
  • Le bouton de chaleur apparaît principalement sur les régions du corps où la transpiration est importante.
  • Le bouton de fièvre est une affection cutanée récidivante et contagieuse et est dû au virus de l’herpès simplex.
  • Le furoncle est une infection profonde à la racine d’un poil et apparaît la plupart du temps sur le visage, la nuque, les cuisses et les fesses. Il se présente sous la forme d’un bouton rouge et dur.
  • La verrue est une petite bosse sous la peau qui se localise souvent sur les mains, le visage ou les pieds. Bien que les récidives soient fréquentes, une verrue disparaît spontanément en quelques mois.

De manière générale, la qualité de l’hygiène et l’environnement joue un rôle important dans l’apparition ou non de certains de ces boutons et peuvent être le signe avant coureur de certaines maladies.

Quelles conséquences ?

En dehors de la gêne sociale qu’ils peuvent susciter, les boutons peuvent aussi être source de douleurs, démangeaisons et peuvent disparaître pour laisser leur place à des cicatrices.

Dans certains cas (particulièrement pour les boutons de fièvre ou la varicelle), ils peuvent être contagieux et il est fortement conseillé de limiter les contacts physiques pendant leur présence.

Certains boutons peuvent aussi être signe de maladie, comme la septicémie (infection grave du sang) ou déboucher sur des réactions allergiques en cas de piqûres d’insectes par exemple.

Les solutions pour les traiter

Heureusement, il est possible de contrôler l’arrivée des boutons sur notre corps, ou du moins de limiter leur apparition :

  • Être à l’écoute de son corps. En effet, certains boutons sont susceptibles d’apparaître après une période de stress ou à cause d’une mauvaise hygiène de vie.
  • Nettoyer sa peau est primordial. L’utilisation de produits antibactériens adaptés à sa sensibilité permet notamment de réduire considérablement l’apparition de boutons.
  • Certains traitements médicamenteux peuvent être également prescrits par un médecin, particulièrement dans le cas de l’acné.
  • Utiliser des huiles essentielles peut être une solution plus naturelle pour éviter l’apparition de boutons.

Pour être conseillé efficacement et faire en sorte que les boutons ne soient plus qu’un lointain souvenir, n’hésitez pas à demander conseil à un professionnel de santé.

 

Sources :

Une bonne hygiène bucco-dentaire pour croquer la vie à pleine dent

C’est un réflexe qu’on nous inculque dès le plus jeune âge, le brossage des dents est une habitude indispensable pour conserver les gencives et les dents en bonne santé. Cependant les enjeux de l’hygiène dentaire semblent être encore plus important pour notre organisme et notre santé de façon générale.

Importance de l’hygiène bucco-dentaire

L’objectif premier du brossage des dents est d’éliminer et de limiter l’apparition de la plaque dentaire, pour se débarrasser efficacement des différentes bactéries présentes dans notre bouche, notamment après un repas. En plus de limiter l’action de ces bactéries (et ainsi d’éviter des caries par exemple), l’hygiène dentaire peut avoir un fort impact sur votre bien être.

Il a, en effet, été démontré qu’une bonne santé dentaire avait un fort impact sur le bon fonctionnement de l’appareil digestif.

Si l’hygiène bucco-dentaire est aussi importante, c’est évidemment à cause des nombreuses bactéries et infections auxquelles on s’expose si l’on fait preuve de négligence.

Risques d’une mauvaise hygiène bucco-dentaire

Il est important de se rendre compte des différentes conséquences que peut avoir une mauvaise hygiène bucco-dentaire sur notre organisme, et ainsi, pouvoir les éviter plus facilement.

La fameuse carie représente le risque le plus fréquent quand on parle de maladie dentaire. Douloureuse et agressive, elle peut cependant être facilement évitée avec un minimum de prévention tout en faisant attention aux aliments que l’on consomme (particulièrement les sucres ajoutés). La carie va perforer petit à petit la dent, jusqu’à atteindre le nerf de celle-ci (et ainsi provoquer une douleur importante).

La gingivite, c’est une inflammation de la gencive qui peut occasionner rougeurs, saignements et irritations. La principale cause de son apparition est due à l’apparition de tartre venant agresser la gencive. Même si cette pathologie est fréquente et parfois indolore, il est important de consulter rapidement un dentiste pour éviter toute complication.

La parodontite est une inflammation sérieuse des tissus entourant la dent. C’est d’ailleurs souvent une conséquence d’une gingivite soignée un peu tard. La parodontite doit être impérativement soignée sous peine d’entraîner des complications (déchaussement ou même perte de la dent).

Dans une moindre mesure, des aphtes peuvent apparaître ponctuellement. La plupart des aphtes guérissent spontanément en quelques jours.

Il est aussi important de garder en tête que des problèmes bucco-dentaires peuvent entraîner des risques sérieux pour la santé en général (peut favoriser par exemple le risque d’AVC, d’infections pulmonaires, de troubles musculo-squelettiques ou encore d’accouchements prématurés).

Astuces et bonnes pratiques

Pour conserver une bonne hygiène dentaire sur le long terme, il est important de se fixer quelques habitudes simples à mettre en place :

  • Appliquer une alimentation équilibrée est bénéfique pour vos dents. Une consommation quotidienne de produits laitiers, de fruits, de légumes permet d’équilibrer efficacement le taux de sucre présent dans l’organisme.
  • Votre brosse à dents est personnelle, elle ne doit pas être prêtée ou partagée, pour limiter la transmission de microbes.
  • Éviter autant que possible le grignotage entre les repas (particulièrement les boissons sucrées, les pâtisseries et autres bonbons).
  • Si toutefois, vous deviez boire une boisson gazeuse ou sucrée, utiliser une paille réduira l’exposition de vos dents avec les acides des boissons.
  • Ça doit être une habitude depuis tout petit, mais se brosser les dents après chaque repas à raison de 2 minutes par brossage est une nécessité.
  • Il est parfois difficile de se brosser les dents après chaque repas (particulièrement le midi). Mâcher un chewing-gum (sans sucre évidemment) peut dépanner même s’il ne peut remplacer un brossage des dents. En effet, il augmentera la production de salive et permettra de retrouver un taux d’acidité normal dans votre bouche.
  • Les bains de bouches peuvent être une aide précieuse pour soulager les irritations ou les aphtes et plus généralement pour une bonne hygiène bucco-dentaire (ne se substitue pas au brossage des dents).

Enfin, des produits sont disponibles en pharmacies, en complément des quelques conseils que nous venons de vous donner. N’hésitez pas à prendre contact avec votre pharmacien dès maintenant pour être bien conseillé.

Bien sûr, pour maintenir une bonne santé dentaire, il est important de consulter son dentiste au moins une fois par an, et encore une fois, se brosser les dents après chaque repas.

 

Sources:  

Tout sur les huiles essentielles

Les huiles essentielles sont de plus en plus reconnues pour leurs bienfaits sur notre bien-être et notre santé. Cependant comment les utiliser ? Quelles sont les précautions d’usage ? Nous vous proposons aujourd’hui un état des lieux de cette fameuse pratique.

Origines et propriétés

Les huiles essentielles sont des extraits naturels liquides, concentrés et complexes, de plantes aromatiques.

Elles sont utilisées depuis des millénaires dans plusieurs pays, comme par exemple en Chine, en Inde ou encore en Afrique.

Du citron en passant par la lavande, ou encore l’arbre à thé, les huiles essentielles profitent d’une grande diversité et peuvent se conserver sur plusieurs années si les conditions optimales sont réunies (à l’abri de la chaleur, dans un conteneur bien hermétique…)

À travers l’aromathérapie, les huiles essentielles sont très efficaces pour soigner les petits imprévus du quotidien :

  • Maux de tête
  • Toux
  • Virus (stimule le système immunitaire)
  • Stress
  • Fatigue
  • Et bien d’autres encore.

Utilisations possibles

Dans un premier temps, il est important de garder à l’esprit la notion de dosage : 1 ml d’huile essentielle représente environ 25 gouttes de celle-ci.

Les modes d’utilisations sont variés et dépendent grandement de la nature de l’huile essentielle et de son origine :

  • Utilisation orale (après une dilution obligatoire). Exemple : huile essentielle de citron, de cannelle, de carotte, de lédon…
  • Application cutanée (après dilution dans un support huileux). Exemple : huile essentielle de mandarine, de laurier noble ou encore de calophylle…
  • Ajout dans certains cosmétiques maisons. Exemple : huile essentielle de rose, de camomille, de pamplemousse…
  • Bain aromatique (avec un mélange obligatoire dans un dispersant). Exemple : huile essentielle d’orange, de lavande, de genévrier…
  • Diffusion atmosphérique (grâce à un diffuseur adapté). Exemple : huile essentielle de menthe poivrée, de mandarine, de pin laricio…
  • En cuisine (1-2 gouttes suffisent pour parfumer durablement tous vos plats). Ici, presque toutes les huiles essentielles peuvent être utilisées.

Contre indications et précautions à prendre

Il faut rester prudent lorsque l’on utilise des huiles essentielles. Par exemple, certaines huiles peuvent être appliquées directement sur la peau alors que d’autres peuvent entraîner des brûlures. Il est important de bien se renseigner sur les huiles essentielles en votre possession pour tirer un maximum de leurs bienfaits et éviter tout risque pour votre santé.

Les bons gestes :

  • Toujours respecter les dosages indiqués des différentes huiles essentielles
  • Se laver les mains avant et après chaque utilisation
  • Ne jamais appliquer d’huile essentielle sur les muqueuses (oreilles, yeux, nez…)
  • Avant une utilisation sur un enfant ou une femme enceinte, il est nécessaire de consulter votre pharmacien

Pour une utilisation des huiles essentielles efficace et sereine, demandez conseil à un professionnel de santé.

Sources :

Lutter contre la gastro-entérite

À peine la nouvelle année commencée, et la gastro-entérite refait son apparition ! Déjà plusieurs régions ont dépassés le seuil épidémique, d’où la nécessité de se protéger de toute contamination. Voici donc nos conseils pour bien se protéger et lutter contre la maladie.

Les symptômes

La gastro-entérite est une infection du système digestif, qui est généralement de courte durée. Les symptômes peuvent être divers :

  • Perte d’appétit
  • Crampes abdominales
  • Nausées
  • Vomissements
  • Diarrhée très aqueuse
  • Légère fièvre (38 °C), sueurs froides
  • Maux de tête
  • Fatigue

Les symptômes surviennent rapidement et disparaissent généralement au bout de quelques jours.

Prévenir la maladie

Voici quelques gestes simples pour prévenir l’apparition de la gastro :

  • Lavez-vous les mains et lavez celles de votre enfant régulièrement avec de l’eau et du savon. Vous pouvez également utiliser des gels hydroalcooliques disponibles en pharmacie.
  • Évitez les lieux très fréquentés en période d’épidémie.
  • Ne côtoyez pas de personne contaminée.
  • Aérez quotidiennement les pièces de votre maison.
  • Dormez suffisamment, pour booster vos défenses immunitaires.
  • Utilisez des mouchoirs à usage unique.
  • Ne partagez pas vos effets personnels (serviettes de bain, brosses à dents etc.).
  • Dépensez-vous ! Pratiquer une activité physique régulière aide à booster vos défenses immunitaire et à limiter les maladies.
  • Pour les jeunes enfants, un vaccin contre la gastro-entérite existe, parlez-en avec votre médecin et/ou votre pharmacien.

Lutter contre la maladie

Les bons gestes :

  • Après vomissements, attendez quelques heures avant de manger ou de boire.
  • Buvez de petites gorgées d’eau ou de solution de réhydratation disponible en pharmacie (pour les plus jeunes notamment).
  • Restez chez vous pour bien vous reposer.

L’alimentation :

  • Évitez de consommer certains aliments qui aggravent les symptômes, comme par exemple les produits laitiers, la viande, les plats épicés, les aliments gras, les fruits et légumes crus.
  • Privilégiez les aliments plus faciles à digérer, comme le riz blanc.
  • Évitez l’alcool, qui déshydrate davantage et irrite le système digestif, mais également les boissons gazeuses trop sucrées.

Les solutions :

  • Les probiotiques peuvent vous permettre de restaurer votre flore intestinale et refaire le plein d’énergie.
  • Vous pouvez vous tourner vers des solutions naturelles comme l’homéopathie, et l’utilisation du charbon végétal.
  • Si les symptômes persistent ou empirent après plus de 3 jours, consultez votre médecin.

Demandez conseil à votre pharmacien pour des solutions adaptées.

Sources :