Le vinaigre de cidre : ce produit à tout faire !

vinaigre de cidre, bon pour la santé

Le vinaigre est reconnu depuis des siècles pour conserver des aliments, mais aussi pour ses propriétés médicinales !

Grâce au phosphore, aux sels minéraux ou encore à l’acide acétique qu’ils contiennent, tous les types de vinaigres sont considérés comme bénéfiques pour notre santé. Cependant, l’un d’entre eux sort particulièrement du lot, notamment grâce à ses nombreuses propriétés curatives : le vinaigre de cidre.

Quels sont les bienfaits du vinaigre de cidre ?  

Il aide à la bonne digestion et au renouvellement de la flore intestinale

Pour les maux de ventre occasionnels causés par une mauvaise digestion, le vinaigre de cidre est un allié de taille ! L’idéal est de diluer 2 cuillères à café de vinaigre de cidre dans de l’eau tiède (vous pouvez éventuellement rajouter un peu de miel pour la touche sucrée). Buvez ce mélange environ 30 minutes avant votre repas afin de profiter de tous ses bienfaits sur votre digestion !

Grâce à son puissant pouvoir anti-bactérien, le vinaigre de cidre est également parfait si vous souffrez de diarrhées. En agissant comme un antibiotique naturel, il assainira vos intestins et purifiera votre flore intestinale !

C’est un allié pour votre sommeil

Vous souffrez des ronflements incessants de votre partenaire ? Le vinaigre de cidre peut vous aider ! Riche en potassium et en magnésium, il aide à éliminer le mucus et donc à libérer les sinus. Retrouvez le plaisir de passer une nuit au calme !

Très concentré en acides aminés et en potassium, le vinaigre de cidre permet également de soulager la fatigue due au stress ou à une activité physique.

Nous vous conseillons de boire un verre d’eau avec 1 cuillère à soupe de vinaigre de cidre (et un peu de miel si nécessaire) 1h avant d’aller vous coucher !

Il aide à lutter contre la mauvaise haleine

Le vinaigre de cidre contient des acides aminés naturels qui combattent les bactéries responsables d’odeurs parfois désagréables dans la bouche et la gorge.

Si vous souffrez d’une mauvaise haleine, diluez une cuillère à café de vinaigre de cidre dans un verre d’eau et buvez ce mélange avant de manger. Vous pouvez également l’utiliser pour faire un bain de bouche avant ou après chaque repas.

C’est un antiseptique naturel !

Grâce à ses propriétés antiseptiques, le vinaigre de cidre permet de prévenir et soulager un éventuel mal de gorge, un rhume, une vilaine toux,… Versez 4 cuillères à café de vinaigre de cidre dans un verre d’eau tiède et faites des gargarismes (jusqu’à 4 fois par jour). Vous verrez, vous vous sentirez mieux ! Bien entendu, si vos symptômes persistent, consultez un médecin.

En usage externe, le vinaigre aide également à la cicatrisation et permet de soulager les piqûres ou encore les coups de soleil !

Il soulage les douleurs musculaires

Grâce au potassium et au magnésium qu’il contient, le vinaigre de cidre permet de prévenir et/ou d’apaiser les crampes et courbatures. Il est donc très efficace pour soulager vos muscles fatigués !

Placez simplement une compresse ou un linge imbibé de vinaigre de cide sur les zones douloureuses (30 minutes environ). Une autre solution serait de prendre un bain dans lequel vous verserez deux verres de vinaigre de cidre !

Il est bon pour la peau

L’acide malique présent dans le vinaigre de cidre aide à combattre les bactéries responsables de l’acné et permet ainsi de prévenir l’apparition de boutons et de rougeurs.

De plus, grâce à ses vertus antioxydantes, il aide à ralentir le vieillissement de la peau en la rendant plus ferme et élastique. Mélangez de l’eau et du vinaigre de cidre (à parts égales), puis tamponnez votre visage avec un coton imbibé. Laissez agir environ 30 minutes, et rincez à l’eau tiède. Vous serez surpris du résultat !

Comment l’utiliser ?

Tout d’abord, apprenez à bien choisir votre vinaigre de cidre. Il est conseillé d’en choisir un non pasteurisé et BIO afin d’éviter toute présence d’éventuels pesticides. Le goût sera également meilleur, pourquoi s’en priver ?

Il existe deux principaux modes d’utilisation : par voie orale ou en application cutanée. S’il n’y a pas de contre-indications pour les enfants, les femmes enceintes ou allaitantes, il existe quand même quelques précautions à prendre :

Si vous choisissez la voie orale, pensez à le diluer dans de l’eau tiède ou dans vos plats. À cause de son acidité, mieux vaut éviter de l’utiliser seul au risque d’altérer l’émail de vos dents, votre muqueuse buccale ou encore provoquer des brûlures d’estomac.

Si vous optez pour l’application cutanée, il est également recommandé de le diluer dans de l’eau afin de ne pas agresser votre peau et d’éviter toute sensation de brûlure. Même après avoir réalisé le mélange, il est préférable de le tester sur une partie de votre peau afin de voir comment elle réagit (en particulier si vous avez la peau sensible).

En conclusion, que ce soit pour consommer ou simplement en application externe, le vinaigre de cidre possède de nombreux atouts pour notre organisme (s’il est utilisé à bon escient) !

Malgré cela, restez prudents ! Il existe tout de même des recommandations et des précautions à prendre pour profiter de ses bienfaits en toute sérénité. De plus, gardez en tête qu’il ne se substitue en aucun cas à un traitement médicamenteux. Si vos problèmes de santé persistent ou s’aggravent, parlez-en à un professionnel de santé.

vinaigre de cidre

Sources 

https://bit.ly/2Ha5tne
https://bit.ly/3mCvSdN
https://bit.ly/3kpRyHR
https://bit.ly/3kr3Z6l
https://bit.ly/33EX5nl
https://bit.ly/3hIifG2
https://bit.ly/3iE8NF9
https://bit.ly/2ZLTVwL
https://bit.ly/2E7Jv2X
https://bit.ly/2FtFCGw 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’indispensable vitamine C

la vitamine c, c'est bon pour la santé

Indispensable au bon fonctionnement de notre corps : la vitamine C ! De son vrai nom “acide ascorbique”, elle possède de nombreuses vertus pour notre organisme !

Le saviez-vous ? Notre corps est incapable de fabriquer et de stocker la vitamine C  naturellement ! En effet, quand elle est prise plus que nécessaire, elle est directement et automatiquement rejetée dans notre urine. C’est pour cette raison qu’il est important d’en absorber quotidiennement afin de rester en bonne santé et d’éviter les carences.

Pour information, la dose recommandée de vitamine C par jour est d’environ 2000 mg pour un adulte et entre 400 et 1800 mg pour les enfants (en fonction de leur âge).

Où trouver de la vitamine C ? 

La vitamine C se trouve naturellement dans les végétaux tels que les fruits (goyave, cassis, kiwi, orange, citron…), les légumes (chou-vert, chou-fleur, épinards, aubergine, poivron…), mais aussi dans certaines herbes aromatiques (persil, basilic, estragon, cerfeuil…).

Pour profiter des bienfaits de ces aliments, il est recommandé de les consommer crus et assez rapidement, la vitamine C étant très sensible à la lumière, l’air ou encore la chaleur. Soluble à l’eau, une cuisson à l’eau bouillante est également à éviter, au risque de perdre jusqu’à 40% de vitamine C présente dans l’aliment ! Privilégiez plutôt une cuisson à la vapeur, qui préserve la saveur, les minéraux et n’entraîne qu’une légère perte de vitamine C.

Sachez également qu’une portion de 5 fruits et légumes frais par jour comble largement les apports recommandés en vitamine C.

Quels sont ses bienfaits ? 

Elle renforce les défenses immunitaires 

En stimulant la production de globules blancs (lymphocytes et phagocytes), la vitamine C va jouer un rôle primordial dans le bon fonctionnement de notre système immunitaire. Notre corps sera alors capable de combattre plus facilement certaines infections bactériennes et virales !

Elle est un très bon antioxydant

La vitamine C aide à neutraliser l’action néfaste des radicaux libres qui peuvent altérer les cellules saines de l’organisme et provoquer des dysfonctionnements (comme le vieillissement prématuré). Grâce à la vitamine C, nos cellules sont plus résistantes et ont une durée de vie plus longue !

Elle aide à combattre le surpoids

Reconnue comme étant une “brûleuse de graisse”, la vitamine C nous aide à garder la ligne grâce à la noradrénaline (hormone qui aide à chasser la graisse des cellules) et la carnitine (hormone qui aide à brûler les graisses et à les transformer en énergie) qu’elle produit !

La vitamine C favorise également l’oxydation des graisses pendant l’exercice et joue un rôle important dans le contrôle des niveaux de sucre dans le sang.

Elle permet la production de collagène 

Une des principales fonctions de la vitamine C est sa capacité à produire une protéine essentielle au corps humain : le collagène. Présent dans les tissus conjonctifs de la peau, les ligaments et les os, il facilite le processus de cicatrisation, le renouvellement des tissus, mais aide également à prévenir l’arthrose et le vieillissement des articulations.

Elle optimise l’absorption du fer

En favorisant son assimilation par la membrane intestinale, la vitamine C permet d’éviter de développer de carences en fer. C’est pourquoi les personnes souffrant d’anémie (diminution de la capacité du sang à transporter l’oxygène aux cellules) doivent veiller à avoir un bon apport en vitamine C !

Attention aux carences ! 

Si vous êtes souvent fatigué, si vous tombez malade facilement, si vous cicatrisez trop lentement, si vous manquez d’appétit, si vous avez de douleurs articulaires ou musculaires,… peut-être que vous souffrez de carences en vitamine C !

Une carence de longue durée (3 à 4 mois) peut également mener à des maladies plus graves, comme le scorbut. Les symptômes sont de la fatigue, des hémorragies et la perte des dents et cheveux. Sans traitements, le scorbut peut évoluer vers une forme plus sévère, pouvant être fatale.

Les personnes les plus sujettes à ces carences sont les sportifs, les fumeurs, les femmes enceintes, les personnes âgés ou encore les personnes diabétiques. Il est d’autant plus recommandé pour ces personnes de faire le plein de vitamine C, surtout à l’approche de l’hiver !

Conclusion

Vous l’aurez compris, la vitamine C est la super alliée de votre santé grâce à ses nombreuses vertus facilement accessibles dans les aliments du quotidien. Cependant, attention ! Il n’est pas nécessaire de prendre de la vitamine C à outrance, au risque d’entraîner des maux de ventre, de la diarrhée, des calculs rénaux,… C’est pourquoi il est important de connaître les doses recommandées.

N’hésitez pas à demander conseil à votre pharmacien !

Les fruits et légumes pour la vitamine c

Sources :

https://bit.ly/31sNmAK
https://bit.ly/3j90b9a
https://bit.ly/3grZLZQ
https://bit.ly/3huYzGg
https://bit.ly/2QmkN1p
https://bit.ly/34rBG2Z
https://bit.ly/2ErllR4
https://bit.ly/3ht6Dr4

Insolation : comment s’en protéger ?

Nos conseils pour prévenir l'insolation

Avec le retour des beaux jours, il est naturel de vouloir profiter du soleil ! Cependant, faites attention de ne pas vous exposer trop longtemps… sinon gare à l’insolation ! 

L’insolation correspond à l’ensemble des symptômes qui peuvent survenir pendant ou juste après une exposition directe et prolongée aux rayons du soleil, sans protections. Tout le monde peut être concerné par l’insolation, même si les personnes âgées et les enfants sont généralement les plus touchés. 

Comment survient l’insolation ? 

En temps normal, l’hypothalamus (une glande située dans le cerveau) permet à votre corps de réguler sa température interne et à le maintenir une température d’environ 37°C : on parle alors d’homéothermie. Ce phénomène est possible grâce à deux mécanismes :

  • La transpiration, qui permet de refroidir le corps par évaporation.
  • La soif, qui permet de vous réhydrater et d’apporter tous les minéraux essentiels qui ont été éliminés par la transpiration. 

Quand vous vous exposez de manière trop prolongée au soleil, il peut arriver que la température de votre corps s’élève de façon anormale : on parle d’hyperthermie. Submergé par trop de chaleur, l’hypothalamus ne parvient plus à remplir son rôle, provoquant les symptômes liés à l’insolation. 

Quels sont les symptômes d’une insolation ? 

Déshydratation, étourdissement, fatigue, vertiges, raideur au niveau de la nuque, sueurs excessives, nausées, maux de tête violents, crampes musculaires, accélération du rythme cardiaque,… les symptômes de l’insolation sont multiples. 

Si la température de votre corps dépasse les 40°C et est associée à des troubles de la conscience et/ou des troubles neurologiques tels que des convulsions, de la confusion mentale, des difficultés à respirer, une perte de connaissance,… il est primordial de contacter un service d’urgence rapidement. En effet, une prise en charge tardive peut mettre votre vie en danger. Soyez prudents ! 

Comment prévenir l’insolation ?

Afin de prévenir les risques d’insolation, il est nécessaire d’adopter de bonnes habitudes et de bons réflexes :

  • Évitez l’exposition prolongée au soleil, particulièrement aux heures les plus chaudes (entre 12h et 16h).
  • Portez un chapeau ou une casquette pour protéger votre tête. 
  • Installez-vous de préférence dans un endroit frais et ombragé. 
  • Hydratez-vous régulièrement, même si vous ne ressentez pas la soif. 
  • Évitez de consommer de l’alcool avant de vous exposer au soleil. 
  • Mouillez régulièrement votre votre et votre front. 
  • Évitez les efforts prolongés sous le soleil (encore moins sans protections !)
  • Évitez de laisser un enfant une personne âgée en plein soleil ou dans un espace clos (comme une voiture). 

Quelles sont les mesures d’urgence et les traitements possibles ? 

Si vous êtes témoin d’une personne qui présente des signes d’insolation, la première chose à faire est de faire baisser la température du corps. 

Commencez par mettre la victime dans un endroit ombragé, frais et aéré. Ensuite, déshabillez-la et donnez-lui de l’eau progressivement (en petite quantité) afin de la réhydrater. 

Vous pouvez également la rafraîchir à l’aide d’un brumisateur, mais aussi appliquer un linge mouillé sur son front et sa nuque. Évitez de l’asperger avec de l’eau trop froide, au risque de provoquer un choc thermique.

Si la personne est désorientée, perd connaissance ou est victime de vomissements, de fièvre intense, de convulsions,… appelez les secours sans attendre (le 15 ou le 18) ! 

Conclusion :

L’insolation n’est pas à prendre à la légère. Si, dans la plupart des cas, des mesures et gestes simples permettent de la soigner en quelques heures sans qu’il y ait de séquelles, il faut rester vigilant quant à l’évolution des symptômes. 

En effet, comme évoqué ci-dessus, l’insolation peut mener à des troubles graves, pouvants être mortels. Si vous avez le moindre doute, consultez un médecin rapidement !

Sources :

https://bit.ly/3js2c16
https://bit.ly/39gOh9u
https://bit.ly/2E8lOrb
https://bit.ly/30wcm8u
https://bit.ly/2OKgSup
https://bit.ly/2WEuNXu
https://bit.ly/3js2c16
https://bit.ly/39gOh9u

Musique : quels bienfaits pour notre santé ?

Les bienfaits de la musique sur notre santé

Que ce soit à la maison, dans les transports, à la salle de sport, en voiture,… la musique est très souvent présente dans votre quotidien ! Outre le fait qu’elle soit agréable à écouter, saviez-vous qu’elle possède également de nombreux bienfaits sur votre santé mentale et physique ? 

  • Elle agit sur vos émotions et réduit le stress :

Avez-vous déjà ressenti cette sensation de bien-être quand vous écoutez de la musique que vous aimez ? C’est tout à fait normal ! À l’écoute d’un air de musique, certains neurotransmetteurs tels que la dopamine, la sérotonine ou encore l’adrénaline sont activés et ont un impact positif direct sur vos émotions.

Dès lors, si le stress vous submerge, une bonne solution pour vous détendre est d’écouter de la musique. Vous verrez, vous vous sentirez plus apaisé et plus heureux !

  • Elle soulage certaines douleurs :

La musique adoucit les mœurs, certes, mais pas que ! Elle réduirait également l’intensité perçue de certaines douleurs passagères ou chroniques.

Pour preuve, de plus en plus d’hôpitaux voient dans la musique un bon moyen de soulager leurs patients. Selon une étude britannique, écouter de la musique avant, pendant et après une opération chirurgicale réduirait considérablement la douleur et l’anxiété liées à l’intervention.

  • Elle stimule la mémoire : 

La musique influence et entraîne certaines aires du cerveau spécialisées dans la mémorisation. Vous avez sans doute remarqué qu’à force d’écouter un morceau de musique, vous finissez par en connaître les paroles sans avoir réellement eu l’intention de les apprendre par cœur. Cela prouve que la musique stimule la mémoire, même si vous ne vous en rendez pas compte !

Selon la Fondation Alzheimer, la musique permettrait également de “stimuler l’activité cérébrale des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer : source de plaisir, de divertissement et de partage, elle pourrait même raviver certains souvenirs des malades.”

  • Elle booste la motivation et les performances :

Nombreux sont les sportifs qui écoutent de la musique lors de leurs entraînements. Plusieurs études scientifiques révèlent que la musique peut avoir un impact favorable sur la performance sportive : en détournant l’attention du sportif, elle diminuerait les sensations de douleur, de fatigue et boosterait la motivation et les capacités physiques.

  • Elle renforce le développement cognitif : 

Quand un enfant pratique et apprend à jouer un instrument de musique, cela éveille ses capacités mentales, visuelles, spatiales, verbales et physiques, participant ainsi à son développement intellectuel.

À long terme, l’éducation musicale procure donc aux enfants de nombreux bienfaits : elle permet une maîtrise plus rapide du langage et de la lecture, elle favorise la capacité de concentration et aide à développer l’intelligence émotionnelle. 

La musicothérapie

La musique est tellement bénéfique pour la santé qu’elle est utilisée par des médecins spécialistes à des fins thérapeutiques : on parle alors de musicothérapie.  

Selon la Fédération Française de Musicothérapie, “la musicothérapie est une pratique de soin, d’aide, de soutien ou de rééducation qui consiste à prendre en charge des personnes présentant des difficultés de communication et/ou de relation. Il existe différentes techniques de musicothérapie, adaptées aux populations concernées : troubles psychoaffectifs, difficultés sociales ou comportementales, troubles sensoriels, physiques ou neurologiques. La musicothérapie s’appuie sur les liens étroits entre les éléments constitutifs de la musique, et l’histoire du sujet. Elle utilise la médiation sonore et/ou musicale afin d’ouvrir ou restaurer la communication et l’expression au sein de la relation dans le registre verbal et/ou non verbal”

La musicothérapie est donc considérée comme une sorte d’outil thérapeutique qui permet à la fois d’apaiser les souffrances psychiques, mais qui favorise également la relaxation et le renforcement de l’estime de soi.

Conclusion

Vous l’aurez compris, en plus du plaisir qu’elle nous procure, la musique est aussi bénéfique pour votre santé. Quel que soit votre âge, vous pouvez donc en écouter (voire en pratiquer) sans modération !

Cependant, attention ! Pensez à adapter le style de musique à l’ambiance recherchée (il n’est pas judicieux d’écouter une musique “excitante” pour vous endormir, par exemple). De plus, évitez de mettre le volume à fond pour ne pas abîmer vos tympans. 

La musique est bonne pour notre santé !

  1. https://bit.ly/2YLprtz
  2. https://bit.ly/37GS9A3
  3. https://bit.ly/37ESXoU
  4. https://bit.ly/3hFrBnf
  5. https://bit.ly/2zGb2pY
  6. https://bit.ly/2YdAJaR

Acné : comment éviter l’effet rebond causé par le soleil ?

Acné, éviter l'effet rebond

Qu’est ce que l’acné ? C’est une maladie inflammatoire du follicule pilo-sébacé, qui associe une hyperproduction de sébum, une obstruction du canal folliculaire et une inflammation due à la prolifération d’agents microbiens. En France, six millions de personnes en souffrent, dont une majorité d’adolescents (entre 70% et 80%). Bien entendu, cette maladie peut aussi se manifester à l’âge adulte, même si cela est plus rare. 

Si vous êtes sujet à l’acné, vous aurez surement remarqué qu’avec le retour du soleil, vos petits boutons semblent disparaître comme par magie… Malheureusement, si vous ne prenez pas vos précautions, gare à l’effet rebond ! 

En effet, avec le soleil, la peau a tendance à devenir plus sèche et à s’épaissir, empêchant le sébum de s’écouler correctement et naturellement. L’acné semble alors s’améliorer, mais ce n’est qu’une simple illusion… Si vos boutons ne sont plus visibles en surface, ils sont en réalité toujours présents, bien cachés dans les profondeurs de votre épiderme. 

A la fin de l’été, lorsque le soleil est moins fort et moins présent, la peau retrouve son épaisseur normale et l’épiderme purge alors tout le sébum accumulé durant la saison. Résultat ? Vos problèmes d’acné reviennent en force !

Rassurez-vous, des solutions existent pour éviter cet effet rebond plutôt désagréable… Voici quelques conseils ! 

Comment prévenir la poussée post-soleil ? 

1) Mettez de la crème solaire régulièrement

La crème solaire est une étape très importante et incontournable. En plus de protéger la peau des rayons UVA et UVB du soleil, elle ralentit l’épaississement de la peau. Appliquez-en régulièrement, toutes les deux heures au minimum ! 

Si vous avez une peau acnéique, il est conseillé d’opter pour une crème solaire à indice élevé (au minimum un SPF 30), non-grasse et non comédogène. N’hésitez pas à demander conseil à votre pharmacien. 

2) Adoptez une routine beauté et chouchoutez votre peau :

a. Nettoyez votre peau matin et soir afin d’éliminer les impuretés et d’enlever les résidus de crème solaire ou autres saletés accumulées au cours de la journée.

b. Faites un gommage de peau 1 à 2 fois par semaine pour enlever les cellules mortes qui bouchent vos pores, et ainsi réguler la production de sébum. 

c. Hydratez votre peau ! Quelle que soit la saison et quel que soit votre type de peau, il est primordial de passer par la case hydratation afin de garder un teint éclatant, de protéger la peau des agressions extérieures, de ralentir le vieillissement cutané ou encore d’éviter le dessèchement de votre épiderme.

3) Adoptez une bonne hygiène de vie : 

1. Une alimentation saine aide à prévenir l’effet rebond. La consommation d’aliments trop riches en sucre rapides (sodas, confiseries, gâteaux,…) et en graisses saturées (sauces, charcuterie,…) augmentent la production de sébum et donc les risques d’apparition de boutons. 

Privilégiez donc une alimentation légère, riche en fruits et légumes : en plus de favoriser une bonne digestion, ils vont aideront à préserver l’équilibre hormonal et à combattre les inflammations.

2. Évitez la cigarette et l’alcool, qui ont tendance à intensifier l’acné. En effet, en réduisant la circulation sanguine, la nicotine bouche les pores et ralentit la cicatrisation, aggravant ainsi les marques et cicatrices dues à l’acné.  

À cause des toxines qu’il sécrète, l’alcool augmente significativement les risques de développer des boutons d’acné. Le foie étant trop occupé à éliminer ces toxines, il ne peut plus veiller sur l’équilibre de la peau… laissant libre voie à des boutons disgracieux. 

4) Choisissez un maquillage adapté :

Même avec une peau acnéique, vous pouvez bien entendu continuer à vous maquiller. Veillez cependant à utiliser des produits de qualité, non-comédogènes, biologiques et adaptés à votre type peau. Il est également important d’adopter les bons gestes : hydratation quotidienne, démaquillage tous les soirs, nettoyage de peau le matin et le soir, etc.  

Conclusion : 

Au-delà des problèmes esthétiques provoqués par l’acné, il peut également y avoir de réelles conséquences psychologiques. Quelles que soient les personnes touchées par cette maladie inflammatoire (adolescents ou adultes), l’image personnelle, l’estime de soi ou encore la confiance en soi peuvent être affectées (dans certains cas, cela peut aller jusqu’à la dépression). 

Gardez en tête que des solutions existent pour soigner l’acné, même si cela peut prendre du temps. En effet, il faut savoir que le cycle de renouvellement de l’épiderme est de 3 semaines, laissez donc le temps à votre peau de retrouver son équilibre. Les résultats seront visibles progressivement, grâce à un entretien quotidien et à condition d’appliquer les bons gestes. 

Ne faites pas l’erreur de percer vos boutons (au risque de propager l’infection bactérienne et de former des cicatrices) ou d’abuser des produits anti-acné (souvent très agressifs pour la peau). N’hésitez pas à consulter un dermatologue qui vous aidera au mieux à adapter une routine qui traitera vos imperfections sans les agresser.

Acné, éviter l'effet rebond du soleil

Sources:

  1. https://bit.ly/2YavoQk 
  2. https://bit.ly/3dLoU0Y 
  3. https://bit.ly/3dTxefq 
  4. https://bit.ly/2Yg18nn 
  5. https://bit.ly/2Ylyb9u 
  6. https://bit.ly/2UpcN1Y 
  7. https://bit.ly/3cXrwaY
  8. https://bit.ly/2Y3SMjV

Tout ce qu’il faut savoir sur les masques  !

En pleine crise du Covid-19, le port du masque est désormais recommandé pour le grand public, voire obligatoire dans certaines situations. 

Sur son site, le Gouvernement rappelle que le masque « ne se substitue en aucune manière au respect des gestes barrières et des règles de distanciation sociale« . En effet, il constitue un complément, une barrière physique lorsque vous êtes en contact avec d’autres personnes, mais il est important de continuer à respecter les règles et les mesures établies pour vous protéger et protéger les autres. 

Quels sont les différents types de masques ?

  • Les masques FFP : reconnus comme étant les plus efficaces, il en existe 3 types :  FFP1 (filtration de 80 % des aérosols), FFP2 (filtration de 94 % des aérosols) et FFP3 (filtration de 99 % des aérosols). Ces masques sont réservés en priorité aux professionnels de santé et aux autres professionnels.
  • Les masques chirurgicaux : de type I, II ou IIR, ces masques sont des dispositifs médicaux qui répondent à des exigences de sécurité et de santé européennes (vérifiées par la norme NF EN 14683 ou par des normes étrangères reconnues comme équivalentes).
  • Les masques “grand public” ou “alternatifs” : ce sont des masques en tissu à filtration garantie, le plus souvent lavables et réutilisables. Réservés à un usage hors professionnels de santé , ils sont fabriqués dans le respect d’un cahier des charges plutôt exigeant élaboré par l’ANSM et l’ANSES. Ils sont reconnaissables au logo qui figure obligatoirement sur leur emballage ou sur leur notice : 

Les performances de filtration et de respirabilité doivent également figurer de manière lisible sur l’emballage du produit. 

  • Les masques fabriqués par des professionnels ou « faits maison » par des particuliers, qui doivent être réalisés dans le respects de la spécification AFNOR (plus de détail ci-dessous). 

Comment se procurer un masque ?

  • Dans les supermarchés : depuis le 4 mai 2020, certains supermarchés sont autorisés à mettre en vente des masques de protection à usage unique ou des masques lavables.
  • En pharmacie : depuis le 4 mai également, les pharmacies sont autorisées à vendre au grand public des masques chirurgicaux, en donnant priorité aux personnes fragiles ou à risque.  Les pharmacies sont également autorisées à vendre des masques “grand public” ou “alternatifs”. Cependant, un arrêté précise qu’elles ne peuvent vendre que « des masques non-sanitaires fabriqués selon un processus industriel et répondant aux spécifications techniques applicables« . Ces masques homologués sont vendus entre 2 € et 5 € pièce en fonction de leur durée de vie (nombre de lavages possibles).
  • La vente entre particuliers : des couturières et couturiers ont décidé de se lancer dans la confection de masques en tissu. Cependant, il faut que vous restiez vigilants, car les masques en tissu doivent respecter certaines normes établies par l’AFNOR (Association Française de Normalisation). 

Pourquoi faut-il qu’un masque en tissu soit certifié AFNOR ? 

La certification AFNOR vous assure que le masque vous protège efficacement contre le virus. Cette certification s’adresse tout autant aux industriels qu’aux particuliers qui souhaitent fabriquer leurs propres masques. 

Sur son site, le Gouvernement a mis en place des tutoriels et des recommandations à suivre pour que les masques en tissu fabriqués le soient dans le respect des spécifications de l’AFNOR. Cliquez ici pour en savoir plus ! 

Comment porter et retirer un masque ?

Lorsque vous portez un masque, il faut respecter certains gestes afin de ne pas dégrader son efficacité. Voici les recommandations du Gouvernement :

  • Avant de mettre ou enlever le masque, lavez-vous les mains avec de l’eau et du savon ou une solution hydro-alcoolique.
  • Pour le mettre: tenez le masque pas les lanières élastiques puis ajustez-le de façon à ce qu’il couvre le nez, la bouche et le menton. 
  • Pour l’enlever, décrochez les lanières élastiques pour décoller le masque de votre visage. 
  • Changez de masque quand vous l’avez porté 4h, pour boire ou manger, s’il devient humide et s’il est endommagé. 

Voici ce que vous ne devez pas faire avec votre masque:

  • Ne touchez pas votre masque.
  • Ne le mettez pas en position d’attente sur votre menton ou votre front.
  • Ne mettez pas votre masque dans votre sac/poche après l’avoir porté. Isolez-le dans un sac en plastique en attendant de le laver. 
  • Ne portez pas un masque grand public si vous êtes malade ou si vous êtes un personnel soignant. D’autres masques (type FFP2 ou FFP3 vous sont réservés).

Comment laver un masque en tissu ? 

Si vous choisissez de porter un masque en tissu, prenez-en soin afin de garder toute son efficacité.

Selon les recommandations AFNOR, il est important de laver son masque après chaque utilisation (il faut le porter 3-4h maximum).  Passez-le en machine à 60°C pendant au moins 30 minutes avec de la lessive classique. À cette température et grâce aux mouvements rotatifs de la machine, le virus ne pourra pas résister et sera détruit. Vous pouvez sans aucun problème le laver avec d’autres vêtements ou linge de maison. Un masque en tissu peut être lavé entre 10 et 30 fois. Évitez d’ajouter de l’adoucissant, cela risquerait d’altérer l’efficacité de filtration du tissu.

Pour ce qui est du séchage, l’AFNOR recommande un séchage complet dans les 2 heures qui suivent le lavage. Vous pouvez tout à fait utiliser un sèche-cheveux (sans le coller au masque pour ne pas l’abîmer).

Conclusion :

Comme précisé au début de cet article, le port du masque ne remplace pas l’application des règles de distanciation sociale et des gestes barrières qui sont, pour rappel, les suivants : 

  • Lavez-vous les mains régulièrement avec de l’eau et du savon ou un gel hydroalcoolique si vous êtes à l’extérieur. 
  • Toussez ou éternuez dans votre coude ou dans un mouchoir jetable.
  • Utilisez des mouchoirs à usage unique et jetez-les. Ne les laissez pas traîner dans votre poche/sac au risque de proliférer les microbes. 
  • Saluez sans vous serrez la main et évitez les embrassades. 
  • Respectez une distance d’un mètre.

SOURCES:

  1. https://bit.ly/2M76xYa 
  2. https://bit.ly/2M76xYa 
  3. https://bit.ly/2M76xYa 
  4. https://bit.ly/2M76xYa 
  5. https://bit.ly/2M76xYa 
  6. https://bit.ly/2M76xYa

 

C’est la saison des allergies : quelles sont les précautions à prendre ?

allergies au pollen: que faire ?

Le printemps s’est installé… les allergies aussi. En 10 ans, le nombre de personnes souffrant d’allergies saisonnières a presque doublé, avec près de 25% de la population française touchée. 

C’est pour cette raison que la qualité de l’air est sous haute surveillance. Par exemple, le Réseau National de Surveillance Aérobiologique (RNSA) a pour mission principale l’étude du contenu de l’air en particules biologiques, ce qui leur permet de déterminer le risque allergique pour la population. Ils mettent également à disposition sur leur site une carte (mise à jour régulièrement) sur laquelle vous pouvez voir le niveau d’alerte de tous les pollens pour chaque département.

Il faut savoir que le niveau de pollinisation dépend à la fois :

  • Des heures de la journée et de la météo : 

Michel Thibaudon, directeur du Réseau national de surveillance aérobiologique en France, affirme : « ce dont nous sommes sûrs, c’est que la concentration aérienne est maximale entre 7 heures et 14 heures”. 

Les conditions météo joueraient également un rôle. Par exemple, la pluie atténuerait le risque allergique en “plaquant“ en quelque sorte les pollens au sol, les empêchant d’atteindre nos voies respiratoires. Quand le temps est plutôt venteux, les pollens sont plus facilement transportés vers nos muqueuses. Enfin, la pollution aggraverait également les allergies, car elle fragiliserait nos muqueuses et modifierait la structure des pollens, les rendant plus agressifs.  

  • Des saisons et des régions : 
    • de janvier à mai débute la saison des arbres dans le sud de la France, avec les pollens de cyprès, de frêne, de platane, de chêne, d’olivier,… ou encore des pollens provenant d’arbres à châtons tels que le noisetier, l’aulne, le bouleau, le charme,… 
    • de mai à juillet (parfois plus, suivant les régions et l’altitude) débute la saison des graminées, qui est la saison pollinique la plus connue. Constituées de milliers d’espèces et présentes partout dans le monde, on distingue les graminées fourragères ( dactyle, fléole, flouve, ivraie, pâturin…) et les graminées céréalières (avoine, blé, maïs, orge, seigle…).
    • de juillet à octobre débute la saison des herbacées (ambroisie, armoise, chénopode, plantain, urticacées…). Cette saison se distingue par sa longueur, car elle peut démarrer au printemps et aller jusqu’en automne. 

Qu’est ce qu’une allergie saisonnière ? 

Aussi appelée rhinite allergique, pollinose ou rhume des foins, l’allergie saisonnière apparaît quand notre organisme réagit et se défend contre une substance appelée allergène. Dans ce cas précis, l’allergène est le pollen. Lorsqu’il rentre en contact avec nos muqueuses (nez, bouche et yeux), notre corps va déclencher une réaction dite allergique. 

Il faut savoir que tous les pollens ne sont pas allergisants. Pour provoquer une réaction allergique, il faut :

  • que les grains de pollen arrivent sur les muqueuses respiratoires. 
  • qu’il y ait une grande quantité de pollen allergisant, comme celui des plantes anémophiles (graminées, ambroisies, cyprès, bouleaux…), qui sont des plantes dont le pollen est transporté par le vent et non par les insectes (comme les plantes entomophiles).
  • que le pollen soit de petite taille. En effet, les petits grains de pollen restent plus longtemps dans l’atmosphère peuvent parcourir de plus grandes distances. C’est pour cela que, même en ville, on trouve du pollen allergisant. 
  • que le  pollen ait un fort pouvoir allergisant, c’est-à-dire qu’il libère des particules protéiques responsables de la sensibilisation.

Quels sont les symptômes d’une allergie saisonnière ?

L’allergie pollinique se caractérise par une rhinite allergique ( nez bouché, éternuements, nez qui coule et démangeaisons); une conjonctivite allergique ( yeux rouges qui piquent, sensation de sable dans les yeux); de l’asthme allergique (diminution du souffle, toux persistante, sifflement bronchiques) causée par les petits pollens pénétrants dans les bronches.

Dans certains cas rares, il existe des manifestations cutanées comme de l’eczéma ou de l’urticaire saisonnière. Cette dernière dure généralement de quelques minutes à quelques heures et s’estompe sans laisser de marques sur la peau.

Comment lutter contre les allergies saisonnières ? 

Tout d’abord, il est recommandé d’adopter certains gestes au quotidien afin de se protéger au mieux du pollen :

  • Aérez votre habitation avant le lever et après le coucher du soleil, car le pollen est moins présent à ces moments de la journée.
  • Le pollen a tendance à s’accrocher sur les cheveux et les vêtements. C’est pour cette raison qu’il est important de vous rincer les cheveux, de les peigner et de changer d’habits dès que vous rentrer chez vous. 
  • Évitez de sécher votre linge à l’extérieur, cela évitera au pollen de venir se déposer sur vos vêtements. Vous diminuez ainsi les risques allergiques. 
  • Privilégiez les lunettes de soleil lors de vos sorties. Le pollen vole dans l’air et se glisse facilement dans nos yeux. Porter des lunettes de soleil permet de faire barrière et ainsi éviter les yeux qui démangent atrocement !
  • Évitez les zones trop polluées et la fumée de tabac. La pollution, les fumées (encen, tabac, bougie…) sont des facteurs irritants qui risqueraient d’aggraver encore plus les symptômes de l’allergie saisonnière. 
  • Lavez-vous le nez matin et soir avec un spray à l’eau de mer ou du sérum physiologique. Cela permet de nettoyer votre muqueuse nasale où le pollen vient se déposer. 

Vous pouvez également consulter un allergologue, qui procédera à divers tests cutanés (voire une prise de sang) dans le but de déterminer à quel type de pollen vous êtes allergique. Grâce à cela, il pourra vous prescrire un traitement adapté dans une optique de désensibilisation, qui consiste à injecter des doses croissantes de la substance allergène sur une longue durée (3 à 5 ans).  

Enfin, il existe également des traitements médicamenteux. Les antihistaminiques sont généralement recommandés aux personnes souffrant d’allergies. Ils permettent de réduire les symptômes et de calmer  le système immunitaire en s’opposant aux effets de l’allergie. C’est un traitement long (3 à 5 saisons polliniques), mais qui est très efficace (avec un taux de réussite de 70%). 

Dans le cas d’allergies plus sévères (et quand le traitement antihistaminique s’avère insuffisant) des corticoïdes peuvent également être prescrits. Cependant, ils exposent à davantage d’effets non-désirés. La durée de leur utilisation doit donc être limitée dans le temps. N’hésitez pas à demander conseil à votre médecin ou votre pharmacien. 

Il existe également des solutions naturelles pour soulager l’allergie saisonnière :

  • Le jus d’agrumes : très riche en vitamine C, il soulage les inflammations causées par ces allergies. La vitamine C possède également une action antihistaminique. 
  • L’huile essentielle d’estragon : connue pour ses propriétés anti-allergiques, elle s’utilise en diffusion ou en friction sur le torse, mélangée avec une huile végétale.
  • Le miel permet également de réduire la sensibilité au pollen. On l’utilise généralement en cure durant 2 mois, avant la période des allergies, à raison de 2 cuillères à soupe par jour. 

Conclusion:

En ville ou à la campagne, le pollen est présent et peut fortement déranger le quotidien de ceux qui en sont allergiques. Heureusement, il existe des solutions efficaces ! N’hésitez pas à demander conseil à votre pharmacien ou à consulter un spécialiste.    

Pour information, selon le site du Gouvernement, il n’existe aucun risque associé aux traitements antiallergiques par rapport au Coronavirus, car « les corticoïdes prescrits dans le cadre des allergies le sont à faible dose ». En cas de doute sur vos traitements pendant l’épidémie de COVID-19, demandez conseil à votre médecin, à votre pharmacien, ou consultez ce site :  https://bit.ly/3cTbxLo.

allergies au pollen

Sources:

1. https://bit.ly/2SRnslp
2. https://bit.ly/2Al49dP
3. https://bit.ly/2YUmHM1
4. https://bit.ly/2WplPh6
5. https://bit.ly/2WnfUsy
6. https://bit.ly/2WLIItX
7. https://bit.ly/3fFyQdR
8. https://bit.ly/35SG6i2
9. https://bit.ly/2WToRJw

Les moustiques sont de retour… et leurs piqûres aussi !

Les moustiques sont de retour… et leurs piqûres aussi !

Piqûres qui démangent, bourdonnements incessants dans nos oreilles,… Pandémie ou non, avec les beaux jours qui reviennent, les moustiques font leur grand retour… avec leur lot de désagréments !  

Contrairement aux idées reçues, les moustiques ne nous repèrent pas grâce à la lumière ou ne sont pas attirés par le taux de sucre présent dans notre sang. Ce qui les attire, c’est à la fois la quantité de CO2 que nous dégageons, les vêtements que nous portons (ils seraient attirés par les couleurs foncées), ou encore certaines odeurs dégagées par notre corps (qui ne sont pas uniquement liées à la peau, mais également à l’alimentation).

Savez-vous pourquoi les piqûres de moustiques nous grattent autant ? Tout d’abord, il faut savoir que seules les moustiques femelles piquent. Les protéines contenues dans notre sang constituent pour elles un repas idéal, car le sang récolté permettra de compléter la maturation de leurs oeufs. 

Quand elles nous piquent, elles vont venir injecter de la salive qui contient, entre autres, des molécules anticoagulantes. Ces molécules provoquent une libération d’histamine par nos cellules (appelées mastocytes), qui est à l’origine du gonflement, de la rougeur et des démangeaisons. Si la piqûre entraîne généralement une petite inflammation, il est possible qu’elle déclenche une réaction allergique locale : l’inflammation est alors plus étendue, accompagnée de démangeaisons violentes et d’un œdème chaud et douloureux.

S’il est parfois difficile de résister à la tentation de gratter une piqûre de moustique, il est bien entendu déconseillé de le faire, au risque de provoquer des lésions, voire des cicatrices. 

Comment lutter contre les piqûres de moustiques ? 

  1. Portez des vêtements amples et couvrants et privilégiez les couleurs claires : moins la peau est exposée, moins vous risquez d’être piqué. De plus, comme expliqué précédemment, les moustiques seraient attirés par les couleurs foncées, donc privilégiez les couleurs claires si vous voulez éviter leurs assauts ! 
  2. Adoptez une bonne hygiène corporelle : attirés par les odeurs de notre corps (sébum, sueur,…), il convient d’avoir une bonne hygiène corporelle pour limiter les risques de piqûre.  
  3. Évitez toutes les sources possibles d’eaux stagnantes, car elles constituent un paradis pour les moustiques femelles pour pondre leurs oeufs. Pensez à vider régulièrement les gouttières, les coupelles sous les pots de fleurs, les vases, etc. 
  4. Utilisez des répulsifs
    • Huiles essentielles : certaines huiles essentielles comme la citronnelle, le basilic, l’eucalyptus citronné, la lavande,… sont très efficaces contre les moustiques. Vous pouvez la faire diffuser dans l’air, ou en appliquer sur vos poignets et chevilles.
    • Sprays anti-moustiques : il existe de nombreux répulsifs en pharmacies qui sont également efficaces contre les moustiques ! Il est conseillé de demander l’avis d’un pharmacien pour éviter les réactions allergiques à ces produits.
    • Répulsifs anti-moustiques pour vêtements : des répulsifs spéciaux pour vêtements existent également, et sont pratiques pour imbiber les vêtements d’une protection à toute épreuve !
    • Moustiquaire : qu’elle soit imbibée d’insecticide ou non, la moustiquaire est idéale si vous voulez passer une bonne nuit avec vos fenêtres ouvertes pour bénéficier de l’air frais. Des moustiquaires spéciales pour les berceaux des bébés existent également et permettent de protéger les jeunes enfants.
    • Ventilateur : provoquant de l’air, le ventilateur peut être une aide pour vous protéger des moustiques la nuit ou la journée, car ils auront davantage de mal à voler autour de vous.

Comment soulager une piqûre de moustique ? 

Vous ne pourrez pas gagner à tous les coups ! Il arrivera qu’un de ces insectes indésirable parvienne à vous piquer. Voici quelques conseils pour vous aider à soulager une piqûre de moustique de façon naturelle :

  • Le vinaigre de cidre : grâce à l’acide acétique qu’il contient, le vinaigre de cidre possède des vertus antiseptiques. Mélangez-en un peu dans un bol avec de l’eau. Appliquez cette solution sur votre piqûre avec une compresse. 
  • Les huiles essentielles : certaines sont reconnues pour leurs propriétés apaisantes, telles que la menthe poivrée, la lavande aspic, le girofle, d’eucalyptus ou encore la camomille. Déposez une à deux gouttes sur un mouchoir, puis appliquez sur la piqûre de moustique. Attention, pensez toujours à vous renseigner auprès de votre pharmacien sur les précautions d’emploi et les contre-indications éventuelles.
  • Le bicarbonate de soude : idéal pour calmer les démangeaisons, mais aussi freiner le développement de l’inflammation. Mélangez 3 cuillères à soupe de bicarbonate de soude avec 1 cuillère à soupe d’eau et appliquez la pâte sur la piqûre. N’hésitez pas à rajouter un peu de vinaigre ou de citron si vous le désirez ! 
  • L’aloe vera : grâce à  son effet refroidissant et ses puissantes propriétés antibactériennes, l’aloe vera agit efficacement pour guérir tout en soulageant l’irritation, la rougeur et l’inflammation. 
  • Le jus de citron : son acidité permet de soulager les piqûres. De plus, il permet d’empêcher les bactéries d’irriter la zone affectée. Imbibez un coton de jus de citron, et tamponnez votre piqûre. 

Conclusion :

Comme vous pouvez le constater, il existe de nombreuses solutions pour lutter contre les piqûres de moustiques et les soulager. En plus de ces solutions naturelles, vous pouvez également retrouver des produits divers et variés en pharmacie (sprays, bracelets, crèmes, etc.). N’hésitez pas à demander conseil à votre pharmacien ! 

Les moustiques sont de retour… et leurs piqûres aussi !

Sources:

1. https://bit.ly/35ew5eU
2. https://bit.ly/2yTzOCw
3. https://bit.ly/2Yejc2Y
4. https://bit.ly/2EUIsAP
5. https://bit.ly/2Yejc2Y
6. https://bit.ly/3bWNoTW
7. https://bit.ly/35aMZe6
8. https://bit.ly/2VMRhpb
9. https://bit.ly/2Yb10aa

Confinement : comment mieux le vivre ?

confinement, comment mieux le vivre

Depuis le 16 mars, la France est en confinement total suite à une pandémie causée par le Coronavirus COVID-19. Après 1 mois de quarantaine, notre président nous l’a annoncé : le confinement est prolongé jusqu’au 11 mai 2020. 

Lassitude, anxiété, irritabilité, ennui, isolement, manque de lumière,… le confinement peut être mal vécu par certaines personnes. Voici quelques conseils pour rester en forme et garder le moral !

Comment vivre plus sereinement cette période de confinement ? 

Que vous soyez confiné avec votre votre famille, votre conjoint(e), entre colocataires ou encore seul(e), le confinement peut avoir des impacts négatifs sur votre santé mentale (stress, angoisses, insomnies, dépression,…). Si ces sentiments sont humains et peuvent être justifiés en cette période difficile, il est important de ne pas vous laisser abattre. Voici quelques conseils : 

– Rappelez-vous que si nous sommes tous confinés, c’est pour vous protéger et protéger les autres. Des études ont démontré que le confinement est plus supportable à vivre quand nous comprenons pourquoi nous le faisons. 

– Essayez de rester positif ! Si vous passez vos journées à broyer du noir, à vous dire que vous en avez assez d’être enfermé, etc. vous ne ferez qu’accentuer votre mal être. 

– Évitez la surconsommation d’informations si cela vous rend anxieux ou stressé. De plus, choisissez des sources d’informations fiables (comme le site du gouvernement : https://bit.ly/2TyYw1o ). 

– Même s’il est virtuel, il est primordial de rester en contact avec vos proches ! Vous pouvez les appeler régulièrement, faire des “apéroSkype”, vous envoyer des messages, des e-mails, etc. Toutes sortes de moyens existent aujourd’hui pour garder le contact ! Cela vous permettra de passer un bon moment avec vos proches et de vous faire oublier le temps d’un instant le confinement.

– Prenez du temps rien que pour vous ! Accordez vous des pauses régulières si vous êtes en télétravail, préparez votre boisson et/ou plat préféré, regardez votre film préféré,… cela vous permettra d’évacuer le stress et de décompresser !

– Essayez de garder un certain rythme de vie et occupez-vous un maximum : faites-vous à manger (en cuisinant des choses saines et variées), pratiquez une activité physique chez vous, continuez à vous habiller et vous préparer tous les matins, profitez-en pour réaménager votre logement, faire du tri, commencez une nouvelle activité, etc. Plus vous êtes occupé, plus le temps passera vite et moins vous ressentirez l’envie de sortir. 

– Pratiquez l’humour : le meilleur moyen de bien vivre son confinement est de rester optimiste au maximum ! Partagez des histoires drôles avec vos amis par téléphone, regardez des films/séries drôles, joyeuses,… L’optimisme apporte un sentiment de confiance qu’il est important de garder durant cette période, afin d’éloigner tout sentiment négatif. 

Faites du sport (même à la maison) ! 

Avec le confinement, nous bougeons moins et sommes forcément moins actifs. Pourtant, que ce soit pour votre santé mentale ou physique, faire du sport est un excellent moyen pour décompresser. Pour rester en bonne santé, il est recommandé de pratiquer minimum 1 heure d’activité physique par jour pour les enfants et adolescents et 30 minutes pour les adultes. 

Pas d’excuses ! Faire du sport à la maison c’est possible et cela ne nécessite pas nécessairement d’avoir du matériel. Sur son site, le ministère des Sports donne quelques conseils et recommandations pour éviter la sédentarité et garder la forme : 

  • Faites des activités et des exercices variés afin de renforcer les muscles et améliorer la souplesse.
  • Faites quelques activités qui favorisent l’équilibre afin de renforcer les muscles en profondeur, travailler la coordination et éviter les chutes. Cela peut se faire par exemple, lorsque vous vous brossez les dents, vous pouvez essayer de le faire sur une seule jambe.
  • Limitez le temps passé assis ou allongé. Pensez à marcher et à faire des étirements au minimum toutes les 2 heures. Par exemple, lorsque vous êtes au téléphone, marchez dans votre maison. 
  • Utilisez votre mobilier (chaises, mur, escaliers,…) pour pratiquer des exercices de renforcement musculaire et faire vos étirements. 
  • Les tâches ménagères sont de bonnes activités physiques : n’hésitez pas à y mettre de l’énergie pour renforcer vos muscles et vous faire transpirer ! 
  • De nombreuses chaînes YouTube existent et proposent des séances de sport gratuites (et pour tous les niveaux) à faire chez vous. 

Comment compenser le manque de lumière ?

Durant cette période de confinement, le manque de lumière peut se faire ressentir. La lumière joue un rôle important sur notre corps et sur notre cycle. Grâce à elle, nous : 

→ réglons nos rythmes biologiques sur 24h. Nos yeux envoient un signal au cerveau qui crée un rythme basé sur plus ou moins 24 heures. Notre horloge interne est resynchronisée sans cesse sur ce cycle. 

→ fortifions nos os. Sous l’effet des UVB, des cellules de la peau synthétisent de la vitamine D servant à fixer le calcium et le phosphore. 

→ améliorons notre moral. Des études ont montré que la lumière a un effet positif sur le moral. La luminothérapie est même pratiquée en hiver pour lutter contre la dépression saisonnière. 

La lumière est donc essentielle à notre bien-être mental et physique, sans que nous nous en rendions forcément compte. Dans le cadre du confinement, nous voyons moins la lumière, certains plus que d’autres. Alors voici quelques astuces pour remédier à ce manque de lumière: 

  •  Dans la journée, essayez de vous mettre au moins 30 minutes par jour près de vos fenêtres (ou si vous avez plus de chance, sur votre balcon ou dans votre jardin) afin de capter la lumière du jour et faire le plein de vitamine D. 
  • Ouvrez vos volets, vos rideaux, vos stores,… faites entrer un maximum de lumière chez vous ! 
  • Des vitres sales peuvent assombrir considérablement une pièce, pensez donc à les nettoyer plus souvent. 
  • Si vous avez une lampe de luminothérapie, c’est le moment de l’utiliser ! Si vous travaillez de chez vous, n’hésitez pas à la mettre à proximité de votre espace de travail. 

Conclusion

La situation que nous vivons actuellement est inédite. Gardez en tête que si elle est difficile à vivre pour la majorité d’entre nous, elle n’est pas pour autant éternelle. Les mesures mises en place par le Gouvernement, si elles sont contraignantes, ne sont là que pour nous protéger et pour en finir avec cette menace invisible et meurtrière. Restez chez vous, pour votre sécurité et celle des autres, nous ne le répéterons jamais assez. 

Prenez soin de vous !

confinement, comment mieux le vivre

https://bit.ly/2yhdGBw
https://bit.ly/3chEJvl
https://bit.ly/2RViROL
https://bit.ly/2XHdGW7

Comment renforcer votre système immunitaire ?

Comment renforcer votre système immunitaire ?

Votre système immunitaire aide à votre corps à bien fonctionner en lui permettant de faire face à des substances menaçantes comme les microbes (virus, bactéries, parasites, etc.), les cellules cancéreuses ou encore les corps étrangers.

En cette période de pandémie du Coronavirus Covid-19, il est d’autant plus important de le renforcer. Voici les 7 éléments indispensables pour avoir un excellent système immunitaire :

  • Dormez suffisamment

Il est important de dormir entre 7 et 8 heures par nuit. Le manque de sommeil empêche l’organisme de se réparer et de se nettoyer, vous rendant plus vulnérable face aux infections. Pour bien dormir, ne pratiquez pas d’activité physique le soir, arrêtez les écrans au moins 1h avant le coucher, limitez la température de la chambre à 19°C et privilégiez les repas légers. 

  • Faites le plein de vitamines !
    • Les vitamines A, C, E, D sont essentielles pour notre système immunitaire : 
    • La vitamine A est présente dans les carottes, le potiron, les épinards. Elle est indispensable pour la barrière de la muqueuse intestinale et stimule également la production des globules blancs et des anticorps. 
    • La vitamine C, est antioxydante et protège les globules blancs. Elle est très présente dans les fruits et les légumes comme la goyave, les poivrons, le kiwi ou encore l’orange.
    • La vitamine E, est un groupe de molécules présent dans les graines de tournesol ou les huiles végétales. Elle est importante pour les personnes âgées, car elle compense la perte de réponse immunitaire liée au vieillissement.
    • La vitamine D active les globules blancs qui sont nécessaires à la fabrication des anticorps et à la destruction des microbes. Elle est présente notamment dans les poissons gras comme l’huile de foie de morue, les oeufs de saumon en conserve, les sardines, le flétan..
  • Pratiquez une activité sportive 

C’est un moyen simple et efficace pour entretenir votre corps, décompresser et vous sentir en meilleure forme physique et mentale. De plus, le sport serait utile pour prévenir et améliorer certaines maladies chroniques, renforcer le cœur et réguler la tension. Voilà de bonnes raisons de pratiquer une activité physique régulière ! 

  • Limitez le stress

Le stress réduit vos défenses immunitaires, vous rendant plus fragile face aux virus et microbes. Si le confinement peut être source de stress, il important d’essayer de vous détendre au maximum. Dès que vous vous sentez stressé, faites en sorte de vous occuper l’esprit : lisez, regardez une série, un film, appelez vos proches… N’hésitez pas également à pratiquer des exercices de méditation ou de relaxation. 

  • Limitez la consommation de sucre

Vous n’êtes pas sans savoir que le sucre favorise certaines maladies comme le diabète, l’obésité et certains cancers (côlon, pancréas, l’estomac,…). Dans l’intestin, le sucre attaque la flore intestinale, ce qui affaiblit votre système immunitaire. Voilà pourquoi limiter votre consommation de sucre est plus que recommandé. 

  • Faites une cure de probiotiques

Aussi appelés « bonnes bactéries », les probiotiques sont naturellement présents dans l’organisme et vous aident à rester en bonne santé en boostant votre immunité. Ils peuvent se prendre sous forme de cure (10 jours/mois). 

En période d’épidémie, ils sont souvent conseillés pour renforcer le microbiote intestinal, car une flore intestinale déséquilibrée peut modifier le système immunitaire. Les probiotiques sont donc une bonne solution pour rééquilibrer la flore intestinale et mieux lutter contre les infections. 

  • Utilisez des huiles essentielles (HE) 

Certaines HE sont connues pour leurs actions antibactériennes, antivirales mais aussi immunostimulantes, telles que : 

  • l’HE de ravintsara
  • l’HE d’arbre à thé
  • l’HE de thym à feuilles de sariette ou à thujanol
  • l’HE d’eucalyptus radié

Pour les utiliser correctement, voici une petite recette : mélangez 20 gouttes d’HE de ravintsara, 20 gouttes d’HE de d’eucalyptus radié, 20 gouttes d’HE de citron jaune. Déposez 3 gouttes de ce mélange sur un comprimé neutre 1 fois par jour 5 jour sur 7 le temps de l’épidémie. 

Mise en garde : avant toute utilisation, demandez conseil à votre pharmacien. L’efficacité des huiles essentielles contre le COVID-19 n’ont pas été prouvées, n’en consommez pas sans l’avis de votre médecin ou pharmacien.

Comment se protéger face au Coronavirus Covid-19 ?

Pour rappel depuis le mois de janvier, le monde entier fait face à une pandémie causée par le Covid-19. Ce virus s’est très vite répandue sur tout le globe et continue de progresser. Pour lutter contre ce dernier, des mesures strictes ont été prises par le gouvernement. Voici un petit rappel des règles à respecter pour limiter la propagation de ce virus:

  • se laver les mains très régulièrement
  • tousser ou éternuer dans son coude ou dans un mouchoir
  • saluer sans se serrer la main
  • utiliser des mouchoirs à usage unique et les jeter
  • ne pas faire de rassemblements, limiter les déplacements et les contacts
  • se déplacer que pour aller au travail si le télétravail n’est pas possible, pour faire des achats de première nécessité dans les commerces de proximité autorisés, se rendre auprès d’un professionnel de santé, se déplacer pour la garde de ses enfants ou pour aider les personnes vulnérables 

Plus d’informations sur : https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus

Attention ! “La prise d’anti-inflammatoires pourrait être un facteur d’aggravation de l’infection” a alerté le ministre des Solidarités et de la Santé, Olivier Véran. En effet, ces  médicaments pourraient atténuer l’inflammation et masquer les signes plus grave d’une infection et retarder le diagnostic et donc la prise en charge du patient. 

Conclusion

S’il est important de renforcer votre système immunitaire en cette période de pandémie, cela ne vous garantit pas une protection complète contre le Coronavirus Covid-19. 

La meilleure solution est de rester chez vous et de bien respecter les règles et les gestes barrières. Ainsi, le virus se répandra moins vite, et nous parviendrons plus rapidement à gagner ce combat.  

Comment renforcer son système immunitaire.

https://bit.ly/3bMx7Rp
https://bit.ly/39iE4rL
https://bit.ly/2Uqn9iG