Tiques : Attention à la maladie de Lyme

L’hiver laisse place au printemps, et avec lui bourgeonnent arbres, fleurs et insectes. Le début des beaux jours n’est malheureusement pas uniquement synonyme de soleil et de chaleur, mais aussi de la réapparition d’insectes nuisibles tels que les moustiques, les guêpes, et surtout, les tiques. Ces dernières sont notamment connues pour faire proliférer la maladie de Lyme. Celle-ci est transmissible à nos animaux domestiques, mais également à l’être humain.

La maladie de Lyme, qu’est-ce que c’est ?

La maladie de Lyme, ou Borréliose de Lyme, est une infection bactérienne provoquée par la morsure d’une tique contaminée. La bactérie est transmise via la salive de la tique. Elle se diffuse d’abord dans la peau, puis dans le sang et les tissus.

Les forêts et hautes vertes sont les lieux de prédilection des tiques, à noter qu’elle ne sont pas toutes porteuses de la bactérie. Leur morsure étant indolore, de nombreuses personnes ignorent qu’elles ont été mordues, et il faut parfois des années pour se rendre compte que l’on est porteurs.

La maladie de Lyme touche plusieurs parties du corps : coeur, cerveau, articulations, muscles, ou encore les yeux. Elle n’est pas transmissible d’un être humain à un autre, et aucune étude n’a pu prouver qu’elle était héréditaire, bien que certains symptômes puissent l’être ou puissent mener à des fausses couches dans le cas de femmes enceintes.

Quels sont les symptômes ?

La maladie de Lyme se déroule en trois phases :

  • Phase primaire : après 7 à 14 jours d’incubation après la morsure, une rougeur apparaît sur la peau, puis s’étend de façon centrifuge. On appelle cette éruption un érythème migrant ou oeil de taureau. Tous les porteurs ne présentent pas toujours ce type de rougeur.
  • Phase secondaire : au bout de quelques semaines de non-traitement, se déclenchent plusieurs symptômes tels que de la fièvre, des nausées constantes, un malaise généralisé, ou encore un affaiblissement de l’organisme (asthénie).
  • Phase tertiaire : après plusieurs mois, ou parfois des années, apparaissent des manifestations plus importantes, comme de l’arthrite (généralement aux genoux), des douleurs aux musculations qui peuvent devenir chroniques, ainsi que des problèmes neurologiques (perte de mémoire, méningite, paralysie du visage, etc), cardiaques (battements irréguliers, fatigue, nausées, etc), et oculaires (paralysie oculo-motrices, oedèmes, etc).

La maladie de Lyme est parfois difficile à diagnostiquer, car les symptômes varient d’un porteur à un autre, et sont semblables à d’autres pathologies comme la sclérose-en-plaques, ou la grippe. Plusieurs tests sont pratiqués afin de déceler la maladie, tel que la détection des anticorps de la bactérie Borrelia burgdorferi.

Quels sont les traitements proposés?

Des traitements existent pour les différentes phases de la maladie et selon leur chronicité:

  • Phase primaire : cure d’antibiotiques oraux entre 14 et 21 jours.
  • Phase secondaire : cure d’antibiotiques intraveineux entre 14 et 21 jours.
  • Phase tertiaire : cure d’antibiotiques intraveineux entre 14 et 21 jours, mais persistance des symptômes pendant plusieurs mois ou années.

Prévention: les gestes à adopter

  • Portez des vêtements longs et couvrants lors de vos balades à l’extérieur ou si vous travaillez dans des milieux à risques.
  • Vous pouvez utiliser des répulsifs en amont de vos sorties en terrains boisés ou en hautes herbes, tels que l’huile essentielle d’eucalyptus citronné ou des répulsifs proposés en pharmacies.
  • Après vos sorties, vérifiez minutieusement vos jambes, les plis de votre peau, vos aisselles ou tout endroit susceptible de cacher une tique. Vérifiez également vos proches, surtout les enfants.
  • Si vous possédez un chien ou un chat, pensez également à le vérifier, car il est susceptible de ramener des tiques chez vous, dans votre jardin, ou de contracter la maladie.
  • Si vous trouvez une tique sur vous, ne l’enlevez surtout pas avec les doigts ! Utilisez une pince à épiler ou une pince spéciale (tire-tique) en tirant doucement pour déloger la tête.
  • Si la tête reste coincée, faites immédiatement appel à un médecin, ou dans n’importe quel cas de morsure, afin de minimiser au maximum les risques d’infection

 

Sources :

 

 

Les allergies sont de retour !

Le printemps apporte souvent avec lui son lot de désagrément pour les plus allergiques d’entre nous. En effet, près d’¼ de la population souffre de ce que l’on appelle communément “le rhume des foins”.

Les allergies respiratoires sont en fait un dérèglement du système immunitaire qui se traduit par une intolérance à une ou des substances dites “inoffensives”. Ces substances sont aussi appelées “allergènes”.

La proportion de personnes allergiques a considérablement augmenté depuis les dernières décennies : 10 à 20% de la population serait, en effet, allergique aux pollens.

Les pollens allergisants

À l’arrivée du printemps, on compte pas moins de 11 allergènes différents. Ils sont présents sur une période s’étalant de fin février à début juin.

Parmi les plus allergisants, on compte notamment :

  • Le noisetier
  • Le frêne
  • Le bouleau
  • Le chêne
  • Les graminées

Il est important de noter que la qualité de l’air (et donc la pollution) influe de façon néfaste sur les symptômes d’allergies. En effet, la pollution peut fragiliser les voies respiratoires et ainsi les rendre plus sensibles aux allergènes. Le réchauffement climatique est aussi responsable dans certains cas (allongement de la période de pollinisation par exemple).

Les symptômes

Une allergie peut apparaître à tout âge, cependant, les enfants semblent bien plus concernés par l’apparition de ce dérèglement. En effet, les facteurs génétiques et environnementaux jouent un rôle important dans l’apparition ou non d’allergies. Par exemple, si les deux parents sont allergiques, l’enfant aura 80% de chance de le devenir à son tour.

Une allergie peut se traduire par différents symptômes, en fonction de l’allergène et de la personne :

  • Inflammation des voies respiratoires (asthme, bronchite…)
  • Gêne respiratoire (sifflements pendant la respiration…)
  • Nez qui coule (rhinite…)
  • Irritation des yeux… (conjonctivite)
  • … ou de la peau (eczéma, urticaire)

La personne allergique reste en parfaite santé tant qu’elle n’entre pas en contact avec un allergène que son système ne gère pas bien.

Quelles solutions ?

La première étape du traitement contre une allergie consiste dans un premier temps à identifier l’allergène en question et à apprendre à éviter tout contact, dans la mesure du possible.

Dans un second temps, quand la cause de l’allergie est identifiée, il convient de suivre un traitement adapté :

  • Des antihistaminiques (en vente libre ou non) sont disponibles pour soulager les épisodes allergiques (particulièrement quand la période de pollen est la plus forte)
  • Une désensibilisation (ou immunothérapie allergénique) est possible. Ce traitement est long (entre 3 à 5 ans) mais les premiers effets apparaissent au bout de quelques mois.

Pour être conseillé efficacement et traiter vos allergies sereinement, n’hésitez pas à demander conseil à un professionnel de santé.

 

Sources :

 

J’ai des boutons, que faire ?

On a tous eu des boutons à un moment ou un autre. Mais saviez-vous que chaque bouton fait écho à une réaction de votre corps ? Tour d’horizon des différents types de boutons et des moyens pour s’en débarrasser une bonne fois pour toute !

Les différents types de boutons

Ce trouble cutané se manifeste sous la forme de gonflement ponctuel de couleurs variables. Un bouton peut prendre des formes très variées, en voici quelques exemples :

  • L’abcès est une accumulation de pus liée à une infection bactérienne
  • Les boutons d’acné se localisent sur le visage, le thorax, le dos et le torse. L’acné est une maladie de la peau qui varie beaucoup en intensité et qui survient principalement à la puberté.
  • Le bouton de chaleur apparaît principalement sur les régions du corps où la transpiration est importante.
  • Le bouton de fièvre est une affection cutanée récidivante et contagieuse et est dû au virus de l’herpès simplex.
  • Le furoncle est une infection profonde à la racine d’un poil et apparaît la plupart du temps sur le visage, la nuque, les cuisses et les fesses. Il se présente sous la forme d’un bouton rouge et dur.
  • La verrue est une petite bosse sous la peau qui se localise souvent sur les mains, le visage ou les pieds. Bien que les récidives soient fréquentes, une verrue disparaît spontanément en quelques mois.

De manière générale, la qualité de l’hygiène et l’environnement joue un rôle important dans l’apparition ou non de certains de ces boutons et peuvent être le signe avant coureur de certaines maladies.

Quelles conséquences ?

En dehors de la gêne sociale qu’ils peuvent susciter, les boutons peuvent aussi être source de douleurs, démangeaisons et peuvent disparaître pour laisser leur place à des cicatrices.

Dans certains cas (particulièrement pour les boutons de fièvre ou la varicelle), ils peuvent être contagieux et il est fortement conseillé de limiter les contacts physiques pendant leur présence.

Certains boutons peuvent aussi être signe de maladie, comme la septicémie (infection grave du sang) ou déboucher sur des réactions allergiques en cas de piqûres d’insectes par exemple.

Les solutions pour les traiter

Heureusement, il est possible de contrôler l’arrivée des boutons sur notre corps, ou du moins de limiter leur apparition :

  • Être à l’écoute de son corps. En effet, certains boutons sont susceptibles d’apparaître après une période de stress ou à cause d’une mauvaise hygiène de vie.
  • Nettoyer sa peau est primordial. L’utilisation de produits antibactériens adaptés à sa sensibilité permet notamment de réduire considérablement l’apparition de boutons.
  • Certains traitements médicamenteux peuvent être également prescrits par un médecin, particulièrement dans le cas de l’acné.
  • Utiliser des huiles essentielles peut être une solution plus naturelle pour éviter l’apparition de boutons.

Pour être conseillé efficacement et faire en sorte que les boutons ne soient plus qu’un lointain souvenir, n’hésitez pas à demander conseil à un professionnel de santé.

 

Sources :

Une bonne hygiène bucco-dentaire pour croquer la vie à pleine dent

C’est un réflexe qu’on nous inculque dès le plus jeune âge, le brossage des dents est une habitude indispensable pour conserver les gencives et les dents en bonne santé. Cependant les enjeux de l’hygiène dentaire semblent être encore plus important pour notre organisme et notre santé de façon générale.

Importance de l’hygiène bucco-dentaire

L’objectif premier du brossage des dents est d’éliminer et de limiter l’apparition de la plaque dentaire, pour se débarrasser efficacement des différentes bactéries présentes dans notre bouche, notamment après un repas. En plus de limiter l’action de ces bactéries (et ainsi d’éviter des caries par exemple), l’hygiène dentaire peut avoir un fort impact sur votre bien être.

Il a, en effet, été démontré qu’une bonne santé dentaire avait un fort impact sur le bon fonctionnement de l’appareil digestif.

Si l’hygiène bucco-dentaire est aussi importante, c’est évidemment à cause des nombreuses bactéries et infections auxquelles on s’expose si l’on fait preuve de négligence.

Risques d’une mauvaise hygiène bucco-dentaire

Il est important de se rendre compte des différentes conséquences que peut avoir une mauvaise hygiène bucco-dentaire sur notre organisme, et ainsi, pouvoir les éviter plus facilement.

La fameuse carie représente le risque le plus fréquent quand on parle de maladie dentaire. Douloureuse et agressive, elle peut cependant être facilement évitée avec un minimum de prévention tout en faisant attention aux aliments que l’on consomme (particulièrement les sucres ajoutés). La carie va perforer petit à petit la dent, jusqu’à atteindre le nerf de celle-ci (et ainsi provoquer une douleur importante).

La gingivite, c’est une inflammation de la gencive qui peut occasionner rougeurs, saignements et irritations. La principale cause de son apparition est due à l’apparition de tartre venant agresser la gencive. Même si cette pathologie est fréquente et parfois indolore, il est important de consulter rapidement un dentiste pour éviter toute complication.

La parodontite est une inflammation sérieuse des tissus entourant la dent. C’est d’ailleurs souvent une conséquence d’une gingivite soignée un peu tard. La parodontite doit être impérativement soignée sous peine d’entraîner des complications (déchaussement ou même perte de la dent).

Dans une moindre mesure, des aphtes peuvent apparaître ponctuellement. La plupart des aphtes guérissent spontanément en quelques jours.

Il est aussi important de garder en tête que des problèmes bucco-dentaires peuvent entraîner des risques sérieux pour la santé en général (peut favoriser par exemple le risque d’AVC, d’infections pulmonaires, de troubles musculo-squelettiques ou encore d’accouchements prématurés).

Astuces et bonnes pratiques

Pour conserver une bonne hygiène dentaire sur le long terme, il est important de se fixer quelques habitudes simples à mettre en place :

  • Appliquer une alimentation équilibrée est bénéfique pour vos dents. Une consommation quotidienne de produits laitiers, de fruits, de légumes permet d’équilibrer efficacement le taux de sucre présent dans l’organisme.
  • Votre brosse à dents est personnelle, elle ne doit pas être prêtée ou partagée, pour limiter la transmission de microbes.
  • Éviter autant que possible le grignotage entre les repas (particulièrement les boissons sucrées, les pâtisseries et autres bonbons).
  • Si toutefois, vous deviez boire une boisson gazeuse ou sucrée, utiliser une paille réduira l’exposition de vos dents avec les acides des boissons.
  • Ça doit être une habitude depuis tout petit, mais se brosser les dents après chaque repas à raison de 2 minutes par brossage est une nécessité.
  • Il est parfois difficile de se brosser les dents après chaque repas (particulièrement le midi). Mâcher un chewing-gum (sans sucre évidemment) peut dépanner même s’il ne peut remplacer un brossage des dents. En effet, il augmentera la production de salive et permettra de retrouver un taux d’acidité normal dans votre bouche.
  • Les bains de bouches peuvent être une aide précieuse pour soulager les irritations ou les aphtes et plus généralement pour une bonne hygiène bucco-dentaire (ne se substitue pas au brossage des dents).

Enfin, des produits sont disponibles en pharmacies, en complément des quelques conseils que nous venons de vous donner. N’hésitez pas à prendre contact avec votre pharmacien dès maintenant pour être bien conseillé.

Bien sûr, pour maintenir une bonne santé dentaire, il est important de consulter son dentiste au moins une fois par an, et encore une fois, se brosser les dents après chaque repas.

 

Sources:  

Tout sur les huiles essentielles

Les huiles essentielles sont de plus en plus reconnues pour leurs bienfaits sur notre bien-être et notre santé. Cependant comment les utiliser ? Quelles sont les précautions d’usage ? Nous vous proposons aujourd’hui un état des lieux de cette fameuse pratique.

Origines et propriétés

Les huiles essentielles sont des extraits naturels liquides, concentrés et complexes, de plantes aromatiques.

Elles sont utilisées depuis des millénaires dans plusieurs pays, comme par exemple en Chine, en Inde ou encore en Afrique.

Du citron en passant par la lavande, ou encore l’arbre à thé, les huiles essentielles profitent d’une grande diversité et peuvent se conserver sur plusieurs années si les conditions optimales sont réunies (à l’abri de la chaleur, dans un conteneur bien hermétique…)

À travers l’aromathérapie, les huiles essentielles sont très efficaces pour soigner les petits imprévus du quotidien :

  • Maux de tête
  • Toux
  • Virus (stimule le système immunitaire)
  • Stress
  • Fatigue
  • Et bien d’autres encore.

Utilisations possibles

Dans un premier temps, il est important de garder à l’esprit la notion de dosage : 1 ml d’huile essentielle représente environ 25 gouttes de celle-ci.

Les modes d’utilisations sont variés et dépendent grandement de la nature de l’huile essentielle et de son origine :

  • Utilisation orale (après une dilution obligatoire). Exemple : huile essentielle de citron, de cannelle, de carotte, de lédon…
  • Application cutanée (après dilution dans un support huileux). Exemple : huile essentielle de mandarine, de laurier noble ou encore de calophylle…
  • Ajout dans certains cosmétiques maisons. Exemple : huile essentielle de rose, de camomille, de pamplemousse…
  • Bain aromatique (avec un mélange obligatoire dans un dispersant). Exemple : huile essentielle d’orange, de lavande, de genévrier…
  • Diffusion atmosphérique (grâce à un diffuseur adapté). Exemple : huile essentielle de menthe poivrée, de mandarine, de pin laricio…
  • En cuisine (1-2 gouttes suffisent pour parfumer durablement tous vos plats). Ici, presque toutes les huiles essentielles peuvent être utilisées.

Contre indications et précautions à prendre

Il faut rester prudent lorsque l’on utilise des huiles essentielles. Par exemple, certaines huiles peuvent être appliquées directement sur la peau alors que d’autres peuvent entraîner des brûlures. Il est important de bien se renseigner sur les huiles essentielles en votre possession pour tirer un maximum de leurs bienfaits et éviter tout risque pour votre santé.

Les bons gestes :

  • Toujours respecter les dosages indiqués des différentes huiles essentielles
  • Se laver les mains avant et après chaque utilisation
  • Ne jamais appliquer d’huile essentielle sur les muqueuses (oreilles, yeux, nez…)
  • Avant une utilisation sur un enfant ou une femme enceinte, il est nécessaire de consulter votre pharmacien

Pour une utilisation des huiles essentielles efficace et sereine, demandez conseil à un professionnel de santé.

Sources :

Lutter contre la gastro-entérite

À peine la nouvelle année commencée, et la gastro-entérite refait son apparition ! Déjà plusieurs régions ont dépassés le seuil épidémique, d’où la nécessité de se protéger de toute contamination. Voici donc nos conseils pour bien se protéger et lutter contre la maladie.

Les symptômes

La gastro-entérite est une infection du système digestif, qui est généralement de courte durée. Les symptômes peuvent être divers :

  • Perte d’appétit
  • Crampes abdominales
  • Nausées
  • Vomissements
  • Diarrhée très aqueuse
  • Légère fièvre (38 °C), sueurs froides
  • Maux de tête
  • Fatigue

Les symptômes surviennent rapidement et disparaissent généralement au bout de quelques jours.

Prévenir la maladie

Voici quelques gestes simples pour prévenir l’apparition de la gastro :

  • Lavez-vous les mains et lavez celles de votre enfant régulièrement avec de l’eau et du savon. Vous pouvez également utiliser des gels hydroalcooliques disponibles en pharmacie.
  • Évitez les lieux très fréquentés en période d’épidémie.
  • Ne côtoyez pas de personne contaminée.
  • Aérez quotidiennement les pièces de votre maison.
  • Dormez suffisamment, pour booster vos défenses immunitaires.
  • Utilisez des mouchoirs à usage unique.
  • Ne partagez pas vos effets personnels (serviettes de bain, brosses à dents etc.).
  • Dépensez-vous ! Pratiquer une activité physique régulière aide à booster vos défenses immunitaire et à limiter les maladies.
  • Pour les jeunes enfants, un vaccin contre la gastro-entérite existe, parlez-en avec votre médecin et/ou votre pharmacien.

Lutter contre la maladie

Les bons gestes :

  • Après vomissements, attendez quelques heures avant de manger ou de boire.
  • Buvez de petites gorgées d’eau ou de solution de réhydratation disponible en pharmacie (pour les plus jeunes notamment).
  • Restez chez vous pour bien vous reposer.

L’alimentation :

  • Évitez de consommer certains aliments qui aggravent les symptômes, comme par exemple les produits laitiers, la viande, les plats épicés, les aliments gras, les fruits et légumes crus.
  • Privilégiez les aliments plus faciles à digérer, comme le riz blanc.
  • Évitez l’alcool, qui déshydrate davantage et irrite le système digestif, mais également les boissons gazeuses trop sucrées.

Les solutions :

  • Les probiotiques peuvent vous permettre de restaurer votre flore intestinale et refaire le plein d’énergie.
  • Vous pouvez vous tourner vers des solutions naturelles comme l’homéopathie, et l’utilisation du charbon végétal.
  • Si les symptômes persistent ou empirent après plus de 3 jours, consultez votre médecin.

Demandez conseil à votre pharmacien pour des solutions adaptées.

Sources :

 

 

Les remèdes pour les fêtes

Les fêtes de fin d’année sont avant tout l’occasion de partager des moments en famille ou entres amis. Mais cette période, apportant son lot de stress, de festin et d’alcool, est une sacrée source d’excès. Fatigue, ballonnements, prise de poids ou même nausées… Voici nos conseils et astuces pour bien se préparer à cette période de fête tout en anticipant le début d’année en douceur.

Avant les fêtes

  • Privilégiez les légumes et réduisez le sucre pour favoriser le transit. Le poireau est par exemple, un aliment réputé pour être drainant et sain, tout comme les courgettes. 
  • Dépensez-vous ! Le sport aidera votre métabolisme à encaisser les repas copieux, en faisant minimum 20 à 30 minutes de marche par jour.
  • Anticipez en éliminant toute source de stress. Par exemple : finir les cadeaux et autres préparatifs le plus tôt possible pour avoir l’esprit tranquille.
  • Ne vous privez pas ! Le corps pourrait être amené à stocker les graisses en prévision de nouvelles périodes de privation.
  • Limitez l’alcool et privilégiez le thé ou les infusions légèrement sucrées.
  • Ne sautez pas de repas. Avoir un métabolisme qui tourne rond est un premier pas pour encaisser sereinement les fêtes.
  • Ayez un sommeil régulier, ça permet de réduire la faim et de favoriser le bon fonctionnement physique est mental.

Pendant les fêtes

  • Profitez de l’instant présent !
  • Mangez varié et en petite quantité.
  • Limitez votre consommation d’alcool et les graisses. L’organisme n’arrive pas à gérer les deux et se met à stocker la graisse.
  • Consommez une eau riche en bicarbonate pendant les repas (par exemple : St Yorre, Vichy Célestins…). Cela permet de faciliter la digestion lors de consommation d’alcool.
  • Profitez du repas en mangeant lentement. En effet, une mastication lente favorise la digestion.
  • Laissez 12h à votre organisme pour digérer.

Après les fêtes

  • Faites du sport pour éliminer les calories accumulées et vous rebooster avant le début d’année.
  • Arrêtez temporairement toute consommation d’alcool, de caféine et d’aliments gras et sucrés, pour laisser à son corps le temps de récupérer des excès des fêtes.
  • Buvez au moins 1.5L d’eau par jour ou des tisanes pour remettre son organisme dans le droit chemin.
  • Faites appel au pouvoir des plantes en tisane ou en infusion :
    • gingembre pour éviter les nausées.
    • radis noir, romarin, thym pour stimuler la sécrétion de bile et faciliter la digestion.
    • mélisse, contre les brûlures d’estomac.

Demandez conseil à votre pharmacien pour trouver les solutions adaptées à vos besoins.

 

Sources :

 

Tout savoir sur la médecine naturelle !

 

Reconnue comme la 3ème médecine traditionnelle par l’OMS, la naturopathie est une médecine avant tout préventive qui vise à maintenir et/ou rétablir la santé en utilisant des moyens naturels. Beaucoup de pratiques en découlent, dont les plus connues sont l’aromathérapie, la phytothérapie et l’homéopathie, et il y en a bien d’autre encore que nous allons vous faire découvrir dans cet article. 

Aromathérapie

C’est un procédé thérapeutique basé sur les essences aromatiques des plantes, soit les huiles essentielles, dans le but d’améliorer le bien-être en général. 

 

Quels sont les bienfaits ?

  • Réduit le stress et l’anxiété
  • Améliore le sommeil et la dépression
  • Réduit l’hypertension, le diabète de type 2, les symptômes de la ménopause
  • Réduit les infections nosocomiales et les infections urinaires
  • Il y a beaucoup d’autres effets positifs, mais ils dépendent de l’HE (Huile Essentielle) utilisée.

 

Comment les utiliser ?

      • Par voie orale : mettre des gouttes sur un support solide (morceau de sucre, mie de pain, miel…) car elles ne se diluent pas dans l’eau.
      • Par voie cutanée : diffuser des HE à travers la peau grâce à une huile de massage, une cire, une crème ou un lait corporel.
      • Par diffusion : diffuser les HE dans l’air grâce à un diffuseur pour qu’elles soient absorbées par les voies respiratoires.

 

Quelles sont les précautions ?

L’aromathérapie n’est pas sans danger car les HE peuvent devenir toxiques si elles sont mal utilisées, et elles sont donc contre-indiquées pour les femmes enceintes ou allaitantes, les jeunes enfants, les personnes souffrant d’épilepsie et de pathologies cancéreuses, sans avis médical.

Voici quelques bons gestes à adopter :

    • Ne vous injectez pas d’HE
    • Ne les appliquez pas près des yeux (un lavage des mains est obligatoire après utilisation des HE)
    • Ne les utilisez jamais pures (dilution obligatoire)
    • Ne les diffusez pas en continu dans une pièce (certaines HE sont contre-indiquées en diffusion)

Phytothérapie

C’est une médecine naturelle basée sur l’utilisation des plantes et de leurs extraits (utilise l’ensemble des éléments d’une plante contrairement à l’aromathérapie).

Vous pouvez retrouver 4 types de produits :

  • les plantes médicinales en vrac
  • les préparations pharmaceutiques
  • les médicaments à base de plantes fabriqués industriellement
  • les compléments alimentaires

148 plantes médicinales sont autorisées à la vente libre en pharmacie et il y a peu d’effets secondaires quant à leur utilisation.

 

Quels sont les bienfaits ?

  • Très utile en prévention
  • Peu d’effets secondaires
    • Pas d’effet d’accoutumance
    • Action est rapide

 

Quelles sont les précautions ?

Veillez à bien suivre les doses recommandées car les plantes peuvent être nocives, toxiques voire mortelles. Attention également aux interactions avec d’autres plantes, médicaments ou compléments alimentaires, qui peuvent altérer les effets.

Si vous avez des allergies, n’oubliez pas de les mentionner à votre pharmacien avant d’acheter un produit à base de plantes, de façon à éviter toutes réactions.

Homéopathie

C’est une préparation à base de substances naturelles, végétales, animales et minérales, dont le but est de stimuler le processus d’auto-guérison du corps, qui repose sur 3 principes :

  • Le principe de similitude : le semblable guérit le semblable
  • La loi de l’individuation : on soigne l’individu malade et non la maladie
  • Le procédé des hautes dilution : pour dynamiser un remède en boostant ces effets curatifs

L’homéopathie se présente sous différentes formes :

  • Les gouttes
  • Les granules
  • Les comprimés
  • Les teintures-mères
  • Et bien d’autre encore…

Quels sont les bienfaits ?

  • aide à soigner le rhume
  • aide à perdre du poids
  • aide à mieux dormir
  • aide à améliorer beaucoup de maladies et réduire bien d’autres symptômes en général. 

Quelles sont les précautions ?

  • L’homéopathie peut être prescrit, mais en complément seulement et après avoir essayé des traitements plus classiques
  • Respectez les indications de dosage et de fréquence de prise
  • Gardez les gouttes et les granules à l’abri de la chaleur
  • Conservez les granules au sec et à l’obscurité et les teintures-mères au réfrigérateur

Les autres types de médecine naturelle

L’apithérapie : c’est une pratique qui consiste à soigner les maux du quotidien grâce à des produits issus du travail des abeilles : pollen, miel, propolis, gelée royale, cire.

L’oligothérapie : c’est un complément de la médecine officielle, basé sur les oligo-éléments ( iode, fer, cuivre, zinc…).

Les fleurs de Bach : ce sont des extraits liquides de plantes qui ont un effet positif sur des émotions et des humeurs.

Attention, consultez l’avis d’un professionnel de santé avant toute utilisation de médecine naturelle. Ne prenez pas de risque !

Sources :

 

Moi(s) sans tabac : on arrête ensemble !

Aujourd’hui, de nombreuses raisons pourraient inciter les fumeurs à arrêter de fumer : hausse des remboursements des substituts nicotiniques, augmentation du prix du tabac, les diverses pathologies engendrées… Mais plus facile à dire qu’à faire ! Voici nos conseils pour vous aider dans votre démarche.

Les effets de l’arrêt de la cigarette

Tout d’abord, fumer est un comportement associé à une dépendance : celle de la nicotine qui provoque une sensation de plaisir. Cette dernière est faiblement toxique. C’est la combustion de la cigarette en elle-même qui génère des produits nocifs pour l’organisme.

Les avantages de l’arrêt

  • Réduit le risque de développer des maladies
  • Augmente la durée de vie
    • 20 minutes après la dernière cigarette, la fréquence cardiaque redevient normale
    • 1 jour après l’arrêt, les risques d’infarctus commencent à diminuer et la nicotine est éliminée de l’organisme
    • 2 jours sans cigarette et le goût et l’odorat s’améliorent
    • 3 à 9 mois sans tabac, la respiration s’améliore
    • 1 an après, le risque d’infarctus est réduit de 50% et le risque d’accident vasculaire cérébral devient équivalent à celui d’une personne n’ayant jamais fumé
  • Permet de ne plus affecter ses proches et son environnement (tabagisme passif)
  • Permet de retrouver une bonne haleine

Les inconvénients de l’arrêt

  • Syndrome du sevrage :
    • pendant 1 à 2 mois, votre moral et votre santé peuvent être affectées : dépression, anxiété, baisse de l’immunité au niveau de la sphère ORL, des bronches et des poumons…
    • pendant une durée temporaire : troubles du sommeil, de la concentration…

Les méthodes pour arrêter de fumer

Suivi médical

L’accompagnement est essentiel pour augmenter les chances de réussite. Les addictologues, tabacologues et même votre médecin et/ou pharmacien, peuvent vous accompagner dans une démarche de réduction et d’arrêt de la cigarette. 

Vous pouvez également faire le test de Fagerström, qui estime la dépendance à la nicotine pour adapter la prise en charge du sevrage (possible dans certaines pharmacies).

Substituts nicotiniques

Le but est d’apporter à l’organisme de la nicotine pour en éliminer le manque, sans la nocivité de la cigarette (peuvent être pris même pendant la grossesse).

Un large choix de substituts existe :

    • patch : diffusion lente de nicotine à travers la peau
      • Pour éviter les irritations, il est conseillé de changer la zone d’application régulièrement.
      • Ne pas changer sans un avis médical au risque de ressentir des effets indésirables importants.
    • comprimés sous la langue
    • pastilles à sucer
    • gommes à mâcher : à garder contre la joue quelques minutes puis à mâcher pendant ½ heure
    • spray buccal
    • inhalateur

Attention le café bloque l’absorption de la nicotine : sa consommation est déconseillée dans les 30 minutes qui précèdent la prise de ces substituts.

Thérapies cognitivo-comportementales

Elles permettent d’apprendre à mieux gérer ses comportements, ses émotions, d’anticiper ses réactions et réapprendre à adopter un comportement autre que celui de prendre une cigarette.

Solutions à base de plantes

  • Homéopathie : 
    • favorise l’élimination des toxines
    • déconditionne le fumeur
    • évite de compenser par des sucreries
    • soulage les troubles liés au sevrage
    • apaise la nervosité
    • calme les humeurs changeantes
  • Phytothérapie :
    • la mauve permet d’apaiser l’inflammation des voies respiratoires
    • le ginkgo compense la baisse d’énergie
    • la ballote lutte contre les troubles du sommeil et la nervosité
    • la valériane apporte un effet calmant et anti-stress

Les méthodes alternatives

Des méthodes comme l’acupuncture, l’hypnose et la mésothérapie (technique médicale qui consiste en des injections ciblées de médicaments dans la couche profonde de la peau) sont possibles pour arrêter de fumer. 

Il n’y a pas de preuve scientifique quant à leur efficacité dans le sevrage tabagique, mais ces méthodes ne sont pas déconseillées étant donné l’absence d’effets secondaires. En revanche, elles doivent être complémentaires à une démarche de sevrage du tabac classique pour plus d’efficacité.

Outils à distance

Des applications et sites internet sont disponibles gratuitement pour vous faire bénéficier de conseils ou d’un suivi à distance, avec des Forums pour trouver des témoignages et du soutien, comme par exemple : www.tabac-info-service.fr

Pendant le mois sans tabac, des kits d’aide à l’arrêt du tabac sont disponibles gratuitement en pharmacie, parlez-en à votre pharmacien (http://mois-sans-tabac.tabac-info-service.fr/).

Les facteurs de risques de rechutent

Votre environnement

  • Il est important d’être soutenu par votre encourage
  • Anticipez les situations quotidiennes susceptibles d’inciter la prise d’une cigarette
  • Demandez aux autres de ne pas fumer en votre présence
  • Évitez les endroits où l’on fume lors des premières semaines de sevrage
  • Le degré de dépendance est différent en présence de fumeurs (physiologique et psychologique)
  • La motivation évolue avec le temps

La prise de poids

Prendre du poids n’est pas une étape obligatoire du sevrage tabagique, mais ça arrive régulièrement étant donné que la nicotine joue un rôle de coupe-faim. 

  • Pour éviter la prise de poids :
    • Ayez une alimentation saine et équilibrée
    • Évitez de grignoter
    • Maintenez ou démarrez une activité physique régulière

Le conseil en plus : gardez toujours à l’esprit qu’une rechute ne signifie pas l’échec, mais un pas de plus vers la réussite.

 

Sources :

 

Prévenir et lutter contre le rhume

À la fin de l’année, nous tombons régulièrement malade car les virus respiratoires sont plus résistants quand la température baisse, tandis que notre système immunitaire, lui, s’affaiblit. Aujourd’hui, nous allons vous donner tous nos conseils pour lutter contre le rhume ! 

Le rhume, qu’est-ce que c’est ?

  • Une infection des voies respiratoires (nez, gorge) causée par de nombreux virus 
  • Se transmet par l’inhalation de micro-gouttelettes aériennes de virus ou par contact avec un objet contaminé
  • Dure une dizaine de jours :
    • La période d’incubation est de 2 jours
    • Les symptômes durent en moyenne 7 jours
  • Les premiers symptômes se caractérisent par un léger mal de gorge, des éternuements et un enrouement. Ensuite, par un écoulement nasal, des maux de tête, une obstruction nasale, des yeux qui coulent, une toux et une sensation de fatigue.
  • Peut entraîner des complications de type surinfections bactériennes : otite, sinusite, conjonctivite, ou problèmes respiratoires

Prévenir le rhume

Voici quelques gestes simples pour prévenir l’apparition du rhume :

  • Lavez-vous régulièrement les mains avec de l’eau et du savon, et avec un gel hydroalcoolique en extérieur ;
  • Aérez votre logement ou bureau matin et soir pour renouveler l’air. Vous pouvez également humidifier l’air en utilisant un brumisateur d’air par exemple ;
    • Attention aux sprays assainissant qui purifient votre logement car il y a des risques d’asthme ainsi que des risques futurs de symptômes respiratoires pour le bébé, si la mère est exposée durant la grossesse ;
  • Mouchez vous une narine après l’autre avec des mouchoirs en papier, puis jetez-les directement après utilisation à la poubelle ;
  • Mettez votre main devant votre bouche et votre nez quand vous toussez ou éternuez ;
  • Évitez d’embrasser les personnes fragiles et/ou malades ;
  • Nettoyez votre nez avec une solution saline (sérum physiologique, eau salée, ou extraits d’eau de mer) matin et soir, pour stimuler la muqueuse nasale et renforcer son rôle de barrière microbienne ;
  • Stimulez votre système immunitaire (cf article “comment renforcer ses défenses immunitaires”) ;
  • Couvrez-vous bien lorsque vous sortez, et protégez les extrémités de votre corps.

Pour soulager les symptômes du rhume

  • La phytothérapie
    • L’échinacea : plante aux propriétés anti-rhume, stimule le système immunitaire.
    • Le sureau : plante aux propriétés anti-inflammatoires et anti-microbiennes.
  • Les Huiles Essentielles
    • Ravintsara : stimule vos défenses immunitaires pour combattre plus facilement le rhume.
    • Lavande : à le pouvoir de liquéfier et de dissoudre le mucus, et à terme, de stopper les écoulements des sécrétions nasales.
    • Thym : à des propriétés antiseptiques et antibactériennes.
  • Les inhalations (respirer les vapeurs d’huiles essentielles)
    • Eucalyptus : à des propriétés anti-inflammatoires et aurait des bénéfices intéressants sur le système immunitaire.
    • Pin sylvestre : antiseptique respiratoire car il aurait des effets positifs sur les infections virales et bactériennes.
    • Menthe poivrée : lutte contre le nez bouché.
    • Arbre à thé : action antivirale et protège contre les surinfections.
  • Les tisanes, elle humidifient l’appareil respiratoire et désencombrent le nez et la gorge :
    • De plantain : combat le nez qui coule, concentré de vitamines, stoppe le rhume et agit contre les inflammations des voies respiratoires.
    • Racines de gingembre : apaisent les écoulements nasaux.
    • Les boissons chaudes à base de citron-miel : idéales pour stimuler le système immunitaire. Leurs propriétés anti-inflammatoires et leur source en vitamine C soulagent les maux de gorge.

Les remèdes à éviter

  • Évitez le grog alcoolisé et le petit verre de gnôle : l’alcool a un effet vasoconstricteur qui risque de vous refroidir, fragiliser votre organisme et perturber votre sommeil
  • Évitez les antibiotiques car ils sont inutiles contre les virus responsables des rhumes, et peuvent avoir des effets secondaires indésirables

Un rhume ne nécessite pas de consultation médicale ni d’antibiotiques. En revanche, si les symptômes persistent, consultez votre médecin.

 

Sources :