L’été approche… Préparez votre corps !

Comment préparer son corps pour l'été ?

Entre confinements et déconfinements, notre corps a été mis à rude épreuve ces derniers mois ! Alors que les beaux jours reviennent et que les vacances approchent à grands pas, c’est le moment de préparer votre corps pour la saison estivale !

Adoptez une alimentation saine et variée !

Afin d’éliminer les toxines accumulées, ré-adaptez vos habitudes alimentaires :

  • Adaptez vos portions à vos besoins : en fonction de votre âge, votre activité physique, votre sexe,… vous n’aurez pas les mêmes besoins nutritionnels ! C’est pourquoi il est important de connaître les apports nécessaires à votre corps afin d’adopter de bonnes habitudes alimentaires.

  • Sélectionnez bien vos aliments : privilégiez les “bons gras “ (poissons gras, avocats, noix, graines de chia,…) et les “bons sucres” (lentilles, quinoa, riz complet,…) ! Ils participeront au bon fonctionnement de votre organisme et vous aideront à garder la ligne !

  • Évitez le grignotage entre les repas : manger en dehors des repas augmente inévitablement les apports caloriques sur votre journée. Tout cet excès énergétique sera alors rapidement transformé par l’organisme en masse grasse. Pour réduire vos envies de grignotage, pensez à boire de l’eau régulièrement, à prendre le temps de mâcher et à ne pas sauter un repas.
  • Allégez le repas du soir : l’organisme stocke et ne combuste pas les graisses de la même manière suivant le moment de la journée. La nuit, il brûle moins de calories que le jour, c’est pourquoi il est conseillé de manger plus légèrement le soir ! 

Pour compléter une alimentation variée et équilibrée, vous pouvez également opter pour des plantes et aliments (par exemple sous la forme de compléments alimentaires) qui contribuent à détoxifier votre organisme !

C’est le cas du radis noir et du bouleau, qui possèdent des propriétés drainantes, ou encore des fruits rouges (comme la framboise, le cassis ou la fraise), qui contiennent des acides naturels bons pour le foie. 

Les infusions à base de plantes, telles que la reine des prés ou les fleurs de bruyères, possèdent également des vertus diurétiques qui facilitent l’élimination des toxines par les reins. N’hésitez pas à vous laisser tenter ! 

Hydratez-vous suffisamment !

Vous vous en doutez, l’hydratation est une étape indispensable pour garder un organisme en bonne santé ! Essentielle pour compenser la perte naturelle d’eau du corps, il est recommandé de boire entre 1.5 et 2 litres d’eau par jour. 

En plus de stimuler vos reins (et donc de faciliter l’élimination des toxines par l’urine), l’eau vous permet de garder une belle peau en favorisant le renouvellement cellulaire. À vous la peau douce et souple !

Vous avez tendance à oublier de vous hydrater ? Pensez à garder une bouteille d’eau à proximité et/ou pensez à donner du goût avec une petite tranche de citron ou encore de la menthe ! 

Pratiquez une activité physique régulière ! 

Et oui, difficile d’y échapper… Pour bien préparer votre corps à l’été et afficher votre plus jolie silhouette sur la plage, la pratique d’une activité physique est également indispensable. 

Course à pied, vélo, natation… Choisissez un sport que vous aimez ! Pratiquez l’activité de votre choix à votre rythme, afin d’éviter les blessures ou les baisses de motivation. L’essentiel est de garder une certaine régularité, afin de développer votre endurance et favoriser le brûlage des graisses !

N’hésitez pas à varier les plaisirs en pratiquant de temps en temps des exercices différents. Peut-être découvrirez-vous des aptitudes que vous ne connaissiez pas ! 

Envie d’un joli teint pour l’été ? 

Une bonne alimentation, la pratique d’une activité physique… Et si nous passions aux astuces pour préserver votre joli minois tout bronzé cet été ? 

  • Hydratez votre peau ! Utilisez des crèmes hydratantes adaptées à votre type de peau avant et après votre session bronzage !

  • Gommez votre peau ! Un gommage régulier permet d’éliminer les peaux mortes et de favoriser un bronzage uniforme !

  • Adaptez votre alimentation ! Privilégiez les fruits et légumes qui renferment des antioxydants (fruits rouges, noix, pommes,…) ou du béta-carotène (carottes, abricots,…), ils favorisent le bronzage !

  • La crème solaire, cet indispensable de l’été ! Sortez-la dès que vous vous exposez au soleil ! En plus de réduire les risques de coups de soleil, elle ralentit le vieillissement prématuré de la peau dû aux rayons UV.

Vous avez désormais toutes les clés pour préparer votre corps et votre peau pour cet été !

Pensez à manger varié et équilibré pour être en bonne santé !

 

Sources :

https://bit.ly/2SpAAAO

https://bit.ly/3vslpFB

https://bit.ly/3uiupvL

 

L’importance du sommeil chez les bébés !

Le sommeil est très important pour les enfants

Si le sommeil est indispensable pour nous, adultes, il l’est d’autant plus pour les bébés ! En effet, il participe à la fois à leur bien-être, mais également à la gestion de leurs émotions et à la bonne acquisition des apprentissages. 

Le sommeil est donc fondamental pour assurer leur développement physique, psychique et cognitif ! 

La durée et le rythme de sommeil chez les bébés

La durée et le rythme du sommeil chez les bébés évoluent au fur et à mesure qu’ils grandissent (mais c’est entre 0 et 1 an qu’ont lieu les changements les plus importants). Si chaque bébé est différent, les pédiatres sont capables de déterminer ceci : 

  • Entre 0 et 3 mois, un nourrisson dort en moyenne entre 16h et 20h par jour. 
  • Entre 3 et 6 mois, il dort en moyenne une quinzaine d’heures par jour. 
  • À partir de 6 mois et jusqu’à ses un an, il dort environ 14h par jour. 

Le rythme de sommeil, quant à lui, est également spécifique à chaque bébé. Il faut savoir que jusqu’à 3 mois, un bébé n’a aucune notion du jour et de la nuit : il dort et se réveille en fonction de ses besoins physiologiques (faim, inconfort,…). 

En général, c’est après ses 3 mois qu’il commence à allonger ses nuits (et à faire entre 3 et 4 siestes la journée). Ce n’est qu’à partir des 6 mois, en moyenne, que vous pourrez tout doucement profiter d’un bébé qui fait de “vraies” nuits (mais qui fera moins de siestes en journée) !

Les bons réflexes pour que bébé passe une bonne nuit ! 

Pour que votre petit bout s’endorme plus facilement et paisiblement, nous vous conseillons d’adopter les réflexes suivants : 

  • Couchez votre enfant dans une pièce calme. Tirez les rideaux ou les volets pour limiter les sources de lumière et de bruit. 
  • Ne chauffez pas sa chambre au-delà de 19°C. Votre bébé dort généralement dans une gigoteuse, ce qui lui tient suffisamment chaud. 
  • Évitez à tout prix d’exposer votre enfant aux écrans ! La lumière bleue qu’ils produisent est néfaste pour leur santé, car elle entrave la production de mélatonine et augmente le temps d’endormissement. 
  • Vous pouvez instaurer un rituel, comme lire une histoire ou chanter une chanson, afin que votre enfant finisse par associer ce moment au sommeil. 
  • Respectez une heure de coucher ! Un bébé qui a peu ou mal dormi sera énervé et fatigué plus rapidement. La clé d’un sommeil de qualité réside dans la régularité des horaires et des rythmes. 

Et la sieste dans tout cela ? 

Si une bonne nuit de sommeil est indispensable pour un enfant, la sieste l’est tout autant ! 

En aidant le corps et le cerveau à récupérer, la sieste permet à la fois d’assurer un bon équilibre mental, psychologique et émotionnel, mais permet également de conserver un rythme biologique régulier et d’assimiler les connaissances acquises durant les phases d’éveil. 

Si vous pensez que la sieste empêche votre bébé de dormir le soir, c’est tout l’inverse ! Elle est justement le secret d’une nuit plus paisible. Si vous sautez les moments de sieste, votre bébé commencera non seulement à s’habituer à lutter contre la fatigue (et dormira donc moins longtemps la nuit), mais cela le rendra également plus nerveux et irritable. 

La sieste est tout aussi importante que les bonnes nuits de sommeil pour les bébés

Sources :

https://bit.ly/3tnrtNV 

https://bit.ly/3eOhEDa 

https://bit.ly/3tmZuO8 

https://bit.ly/3uoheKn

https://bit.ly/3xPTaCb

Prenez soin de vos mains au quotidien !

Prendre soin de ses mains passe par une hydratation

Premières victimes du gel hydroalcoolique et des lavages trop récurrents, nos mains sont agressées quotidiennement et nécessitent donc une attention particulière !

Dessèchement, rougeurs, démangeaisons,… Si l’usage de solutions hydroalcooliques (dont la teneur en alcool est comprise entre 60% et 70%) et le lavage des mains au savon sont efficaces pour lutter contre la COVID-19, ils peuvent provoquer des effets indésirables pour la peau. 

Ajoutez à cela d’autres agressions extérieures telles que le froid ou le contact avec des substances chimiques (produit vaisselle, produits d’entretien, lessive…), vos mains n’en finissent plus de souffrir. 

Dans cet article, retrouvez quelques conseils et astuces pour préserver au mieux la peau de vos jolies petites mimines !

Prévenir plutôt que guérir !

  • En période de froid, portez des gants ! L’air extérieur devient plus sec lorsqu’il fait froid. Or, plus il est sec, plus il absorbe l’humidité de la peau. Résultat ? La peau se fragilise et s’assèche. 
  • Quand vous vous lavez les mains, privilégiez l’eau froide ou tiède ! L’eau chaude a tendance à ôter le sébum présent dans l’épiderme, empêchant l’hydratation naturelle de la peau. 
  • Si votre eau est trop calcaire, installez un adoucisseur ! Présent en plus ou moins grande quantité dans l’eau, le calcaire abîme le film hydrolipidique et accentue la sécheresse de la peau. 
  • Enfilez des gants lors de l’utilisation de produits ménagers ! Les substances chimiques présentes dans les produits d’entretien sont pour la plupart allergènes et participent à fragiliser l’épiderme. Si n’aimez vraiment pas utiliser des gants, vous pouvez opter pour des produits plus écologiques et naturels (comme le vinaigre blanc et le bicarbonate de soude) qui abîmeront moins votre peau.

Hydrater votre peau, l’étape essentielle ! 

Si vous voulez prendre soin de vos mains abîmées et fragilisées, il est nécessaire de passer par la case hydratation. Quels sont les bons gestes à adopter ? 

  • Privilégiez un savon formulé pour les peaux sèches, comme le savon de Marseille. Doux, naturel et hydratant, il convient parfaitement aux peaux sensibles et fragilisées. 
  • Pensez à bien vous sécher les mains après les avoir rincées. S’il reste de l’humidité sur votre peau, cela risque de provoquer des gerçures et des irritations. 
  • Faites un gommage des mains une à deux fois par mois au maximum. Cela leur redonnera de l’éclat et de la douceur ! 
  • Appliquez de la crème hydratante régulièrement dans la journée. Privilégiez une crème pour les mains d’origine naturelle ou certifiée bio avec une texture adaptée à votre peau (plus la peau des mains est sèche, plus la crème doit être riche).

Quels produits choisir pour une bonne hydratation ?

Si toutes les crèmes contiennent des agents hydratants, privilégiez tout de même les crèmes contenant :

  • de l’huile végétale (comme l’huile d’argan, d’amande douce, de ricin, d’olive ou d’avocat) qui hydrate et nourrit la peau !
  • de la glycérine, qui est très utilisée pour ses propriétés réparatrices et émollientes. En détendant et en adoucissant la peau, elle aide à lutter contre les tiraillements et les rougeurs.
  • du beurre de karité, qui apaise la peau et favorise la régénération en revitalisant les tissus cutanés.
  • du miel, qui contribue au maintien de l’hydratation naturelle de la peau et aide à faire face aux sécheresses cutanées. 

Si votre peau est extrêmement sèche, vous pouvez également opter pour des crèmes enrichies en agents surgras qui nourrissent et hydratent l’épiderme. N’hésitez pas à demander conseil à votre pharmacien !

Avec tous ces conseils, retrouvez des mains douces, hydratées et prêtes à faire face aux agressions du quotidien !

Le gel hydroalcoolique assèche la peau des mains

Sources :

https://bit.ly/3nlwsxj 

https://bit.ly/3xeqFhm 

https://bit.ly/3tKBOEG

La migraine, une maladie aux origines diverses

15% de la population souffre de migraines

Touchant environ 15% de la population, la migraine est une maladie chronique caractérisée par la survenue régulière et répétitive de maux de tête (appelées céphalées). D’intensité variable, elle intervient le plus souvent d’un seul côté de la tête et est accompagnée d’une sensation de pulsations dans la tête.

Si la douleur est généralement unilatérale (le plus souvent au-dessus d’un œil ou au niveau de la tempe) le côté touché peut varier d’une crise à l’autre. La douleur peut aussi être bilatérale, c’est-à-dire qu’elle est ressentie au-dessus des deux yeux, à l’arrière de la tête ou sur l’ensemble du crâne.

Nausées, vomissements, douleurs musculaires, troubles de la vision, fatigue,  troubles neurologiques, irritation, sensation de froid,… font partie des symptômes possibles d’une crise migraineuse. Les conséquences sur la vie des personnes qui en souffrent peuvent être très difficiles et handicapantes à vivre au quotidien : c’est pourquoi il est important de ne pas banaliser cette maladie.

Si elle débute généralement pendant l’enfance ou l’adolescence, la maladie s’accentue à l’âge adulte et touche plus les femmes que les hommes (20% contre 10%).

Quelles sont les causes de la migraine ?

Si les origines précises de la migraine restent encore floues, il a été prouvé que des facteurs génétiques prédisposent une personne aux crises migraineuses. Plus précisément, c’est l’association de plus d’une douzaine de gènes qui accroîtrait cette prédisposition ! Ainsi, si un membre de votre famille est atteint de migraines, vous aurez plus de chances d’en souffrir également. 

D’autres évènements ou facteurs (propres à chaque personne) peuvent également contribuer à déclencher des migraines :

  • Des variations hormonales : chez les femmes, les migraines apparaissent souvent suite à la diminution brutale du taux d’œstrogènes en fin de cycle menstruel.

  • Des facteurs psychologiques : le stress, l’anxiété, un trop plein d’émotions (positives comme négatives), une grande contrariété, du surmenage,… peuvent également en être la cause.

  • L’alimentation : un repas trop lourd ou la consommation de certains aliments (comme le chocolat, le vin blanc, certains fromages,…) peuvent avoir un effet direct sur la contraction ou la dilatation des vaisseaux sanguins dans le cervaux, entraînant des migraines.

  • L’hygiène de sommeil : un excès ou une dette de sommeil chronique font partie des déclencheurs les plus fréquents de crises migraineuses (et participent à leur aggravation).

  • Des facteurs environnementaux : les changements de températures brutaux, l’exposition à des vents violents, à l’humidité, à la pollution,… influeraient sur la survenue de céphalées.

  • Des facteurs sensoriels : une longue exposition à la lumière, au bruit ou à de fortes odeurs favorisent également ces crises dont on se passerait bien ! 

Quels traitements pour soulager les migraines ?

S’il existe des traitements médicamenteux, il est également possible d’avoir recours à d’autres méthodes pour vous soulager en cas de crise. 

Les douleurs ressenties lors d’une migraine sont propres à chaque personne : c’est pourquoi il n’existe pas de remède miracle. En cas de crise, vous pouvez néanmoins essayer de mettre en pratique ces quelques conseils :

  • Essayez de vous détendre au maximum. Pensez, par exemple, à pratiquer de la méditation, du yoga ou encore de la relaxation : cela vous aidera à diminuer votre stress !

  • Le froid peut vous aider à soulager efficacement vos maux de tête. Vous pouvez appliquer des compresses froides sur vos tempes ou votre front !

  • Si vous êtes dans une pièce enfumée, trop lumineuse ou trop bruyante, fuyez ! Privilégiez une pièce calme et sombre et allongez-vous le temps que la crise se calme.

  • Massez-vous les tempes, la nuque et le front avec quelques gouttes d’huiles essentielles de menthe poivrée ou de lavande. Grâce à leurs propriétés analgésiques et vasodilatatrices, elles apaisent les symptômes de la migraine (douleurs pulsatiles) et diminuent la durée de la crise.

Appliquer du froid sur la tête peut soulager la douleur

Sources : 

https://bit.ly/3mcTNQW

https://bit.ly/2OfSxjv

https://bit.ly/3sJyXLG

Les allergies saisonnières sont de retour !

Notre corps réagit face aux allergies saisonnières

Le printemps est arrivé… avec son lot d’allergies saisonnières ! Selon l’INSERM, un tiers de la population française en souffre, et cela ne risque pas de s’arranger ! Avec les changements climatiques qui allongent la période pendant laquelle les plantes et les arbres produisent du pollen, il y a fort à parier que ce chiffre ne s’améliorera pas dans les prochaines années. 

Écoulement nasal, éternuement à répétition, toux, larmoiement ou encore maux de tête sont bien souvent les symptômes de ces allergies printanières (autrement appelées rhinites allergiques). Si elles se manifestent chaque année à partir de mars, certaines personnes peuvent en souffrir jusqu’à octobre. 

Le saviez-vous ? À chaque saison, ce sont des arbres différents qui libèrent leur pollen dans l’air, provoquant ainsi ces allergies. Au printemps ce sont plutôt les arbres tels que le chêne, le bouleau, le peuplier, l’aulne ou le genévrier. L’été, ce sont majoritairement les graminées et en automne l’ambroisie !

Allergies saisonnières : quelles sont les personnes les plus touchées ?

Tout le monde est susceptible de développer des allergies saisonnières ! Si elles peuvent apparaître à tout moment, elles peuvent également disparaître d’une année à l’autre sans raison apparente.

Cependant, il existe tout de même des facteurs qui augmentent le risque d’en développer. D’après des études menées par l’INSERM, le facteur héréditaire jouerait un rôle prépondérant dans la prédestination aux allergies. Ainsi, si vos parents souffrent tous les deux d’allergies, vous aurez 7 chances sur 10 d’être également touché !  

Des facteurs environnementaux peuvent aussi être responsables du déclenchement des allergies saisonnières. En effet, l’exposition à des hauts taux de pollution aérienne comme des pesticides ou de la fumée (tabac, polluants) augmente la sensibilité aux allergènes et donc aux pollens. 

Quelles sont les causes et les conséquences des allergies saisonnières ?

Les allergies saisonnières se manifestent lorsque notre corps réagit de manière trop vive à une exposition à certaines substances extérieures, telles que les pollens. 

Comment le corps réagit face aux substances allergènes ? Les poils se trouvant à l’intérieur du nez emprisonnent les particules contenues dans l’air, y compris le pollen. Chez les personnes allergiques, ces particules peuvent causer des gonflements, des démangeaisons, des rougeurs et une production excessive de mucus (entraînant des éternuements plus fréquents ainsi qu’un besoin irrésistible de se moucher). 

Les allergies peuvent également se manifester au niveau des yeux. Le pollen se dépose sur les cils et y reste emprisonné, causant des enflures, des démangeaisons, et parfois des rougeurs. Votre corps aura alors comme réflexe de défense naturel de faire pleurer vos yeux.

Comment traiter les allergies saisonnières ?

Les allergies saisonnières ne sont pas une fatalité ! Il existe des gestes simples pour limiter l’apparition des symptômes et profiter pleinement du printemps : 

  • Vous pouvez vérifier régulièrement les alertes polliniques émises par le Réseau National de Surveillance Aérobiologique et évitez de sortir lors des “pics”.
  • Limitez vos sorties lorsque la concentration de pollen dans l’air est très élevée, c’est-à-dire par temps chaud, sec ou venteux.
  • Portez des lunettes de soleil lorsque vous sortez, cela limitera le contact des allergènes avec vos yeux. 
  • Dès que vous rentrez chez vous, il est conseillé de vous laver (corps et cheveux) et de changer vos habits afin d’éliminer le pollen qui s’y serait déposé !
  • Évitez de faire sécher votre linge à l’extérieur : le pollen se colle aux vêtements !
  • Évitez les zones polluées et le contact avec tout autre irritant qui augmentent les symptômes d’allergie (comme la fumée de tabac).

En plus de ces mesures préventives, n’hésitez pas à consulter votre pharmacien qui pourra, si nécessaire, vous conseiller des dispositifs soulageant les réactions allergiques.

Cependant, si ces quelques mesures préventives ne fonctionnent pas et que vous souffrez de formes plus graves de rhinite allergique, vous pouvez consulter un allergologue. Il réalisera des tests sanguins et cutanés afin de savoir à quel(s) type(s) d’allergène(s) vous réagissez le plus.

Le pollen libéré par certaines plantes est à l'origine des allergies

Sources :

https://bit.ly/30RedVS

https://msdmnls.co/2Qh5D0G 

https://bit.ly/3cI7Ycs 

https://bit.ly/3vBXRyp 

https://bit.ly/3rY0Yic 

Pour votre santé, ne négligez pas votre sommeil !

Bien dormir est essentiel pour être en bonne santé

Si manger et boire de l’eau sont essentiels pour vivre, bien dormir l’est tout autant. Une bonne qualité de sommeil est un élément majeur et incontournable pour assurer notre santé mentale, émotionnelle et physique.

Que se passe-t-il quand nous dormons ? La nuit, notre température corporelle baisse, notre activité cérébrale ralentit (sans toutefois s’arrêter totalement), nos muscles se détendent et notre respiration se calme. De plus, notre corps sécrète des hormones (telles que le cortisol, la leptine, la ghréline,…) qui favorisent le processus de croissance, la reproduction et la réparation de nos cellules. Grâce à cela, notre organisme est capable de récupérer à la fois sur le plan physique, mais aussi mental !

Être en forme mentalement passe d’abord… par le sommeil !

Le sommeil est le meilleur allié de notre cerveau ! Chaque nuit, les toxines et les déchets neuronaux accumulés au cours de la journée par notre cerveau sont éliminés. Certaines études américaines démontrent que sans ce mécanisme, ces déchets s’accumuleraient, favorisant alors l’apparition de certaines pathologies neurodégénératives (comme la maladie d’Alzheimer). 

Par ailleurs, bien dormir permet également de réduire le vieillissement de notre cerveau et même de booster ses fonctions cognitives (participant à la consolidation de la mémoire). Ainsi, les personnes qui passent une mauvaise nuit auront souvent beaucoup de mal à se concentrer ou à retenir des informations le lendemain. 

Si le manque de sommeil nuit à notre attention et notre vigilance, il a aussi des conséquences néfastes sur notre humeur. Avez-vous déjà remarqué qu’après une mauvaise nuit, vous étiez plus facilement irritable ? La raison est simple : quand vous dormez mal ou peu, cela signifie que vous n’êtes pas passé par les phases de sommeil lent et profond, qui sont indispensables à la restauration et la récupération physique et mentale. Résultat ? Vous ne vous sentez pas reposé, ce qui aura forcément un impact sur votre humeur générale ! 

Un bon dodo pour un bon métabolisme !

Non seulement le sommeil est essentiel pour notre santé mentale, mais il l’est également pour notre métabolisme ! Selon l’Institut National du Sommeil et de la Vigilance, deux types de mécanismes permettraient d’expliquer le lien entre un manque de sommeil et un mauvais métabolisme : le premier est d’ordre hormonal et le second d’ordre comportemental.

Priver notre corps de sommeil viendrait à le priver des hormones qu’il sécrète durant la nuit et qui sont indispensables dans la régulation de l’appétit et de la masse graisseuse. Si ces cycles de sécrétion d’hormones sont bouleversés, notre métabolisme le sera tout autant. La prise de poids et (dans certains cas) l’apparition de diabète de type 2, sont les conséquences les plus fréquentes d’un manque de sommeil sur notre métabolisme.

Le manque de sommeil a aussi un impact sur notre comportement alimentaire. Quand  nous sommes fatigués, nous avons tendance à rechercher instinctivement une source d’énergie. Nous sommes alors tentés de grignoter des aliments souvent trop riches en glucides. Inévitablement, des petits kilos superflus font alors leur apparition ! 

Enfin, il va sans dire que si vous êtes fatigués, la dernière chose que vous aurez envie de faire, c’est du sport ! Cette baisse d’activité physique entraînera forcément une mise en réserve des calories absorbées et aura donc un impact néfaste sur le bien-être général de votre métabolisme.

Quelques astuces pour mieux dormir !

  • Privilégiez les livres aux écrans ! Environ 1 ou 2 heures avant de vous coucher, laissez vos écrans de côté et prenez plutôt un livre. La lumière bleue produite par les écrans entrave la production de mélatonine (l’hormone du sommeil), vous empêchant de vous endormir rapidement. Au contraire, lire un livre calmera vos pensées et baissera votre rythme cardiaque, favorisant l’endormissement.
  • Le soir, faites-vous une bonne tisane ! Après 16h, il est conseillé d’éviter de boire des boissons caféinées, qui ont un impact sur le temps d’endormissement et la qualité de votre sommeil. Préférez plutôt des tisanes aux plantes (camomille, tilleul, fleur d’oranger, valériane…) qui exerceront sur vous un effet sédatif et relaxant.

  • Prenez un bain ou une douche chaude 1h30 avant d’aller dormir ! Pour vous endormir plus facilement, une bonne astuce est de faire baisser votre température corporelle ! Pour se faire, pensez à prendre une douche ou un bain chaud 1h30 avant de dormir : en plus de détendre vos muscles, cela permettra d’évacuer la chaleur interne de votre corps !

  • Privilégiez la méditation au sport ! Si l’activité sportive est excellente pour votre santé, elle est déconseillée le soir ! Faire du sport augmente le rythme cardiaque, ce qui maintient une température corporelle élevée et réveille l’organisme, perturbant ainsi le rythme biologique. Pratiquez plutôt la méditation ou faites des exercices de respiration pour préparer votre corps et votre esprit à dormir.

  • Dormez suffisamment ! Les spécialistes recommandent généralement aux adultes de dormir en moyenne sept à huit heures par nuit pour bénéficier d’un sommeil efficace et réparateur. 

Vous l’aurez compris, une bonne qualité de sommeil est essentielle pour notre santé ! Si vos troubles du sommeil persistent trop longtemps, n’hésitez pas à demander conseil à votre pharmacien ou à votre médecin.

L'insomnie a des conséquences néfastes sur notre santé

Sources :

https://bit.ly/3qFLxd6 

https://bit.ly/2PTl3rJ 

https://bit.ly/3quJqbX

https://bit.ly/3t7Ra5q 

https://bit.ly/2ODDCzF

Les nombreuses vertus du miel !

Manger du miel est bon pour la santé !

Si le miel est un délice pour les papilles, ses vertus sont également reconnues depuis des milliers d’années ! Nombreux sont les peuples qui le considéraient comme « la substance des dieux » et qui voyaient en lui un véritable élixir de longue vie. Au fil du temps, le miel est devenu un aliment synonyme de bonne santé, et c’est encore le cas aujourd’hui !

Le saviez-vous ? Tous les miels sont différents ! Leur goût, leur couleur, leur parfum et leurs propriétés dépendent de nombreux facteurs : les plantes butinées, le type d’abeille productrice, l’origine géographique, le nectar (ou miellat), mais aussi la saison !

Aujourd’hui, il existe des dizaines de variétés de miel. Si les plus connus et plus vendus sont à base d’acacia, de lavande, de tilleul, de fleurs sauvages ou de sapin, d’autres commencent à connaître leur petit succès, dont le miel d’oranger, de ronce, de rhododendron, de tournesol, de romarin, de carotte ou encore de thym !

Quel que soit le type de miel, ils possèdent tous des propriétés tonifiantes, antiseptiques et cicatrisantes. Certains miels sont également préconisés dans le traitement d’affections particulières. Par exemple, le miel de sapin est conseillé aux personnes souffrant d’insuffisance rénale ou d’inflammation des voies respiratoires. Si vous souffrez d’insomnies, le miel de tilleul est particulièrement recommandé ! 

Quels sont les bienfaits du miel sur la santé ?

1. C’est un puissant antibactérien

Son PH acide, sa faible concentration en protéines, son fort taux de sucre et sa faible teneur en eau créent des conditions inadaptées à la prolifération des bactéries. C’est pourquoi le miel est également utilisé comme cicatrisant : en empêchant le développement des bactéries, il permet au tissu cutané de se régénérer et donc aux plaies de bien cicatriser.

2. Il possède des propriétés antioxydantes

Le miel contient une grande quantité de flavonoïdes, qui sont reconnus pour leur action antioxydante ! En neutralisant les radicaux libres, ils auraient un effet bénéfique pour prévenir certains cancers, mais aussi certaines maladies cardiovasculaires ou neurodégénératives. Le saviez-vous ? Plus le miel est foncé, plus il sera riche en antioxydants ! 

3. Il renforce le système immunitaire

Riche en minéraux et vitamines, le miel est un allié de choix pour renforcer vos défenses immunitaires et lutter contre certaines infections microbiennes et virales ! 

4. C’est un anti-inflammatoire notable

Grâce à ses propriétés anti-microbiennes et anti-inflammatoires, le miel est très efficace pour soulager la toux et les maux de gorge. Quelques cuillères à café dans une tasse d’eau chaude ou dans une infusion apaiseront rapidement et durablement les irritations respiratoires !

5. Il possède des propriétés digestives

Grâce au fructose qu’il contient, le miel joue un rôle de laxatif naturel, faisant de lui l’ami de votre transit ! Il est très efficace pour traiter certaines infections de l’estomac et de l’intestin, notamment les inflammations ou les ulcères gastriques, mais aussi les constipations passagères.

En plus de toutes ses vertus pour notre santé, le miel peut se consommer sous une multitude de formes et se marie parfaitement avec de nombreux aliments : une cuillerée à café de miel dans votre tisane du soir, dans un yaourt, sur du pain grillé ou dans vos vinaigrettes, et le tour est joué ! 

Attention, si le miel est bon pour la santé et peut soulager de nombreux maux, il est conseillé d’en consommer avec modération ! Gardez en tête que même naturel, le miel reste un sucre. Assurez-vous également de choisir un miel de qualité pour profiter de toutes ses propriétés nutritionnelles et médicinales !

Le miel peut se manger avec de nombreux aliments !

Sources : 

https://bit.ly/2NdWjcS

https://bit.ly/2M2v6sO

https://bit.ly/2NJOBH1

https://bit.ly/2Zy0Ucl

https://bit.ly/2Ztvjbw

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La schizophrénie, une maladie encore méconnue !

Parlons de la schizophrénie

En France, la schizophrénie touche environ 600 000 personnes, soit 0,7 % de la population. Des études démontrent que cette maladie touche surtout les jeunes, de toutes origines sociales. Les troubles psychiatriques débutent généralement entre 15 et 25 ans et évoluent jusqu’à la fin de leur vie.

Selon l’INSERM, 1 patient sur 2 fera au moins une tentative de suicide au cours de sa vie et 10 % en décéderont. C’est pourquoi une prise en charge et un traitement adaptés sont importants pour prévenir la sévérité de la maladie.

Alors, qu’est-ce que la schizophrénie ?

C’est en 1911 que le psychiatre suisse, Eugen Bleuler, a utilisé pour la première fois ce terme. Étymologiquement, le mot schizophrénie signifie « maladie de la scission de l’esprit ».

La schizophrénie est une maladie mentale chronique qui se caractérise par de nombreux troubles psychologiques qui peuvent varier d’une personne à l’autre : distorsions de la pensée, des perceptions, des émotions, du langage, du sentiment de soi ou encore du comportement.

Très complexe, cette maladie est décrite par de nombreux spécialistes comme étant l’une des plus mystérieuses de la psychiatrie, mais aussi l’une des plus sévères.

Quels sont les causes et les symptômes ?

Même si de nombreuses théories sont à l’étude dans les instituts de recherche, aucune d’entre elles n’a pu confirmer de manière certaine que la schizophrénie puisse être liée à des origines neurologiques, hormonales, génétiques ou cérébrales. Les causes de la maladie restent donc encore mal connues.

Les symptômes peuvent se caractériser par des troubles de la mémoire, une perte d’énergie, des idées délirantes, des hallucinations, des baisses de l’attention, des troubles du comportement alimentaire, de la bipolarité, de la dépression, de l’anxiété,…

Si les symptômes les plus impressionnants sont les délires et les hallucinations, les difficultés cognitives rencontrées par les malades sont les plus handicapantes, car elles entraînent souvent une exclusion sociale des personnes atteintes.

Les conséquences de la schizophrénie

Les conséquences de la schizophrénie sont chaotiques et très handicapantes pour les patients qui en souffrent.

Dans la majorité des formes de la schizophrénie, l’accumulation des différents symptômes conduit souvent les malades à l’isolement social, ce qui peut avoir des conséquences non négligeables sur leur vie.

Comme expliqué précédemment, un patient sur deux fera une tentative de suicide au cours de sa vie. C’est pourquoi l’espérance de vie des personnes atteintes par cette maladie est réduite de 10 ans par rapport au reste de la population.

Les schizophrènes sont souvent perçus comme des personnes pouvant être dangereuses pour les autres. C’est une idée reçue ! Si certains patients peuvent parfois faire preuve de violence lors d’une crise, elle est généralement dirigée vers eux-mêmes et non vers les autres.

Quelles sont les formes de schizophrénie ?

Comme de nombreuses maladies mentales, la schizophrénie peut prendre différentes formes. Les psychiatres en dénombrent quatre : la schizophrénie paranoïde, dysthymique, hébéphrénique et catatonique. Les troubles psychiatriques dus à la schizophrénie évoluent tout au long de la vie des personnes qui en souffrent, ce qui explique pourquoi ils peuvent passer d’une forme de la maladie à une autre selon les périodes.

Dans les formes de schizophrénie paranoïde et dysthymique, les malades ont des périodes délirantes, alors que dans les formes hébéphréniques, les troubles les plus fréquents sont le retrait social et le syndrome dissociatif.

La forme catatonique est reconnue comme étant la plus grave. Les symptômes corporels et le déficit cognitif (comme l’indifférence affective ou le mutisme) entraînent souvent l’exclusion sociale. Les traitements mis en place pour soigner cette forme de la maladie sont très longs et difficiles, car ils ont pour but d’aider les patients à maintenir une alimentation et à conserver une vie sociale.

Comment aider et soigner les patients atteints de schizophrénie ?

L’approche de la schizophrénie, de son diagnostic, de son traitement ainsi que l’accueil des malades se fonde essentiellement sur l’expérience qu’ont acquis les médecins et les soignants au fil des années.

Un des problèmes rencontrés par les patients est lié à un manque d’informations sur leur maladie. Le Dr Pierre de Maricourt, chef de service de psychiatrie au centre hospitalier Sainte-Anne, explique que « cette pathologie est tellement stigmatisante, que cela retarde parfois l’entrée en soin des patients (…) Souvent, c’est lors d’une première crise, extrêmement brutale, que le patient entre dans le parcours de soins. »

La première étape pour aider les personnes atteintes de schizophrénie consiste donc à diagnostiquer la maladie. La seconde étape concerne l’acceptation de la maladie par le patient. Si cette phase est souvent très difficile pour le malade, ce n’est qu’à partir de là qu’il pourra commencer un traitement qui combine généralement des médicaments (neuroleptiques par exemple), la psychothérapie et l’accompagnement social.

Aujourd’hui, une rémission durable est possible chez un tiers des patients si la prise en charge du malade est adaptée.

Les troubles cognitifs sont une des conséquences de la schizophrénie

 

Sources :

https://bit.ly/2MZmu73
https://bit.ly/3rTBG4f
https://bit.ly/2ZjGCmQ
https://bit.ly/3jPlRJ3
https://bit.ly/2NbhWdz

 

Insolation : comment s’en protéger ?

Nos conseils pour prévenir l'insolation

Avec le retour des beaux jours, il est naturel de vouloir profiter du soleil ! Cependant, faites attention de ne pas vous exposer trop longtemps… sinon gare à l’insolation ! 

L’insolation correspond à l’ensemble des symptômes qui peuvent survenir pendant ou juste après une exposition directe et prolongée aux rayons du soleil, sans protections. Tout le monde peut être concerné par l’insolation, même si les personnes âgées et les enfants sont généralement les plus touchés. 

Comment survient l’insolation ? 

En temps normal, l’hypothalamus (une glande située dans le cerveau) permet à votre corps de réguler sa température interne et à le maintenir une température d’environ 37°C : on parle alors d’homéothermie. Ce phénomène est possible grâce à deux mécanismes :

  • La transpiration, qui permet de refroidir le corps par évaporation.
  • La soif, qui permet de vous réhydrater et d’apporter tous les minéraux essentiels qui ont été éliminés par la transpiration. 

Quand vous vous exposez de manière trop prolongée au soleil, il peut arriver que la température de votre corps s’élève de façon anormale : on parle d’hyperthermie. Submergé par trop de chaleur, l’hypothalamus ne parvient plus à remplir son rôle, provoquant les symptômes liés à l’insolation. 

Quels sont les symptômes d’une insolation ? 

Déshydratation, étourdissement, fatigue, vertiges, raideur au niveau de la nuque, sueurs excessives, nausées, maux de tête violents, crampes musculaires, accélération du rythme cardiaque,… les symptômes de l’insolation sont multiples. 

Si la température de votre corps dépasse les 40°C et est associée à des troubles de la conscience et/ou des troubles neurologiques tels que des convulsions, de la confusion mentale, des difficultés à respirer, une perte de connaissance,… il est primordial de contacter un service d’urgence rapidement. En effet, une prise en charge tardive peut mettre votre vie en danger. Soyez prudents ! 

Comment prévenir l’insolation ?

Afin de prévenir les risques d’insolation, il est nécessaire d’adopter de bonnes habitudes et de bons réflexes :

  • Évitez l’exposition prolongée au soleil, particulièrement aux heures les plus chaudes (entre 12h et 16h).
  • Portez un chapeau ou une casquette pour protéger votre tête. 
  • Installez-vous de préférence dans un endroit frais et ombragé. 
  • Hydratez-vous régulièrement, même si vous ne ressentez pas la soif. 
  • Évitez de consommer de l’alcool avant de vous exposer au soleil. 
  • Mouillez régulièrement votre votre et votre front. 
  • Évitez les efforts prolongés sous le soleil (encore moins sans protections !)
  • Évitez de laisser un enfant une personne âgée en plein soleil ou dans un espace clos (comme une voiture). 

Quelles sont les mesures d’urgence et les traitements possibles ? 

Si vous êtes témoin d’une personne qui présente des signes d’insolation, la première chose à faire est de faire baisser la température du corps. 

Commencez par mettre la victime dans un endroit ombragé, frais et aéré. Ensuite, déshabillez-la et donnez-lui de l’eau progressivement (en petite quantité) afin de la réhydrater. 

Vous pouvez également la rafraîchir à l’aide d’un brumisateur, mais aussi appliquer un linge mouillé sur son front et sa nuque. Évitez de l’asperger avec de l’eau trop froide, au risque de provoquer un choc thermique.

Si la personne est désorientée, perd connaissance ou est victime de vomissements, de fièvre intense, de convulsions,… appelez les secours sans attendre (le 15 ou le 18) ! 

Conclusion :

L’insolation n’est pas à prendre à la légère. Si, dans la plupart des cas, des mesures et gestes simples permettent de la soigner en quelques heures sans qu’il y ait de séquelles, il faut rester vigilant quant à l’évolution des symptômes. 

En effet, comme évoqué ci-dessus, l’insolation peut mener à des troubles graves, pouvants être mortels. Si vous avez le moindre doute, consultez un médecin rapidement !

Sources :

https://bit.ly/3js2c16
https://bit.ly/39gOh9u
https://bit.ly/2E8lOrb
https://bit.ly/30wcm8u
https://bit.ly/2OKgSup
https://bit.ly/2WEuNXu
https://bit.ly/3js2c16
https://bit.ly/39gOh9u

Tout ce qu’il faut savoir sur les masques  !

En pleine crise du Covid-19, le port du masque est désormais recommandé pour le grand public, voire obligatoire dans certaines situations. 

Sur son site, le Gouvernement rappelle que le masque « ne se substitue en aucune manière au respect des gestes barrières et des règles de distanciation sociale« . En effet, il constitue un complément, une barrière physique lorsque vous êtes en contact avec d’autres personnes, mais il est important de continuer à respecter les règles et les mesures établies pour vous protéger et protéger les autres. 

Quels sont les différents types de masques ?

  • Les masques FFP : reconnus comme étant les plus efficaces, il en existe 3 types :  FFP1 (filtration de 80 % des aérosols), FFP2 (filtration de 94 % des aérosols) et FFP3 (filtration de 99 % des aérosols). Ces masques sont réservés en priorité aux professionnels de santé et aux autres professionnels.
  • Les masques chirurgicaux : de type I, II ou IIR, ces masques sont des dispositifs médicaux qui répondent à des exigences de sécurité et de santé européennes (vérifiées par la norme NF EN 14683 ou par des normes étrangères reconnues comme équivalentes).
  • Les masques “grand public” ou “alternatifs” : ce sont des masques en tissu à filtration garantie, le plus souvent lavables et réutilisables. Réservés à un usage hors professionnels de santé , ils sont fabriqués dans le respect d’un cahier des charges plutôt exigeant élaboré par l’ANSM et l’ANSES. Ils sont reconnaissables au logo qui figure obligatoirement sur leur emballage ou sur leur notice : 

Les performances de filtration et de respirabilité doivent également figurer de manière lisible sur l’emballage du produit. 

  • Les masques fabriqués par des professionnels ou « faits maison » par des particuliers, qui doivent être réalisés dans le respects de la spécification AFNOR (plus de détail ci-dessous). 

Comment se procurer un masque ?

  • Dans les supermarchés : depuis le 4 mai 2020, certains supermarchés sont autorisés à mettre en vente des masques de protection à usage unique ou des masques lavables.
  • En pharmacie : depuis le 4 mai également, les pharmacies sont autorisées à vendre au grand public des masques chirurgicaux, en donnant priorité aux personnes fragiles ou à risque.  Les pharmacies sont également autorisées à vendre des masques “grand public” ou “alternatifs”. Cependant, un arrêté précise qu’elles ne peuvent vendre que « des masques non-sanitaires fabriqués selon un processus industriel et répondant aux spécifications techniques applicables« . Ces masques homologués sont vendus entre 2 € et 5 € pièce en fonction de leur durée de vie (nombre de lavages possibles).
  • La vente entre particuliers : des couturières et couturiers ont décidé de se lancer dans la confection de masques en tissu. Cependant, il faut que vous restiez vigilants, car les masques en tissu doivent respecter certaines normes établies par l’AFNOR (Association Française de Normalisation). 

Pourquoi faut-il qu’un masque en tissu soit certifié AFNOR ? 

La certification AFNOR vous assure que le masque vous protège efficacement contre le virus. Cette certification s’adresse tout autant aux industriels qu’aux particuliers qui souhaitent fabriquer leurs propres masques. 

Sur son site, le Gouvernement a mis en place des tutoriels et des recommandations à suivre pour que les masques en tissu fabriqués le soient dans le respect des spécifications de l’AFNOR. Cliquez ici pour en savoir plus ! 

Comment porter et retirer un masque ?

Lorsque vous portez un masque, il faut respecter certains gestes afin de ne pas dégrader son efficacité. Voici les recommandations du Gouvernement :

  • Avant de mettre ou enlever le masque, lavez-vous les mains avec de l’eau et du savon ou une solution hydro-alcoolique.
  • Pour le mettre: tenez le masque pas les lanières élastiques puis ajustez-le de façon à ce qu’il couvre le nez, la bouche et le menton. 
  • Pour l’enlever, décrochez les lanières élastiques pour décoller le masque de votre visage. 
  • Changez de masque quand vous l’avez porté 4h, pour boire ou manger, s’il devient humide et s’il est endommagé. 

Voici ce que vous ne devez pas faire avec votre masque:

  • Ne touchez pas votre masque.
  • Ne le mettez pas en position d’attente sur votre menton ou votre front.
  • Ne mettez pas votre masque dans votre sac/poche après l’avoir porté. Isolez-le dans un sac en plastique en attendant de le laver. 
  • Ne portez pas un masque grand public si vous êtes malade ou si vous êtes un personnel soignant. D’autres masques (type FFP2 ou FFP3 vous sont réservés).

Comment laver un masque en tissu ? 

Si vous choisissez de porter un masque en tissu, prenez-en soin afin de garder toute son efficacité.

Selon les recommandations AFNOR, il est important de laver son masque après chaque utilisation (il faut le porter 3-4h maximum).  Passez-le en machine à 60°C pendant au moins 30 minutes avec de la lessive classique. À cette température et grâce aux mouvements rotatifs de la machine, le virus ne pourra pas résister et sera détruit. Vous pouvez sans aucun problème le laver avec d’autres vêtements ou linge de maison. Un masque en tissu peut être lavé entre 10 et 30 fois. Évitez d’ajouter de l’adoucissant, cela risquerait d’altérer l’efficacité de filtration du tissu.

Pour ce qui est du séchage, l’AFNOR recommande un séchage complet dans les 2 heures qui suivent le lavage. Vous pouvez tout à fait utiliser un sèche-cheveux (sans le coller au masque pour ne pas l’abîmer).

Conclusion :

Comme précisé au début de cet article, le port du masque ne remplace pas l’application des règles de distanciation sociale et des gestes barrières qui sont, pour rappel, les suivants : 

  • Lavez-vous les mains régulièrement avec de l’eau et du savon ou un gel hydroalcoolique si vous êtes à l’extérieur. 
  • Toussez ou éternuez dans votre coude ou dans un mouchoir jetable.
  • Utilisez des mouchoirs à usage unique et jetez-les. Ne les laissez pas traîner dans votre poche/sac au risque de proliférer les microbes. 
  • Saluez sans vous serrez la main et évitez les embrassades. 
  • Respectez une distance d’un mètre.

SOURCES:

  1. https://bit.ly/2M76xYa 
  2. https://bit.ly/2M76xYa 
  3. https://bit.ly/2M76xYa 
  4. https://bit.ly/2M76xYa 
  5. https://bit.ly/2M76xYa 
  6. https://bit.ly/2M76xYa