La campagne de vaccination contre la grippe a débuté !

Campagne de vaccination antigrippale 2021

L’automne est de retour, emportant avec lui son lot de maladies saisonnières ! Rhume, bronchite, bronchiolite, gastro-entérite, grippe et autres virus sont au rendez-vous du changement de saison ! Ces maladies contagieuses se transmettent bien souvent par voie aérienne et par le contact avec des objets et surfaces contaminés.

Souvent considérée comme peu dangereuse, la grippe saisonnière touche pourtant 2 à 8 millions de personnes chaque année en France. Si elle est généralement bénigne chez les personnes en bonne santé, elle peut entraîner de graves complications (infection pulmonaire, aggravation d’une maladie chronique déjà existante telle que le diabète, une insuffisance cardiaque, une maladie rénale,…) chez les personnes vulnérables. C’est pourquoi il est important de ne pas banaliser les conséquences de la grippe et de s’en protéger !

Comment reconnaître les symptômes de la grippe ?

Cette infection respiratoire aiguë due au virus influenza se déclare 48h après la contamination et reste généralement présente dans l’organisme pendant 5 jours (7 jours chez les enfants) après le début des premiers signes. 

Chez l’adulte, les symptômes les plus fréquents sont la fièvre, des courbatures, des frissons, de la fatigue, des maux de gorge, une toux sèche ou encore des maux de tête. Si ses symptômes apparaissent le plus souvent sans gravité, ils peuvent évoluer et toucher plus durement les personnes plus vulnérables.

Comment prévenir et soigner la grippe ?

Dès l’apparition des premiers symptômes, reposez-vous et pensez à vous hydrater pour compenser la déshydratation causée par la fièvre ! N’hésitez pas à consulter votre médecin ou votre pharmacien si vos symptômes s’aggravent.

Pour diminuer les risques de contamination, lavez-vous bien les mains régulièrement, portez un masque si vous êtes en contact avec des personnes fragiles et évitez tout contact avec des personnes malades.

Cependant, le moyen le plus sûr pour les personnes fragiles ou à risques de se protéger et se prémunir des complications et formes graves reste la vaccination !

A qui le vaccin est-il destiné en priorité ?

La campagne de vaccination contre la grippe débutera le 26 octobre 2021, date à laquelle les médecins généralistes, pharmaciens, infirmiers et sages-femmes pourront vacciner leurs patients.

Son objectif est de protéger la population et éviter les formes graves de la grippe. Elle concernera en priorité :

  • Les personnes âgées de 65 ans et plus
  • Les personnes atteintes de pathologies chroniques (maladie cardiaque, pulmonaire, troubles neurologiques, diabète,…)
  • Les personnes en surpoids ou obèses
  • Les femmes enceintes
  • Le personnel médical et soignant

La vaccination contre la grippe est recommandée tous les ans car le virus mute d’une année sur l’autre et la durée de la protection vaccinale disparaît souvent après quelques mois. Cependant, si vous ressentez des effets indésirables après avoir reçu le vaccin, n’hésitez pas à consulter votre médecin ou pharmacien.

Le vaccin contre la grippe

Sources :

https://bit.ly/3llL5ks

https://bit.ly/3uOSPyE

https://bit.ly/3lqxMQ9

https://bit.ly/3Fm9tL7

https://bit.ly/2YlnuHL

Cet été, attention aux coups de chaleur !

Attention aux températures élevées !

Si profiter du soleil est bon pour le moral, gare à la combinaison de températures élevées et d’humidité qui peuvent provoquer des coups de chaleur !

Qu’est-ce qu’un coup de chaleur et comment le reconnaître ?

Le coup de chaleur (ou hyperthermie) intervient lorsque la régulation de la température de notre corps se révèle insuffisante. Cela se produit généralement à la suite d’une longue exposition à la chaleur ou en cas d’effort physique prolongé dans un environnement chaud et humide. Ces conditions provoquent une déshydratation du corps et l’augmentation de sa température.

Les symptômes les plus fréquents sont des maux de tête, des vertiges, des nausées, des crampes musculaires, un pouls trop rapide et une tension trop élevée ou trop basse. L’hyperthermie peut également entraîner une perte de connaissance et, dans les cas les plus graves, le décès.

En effet, si les coups de chaleur peuvent concerner tout le monde, les personnes âgées, obèses, les bébés et les jeunes enfants sont les plus susceptibles d’être touchés. 

Comment prévenir les coups de chaleur ?

  • Hydratez-vous en quantité suffisante ! Plus la température est élevée, plus nous transpirons. Pour pallier ce manque d’eau, il est indispensable de boire au minimum 2 litres en été !

  • Adaptez votre tenue ! Privilégiez des vêtements clairs, amples et en matières légères telles que le lin ou le coton, qui facilitent la circulation de l’air. Pensez à prendre un chapeau ou une casquette dès que vous sortez pour vous protéger du soleil !

  • Limitez vos activités physiques ! Pendant les périodes de canicule, privilégiez les heures les plus fraîches de la journée si vous souhaitez faire du sport.
  • Restez dans un endroit frais et aéré et évitez de sortir aux heures les plus chaudes de la journée (entre 12h et 16h) !

  • Ne laissez jamais une personne seule (ou un animal) dans une voiture au soleil !  Sachez que la température corporelle des enfants peut augmenter trois à cinq fois plus vite que celle des adultes. Pour éviter tout drame, ne laissez personne dans la voiture, même pour un court laps de temps et même si les fenêtres sont ouvertes !

Que faire si vous êtes témoin d’un coup de chaleur ?

Si la victime est consciente, appelez les secours puis placez-la au plus vite à l’ombre ou dans un endroit frais. Enlevez-lui ses habits, recouvrez-la de linge humide pour la rafraîchir et donnez-lui à boire.

Si la personne est inconsciente, prévenez immédiatement les secours et allongez-la en position latérale de sécurité dans un endroit frais. Rafraîchissez-la avec du linge humide en attendant l’arrivée des secours.

Hydratez-vous pour éviter les coups de chaleur !

Sources :

https://bit.ly/3lp2VDR 

https://bit.ly/3lqY8lp 

https://bit.ly/3ji4xMV

La migraine, une maladie aux origines diverses

15% de la population souffre de migraines

Touchant environ 15% de la population, la migraine est une maladie chronique caractérisée par la survenue régulière et répétitive de maux de tête (appelées céphalées). D’intensité variable, elle intervient le plus souvent d’un seul côté de la tête et est accompagnée d’une sensation de pulsations dans la tête.

Si la douleur est généralement unilatérale (le plus souvent au-dessus d’un œil ou au niveau de la tempe) le côté touché peut varier d’une crise à l’autre. La douleur peut aussi être bilatérale, c’est-à-dire qu’elle est ressentie au-dessus des deux yeux, à l’arrière de la tête ou sur l’ensemble du crâne.

Nausées, vomissements, douleurs musculaires, troubles de la vision, fatigue,  troubles neurologiques, irritation, sensation de froid,… font partie des symptômes possibles d’une crise migraineuse. Les conséquences sur la vie des personnes qui en souffrent peuvent être très difficiles et handicapantes à vivre au quotidien : c’est pourquoi il est important de ne pas banaliser cette maladie.

Si elle débute généralement pendant l’enfance ou l’adolescence, la maladie s’accentue à l’âge adulte et touche plus les femmes que les hommes (20% contre 10%).

Quelles sont les causes de la migraine ?

Si les origines précises de la migraine restent encore floues, il a été prouvé que des facteurs génétiques prédisposent une personne aux crises migraineuses. Plus précisément, c’est l’association de plus d’une douzaine de gènes qui accroîtrait cette prédisposition ! Ainsi, si un membre de votre famille est atteint de migraines, vous aurez plus de chances d’en souffrir également. 

D’autres évènements ou facteurs (propres à chaque personne) peuvent également contribuer à déclencher des migraines :

  • Des variations hormonales : chez les femmes, les migraines apparaissent souvent suite à la diminution brutale du taux d’œstrogènes en fin de cycle menstruel.

  • Des facteurs psychologiques : le stress, l’anxiété, un trop plein d’émotions (positives comme négatives), une grande contrariété, du surmenage,… peuvent également en être la cause.

  • L’alimentation : un repas trop lourd ou la consommation de certains aliments (comme le chocolat, le vin blanc, certains fromages,…) peuvent avoir un effet direct sur la contraction ou la dilatation des vaisseaux sanguins dans le cervaux, entraînant des migraines.

  • L’hygiène de sommeil : un excès ou une dette de sommeil chronique font partie des déclencheurs les plus fréquents de crises migraineuses (et participent à leur aggravation).

  • Des facteurs environnementaux : les changements de températures brutaux, l’exposition à des vents violents, à l’humidité, à la pollution,… influeraient sur la survenue de céphalées.

  • Des facteurs sensoriels : une longue exposition à la lumière, au bruit ou à de fortes odeurs favorisent également ces crises dont on se passerait bien ! 

Quels traitements pour soulager les migraines ?

S’il existe des traitements médicamenteux, il est également possible d’avoir recours à d’autres méthodes pour vous soulager en cas de crise. 

Les douleurs ressenties lors d’une migraine sont propres à chaque personne : c’est pourquoi il n’existe pas de remède miracle. En cas de crise, vous pouvez néanmoins essayer de mettre en pratique ces quelques conseils :

  • Essayez de vous détendre au maximum. Pensez, par exemple, à pratiquer de la méditation, du yoga ou encore de la relaxation : cela vous aidera à diminuer votre stress !

  • Le froid peut vous aider à soulager efficacement vos maux de tête. Vous pouvez appliquer des compresses froides sur vos tempes ou votre front !

  • Si vous êtes dans une pièce enfumée, trop lumineuse ou trop bruyante, fuyez ! Privilégiez une pièce calme et sombre et allongez-vous le temps que la crise se calme.

  • Massez-vous les tempes, la nuque et le front avec quelques gouttes d’huiles essentielles de menthe poivrée ou de lavande. Grâce à leurs propriétés analgésiques et vasodilatatrices, elles apaisent les symptômes de la migraine (douleurs pulsatiles) et diminuent la durée de la crise.

Appliquer du froid sur la tête peut soulager la douleur

Sources : 

https://bit.ly/3mcTNQW

https://bit.ly/2OfSxjv

https://bit.ly/3sJyXLG

Les nombreuses vertus du miel !

Manger du miel est bon pour la santé !

Si le miel est un délice pour les papilles, ses vertus sont également reconnues depuis des milliers d’années ! Nombreux sont les peuples qui le considéraient comme « la substance des dieux » et qui voyaient en lui un véritable élixir de longue vie. Au fil du temps, le miel est devenu un aliment synonyme de bonne santé, et c’est encore le cas aujourd’hui !

Le saviez-vous ? Tous les miels sont différents ! Leur goût, leur couleur, leur parfum et leurs propriétés dépendent de nombreux facteurs : les plantes butinées, le type d’abeille productrice, l’origine géographique, le nectar (ou miellat), mais aussi la saison !

Aujourd’hui, il existe des dizaines de variétés de miel. Si les plus connus et plus vendus sont à base d’acacia, de lavande, de tilleul, de fleurs sauvages ou de sapin, d’autres commencent à connaître leur petit succès, dont le miel d’oranger, de ronce, de rhododendron, de tournesol, de romarin, de carotte ou encore de thym !

Quel que soit le type de miel, ils possèdent tous des propriétés tonifiantes, antiseptiques et cicatrisantes. Certains miels sont également préconisés dans le traitement d’affections particulières. Par exemple, le miel de sapin est conseillé aux personnes souffrant d’insuffisance rénale ou d’inflammation des voies respiratoires. Si vous souffrez d’insomnies, le miel de tilleul est particulièrement recommandé ! 

Quels sont les bienfaits du miel sur la santé ?

1. C’est un puissant antibactérien

Son PH acide, sa faible concentration en protéines, son fort taux de sucre et sa faible teneur en eau créent des conditions inadaptées à la prolifération des bactéries. C’est pourquoi le miel est également utilisé comme cicatrisant : en empêchant le développement des bactéries, il permet au tissu cutané de se régénérer et donc aux plaies de bien cicatriser.

2. Il possède des propriétés antioxydantes

Le miel contient une grande quantité de flavonoïdes, qui sont reconnus pour leur action antioxydante ! En neutralisant les radicaux libres, ils auraient un effet bénéfique pour prévenir certains cancers, mais aussi certaines maladies cardiovasculaires ou neurodégénératives. Le saviez-vous ? Plus le miel est foncé, plus il sera riche en antioxydants ! 

3. Il renforce le système immunitaire

Riche en minéraux et vitamines, le miel est un allié de choix pour renforcer vos défenses immunitaires et lutter contre certaines infections microbiennes et virales ! 

4. C’est un anti-inflammatoire notable

Grâce à ses propriétés anti-microbiennes et anti-inflammatoires, le miel est très efficace pour soulager la toux et les maux de gorge. Quelques cuillères à café dans une tasse d’eau chaude ou dans une infusion apaiseront rapidement et durablement les irritations respiratoires !

5. Il possède des propriétés digestives

Grâce au fructose qu’il contient, le miel joue un rôle de laxatif naturel, faisant de lui l’ami de votre transit ! Il est très efficace pour traiter certaines infections de l’estomac et de l’intestin, notamment les inflammations ou les ulcères gastriques, mais aussi les constipations passagères.

En plus de toutes ses vertus pour notre santé, le miel peut se consommer sous une multitude de formes et se marie parfaitement avec de nombreux aliments : une cuillerée à café de miel dans votre tisane du soir, dans un yaourt, sur du pain grillé ou dans vos vinaigrettes, et le tour est joué ! 

Attention, si le miel est bon pour la santé et peut soulager de nombreux maux, il est conseillé d’en consommer avec modération ! Gardez en tête que même naturel, le miel reste un sucre. Assurez-vous également de choisir un miel de qualité pour profiter de toutes ses propriétés nutritionnelles et médicinales !

Le miel peut se manger avec de nombreux aliments !

Sources : 

https://bit.ly/2NdWjcS

https://bit.ly/2M2v6sO

https://bit.ly/2NJOBH1

https://bit.ly/2Zy0Ucl

https://bit.ly/2Ztvjbw

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La schizophrénie, une maladie encore méconnue !

Parlons de la schizophrénie

En France, la schizophrénie touche environ 600 000 personnes, soit 0,7 % de la population. Des études démontrent que cette maladie touche surtout les jeunes, de toutes origines sociales. Les troubles psychiatriques débutent généralement entre 15 et 25 ans et évoluent jusqu’à la fin de leur vie.

Selon l’INSERM, 1 patient sur 2 fera au moins une tentative de suicide au cours de sa vie et 10 % en décéderont. C’est pourquoi une prise en charge et un traitement adaptés sont importants pour prévenir la sévérité de la maladie.

Alors, qu’est-ce que la schizophrénie ?

C’est en 1911 que le psychiatre suisse, Eugen Bleuler, a utilisé pour la première fois ce terme. Étymologiquement, le mot schizophrénie signifie « maladie de la scission de l’esprit ».

La schizophrénie est une maladie mentale chronique qui se caractérise par de nombreux troubles psychologiques qui peuvent varier d’une personne à l’autre : distorsions de la pensée, des perceptions, des émotions, du langage, du sentiment de soi ou encore du comportement.

Très complexe, cette maladie est décrite par de nombreux spécialistes comme étant l’une des plus mystérieuses de la psychiatrie, mais aussi l’une des plus sévères.

Quels sont les causes et les symptômes ?

Même si de nombreuses théories sont à l’étude dans les instituts de recherche, aucune d’entre elles n’a pu confirmer de manière certaine que la schizophrénie puisse être liée à des origines neurologiques, hormonales, génétiques ou cérébrales. Les causes de la maladie restent donc encore mal connues.

Les symptômes peuvent se caractériser par des troubles de la mémoire, une perte d’énergie, des idées délirantes, des hallucinations, des baisses de l’attention, des troubles du comportement alimentaire, de la bipolarité, de la dépression, de l’anxiété,…

Si les symptômes les plus impressionnants sont les délires et les hallucinations, les difficultés cognitives rencontrées par les malades sont les plus handicapantes, car elles entraînent souvent une exclusion sociale des personnes atteintes.

Les conséquences de la schizophrénie

Les conséquences de la schizophrénie sont chaotiques et très handicapantes pour les patients qui en souffrent.

Dans la majorité des formes de la schizophrénie, l’accumulation des différents symptômes conduit souvent les malades à l’isolement social, ce qui peut avoir des conséquences non négligeables sur leur vie.

Comme expliqué précédemment, un patient sur deux fera une tentative de suicide au cours de sa vie. C’est pourquoi l’espérance de vie des personnes atteintes par cette maladie est réduite de 10 ans par rapport au reste de la population.

Les schizophrènes sont souvent perçus comme des personnes pouvant être dangereuses pour les autres. C’est une idée reçue ! Si certains patients peuvent parfois faire preuve de violence lors d’une crise, elle est généralement dirigée vers eux-mêmes et non vers les autres.

Quelles sont les formes de schizophrénie ?

Comme de nombreuses maladies mentales, la schizophrénie peut prendre différentes formes. Les psychiatres en dénombrent quatre : la schizophrénie paranoïde, dysthymique, hébéphrénique et catatonique. Les troubles psychiatriques dus à la schizophrénie évoluent tout au long de la vie des personnes qui en souffrent, ce qui explique pourquoi ils peuvent passer d’une forme de la maladie à une autre selon les périodes.

Dans les formes de schizophrénie paranoïde et dysthymique, les malades ont des périodes délirantes, alors que dans les formes hébéphréniques, les troubles les plus fréquents sont le retrait social et le syndrome dissociatif.

La forme catatonique est reconnue comme étant la plus grave. Les symptômes corporels et le déficit cognitif (comme l’indifférence affective ou le mutisme) entraînent souvent l’exclusion sociale. Les traitements mis en place pour soigner cette forme de la maladie sont très longs et difficiles, car ils ont pour but d’aider les patients à maintenir une alimentation et à conserver une vie sociale.

Comment aider et soigner les patients atteints de schizophrénie ?

L’approche de la schizophrénie, de son diagnostic, de son traitement ainsi que l’accueil des malades se fonde essentiellement sur l’expérience qu’ont acquis les médecins et les soignants au fil des années.

Un des problèmes rencontrés par les patients est lié à un manque d’informations sur leur maladie. Le Dr Pierre de Maricourt, chef de service de psychiatrie au centre hospitalier Sainte-Anne, explique que « cette pathologie est tellement stigmatisante, que cela retarde parfois l’entrée en soin des patients (…) Souvent, c’est lors d’une première crise, extrêmement brutale, que le patient entre dans le parcours de soins. »

La première étape pour aider les personnes atteintes de schizophrénie consiste donc à diagnostiquer la maladie. La seconde étape concerne l’acceptation de la maladie par le patient. Si cette phase est souvent très difficile pour le malade, ce n’est qu’à partir de là qu’il pourra commencer un traitement qui combine généralement des médicaments (neuroleptiques par exemple), la psychothérapie et l’accompagnement social.

Aujourd’hui, une rémission durable est possible chez un tiers des patients si la prise en charge du malade est adaptée.

Les troubles cognitifs sont une des conséquences de la schizophrénie

 

Sources :

https://bit.ly/2MZmu73
https://bit.ly/3rTBG4f
https://bit.ly/2ZjGCmQ
https://bit.ly/3jPlRJ3
https://bit.ly/2NbhWdz

 

Insolation : comment s’en protéger ?

Nos conseils pour prévenir l'insolation

Avec le retour des beaux jours, il est naturel de vouloir profiter du soleil ! Cependant, faites attention de ne pas vous exposer trop longtemps… sinon gare à l’insolation ! 

L’insolation correspond à l’ensemble des symptômes qui peuvent survenir pendant ou juste après une exposition directe et prolongée aux rayons du soleil, sans protections. Tout le monde peut être concerné par l’insolation, même si les personnes âgées et les enfants sont généralement les plus touchés. 

Comment survient l’insolation ? 

En temps normal, l’hypothalamus (une glande située dans le cerveau) permet à votre corps de réguler sa température interne et à le maintenir une température d’environ 37°C : on parle alors d’homéothermie. Ce phénomène est possible grâce à deux mécanismes :

  • La transpiration, qui permet de refroidir le corps par évaporation.
  • La soif, qui permet de vous réhydrater et d’apporter tous les minéraux essentiels qui ont été éliminés par la transpiration. 

Quand vous vous exposez de manière trop prolongée au soleil, il peut arriver que la température de votre corps s’élève de façon anormale : on parle d’hyperthermie. Submergé par trop de chaleur, l’hypothalamus ne parvient plus à remplir son rôle, provoquant les symptômes liés à l’insolation. 

Quels sont les symptômes d’une insolation ? 

Déshydratation, étourdissement, fatigue, vertiges, raideur au niveau de la nuque, sueurs excessives, nausées, maux de tête violents, crampes musculaires, accélération du rythme cardiaque,… les symptômes de l’insolation sont multiples. 

Si la température de votre corps dépasse les 40°C et est associée à des troubles de la conscience et/ou des troubles neurologiques tels que des convulsions, de la confusion mentale, des difficultés à respirer, une perte de connaissance,… il est primordial de contacter un service d’urgence rapidement. En effet, une prise en charge tardive peut mettre votre vie en danger. Soyez prudents ! 

Comment prévenir l’insolation ?

Afin de prévenir les risques d’insolation, il est nécessaire d’adopter de bonnes habitudes et de bons réflexes :

  • Évitez l’exposition prolongée au soleil, particulièrement aux heures les plus chaudes (entre 12h et 16h).
  • Portez un chapeau ou une casquette pour protéger votre tête. 
  • Installez-vous de préférence dans un endroit frais et ombragé. 
  • Hydratez-vous régulièrement, même si vous ne ressentez pas la soif. 
  • Évitez de consommer de l’alcool avant de vous exposer au soleil. 
  • Mouillez régulièrement votre votre et votre front. 
  • Évitez les efforts prolongés sous le soleil (encore moins sans protections !)
  • Évitez de laisser un enfant une personne âgée en plein soleil ou dans un espace clos (comme une voiture). 

Quelles sont les mesures d’urgence et les traitements possibles ? 

Si vous êtes témoin d’une personne qui présente des signes d’insolation, la première chose à faire est de faire baisser la température du corps. 

Commencez par mettre la victime dans un endroit ombragé, frais et aéré. Ensuite, déshabillez-la et donnez-lui de l’eau progressivement (en petite quantité) afin de la réhydrater. 

Vous pouvez également la rafraîchir à l’aide d’un brumisateur, mais aussi appliquer un linge mouillé sur son front et sa nuque. Évitez de l’asperger avec de l’eau trop froide, au risque de provoquer un choc thermique.

Si la personne est désorientée, perd connaissance ou est victime de vomissements, de fièvre intense, de convulsions,… appelez les secours sans attendre (le 15 ou le 18) ! 

Conclusion :

L’insolation n’est pas à prendre à la légère. Si, dans la plupart des cas, des mesures et gestes simples permettent de la soigner en quelques heures sans qu’il y ait de séquelles, il faut rester vigilant quant à l’évolution des symptômes. 

En effet, comme évoqué ci-dessus, l’insolation peut mener à des troubles graves, pouvants être mortels. Si vous avez le moindre doute, consultez un médecin rapidement !

Sources :

https://bit.ly/3js2c16
https://bit.ly/39gOh9u
https://bit.ly/2E8lOrb
https://bit.ly/30wcm8u
https://bit.ly/2OKgSup
https://bit.ly/2WEuNXu
https://bit.ly/3js2c16
https://bit.ly/39gOh9u

Tout ce qu’il faut savoir sur les masques  !

En pleine crise du Covid-19, le port du masque est désormais recommandé pour le grand public, voire obligatoire dans certaines situations. 

Sur son site, le Gouvernement rappelle que le masque « ne se substitue en aucune manière au respect des gestes barrières et des règles de distanciation sociale« . En effet, il constitue un complément, une barrière physique lorsque vous êtes en contact avec d’autres personnes, mais il est important de continuer à respecter les règles et les mesures établies pour vous protéger et protéger les autres. 

Quels sont les différents types de masques ?

  • Les masques FFP : reconnus comme étant les plus efficaces, il en existe 3 types :  FFP1 (filtration de 80 % des aérosols), FFP2 (filtration de 94 % des aérosols) et FFP3 (filtration de 99 % des aérosols). Ces masques sont réservés en priorité aux professionnels de santé et aux autres professionnels.
  • Les masques chirurgicaux : de type I, II ou IIR, ces masques sont des dispositifs médicaux qui répondent à des exigences de sécurité et de santé européennes (vérifiées par la norme NF EN 14683 ou par des normes étrangères reconnues comme équivalentes).
  • Les masques “grand public” ou “alternatifs” : ce sont des masques en tissu à filtration garantie, le plus souvent lavables et réutilisables. Réservés à un usage hors professionnels de santé , ils sont fabriqués dans le respect d’un cahier des charges plutôt exigeant élaboré par l’ANSM et l’ANSES. Ils sont reconnaissables au logo qui figure obligatoirement sur leur emballage ou sur leur notice : 

Les performances de filtration et de respirabilité doivent également figurer de manière lisible sur l’emballage du produit. 

  • Les masques fabriqués par des professionnels ou « faits maison » par des particuliers, qui doivent être réalisés dans le respects de la spécification AFNOR (plus de détail ci-dessous). 

Comment se procurer un masque ?

  • Dans les supermarchés : depuis le 4 mai 2020, certains supermarchés sont autorisés à mettre en vente des masques de protection à usage unique ou des masques lavables.
  • En pharmacie : depuis le 4 mai également, les pharmacies sont autorisées à vendre au grand public des masques chirurgicaux, en donnant priorité aux personnes fragiles ou à risque.  Les pharmacies sont également autorisées à vendre des masques “grand public” ou “alternatifs”. Cependant, un arrêté précise qu’elles ne peuvent vendre que « des masques non-sanitaires fabriqués selon un processus industriel et répondant aux spécifications techniques applicables« . Ces masques homologués sont vendus entre 2 € et 5 € pièce en fonction de leur durée de vie (nombre de lavages possibles).
  • La vente entre particuliers : des couturières et couturiers ont décidé de se lancer dans la confection de masques en tissu. Cependant, il faut que vous restiez vigilants, car les masques en tissu doivent respecter certaines normes établies par l’AFNOR (Association Française de Normalisation). 

Pourquoi faut-il qu’un masque en tissu soit certifié AFNOR ? 

La certification AFNOR vous assure que le masque vous protège efficacement contre le virus. Cette certification s’adresse tout autant aux industriels qu’aux particuliers qui souhaitent fabriquer leurs propres masques. 

Sur son site, le Gouvernement a mis en place des tutoriels et des recommandations à suivre pour que les masques en tissu fabriqués le soient dans le respect des spécifications de l’AFNOR. Cliquez ici pour en savoir plus ! 

Comment porter et retirer un masque ?

Lorsque vous portez un masque, il faut respecter certains gestes afin de ne pas dégrader son efficacité. Voici les recommandations du Gouvernement :

  • Avant de mettre ou enlever le masque, lavez-vous les mains avec de l’eau et du savon ou une solution hydro-alcoolique.
  • Pour le mettre: tenez le masque pas les lanières élastiques puis ajustez-le de façon à ce qu’il couvre le nez, la bouche et le menton. 
  • Pour l’enlever, décrochez les lanières élastiques pour décoller le masque de votre visage. 
  • Changez de masque quand vous l’avez porté 4h, pour boire ou manger, s’il devient humide et s’il est endommagé. 

Voici ce que vous ne devez pas faire avec votre masque:

  • Ne touchez pas votre masque.
  • Ne le mettez pas en position d’attente sur votre menton ou votre front.
  • Ne mettez pas votre masque dans votre sac/poche après l’avoir porté. Isolez-le dans un sac en plastique en attendant de le laver. 
  • Ne portez pas un masque grand public si vous êtes malade ou si vous êtes un personnel soignant. D’autres masques (type FFP2 ou FFP3 vous sont réservés).

Comment laver un masque en tissu ? 

Si vous choisissez de porter un masque en tissu, prenez-en soin afin de garder toute son efficacité.

Selon les recommandations AFNOR, il est important de laver son masque après chaque utilisation (il faut le porter 3-4h maximum).  Passez-le en machine à 60°C pendant au moins 30 minutes avec de la lessive classique. À cette température et grâce aux mouvements rotatifs de la machine, le virus ne pourra pas résister et sera détruit. Vous pouvez sans aucun problème le laver avec d’autres vêtements ou linge de maison. Un masque en tissu peut être lavé entre 10 et 30 fois. Évitez d’ajouter de l’adoucissant, cela risquerait d’altérer l’efficacité de filtration du tissu.

Pour ce qui est du séchage, l’AFNOR recommande un séchage complet dans les 2 heures qui suivent le lavage. Vous pouvez tout à fait utiliser un sèche-cheveux (sans le coller au masque pour ne pas l’abîmer).

Conclusion :

Comme précisé au début de cet article, le port du masque ne remplace pas l’application des règles de distanciation sociale et des gestes barrières qui sont, pour rappel, les suivants : 

  • Lavez-vous les mains régulièrement avec de l’eau et du savon ou un gel hydroalcoolique si vous êtes à l’extérieur. 
  • Toussez ou éternuez dans votre coude ou dans un mouchoir jetable.
  • Utilisez des mouchoirs à usage unique et jetez-les. Ne les laissez pas traîner dans votre poche/sac au risque de proliférer les microbes. 
  • Saluez sans vous serrez la main et évitez les embrassades. 
  • Respectez une distance d’un mètre.

SOURCES:

  1. https://bit.ly/2M76xYa 
  2. https://bit.ly/2M76xYa 
  3. https://bit.ly/2M76xYa 
  4. https://bit.ly/2M76xYa 
  5. https://bit.ly/2M76xYa 
  6. https://bit.ly/2M76xYa

 

Coronavirus Covid-19, ce qu’il faut savoir

 

Le 31 décembre 2019, les autorités chinoises informaient l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) de plusieurs cas groupés de pneumonies dans la ville de Wuhan en Chine. Le 7 janvier 2020, un virus a finalement été identifié comme étant un nouveau Coronavirus, nommé par après Covid-19 par l’OMS. Si le réservoir du virus est probablement d’origine animale, rien n’a encore été confirmé avec certitude. 

Le samedi 14 mars, la France est passé au stade 3 de l’épidémie. Après l’annonce des interdictions de rassemblements de plus de 100 personnes, ce sont désormais les restaurants, bars, cafés, cinémas et commerces non essentiels qui ferment leurs portes. Les pharmacies, commerces alimentaires, stations-services, banques, bureaux de tabac, ainsi que les services publics essentiels resteront ouverts. L’objectif est d’éviter de se rassembler, de limiter les réunions amicales et familiales et de n’utiliser les transports en commun que pour aller au travail et seulement si la présence physique au travail est indispensable.

Au total, le Covid-19 touche 150 pays et l’on recense plus de 160 000 cas confirmés, dont 6500 morts dans le monde. Le Coronavirus continue donc de progresser, notamment en Europe, qui a passé la barre des 2.000 morts dimanche (principalement en Italie). En France, le cap des 5.000 cas et 120 morts a été franchi. 

Qu’est-ce que le Coronavirus Covid-19 ?

Pour rappel, les Coronavirus sont une grande famille de virus, qui provoquent des maladies allant d’un simple rhume à des pathologies plus sévères. 

En ce qui concerne le nouveau Coronavirus Covid-19, il se transmet par inhalation de gouttelettes infectieuses (émises lors d’éternuements ou de toux), mais aussi lors de contacts étroits avec une personne malade (en particuliers si vous touchez des mains non lavées) et enfin lors de contacts avec des surfaces fraîchement touchées par une personne atteinte du virus. Il faut savoir que le virus peut survivre quelques heures en extérieur ainsi que sur des surfaces inertes sèches.   

Le délai d’incubation entre la contamination par le Coronavirus Covid-19 et les premiers symptômes est de 3 à 5 jours. Dans certains cas, il peut s’étendre  jusqu’à 14 jours. 

Quels sont les symptômes ?  

Les principaux symptômes sont les maux de tête, les douleurs musculaires et la fatigue. La fièvre (ou la sensation de fièvre) et les difficultés respiratoires arrivent secondairement (souvent 2-3 jours après les premiers symptômes). 

Comment confirmer un cas de Coronavirus Covid-19 ? 

Pour savoir si une personne est positive au Coronavirus, un test diagnostic doit être effectué dans les établissements de santé de référence (ESR), uniquement si la suspicion de la maladie est validée par le SAMU et un infectiologue référent. 

Ce test, spécifique du Coronavirus Covid-19, permet d’obtenir un résultat au bout de 3 à 5 heures. 

Comment guérit-on du Coronavirus Covid-19 ?

Comme pour d’autres infections virales, la guérison se fait généralement spontanément et de façon naturelle grâce aux défenses immunitaires. Parmi toutes les formes mineures de coronavirus, il n’y en a qu’un tout petit nombre qui sont graves, notamment chez des patients fragiles. 

Malheureusement, aucun vaccin n’a encore été développé. Cependant, plus de 80 molécules sont actuellement en phase de test : des antiviraux, des médicaments cardio-vasculaires… Bien entendu, il y a plusieurs mois entre le moment où le vaccin est testé et toutes les autres phases de développement et de fabrication. Il est donc probable qu’un vaccin fasse son apparition d’ici quelques mois, mais certainement après l’épidémie.

Quelles sont les personnes les plus à risques ? 

Selon le Ministère des Solidarités et de la Santé, les personnes les plus vulnérables face au virus sont :

  • les personnes plus âgées (+ de 70 ans), même si les celles entre 50 ans et 70 ans doivent être surveillées de façon plus rapprochée
  • les femmes enceintes
  • les personnes présentant une insuffisance rénale chronique dialysée, insuffisance cardiaque stade NYHA III ou IV
  • les malades atteints de cirrhose au stade B au moins
  • les patients aux antécédents (ATCD) cardiovasculaires
  • les diabétiques insulinodépendants ou présentant des complications secondaires à leur pathologie (micro ou macro angiopathie) 
  • les insuffisants respiratoires chroniques sous oxygénothérapie ou asthme ou mucoviscidose ou toute pathologie chronique respiratoire susceptible de décompenser lors d’une infection virale 
  • les personnes immunodéprimées
  • les personnes présentant une obésité morbide 

Il faut savoir que la majorité des personnes contaminées ont été en contact avec d’autres personnes infectées dans une zone à risque. Selon le gouvernement, vous êtes considérés comme cas contact si  :

  • vous avez partagé le même lieu de vie que le patient malade lorsque celui-ci présentait des symptômes.
  • vous avez eu un contact direct, en face à face, à moins d’un mètre du patient malade au moment d’une toux, d’un éternuement ou lors d’une discussion.
  • vous êtes voisin direct du sujet malade dans un espace clos et confiné (train, avion, voiture,…). 

Quelles sont les consignes sanitaires à appliquer ?

Pour vous protéger et protéger les autres du Coronavirus Covid-19, il existe des gestes et des attitudes simples à appliquer au quotidien : 

  • Surveillez votre température 2 fois par jour 
  • Surveillez l’apparition de symptômes d’infection respiratoire (toux, difficultés à respirer…) 
  • Lavez-vous les mains régulièrement ou utilisez une solution hydro-alcoolique 
  • Ne serrez pas la mains et éviter les embrassades pour saluer une personne
  • Toussez ou éternuez dans votre coude
  • Utilisez des mouchoirs à usage unique
  • Evitez tout contact avec les personnes fragiles (femmes enceintes, malades chroniques, personnes âgées,…) 
  • Evitez de fréquenter des lieux où se trouvent des personnes fragiles (hôpitaux, maternités, structures d’hébergement pour personnes âgées…) 
  • Évitez toute sortie non indispensable
  • Portez un masque uniquement si vous êtes malade. Sachez que vous ne pouvez plus acheter de masque sauf si vous avez une prescription médicale. 
  • Évitez de prendre des anti-inflammatoires non stéroïdiens, car ils pourraient être lié à des formes graves de Covid-19. Si vous avez de la fièvre, le ministre de la santé, Olivier Véran, recommande de recourir à du paracétamol. Attention cependant au surdosage : la dose maximum recommandée hors prescription médicale est de 3 grammes par jour avec des prises espacées de six heures.

Si vous avez des symptômes qui vous font penser au Covid-19, restez chez vous, évitez les contacts, appelez votre médecin avant de vous rendre dans son cabinet ou appelez le numéro de permanence de soins de votre région. Si les symptômes s’aggravent avec des difficultés respiratoires et signes d’étouffement, appelez le SAMU- Centre 15.

Il est inutile d’appeler le Samu ou les pompiers si vous n’avez pas de symptômes. Les centres d’appels étant débordés, il est primordial d’appeler uniquement quand cela est nécessaire. 

De plus, soyez vigilants par rapport aux “fake news” qui circulent sur internet et les réseaux sociaux. Par exemple :

  • Non, il n’y a aucun risque d’être contaminé en mangeant nourriture chinoise en France. 
  • Non, il n’y a pas de risque de contamination si vous recevez des colis envoyés de Chine.
  • Non, le virus n’est pas une création américaine brevetée en 2003.
  • Non, le Covid-19 n’est pas transmis par les moustiques.
  • Non, le temps froid et la neige ne peuvent pas tuer le coronavirus.
  • Non, il n’existe pas de remèdes naturels contre le coronavirus.
  • Non, la cocaïne ne peut pas tuer le virus. Elle ne soigne aucune maladie. 
  • Non, les vaccins contre la pneumonie ne protègent pas du Covid-19.
  • etc.

Conclusion

Si la propagation du Coronavirus Covid-19 est impressionnante et ne pas doit pas être pris à la légère, il est important de ne pas céder à la psychose et à la panique. Pensez à respecter les recommandations, les mesures et les gestes barrières mis en place par le gouvernement afin de limiter au mieux la propagation du virus

De plus, si les médias relaient souvent le nombre de nouveaux cas de contamination ou encore de décès liés au Covid-19, il ne faut pas oublier qu’une majorité de personnes guérissent de cette maladie. 

Pour vous tenir au courant de l’évolution de la situation, rendez-vous sur le site du gouvernement : http://bit.ly/2QlCr5T

http://bit.ly/2QlxEkN
http://bit.ly/2TyYw1o
http://bit.ly/2xA1LOO
http://bit.ly/2TTg2yT
http://bit.ly/38Tl2HZ
http://bit.ly/2IS4Jk6
http://bit.ly/2warTQ4

Movember, un mouvement pour la santé des hommes

Movember, un mouvement qui se bat pour la santé des hommes

Qu’est-ce que Movember ?

Initiée par la Movember Foundation en 2003, cette campagne a pour objectif de récolter des dons et de sensibiliser l’opinion publique à certaines maladies masculines, mais également à tout ce qui touche aux problèmes de santé mentale et à la prévention du suicide.

À ses débuts, la fondation n’était présente qu’en Australie et ne comptait qu’une trentaine de membres actifs. Très vite, le mouvement a pris de l’ampleur et est aujourd’hui le principal à se battre pour la santé des hommes. Présent dans plus de 20 pays, il compte près de 5 millions de Mo Bros et Mo Sistas (noms donnés aux participants) et a déjà financé 1250 projets pour la santé des hommes.  

Comment participer ? 

Chaque mois de novembre, les hommes sont invités à se laisser pousser la moustache et à l’entretenir durant 30 jours. En participant, ils montrent leur soutien dans la lutte pour la santé masculine et aident le mouvement à se faire connaître afin de récolter un maximum de dons.   

Ceux qui n’ont pas de moustache peuvent quand même participer en relevant le défi de parcourir 60 km dans le mois. Ces 60 km représentent les 60 hommes mourants chaque heure dans le monde. Pour ce challenge, vous êtes libre de vous déplacer en marchant ou en courant (même sur un tapis roulant) !

Quelle que soit l’action que vous choisirez, chaque occasion est bonne à prendre pour récolter des fonds et faire connaître davantage la crise cachée de la santé masculine. 

La santé masculine au cœur d’une crise

Même si aucune raison biologique ne justifie cela, les hommes mourraient 6 ans plus tôt que les femmes. 

Certaines études ont démontré que les hommes ne feraient pas de leur santé une priorité et attendraient trop souvent le dernier moment pour consulter un médecin. Que ce soit conscient ou non, certains hommes considèrent que se faire soigner reviendrait à reconnaître une forme de faiblesse ou de fragilité, ce qui les mènent trop souvent à faire preuve d’une certaine négligence face à leur état de santé.

La sensibilisation passe également par une bonne information : quels sont les maux qui touchent le plus la santé masculine ? 

Le cancer de la prostate

Cancer le plus répandu chez les hommes, il est dû à un renouvellement plus rapide que la normale des cellules prostatiques. Malheureusement, dans de nombreux cas, aucun signe annonciateur de la maladie n’a été détecté au départ. Cependant, la hausse de la fréquence à uriner, l’éjaculation douloureuse, la présence de sang dans l’urine ou le sperme, etc. sont des signes qui peuvent alerter. 

Il existe également certains facteurs risques important à connaître, tels que : 

  • l’âge : plus un homme vieillit, plus il est vulnérable. L’âge médian d’apparition d’un cancer de la prostate est de 74 ans. 
  • les antécédents familiaux : si votre père ou frère ont été atteints par ce type de cancer, le risque de le développer est 2 fois plus élevé.
  • les origines : si la recherche n’a pas encore déterminé de raison précise pour l’expliquer, il existerait un taux plus élevé de cancers de la prostate diagnostiqués chez les hommes noirs africains et afro-antillais.

Si vous avez le moindre doute, faites-vous dépister par votre médecin généraliste.

Le cancer des testicules

Contrairement à celui de la prostate, ce sont les jeunes âgés de 15 à 35 ans qui sont le plus susceptibles d’être touchés par ce type de cancer. 

Relativement rare (il ne représente qu’1% des cancers de l’homme), le cancer des testicules se manifeste par la présence d’une grosseur dans un voire deux testicules. Bien que les causes soient encore mal définies, les testicules non descendus constitueraient le risque le plus élevé de développer ce cancer. Les antécédents familiaux, l’âge ou encore une mauvaise hygiène de vie pourraient également être considérés comme des causes possibles. 

De nouveau, il est primordial de ne pas attendre qu’il soit trop tard pour en parler. Si vous observez un changement de taille ou de forme de vos testicules, une douleur gênante, des crampes dans l’aine ou le bas ventre,… consultez votre médecin et faites-vous dépister. 

Les maladies mentales

Saviez-vous que ¾ des suicides concernent les hommes ? Abus d’alcool, problèmes familiaux, solitude, conflits personnels ou professionnels,… beaucoup d’hommes gardent leurs problèmes pour eux et s’enferment dans un mal-être qui les poussent parfois à commettre l’irréparable.

La santé mentale ne doit pas être prise à la légère, il ne faut pas hésiter à parler avec vos proches si vous en ressentez le besoin ou si vous pensez que quelqu’un a besoin d’aide. Des associations ou des professionnels de santé sont aussi à votre disposition pour vous écouter et vous aider. N’hésitez pas à vous renseigner en consultant le site www.suicide-ecoute.fr/ et/ou en contactant le numéro 0145394000.

Quelle que soit la nature de votre problème, ne restez pas seul. 

Conclusion

L’objectif, d’ici une dizaine d’année, est de réduire de 25% le nombre de décès prématurés et de 50% celui lié aux cancers de la prostate et des testicules. D’après le Professeur Fizazi (chef du département de médecine oncologique de l’Institut Gustave Roussy et partenaire des programmes financés par Movember), la recherche pour ces maladies n’a jamais autant progressé que ces 5 dernières années. En effet,  le taux de guérison pour ces maladies à un stade grave serait de 75%, ce qui constitue avancée considérable et encourageante pour la suite.

Pour participer au mouvement Movember, inscrivez-vous sur le site de la fondation, partagez des photos de l’évolution de votre moustache, des informations sur la santé des hommes et créez des discussions à ce sujet.

Grâce à vous, le visage de la santé masculine peut changer !

Participez au Movember et soutenez la cause !

Sources :

http://mvmbr.co/33dhH4B
http://bit.ly/2r9N1Tz
http://bit.ly/32hY7mu

Et vous, pour ou contre le don d’organes ?

a6c1460e89Ce 22 juin, c’est la 16ème Journée Nationale de réflexion sur le don d’organes qui est à l’honneur. Elle a été établie à partir d’un constat : La France est en pénurie de dons d’organes. Bien que les français soient favorables au don d’organes, ils oublient généralement de l’évoquer.

Grâce à ces campagnes de communication, le nombre de greffes a augmenté de 26% en 10 ans, mais reste encore insuffisant en France.

 

Qu’est ce que le don d’organes ?

Le don d’organes est un acte qui permet à une personne de faire don de l’un ou de plusieurs de ses organes. En France, la loi indique que toute personne est considérée comme donneur d’organes, sauf indication contraire de son vivant. C’est ce qu’on appelle le consentement présumé. Il n’y a pas de contre indication au don, tant au niveau de l’âge que de la santé, c’est la qualité des organes qui est prise en compte. Il faut que le donneur et le receveur soient compatibles pour la greffe.

Dans la majorité des cas le don d’organes peut être post mortem (après un décès) ou de son vivant. Il est important de parler de son choix auprès de ses proches car c’est vers eux que l’hôpital se tournera pour s’assurer de votre décision. Quant aux prélèvements du vivant ils se font majoritairement pour le rein, et dans un cadre familial pour la compatibilité.

Le prélèvement des organes se fait généralement en cas de mort dite encéphalique, c’est à dire suite à un arrêt brutal et définitif du fonctionnement du cerveau.

L’importance de communiquer en amont

Le refus de donner ses organes et tissus s’exprime en s’inscrivant sur le registre national des refus ou en témoignant simplement son opposition auprès de ses proches.

Si vous êtes pour le don de vos organes, aucun registre n’a été crée. Seul votre témoignage et celui de vos proches après votre mort comptent. Certaines personnes choisissent de remplir une carte de donneur d’organes et de tissus afin de laisser une trace écrite, mais elle est rarement retrouvée au moment du décès. Le témoignage reste alors le moyen le plus sûr.

Le rôle de cette Journée Nationale est donc d’aborder le sujet et de se prononcer face au don d’organes. Grâce au geste des donneurs, des milliers de vies peuvent être sauvées.

 

0ab7b754

 

Pharminfo.fr

Sources :