C’est le retour des moustiques !

Les moustiques font leur retour !

Piqûres qui démangent, bourdonnements incessants dans nos oreilles,… Pandémie ou non, avec les beaux jours qui reviennent, les moustiques font leur grand retour… avec leur lot de désagréments !

Contrairement aux idées reçues, les moustiques ne nous repèrent pas grâce à la lumière ou ne sont pas attirés par le taux de sucre présent dans notre sang. Ce qui les attire, c’est à la fois la quantité de CO2 que nous dégageons, les vêtements que nous portons (ils seraient attirés par les couleurs foncées), ou encore certaines odeurs dégagées par notre corps (qui ne sont pas uniquement liées à la peau, mais également à l’alimentation).

Savez-vous pourquoi les piqûres de moustiques nous grattent autant ? Tout d’abord, il faut savoir que seuls les moustiques femelles piquent. Les protéines contenues dans notre sang constituent pour elles un repas idéal, car le sang récolté permettra de compléter la maturation de leurs œufs. 

Quand elles nous piquent, elles vont venir injecter de la salive qui contient, entre autres, des molécules anticoagulantes. Ces molécules provoquent une libération d’histamine par nos cellules (appelées mastocytes), qui est à l’origine du gonflement, de la rougeur et des démangeaisons. Si la piqûre entraîne généralement une petite inflammation, il est possible qu’elle déclenche une réaction allergique locale : l’inflammation est alors plus étendue, accompagnée de démangeaisons violentes et d’un œdème chaud et douloureux.

S’il est parfois difficile de résister à la tentation de gratter une piqûre de moustique, il est bien entendu déconseillé de le faire, au risque de provoquer des lésions, voire des cicatrices.

Comment lutter contre les piqûres de moustiques ? 

  1. Portez des vêtements amples et couvrants et privilégiez les couleurs claires : moins la peau est exposée, moins vous risquez d’être piqué. De plus, comme expliqué précédemment, les moustiques seraient attirés par les couleurs foncées, donc privilégiez les couleurs claires si vous voulez éviter leurs assauts ! 
  2. Adoptez une bonne hygiène corporelle : attirés par les odeurs de notre corps (sébum, sueur,…), il convient d’avoir une bonne hygiène corporelle pour limiter les risques de piqûre.  
  3. Évitez toutes les sources possibles d’eaux stagnantes, car elles constituent un paradis pour les moustiques femelles pour pondre leurs œufs. Pensez à vider régulièrement les gouttières, les coupelles sous les pots de fleurs, les vases, etc. 
  4. Utilisez des répulsifs
  • Huiles essentielles : certaines huiles essentielles comme la citronnelle, le basilic, l’eucalyptus citronné, la lavande,… sont très efficaces contre les moustiques. Vous pouvez la faire diffuser dans l’air, ou en appliquer sur vos poignets et chevilles.
  • Sprays anti-moustiques : il existe de nombreux répulsifs en pharmacie qui sont également efficaces contre les moustiques ! Il est conseillé de demander l’avis d’un pharmacien pour éviter les réactions allergiques à ces produits.
  • Répulsifs anti-moustiques pour vêtements : des répulsifs spéciaux pour vêtements existent également, et sont pratiques pour imbiber les vêtements d’une protection à toute épreuve !
  • Moustiquaire : qu’elle soit imbibée d’insecticide ou non, la moustiquaire est idéale si vous voulez passer une bonne nuit avec vos fenêtres ouvertes pour bénéficier de l’air frais. Des moustiquaires spéciales pour les berceaux des bébés existent également et permettent de protéger les jeunes enfants.
  • Ventilateur : provoquant de l’air, le ventilateur peut être une aide pour vous protéger des moustiques la nuit ou la journée, car ils auront davantage de mal à voler autour de vous.

Comment soulager une piqûre de moustique ? 

Vous ne pourrez pas gagner à tous les coups ! Il arrivera qu’un de ces insectes indésirable parvienne à vous piquer. Voici quelques conseils pour vous aider à soulager une piqûre de moustique de façon naturelle :

  • Le vinaigre de cidre : grâce à l’acide acétique qu’il contient, le vinaigre de cidre possède des vertus antiseptiques. Mélangez-en un peu dans un bol avec de l’eau. Appliquez cette solution sur votre piqûre avec une compresse. 
  • Les huiles essentielles : certaines sont reconnues pour leurs propriétés apaisantes, telles que la menthe poivrée, la lavande aspic, le girofle, d’eucalyptus ou encore la camomille. Déposez une à deux gouttes sur un mouchoir, puis appliquez sur la piqûre de moustique. Attention, pensez toujours à vous renseigner auprès de votre pharmacien sur les précautions d’emploi et les contre-indications éventuelles.
  • Le bicarbonate de soude : idéal pour calmer les démangeaisons, mais aussi freiner le développement de l’inflammation. Mélangez 3 cuillères à soupe de bicarbonate de soude avec 1 cuillère à soupe d’eau et appliquez la pâte sur la piqûre. N’hésitez pas à rajouter un peu de vinaigre ou de citron si vous le désirez ! 
  • L’aloe vera : grâce à son effet refroidissant et ses puissantes propriétés antibactériennes, l’aloe vera agit efficacement pour guérir tout en soulageant l’irritation, la rougeur et l’inflammation. 
  • Le jus de citron : son acidité permet de soulager les piqûres. De plus, il permet d’empêcher les bactéries d’irriter la zone affectée. Imbibez un coton de jus de citron, et tamponnez votre piqûre. 

Conclusion

Comme vous pouvez le constater, il existe de nombreuses solutions pour lutter contre les piqûres de moustiques et les soulager. En plus de ces solutions naturelles, vous pouvez également retrouver des produits divers et variés en pharmacie (sprays, bracelets, crèmes, etc.). N’hésitez pas à demander conseil à votre pharmacien ! 

Retrouvez nos solutions adaptées pour lutter contre les piqûres de moustiques

Sources :

https://bit.ly/35ew5eU
https://bit.ly/2yTzOCw
https://bit.ly/2EUIsAP

Mars Bleu : mobilisons-nous contre les cancers colorectaux !

Luttons contre les cancers colorectaux !

Le saviez-vous ? Au mois de mars se déroule la campagne de sensibilisation au dépistage du cancer colorectal : Mars Bleu. Deuxième cancer le plus meurtrier en France, il touche chaque année 43 000 personnes dont 17 000 en meurent. Pourtant, si la maladie est détectée à un stade précoce, elle peut être guérie dans 9 cas sur 10 ! C’est pourquoi le dépistage est d’autant plus essentiel !

Qu’est-ce que le cancer colorectal ?

Le cancer colorectal est une tumeur maligne provoquée par le dérèglement de certaines cellules appelées polypes, qui se développent au niveau du côlon ou du rectum. Fréquent aussi bien chez la femme que l’homme à partir de 50 ans, il fait suite dans 60 à 80 % des cas à une tumeur bénigne.

Quels sont les facteurs de risques ?

  • L’âge. En effet, l’âge augmente le risque de développer un cancer du côlon : 9 personnes atteintes sur 10 ont plus de 50 ans.
  • Les prédispositions génétiques. À l’instar du cancer du sein, le risque de développer un cancer colorectal est très élevé si un membre de la famille proche a déjà été touché (et d’autant plus si celui-ci survient avant 60 ans).
  • Une alimentation trop riche. De nombreuses études ont démontré l’influence des facteurs nutritionnels sur le risque de développer un cancer. Ainsi, une alimentation équilibrée et diversifiée, privilégiant les aliments d’origine végétale, riches en fibres (les fruits, les légumes, les légumes secs et les céréales complètes), contribue à diminuer le risque de cancer.
  • Le surpoids ou l’obésité. Aujourd’hui, il est confirmé que le surpoids ou l’obésité favorisent l’augmentation et le développement des taux de plusieurs hormones, également impliquées dans la prolifération de cellules cancéreuses.
  • La sédentarité. En plus d’augmenter considérablement le risque de maladies chroniques, le manque d’activité physique est un facteur important de risque du cancer colorectal.
  • La consommation d’alcool et/ou de tabac. Le lien entre la consommation d’alcool et/ou de tabac et le cancer colorectal est bel et bien réel. En effet, quand il est ingéré, l’éthanol contenu dans l’alcool se transforme en acétaldéhyde, une substance classée comme cancérigène par le CIRC (Centre International de Recherche sur le Cancer). Le tabac est quant à lui la première cause de cancers et est responsable d’environ un tiers des décès par cancer. Ainsi, toute consommation, même modérée, constitue un risque dans le développement de cancers, dont celui du côlon.

Faites-vous dépister !

Si le meilleur moyen de détecter un cancer reste le dépistage, quelques symptômes peuvent vous alerter :

  • la survenue de douleurs abdominales ;
  • la présence de sang dans les selles ;
  • une constipation soudaine ou qui s’aggrave ;
  • une diarrhée qui se prolonge ;
  • une envie constante d’aller à la selle ;
  • une masse à la palpation de l’abdomen ;
  • une dégradation inexpliquée de l’état général se manifestant notamment par une perte de poids et d’appétit ou de la fatigue ;
  • une anémie inexpliquée.

Bien entendu, ces symptômes ne signifient pas forcément qu’il s’agit d’un cancer colorectal. Cependant, si vous repérez une anomalie, il est essentiel de demander un avis médical.

Par ailleurs, à partir de 50 ans, un dépistage doit être réalisé tous les deux ans, et ce même en l’absence de symptômes. En effet, c’est à partir de cet âge que le risque de développer un cancer est le plus accru. Le cancer peut être suspecté si le test de recherche de sang effectué dans les selles se révèle positif. Si tel est le cas, une coloscopie pourra être réalisée pour en détecter l’origine.

Sensibilisation au cancer colorectal

Sources :

https://bit.ly/3paszgC

https://bit.ly/3p679kz

https://bit.ly/3LY1rer

https://bit.ly/3JPbJMk

https://bit.ly/3Ha6V29

Quels sont les bienfaits du sport sur la santé ?

Pratiquez une activité sportive pour rester en bonne santé !

C’est bien connu, pratiquer une activité physique régulière a des impacts positifs sur notre bien-être et notre santé. Comme chaque début d’année, beaucoup ont pris la résolution de se remettre au sport et de commencer une nouvelle activité sportive. Dans cet article, nous vous montrerons les bienfaits du sport (de quoi vous aider à vous motiver) !

La pratique régulière d’un sport est incroyablement efficace pour la prévention de nombreuses maladies chroniques, cardio-vasculaires, ou encore dégénératives.

  • Il aide à lutter contre les maladies cardiovasculaires ! Faire du sport permet de réduire l’hypertension artérielle, augmenter le taux de “bon” cholestérol, améliorer la circulation sanguine tout en diminuant les risques de diabète !
  • Il diminue les risques de cancers ! Le sport permettrait effectivement d’éviter de développer certains cancers, comme par exemple celui du côlon chez l’homme et celui du sein chez la femme. 
  • Il lutte contre le surpoids. En effet, la pratique d’une activité sportive permet de dépenser des calories et facilite ainsi la perte de poids. Être au dessus de son poids de forme peut entraîner des problèmes de santé, d’où l’intérêt de faire du sport ! 
  • Il permet de renforcer les os. Si faire du sport régulièrement accroît le capital osseux, il prévient également l’ostéoporose, l’arthrose et autres affections chroniques.
  • Il lutte contre le vieillissement ! L’activité physique contribue à repousser l’apparition de nombreux signes du vieillissement, notamment les maladies dégénératives.

Par ailleurs, les bienfaits de l’activité sportive ne se limitent pas seulement à l’amélioration de la condition physique, le sport est également un vecteur de bien-être !

  • Il procure un sentiment de bien-être général. Après un effort intense, les hormones du plaisir (les endorphines) sont envoyées au cerveau, d’où cette sensation de plénitude !
  • Il permet de lutter contre le stress ! Toujours grâce à la production d’endorphines, le sport permet de lutter contre le stress, les crises d’angoisse ou encore la dépression.
  • Il améliore la qualité du sommeil ! En évacuant toutes les tensions et le stress, et donc en libérant également les endorphines, notre sommeil est plus profond, réparateur.
  • Il permet de créer du lien social ! Le sport peut être une bonne manière de sortir de chez soi et de rencontrer de nouvelles personnes.

Pour attaquer en douceur, votre pharmacien vous donne quelques astuces : 

  • Déterminez vos objectifs, pour trouver l’activité la plus adaptée et celle qui vous plaît un minimum pour vous motiver !
  • Échauffez-vous avant et étirez-vous après chaque séance, notamment pour éviter de vous blesser !
  • Hydratez-vous régulièrement, c’est essentiel pour améliorer votre récupération et éviter crampes et blessures !
  • Adoptez une alimentation adaptée pour permettre d’optimiser vos capacités physiques et vos résultats.

Des solutions existent pour vous accompagner dans cette démarche, n’hésitez pas à demander conseil à votre pharmacien.

Choisissez le sport qui vous convient pour vous faire plaisir !

Sources :

https://bit.ly/3oMNKoO

Quelques astuces pour vous remettre des excès des fêtes !

Adaptez votre alimentation pour limiter les effets des excès des fêtes

Soulager et apaiser votre organisme après les fêtes, c’est possible ! Lourdeurs, ballonnements, digestion difficile,… L’organisme a besoin de se remettre des excès alimentaires et de retrouver un système digestif performant ! Avez-vous pensé à faire une petite cure pour éliminer les toxines de votre corps et nettoyer votre foie après ces fêtes de fin d’année ?

Retrouvez nos conseils pour y parvenir !

Allégez vos repas !

Si se faire plaisir de temps en temps est important, retrouver un bon équilibre de vie l’est tout autant ! L’objectif n’est pas de se restreindre, ni de sauter des repas, mais plutôt de réduire petit à petit tout ce qui pourrait vous alourdir : repas consistant, riche en graisses, en féculents, les produits industriels, les sucreries,… Essayez de rééquilibrer votre alimentation durant quelques jours pour donner un peu de répit à votre estomac et vous sentir mieux :

  • Diminuez progressivement la portion de vos plats !
  • Optez pour des jus de légumes verts, riches en vitamines, minéraux et en fibres qui facilitent l’élimination des toxines et des déchets sans fatiguer votre foie et vos reins !
  • Privilégiez des aliments plus sains pour le foie tels que le citron, la carotte, le céleri, le poireau, l’ail, l’oignon ou le radis et pensez à ajouter à vos plats des graines germées, des légumineuses ou des épices qui facilitent le transit et la digestion !
  • Optez pour des bouillons, des soupes, des purées de légumes, idéals pour vous remplir l’estomac sans vous sentir ballonné !
  • Mettez une bouillotte chaude sur le foie pour le stimuler et favoriser le processus de filtration et d’élimination !

Hydratez-vous régulièrement !

Boire au minimum 1,5 litres d’eau par jour vous aidera à éliminer les toxines qui fatiguent votre organisme ! Vous pouvez y ajouter du citron, du gingembre ou opter pour le pouvoir antioxydant du thé vert pour faciliter la digestion !

S’hydrater est d’autant plus recommandé à certains moments de la journée :

  • Réhydratez vos organes et réveillez votre système digestif avec un verre d’eau au réveil !
  • Buvez un verre d’eau 20 minutes avant chaque repas pour favoriser naturellement la satiété et faciliter la digestion de votre repas.
  • Restez hydraté toute la journée en buvant régulièrement !
  • Prévenez la déshydratation de la nuit avec un verre d’eau avant d’aller vous coucher !

Reprenez une activité physique !

Veillez à pratiquer une activité physique régulière pour vous défouler et vous vider la tête ! Marcher, faire du vélo, courir… Quelle que soit la durée et l’activité que vous pratiquez, elle sera bénéfique pour votre corps, votre esprit et vous permettra de retrouver de l’énergie puisqu’elle stimulera le système immunitaire et accélérera le transit intestinal ! L’activité physique contribue également à l’amélioration de la qualité et de la quantité de sommeil, essentiel à l’organisme !

Retrouvez un bon rythme de sommeil !

Votre rythme de sommeil aura sans doute été perturbé pendant la période des fêtes et il est possible que vous trouviez la reprise difficile ! A l’instar des nouvelles résolutions, reprenez de bonnes habitudes pour bien dormir :

  • Essayez de vous mettre au lit 15-20 minutes avant votre heure de coucher habituelle !
  • Éteignez les écrans (télévision, téléphone, etc.) une heure avant de dormir
  • Vous pouvez faire quelques exercices de méditation et de respiration pour vous détendre et vous préparer à dormir.
  • S’il vous est difficile de retrouver le sommeil, vous pouvez opter pour des compléments alimentaires contenant de la mélatonine. Demandez conseil à votre pharmacien !

Pensez à vous détendre !

S’offrir un moment de calme et se relaxer après des fêtes bien chargées est également très important !

  • Rendez-vous au hammam ! En plus d’être connu pour ses bienfaits relaxants, le hammam a des vertus purifiantes, libère l’eau, les impuretés et les mauvaises graisses de votre corps sous l’effet de la chaleur !
  • Allumez vos plus belles bougies ou diffusez des huiles essentielles apaisantes : moment de détente assuré !
  • Méditez 10 à 15 minutes et faites des exercices de respiration lorsque vous pouvez durant la journée !
  • Écoutez de la musique pour déconnecter et vous relaxer !

Optez pour des boissons détox !

 

Sources :

https://bit.ly/3z4nuu0

https://bit.ly/3qurdgx

https://bit.ly/3EsSYLq

https://bit.ly/3Jo7IPd

 

En novembre, arrêtez de fumer avec Mois Sans Tabac !

Stop à la cigarette !

S’il est souvent possible de lire que “fumer nuit gravement à votre santé et à celle de votre entourage” sur les paquets de cigarettes, un quart de la population française fume pourtant quotidiennement, et ce chiffre tend même à augmenter !

Première cause évitable de mortalité prématurée, le tabac est responsable chaque année du décès de la moitié de ses consommateurs réguliers, soit environ 8 millions de personnes dans le monde ! Lutter contre le tabagisme est donc une priorité de santé publique, d’où la création du mouvement Mois Sans Tabac en 2016. Son objectif est de sensibiliser et d’accompagner les fumeurs en les invitant à arrêter de fumer tous ensemble pendant un mois, en novembre ! Ces 30 jours sont essentiels car ils multiplient par 5 les chances d’arrêter de fumer définitivement.

Quels sont ses effets sur notre santé ?

Qu’il s’agisse de la nicotine, du goudron, des gaz toxiques ou des métaux lourds, tous les composants du tabac sont extrêmement nocifs pour la santé et peuvent être mortels ! Ce produit psychotrope contenant plus de 4 000 substances chimiques (dont cinquante sont reconnues cancérigènes) entraîne non seulement de la dépendance mais surtout l’apparition de nombreux effets indésirables.

En effet, si à court terme, le tabagisme peut engendrer de la fatigue, une mauvaise haleine, une baisse d’énergie, de la toux ou encore la perte du goût et de l’odorat, à long terme les conséquences peuvent être nettement plus graves :

  • Fumer augmente considérablement le risque de développer un cancer ! En France, le cancer provoqué par la consommation de tabac est la première cause de mortalité, le plus fréquent étant le cancer du poumon (90% des cas). Si les organes affectés sont souvent ceux impliqués dans la respiration, le cancer peut se développer dans d’autres organes tels que la gorge, la bouche, le pancréas, les reins, la vessie, l’utérus ou la peau !
  • Les maladies cardiovasculaires sont plus fréquentes chez les fumeurs actifs. Le tabagisme augmente particulièrement chez les sujets jeunes le risque de développer une hypertension artérielle, une athérosclérose, une artérite des membres inférieurs, ou encore un accident vasculaire cérébral !
  • Fumer diminue fortement les capacités respiratoires ! Consommer du tabac engendre chez la majorité des fumeurs réguliers un essoufflement au moindre effort et une toux quotidienne. Les fumeurs ont également plus de risques d’être touchés par la maladie chronique respiratoire appelée BPCO (bronchopneumopathie chronique obstructive) ou d’être hospitalisés.
  • Fumer a des conséquences sur la sexualité ! Modification des cycles hormonaux, libido en baisse, réduction de la quantité et de la qualité des spermatozoïdes ou encore diminution de la fertilité sont certains des troubles de la sexualité provoqués par le tabac.
  • En plus de provoquer une haleine désagréable chez ceux qui en consomment, le tabac jaunit les dents, favorise leur déchaussement et fragilise les gencives !
  • Le tabac entraîne la dégradation des fibres élastiques de la peau, ce qui accentue son vieillissement, la rendant plus terne et moins souple et favorisant ainsi l’apparition précoce de rides.

Le saviez-vous ? Les risques encourus par un fumeur dépendent en réalité de sa consommation de tabac quotidienne et de la durée de son tabagisme au cours de sa vie. Contrairement aux idées reçues, les risques pour la santé sont plus importants si la durée de consommation de tabac est plus élevée. Cependant, quelle que soit la consommation ou la durée, fumer représente toujours un risque, c’est pourquoi la seule manière efficace pour diminuer ce risque est l’arrêt total du tabac !

Quelles sont les solutions pour arrêter de fumer ?

En novembre, Mois Sans Tabac est l’occasion d’arrêter de fumer collectivement ! Tabac Info Service met à disposition des fumeurs différents outils. Les inscrits bénéficient notamment d’une consultation avec un tabacologue, d’un kit d’aide à l’arrêt avec un programme de 40 jours, de divertissements, d’une l’appui de toute une communauté pour échanger, d’un coaching simple d’accès et gratuit via l’application Tabac Info Service ainsi qu’un suivi personnalisé téléphonique avec un tabacologue.

Si la motivation et la volonté sont indispensables, appliquez également ces quelques conseils pour arrêter de fumer :

  • Soyez accompagné et soutenu par vos proches, cela facilitera le sevrage.
  • Anticipez les situations à risques en identifiant les moments qui suscitent l’envie de fumer et réfléchissez à des alternatives pour y remédier !
  • Fixez-vous des objectifs et notez les changements que vous constatez, cela permet de renforcer votre motivation pour arrêter de fumer !
  • Les huiles essentielles de mandarine, d’orange ou encore de menthe poivrée  pourront vous aider à gérer votre stress et lutter contre les envies de fumer grâce à leurs vertus apaisantes.
  • Les infusions aux plantes telles que la stevia, la lobélie enflée ou encore la verveine sont très utilisées pour le sevrage de la nicotine.
  • Pensez à varier et équilibrer votre alimentation et à pratiquer une activité physique régulière afin d’éviter la prise de poids, conséquence première de l’arrêt du tabac.
  • Mesurez les économies réalisées ! Cela peut également devenir un moyen pour comprendre l’impact financier qu’a le tabagisme sur votre vie quotidienne !

Si les fumeurs réguliers mettent en danger leur santé, leurs proches sont bien souvent également impactés, on parle dans ce cas de tabagisme passif. L’entourage d’un fumeur, les personnes croisées au quotidien ou encore le bébé dans le ventre de sa mère sont des victimes du tabac ! Une raison de plus d’arrêter de fumer pour préserver votre santé et celle de vos proches !

Mois sans Tabac est l'occasion d'arrêter la cigarette !

Sources :

https://bit.ly/32zpxoL

https://bit.ly/3nysIsq

https://bit.ly/3nl4xMC

https://bit.ly/35TXVfn

https://bit.ly/3pE0yyV

La campagne de vaccination contre la grippe a débuté !

Campagne de vaccination antigrippale 2021

L’automne est de retour, emportant avec lui son lot de maladies saisonnières ! Rhume, bronchite, bronchiolite, gastro-entérite, grippe et autres virus sont au rendez-vous du changement de saison ! Ces maladies contagieuses se transmettent bien souvent par voie aérienne et par le contact avec des objets et surfaces contaminés.

Souvent considérée comme peu dangereuse, la grippe saisonnière touche pourtant 2 à 8 millions de personnes chaque année en France. Si elle est généralement bénigne chez les personnes en bonne santé, elle peut entraîner de graves complications (infection pulmonaire, aggravation d’une maladie chronique déjà existante telle que le diabète, une insuffisance cardiaque, une maladie rénale,…) chez les personnes vulnérables. C’est pourquoi il est important de ne pas banaliser les conséquences de la grippe et de s’en protéger !

Comment reconnaître les symptômes de la grippe ?

Cette infection respiratoire aiguë due au virus influenza se déclare 48h après la contamination et reste généralement présente dans l’organisme pendant 5 jours (7 jours chez les enfants) après le début des premiers signes. 

Chez l’adulte, les symptômes les plus fréquents sont la fièvre, des courbatures, des frissons, de la fatigue, des maux de gorge, une toux sèche ou encore des maux de tête. Si ses symptômes apparaissent le plus souvent sans gravité, ils peuvent évoluer et toucher plus durement les personnes plus vulnérables.

Comment prévenir et soigner la grippe ?

Dès l’apparition des premiers symptômes, reposez-vous et pensez à vous hydrater pour compenser la déshydratation causée par la fièvre ! N’hésitez pas à consulter votre médecin ou votre pharmacien si vos symptômes s’aggravent.

Pour diminuer les risques de contamination, lavez-vous bien les mains régulièrement, portez un masque si vous êtes en contact avec des personnes fragiles et évitez tout contact avec des personnes malades.

Cependant, le moyen le plus sûr pour les personnes fragiles ou à risques de se protéger et se prémunir des complications et formes graves reste la vaccination !

A qui le vaccin est-il destiné en priorité ?

La campagne de vaccination contre la grippe débutera le 26 octobre 2021, date à laquelle les médecins généralistes, pharmaciens, infirmiers et sages-femmes pourront vacciner leurs patients.

Son objectif est de protéger la population et éviter les formes graves de la grippe. Elle concernera en priorité :

  • Les personnes âgées de 65 ans et plus
  • Les personnes atteintes de pathologies chroniques (maladie cardiaque, pulmonaire, troubles neurologiques, diabète,…)
  • Les personnes en surpoids ou obèses
  • Les femmes enceintes
  • Le personnel médical et soignant

La vaccination contre la grippe est recommandée tous les ans car le virus mute d’une année sur l’autre et la durée de la protection vaccinale disparaît souvent après quelques mois. Cependant, si vous ressentez des effets indésirables après avoir reçu le vaccin, n’hésitez pas à consulter votre médecin ou pharmacien.

Le vaccin contre la grippe

Sources :

https://bit.ly/3llL5ks

https://bit.ly/3uOSPyE

https://bit.ly/3lqxMQ9

https://bit.ly/3Fm9tL7

https://bit.ly/2YlnuHL

Cet été, attention aux coups de chaleur !

Attention aux températures élevées !

Si profiter du soleil est bon pour le moral, gare à la combinaison de températures élevées et d’humidité qui peuvent provoquer des coups de chaleur !

Qu’est-ce qu’un coup de chaleur et comment le reconnaître ?

Le coup de chaleur (ou hyperthermie) intervient lorsque la régulation de la température de notre corps se révèle insuffisante. Cela se produit généralement à la suite d’une longue exposition à la chaleur ou en cas d’effort physique prolongé dans un environnement chaud et humide. Ces conditions provoquent une déshydratation du corps et l’augmentation de sa température.

Les symptômes les plus fréquents sont des maux de tête, des vertiges, des nausées, des crampes musculaires, un pouls trop rapide et une tension trop élevée ou trop basse. L’hyperthermie peut également entraîner une perte de connaissance et, dans les cas les plus graves, le décès.

En effet, si les coups de chaleur peuvent concerner tout le monde, les personnes âgées, obèses, les bébés et les jeunes enfants sont les plus susceptibles d’être touchés. 

Comment prévenir les coups de chaleur ?

  • Hydratez-vous en quantité suffisante ! Plus la température est élevée, plus nous transpirons. Pour pallier ce manque d’eau, il est indispensable de boire au minimum 2 litres en été !

  • Adaptez votre tenue ! Privilégiez des vêtements clairs, amples et en matières légères telles que le lin ou le coton, qui facilitent la circulation de l’air. Pensez à prendre un chapeau ou une casquette dès que vous sortez pour vous protéger du soleil !

  • Limitez vos activités physiques ! Pendant les périodes de canicule, privilégiez les heures les plus fraîches de la journée si vous souhaitez faire du sport.
  • Restez dans un endroit frais et aéré et évitez de sortir aux heures les plus chaudes de la journée (entre 12h et 16h) !

  • Ne laissez jamais une personne seule (ou un animal) dans une voiture au soleil !  Sachez que la température corporelle des enfants peut augmenter trois à cinq fois plus vite que celle des adultes. Pour éviter tout drame, ne laissez personne dans la voiture, même pour un court laps de temps et même si les fenêtres sont ouvertes !

Que faire si vous êtes témoin d’un coup de chaleur ?

Si la victime est consciente, appelez les secours puis placez-la au plus vite à l’ombre ou dans un endroit frais. Enlevez-lui ses habits, recouvrez-la de linge humide pour la rafraîchir et donnez-lui à boire.

Si la personne est inconsciente, prévenez immédiatement les secours et allongez-la en position latérale de sécurité dans un endroit frais. Rafraîchissez-la avec du linge humide en attendant l’arrivée des secours.

Hydratez-vous pour éviter les coups de chaleur !

Sources :

https://bit.ly/3lp2VDR 

https://bit.ly/3lqY8lp 

https://bit.ly/3ji4xMV

La migraine, une maladie aux origines diverses

15% de la population souffre de migraines

Touchant environ 15% de la population, la migraine est une maladie chronique caractérisée par la survenue régulière et répétitive de maux de tête (appelées céphalées). D’intensité variable, elle intervient le plus souvent d’un seul côté de la tête et est accompagnée d’une sensation de pulsations dans la tête.

Si la douleur est généralement unilatérale (le plus souvent au-dessus d’un œil ou au niveau de la tempe) le côté touché peut varier d’une crise à l’autre. La douleur peut aussi être bilatérale, c’est-à-dire qu’elle est ressentie au-dessus des deux yeux, à l’arrière de la tête ou sur l’ensemble du crâne.

Nausées, vomissements, douleurs musculaires, troubles de la vision, fatigue,  troubles neurologiques, irritation, sensation de froid,… font partie des symptômes possibles d’une crise migraineuse. Les conséquences sur la vie des personnes qui en souffrent peuvent être très difficiles et handicapantes à vivre au quotidien : c’est pourquoi il est important de ne pas banaliser cette maladie.

Si elle débute généralement pendant l’enfance ou l’adolescence, la maladie s’accentue à l’âge adulte et touche plus les femmes que les hommes (20% contre 10%).

Quelles sont les causes de la migraine ?

Si les origines précises de la migraine restent encore floues, il a été prouvé que des facteurs génétiques prédisposent une personne aux crises migraineuses. Plus précisément, c’est l’association de plus d’une douzaine de gènes qui accroîtrait cette prédisposition ! Ainsi, si un membre de votre famille est atteint de migraines, vous aurez plus de chances d’en souffrir également. 

D’autres évènements ou facteurs (propres à chaque personne) peuvent également contribuer à déclencher des migraines :

  • Des variations hormonales : chez les femmes, les migraines apparaissent souvent suite à la diminution brutale du taux d’œstrogènes en fin de cycle menstruel.

  • Des facteurs psychologiques : le stress, l’anxiété, un trop plein d’émotions (positives comme négatives), une grande contrariété, du surmenage,… peuvent également en être la cause.

  • L’alimentation : un repas trop lourd ou la consommation de certains aliments (comme le chocolat, le vin blanc, certains fromages,…) peuvent avoir un effet direct sur la contraction ou la dilatation des vaisseaux sanguins dans le cervaux, entraînant des migraines.

  • L’hygiène de sommeil : un excès ou une dette de sommeil chronique font partie des déclencheurs les plus fréquents de crises migraineuses (et participent à leur aggravation).

  • Des facteurs environnementaux : les changements de températures brutaux, l’exposition à des vents violents, à l’humidité, à la pollution,… influeraient sur la survenue de céphalées.

  • Des facteurs sensoriels : une longue exposition à la lumière, au bruit ou à de fortes odeurs favorisent également ces crises dont on se passerait bien ! 

Quels traitements pour soulager les migraines ?

S’il existe des traitements médicamenteux, il est également possible d’avoir recours à d’autres méthodes pour vous soulager en cas de crise. 

Les douleurs ressenties lors d’une migraine sont propres à chaque personne : c’est pourquoi il n’existe pas de remède miracle. En cas de crise, vous pouvez néanmoins essayer de mettre en pratique ces quelques conseils :

  • Essayez de vous détendre au maximum. Pensez, par exemple, à pratiquer de la méditation, du yoga ou encore de la relaxation : cela vous aidera à diminuer votre stress !

  • Le froid peut vous aider à soulager efficacement vos maux de tête. Vous pouvez appliquer des compresses froides sur vos tempes ou votre front !

  • Si vous êtes dans une pièce enfumée, trop lumineuse ou trop bruyante, fuyez ! Privilégiez une pièce calme et sombre et allongez-vous le temps que la crise se calme.

  • Massez-vous les tempes, la nuque et le front avec quelques gouttes d’huiles essentielles de menthe poivrée ou de lavande. Grâce à leurs propriétés analgésiques et vasodilatatrices, elles apaisent les symptômes de la migraine (douleurs pulsatiles) et diminuent la durée de la crise.

Appliquer du froid sur la tête peut soulager la douleur

Sources : 

https://bit.ly/3mcTNQW

https://bit.ly/2OfSxjv

https://bit.ly/3sJyXLG

Les nombreuses vertus du miel !

Manger du miel est bon pour la santé !

Si le miel est un délice pour les papilles, ses vertus sont également reconnues depuis des milliers d’années ! Nombreux sont les peuples qui le considéraient comme « la substance des dieux » et qui voyaient en lui un véritable élixir de longue vie. Au fil du temps, le miel est devenu un aliment synonyme de bonne santé, et c’est encore le cas aujourd’hui !

Le saviez-vous ? Tous les miels sont différents ! Leur goût, leur couleur, leur parfum et leurs propriétés dépendent de nombreux facteurs : les plantes butinées, le type d’abeille productrice, l’origine géographique, le nectar (ou miellat), mais aussi la saison !

Aujourd’hui, il existe des dizaines de variétés de miel. Si les plus connus et plus vendus sont à base d’acacia, de lavande, de tilleul, de fleurs sauvages ou de sapin, d’autres commencent à connaître leur petit succès, dont le miel d’oranger, de ronce, de rhododendron, de tournesol, de romarin, de carotte ou encore de thym !

Quel que soit le type de miel, ils possèdent tous des propriétés tonifiantes, antiseptiques et cicatrisantes. Certains miels sont également préconisés dans le traitement d’affections particulières. Par exemple, le miel de sapin est conseillé aux personnes souffrant d’insuffisance rénale ou d’inflammation des voies respiratoires. Si vous souffrez d’insomnies, le miel de tilleul est particulièrement recommandé ! 

Quels sont les bienfaits du miel sur la santé ?

1. C’est un puissant antibactérien

Son PH acide, sa faible concentration en protéines, son fort taux de sucre et sa faible teneur en eau créent des conditions inadaptées à la prolifération des bactéries. C’est pourquoi le miel est également utilisé comme cicatrisant : en empêchant le développement des bactéries, il permet au tissu cutané de se régénérer et donc aux plaies de bien cicatriser.

2. Il possède des propriétés antioxydantes

Le miel contient une grande quantité de flavonoïdes, qui sont reconnus pour leur action antioxydante ! En neutralisant les radicaux libres, ils auraient un effet bénéfique pour prévenir certains cancers, mais aussi certaines maladies cardiovasculaires ou neurodégénératives. Le saviez-vous ? Plus le miel est foncé, plus il sera riche en antioxydants ! 

3. Il renforce le système immunitaire

Riche en minéraux et vitamines, le miel est un allié de choix pour renforcer vos défenses immunitaires et lutter contre certaines infections microbiennes et virales ! 

4. C’est un anti-inflammatoire notable

Grâce à ses propriétés anti-microbiennes et anti-inflammatoires, le miel est très efficace pour soulager la toux et les maux de gorge. Quelques cuillères à café dans une tasse d’eau chaude ou dans une infusion apaiseront rapidement et durablement les irritations respiratoires !

5. Il possède des propriétés digestives

Grâce au fructose qu’il contient, le miel joue un rôle de laxatif naturel, faisant de lui l’ami de votre transit ! Il est très efficace pour traiter certaines infections de l’estomac et de l’intestin, notamment les inflammations ou les ulcères gastriques, mais aussi les constipations passagères.

En plus de toutes ses vertus pour notre santé, le miel peut se consommer sous une multitude de formes et se marie parfaitement avec de nombreux aliments : une cuillerée à café de miel dans votre tisane du soir, dans un yaourt, sur du pain grillé ou dans vos vinaigrettes, et le tour est joué ! 

Attention, si le miel est bon pour la santé et peut soulager de nombreux maux, il est conseillé d’en consommer avec modération ! Gardez en tête que même naturel, le miel reste un sucre. Assurez-vous également de choisir un miel de qualité pour profiter de toutes ses propriétés nutritionnelles et médicinales !

Le miel peut se manger avec de nombreux aliments !

Sources : 

https://bit.ly/2NdWjcS

https://bit.ly/2M2v6sO

https://bit.ly/2NJOBH1

https://bit.ly/2Zy0Ucl

https://bit.ly/2Ztvjbw

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La schizophrénie, une maladie encore méconnue !

Parlons de la schizophrénie

En France, la schizophrénie touche environ 600 000 personnes, soit 0,7 % de la population. Des études démontrent que cette maladie touche surtout les jeunes, de toutes origines sociales. Les troubles psychiatriques débutent généralement entre 15 et 25 ans et évoluent jusqu’à la fin de leur vie.

Selon l’INSERM, 1 patient sur 2 fera au moins une tentative de suicide au cours de sa vie et 10 % en décéderont. C’est pourquoi une prise en charge et un traitement adaptés sont importants pour prévenir la sévérité de la maladie.

Alors, qu’est-ce que la schizophrénie ?

C’est en 1911 que le psychiatre suisse, Eugen Bleuler, a utilisé pour la première fois ce terme. Étymologiquement, le mot schizophrénie signifie « maladie de la scission de l’esprit ».

La schizophrénie est une maladie mentale chronique qui se caractérise par de nombreux troubles psychologiques qui peuvent varier d’une personne à l’autre : distorsions de la pensée, des perceptions, des émotions, du langage, du sentiment de soi ou encore du comportement.

Très complexe, cette maladie est décrite par de nombreux spécialistes comme étant l’une des plus mystérieuses de la psychiatrie, mais aussi l’une des plus sévères.

Quels sont les causes et les symptômes ?

Même si de nombreuses théories sont à l’étude dans les instituts de recherche, aucune d’entre elles n’a pu confirmer de manière certaine que la schizophrénie puisse être liée à des origines neurologiques, hormonales, génétiques ou cérébrales. Les causes de la maladie restent donc encore mal connues.

Les symptômes peuvent se caractériser par des troubles de la mémoire, une perte d’énergie, des idées délirantes, des hallucinations, des baisses de l’attention, des troubles du comportement alimentaire, de la bipolarité, de la dépression, de l’anxiété,…

Si les symptômes les plus impressionnants sont les délires et les hallucinations, les difficultés cognitives rencontrées par les malades sont les plus handicapantes, car elles entraînent souvent une exclusion sociale des personnes atteintes.

Les conséquences de la schizophrénie

Les conséquences de la schizophrénie sont chaotiques et très handicapantes pour les patients qui en souffrent.

Dans la majorité des formes de la schizophrénie, l’accumulation des différents symptômes conduit souvent les malades à l’isolement social, ce qui peut avoir des conséquences non négligeables sur leur vie.

Comme expliqué précédemment, un patient sur deux fera une tentative de suicide au cours de sa vie. C’est pourquoi l’espérance de vie des personnes atteintes par cette maladie est réduite de 10 ans par rapport au reste de la population.

Les schizophrènes sont souvent perçus comme des personnes pouvant être dangereuses pour les autres. C’est une idée reçue ! Si certains patients peuvent parfois faire preuve de violence lors d’une crise, elle est généralement dirigée vers eux-mêmes et non vers les autres.

Quelles sont les formes de schizophrénie ?

Comme de nombreuses maladies mentales, la schizophrénie peut prendre différentes formes. Les psychiatres en dénombrent quatre : la schizophrénie paranoïde, dysthymique, hébéphrénique et catatonique. Les troubles psychiatriques dus à la schizophrénie évoluent tout au long de la vie des personnes qui en souffrent, ce qui explique pourquoi ils peuvent passer d’une forme de la maladie à une autre selon les périodes.

Dans les formes de schizophrénie paranoïde et dysthymique, les malades ont des périodes délirantes, alors que dans les formes hébéphréniques, les troubles les plus fréquents sont le retrait social et le syndrome dissociatif.

La forme catatonique est reconnue comme étant la plus grave. Les symptômes corporels et le déficit cognitif (comme l’indifférence affective ou le mutisme) entraînent souvent l’exclusion sociale. Les traitements mis en place pour soigner cette forme de la maladie sont très longs et difficiles, car ils ont pour but d’aider les patients à maintenir une alimentation et à conserver une vie sociale.

Comment aider et soigner les patients atteints de schizophrénie ?

L’approche de la schizophrénie, de son diagnostic, de son traitement ainsi que l’accueil des malades se fonde essentiellement sur l’expérience qu’ont acquis les médecins et les soignants au fil des années.

Un des problèmes rencontrés par les patients est lié à un manque d’informations sur leur maladie. Le Dr Pierre de Maricourt, chef de service de psychiatrie au centre hospitalier Sainte-Anne, explique que « cette pathologie est tellement stigmatisante, que cela retarde parfois l’entrée en soin des patients (…) Souvent, c’est lors d’une première crise, extrêmement brutale, que le patient entre dans le parcours de soins. »

La première étape pour aider les personnes atteintes de schizophrénie consiste donc à diagnostiquer la maladie. La seconde étape concerne l’acceptation de la maladie par le patient. Si cette phase est souvent très difficile pour le malade, ce n’est qu’à partir de là qu’il pourra commencer un traitement qui combine généralement des médicaments (neuroleptiques par exemple), la psychothérapie et l’accompagnement social.

Aujourd’hui, une rémission durable est possible chez un tiers des patients si la prise en charge du malade est adaptée.

Les troubles cognitifs sont une des conséquences de la schizophrénie

 

Sources :

https://bit.ly/2MZmu73
https://bit.ly/3rTBG4f
https://bit.ly/2ZjGCmQ
https://bit.ly/3jPlRJ3
https://bit.ly/2NbhWdz