Journée Mondiale de l’asthme

ashmeL’asthme touche plus de 4 millions de Français, soit 6,7% de la population et 9% d’enfants. Cette année, la Journée Mondiale de l’asthme vous propose de découvrir des conseils pratiques quotidien pour les enfants asthmatiques.

Qu’est ce que l’asthme ? 

L’asthme est une maladie respiratoire, qui se traduit par une inflammation des bronches, et donc empêche le passage de l’air. C’est la première maladie chronique de l’enfant, qui entraîne encore aujourd’hui 1 000 morts par an.

Les causes de l’asthme ne sont pas clairement définies, même s’il existe à la fois des facteurs de risques génétiques et environnementaux dû aux allergies par exemple dans 80% des cas environ.

Cette maladie nécessite un traitement régulier, dans la plupart des cas par l’inhalation, puisqu’elle ne peut être guérie définitivement. Nous pouvons cependant la détecter au début de son apparition par des tests de spirométrie, qui mesurent la respiration.

Sensibilisation, information et compréhension

Le thème de cette année est basé sur le slogan : « Votre enfant est asthmatique ? Des conseils pratiques pour l’aider au quotidien ! ».

La Journée Mondiale de l’asthme a pour objectifs de sensibiliser et d’informer sur cette maladie, afin qu’elle soit mieux diagnostiquée, mieux maîtrisée et mieux prise en charge. En effet, encore trop d’enfants ne bénéficient pas d’un bon diagnostic ni d’une prise en charge adaptée.

 

Pharminfo.fr

Sources :

Journée mondiale de la santé

1270631648790La journée mondiale de la santé met l’accent cette année sur la prévention et le traitement du diabète. Avec 422 millions de personnes atteintes dans le monde,  l’objectif de l’OMS est donc d’élargir la prévention, renforcer les soins et intensifier la surveillance.

Qu’est ce que le diabète ? :

Le diabète est une maladie incurable qui survient lorsque le pancréas ne produit pas suffisamment d’insuline, ou lorsque l’organisme ne peut l’utiliser efficacement. L’insuline est une hormone qui régule le taux de sucre dans le sang. Elle n’est alors plus efficace et le glucose s’accumule dans le sang et dans les urines. Le diabète peut entraîner des complications aux yeux (une cécité), aux reins (insuffisance rénale), au cœur (crises cardiaques) et aux vaisseaux sanguins (AVC).

Il y a deux types principaux de diabète :

  • Diabète de type 1 : l’organisme ne produit généralement pas d’insuline, ce qui oblige les personnes à recourir à des injections pour survivre.
  • Diabète de type 2 : l’organisme produit en général de l’insuline mais en quantité insuffisante, ou qui ne l’utilise pas efficacement. Ce diabète est habituellement associé au surpoids, à une alimentation peu équilibrée et au manque d’exercice.

« Le diabète, un grave problème de santé publique »* :

Les objectifs de l’OMS sont de :

  • Sensibiliser davantage à la progression du diabète, en particulier dans des pays à revenu faible ou intermédiaire
  • Lancer une série d’actions spécifiques, efficaces et abordables pour s’attaquer au diabète. Elles visent à prévenir, diagnostiquer, traiter et soigner les personnes qui souffrent du diabète
  • Lancer le premier rapport mondial sur le diabète, qui exposera les charges et les conséquences de la maladie
  • Réduire annuellement la mortalité prématurée liée aux maladies non transmissibles de 1,5 % d’ici 2020

Glucose level blood test

Pharminfo.fr

Sources :

Journée mondiale contre la maladie d’Alzheimer

Alzheimer La maladie d’Alzheimer, qui touche de plus en plus de millions de patients dans le monde, représente un véritable défi pour la recherche qui n’a pas encore trouvé le moyen de la guérir.

Le défi sanitaire est d’autant plus grand que s’annonce à moyen terme une explosion des démences dont l’Alzheimer est la forme la plus courante : elles touchent déjà plus de 35,5 millions de personnes dans le monde, dont 7 millions d’Européens (+ 850.000 en France), et, selon l’OMS, le nombre de malades devrait doubler d’ici 2030 (en passant à 65,7 millions) puis plus que tripler d’ici 2050 (pour atteindre les 115,4 millions).

La maladie est caractérisée par des ‘plaques’ séniles ou dépôts de peptides bêta-amyloïdes ainsi que par une dégénérescence neurofibrillaire, liée à la protéine tau anormale (‘phosphorylée’) qui s’accumule dans les neurones et propage leur destruction. En dépit des progrès, la recherche s’attache encore à mieux comprendre l’enchaînement de la ‘cascade’ d’évènements qui aboutit à la mort des neurones et en particulier à mieux élucider les premières altérations.

Portes ouvertes, conférences et quête nationale, c’est plus de 300 actions menées sur l’ensemble du territoire. France Alzheimer Rhône vous ouvre ses portes et vous propose plusieurs actions de mobilisation et d’information ouvertes à tous.

Sources : AFP, Association France Alzheimer

Octobre rose : Tous mobilisés contre le cancer du sein !

Qu’est-ce qu’un cancer du sein ?

Le cancer du sein est une tumeur maligne qui se développe au niveau des glandes mammaires. Il existe plusieurs stades d’agressivité.

Certaines tumeurs vont produire des métastases. Ce sont des cellules cancéreuses capables de se disséminer dans d’autres organes où elles peuvent se développer en tumeurs filles. Les organes les plus susceptibles d’être touchés par des métastases dans le cas d’un cancer du sein sont les os, les poumons, le foie et le cerveau.

Le dépistage

 Chez les femmes dont le cancer a été diagnostiqué avec une taille inférieure à 1 cm et sans envahissement ganglionnaire, le taux de survie à 5 ans est estimé à 90%. Il est seulement de 55% si 3 ganglions sont atteints, données de l’Institut national du cancer

Il ne faut pas attendre l’apparition d’un symptôme avant de se faire dépister !

Toutes les femmes de 50 à 74 ans peuvent bénéficier d’une mammographie de dépistage gratuite tous les deux ans, dans le cadre du programme de dépistage organisé du cancer du sein. Ce programme est destinée aux femmes n’ayant aucun symptôme ni de risque particulier.

mammographie

Les facteurs de risque :

  • des antécédents familiaux : il existe des gènes de susceptibilité du cancer du sein
  • une puberté précoce et une ménopause tardive
  • l’absence de grossesse ou un première grossesse tardive
  • la prise de contraceptifs oraux ou un traitement hormonal substitutif

Certains facteurs de risque comportemental pourraient avoir un impact sur l’apparition d’un cancer du sein :

  • l’obésité, le surpoids,
  • l’absence d’activité physique,
  • la consommation d’alcool

Toutefois, chez beaucoup de femmes présentant un cancer du sein, aucun facteur n’a été identifié.

Prévention :

La prévention passe donc par un dépistage régulier afin de détecter le plus tôt possible une anomalie, mais également par des règles d’hygiène de vie :

  • lutter contre la consommation d’alcool,
  • pratiquer une activité physique régulière,
  • avoir une alimentation saine

Le nombre de grossesse et l’allaitement prolongé seraient des facteurs protecteurs contre le cancer du sein.

Le diagnostic

La mammographie est une radiographie des seins. Elle permet de détecter une anomalie indécelable à la palpation et donc de découvrir des tumeurs à un stade précoce pour une meilleure prise en charge et des traitements moins lourds.
L’examen clinique peut mettre en évidence une boule, c’est-à-dire un tumeur palpable.

À partir d’une anomalie à la mammographie ou l’examen clinique et pour confirmer le diagnostic, une biopsie est indispensable. Elle permet de définir si la tumeur est bénigne ou cancéreuse.
Le médecin prélève un échantillon au niveau de l’anomalie, qui va ensuite être analysé par un spécialiste.

Il existe des structures de gestion du dépistage des cancers dont les coordonnées sont disponibles sur le site de l’institut national de cancer, e-sante.fr ou en téléphonant au 0 810 810 821.

Un dépistage précoce permet une meilleure prise en charge et peut éviter des traitements lourds ! Un message à faire passer, encore et encore…

Sources:

  1. Institut national du cancer www.e-cancer.fr
  2. la ligue contre le cancer www.ligue-cancer.net
  3. www.plan-cancer.gouv.fr
  4. Institut de Veille Sanitaire www.invs.sante.fr

14 novembre 2011 : Journée mondiale du diabète

Qu’est ce que le diabète ?

Le diabète est une maladie chronique, où l’insuline joue un rôle primordial. L’insuline est une hormone qui va réguler la glycémie, c’est-à-dire la concentration de sucre dans le sang.

Il existe deux types de diabète :

  • le diabète de type 1 ou diabète insulinodépendant, résultant d’un défaut de production d’insuline par la pancréas. L’organisme détruit les îlots de Langerhans, cellules fabricant l’insuline.
  • Le diabète de type 2 ou diabète non insulinodépendant. L’insuline est produite normalement mais l’organisme ne sait plus l’utiliser correctement.

Biologiquement, le diabète se traduit par une hyperglycémie (augmentation de la concentration en sucre dans le sang). L’insuline ne régule plus le taux de glucose, qui augmente. Ceci entraîne des lésions au niveau des vaisseaux sanguins et des nerfs à long terme.

Complications :

Les complications possibles d’un diabète non traité sont :

  • des atteintes cardiovasculaires
  • des atteintes nerveuses notamment au niveau des pieds, favorisant l’apparition d’ulcères et pouvant conduire à l’amputation
  • des lésions des petits vaisseaux de la rétine conduisant à une cécité (perte de la vue) définitive
  • une insuffisance rénale: le rein ne fonctionne plus correctement

Les facteurs de risque :

Contrairement au diabète de type 1, il existe des facteurs de risque pour le diabète de type 2 :

  • obésité,
  • régime déséquilibré et une absence activité physique,
  • âge,
  • antécédents de diabète dans la famille,

Signes pouvant indiquer un diabète :

Les symptômes, liés à un taux élevé de glucose dans le sang, peuvent se présenter par :

  • l’envie fréquente d’uriner : le rein produit plus d’urine pour essayer d’éliminer le sucre excédant
  • une faim et une soif excessives,
  • une perte de poids,
  • une fatigue,
  • une perte d’intérêt et une baisse de concentration,
  • des signes digestifs (vomissement, douleurs abdominales),
  • une sensation de picotement ou d’engourdissement dans les mains ou dans les pieds,
  • une vision trouble,
  • des infections fréquentes.

Le diabète de type 2 est difficile à détecter à ses débuts, il est souvent découvert de façon fortuite lors d’un examen médical, parfois 5 à 10 ans plus tard. Néanmoins il peut présenter quelques symptômes vu au dessus.

Traitement

Règles hygiéno-diététiques :

  • pratiquer une activité physique régulière
  • obtenir un poids normal et le maintenir
  • avoir une alimentation saine : avec un apport de fruits et légumes, une diminution des apports en sucre et en graisses saturées
  • arrêter le tabac, qui est un facteur de risque cardiovasculaire
  • garder un suivi médical régulier pour repérer le plus tôt possible les complications

Médicaments

Le traitement du diabète de type 1 repose essentiellement sur l’administration quotidienne d’insuline, par injection ou à l’aide d’une pompe à insuline (portative ou implantable) pour un apport continu.

injection insuline

Pour le diabète de type 2, le traitement médicamenteux évolue au fil de la maladie. Au début, les cellules deviennent résistantes à l’insuline. Pour compenser, le pancréas va en fabriquer d’avantage mais va finir par s’épuiser.
Le traitement repose sur deux mécanismes :

  • aider les cellules du pancréas à sécréter de l’insuline
  • diminuer les résistances des cellules de l’organisme à l’insuline

Quand la pancréas ne secrète presque plus d’insuline, le traitement sera basé sur la prise d’insuline.

Aujourd’hui le quotidien des diabétiques a beaucoup évolué : des lecteurs de glycémie permettent de vérifier soi-même son taux de glucose et les stylos injecteurs permettent une administration rapide d’insuline.

Attention :

Le patient diabétique peut également faire une crise d’hypoglycémie. Il est important, pour lui et son entourage, de reconnaître les symptômes afin d’administrer rapidement du sucre.
Il existe également des kits d’urgence composés de glucagon injectable. Le glucagon est une hormone qui augmentent la glycémie.

Prévention

Il n’existe pas de prévention pour le diabète de type 1.
Le diabète de type 2 peut être prévenu par le maintien d’un poids raisonnable et la pratique régulière d’une activité physique.

Une marche régulière de 30 minutes par jour a montré une réduction du risque d’apparition du diabète de type 2 de 35 à 40%.

Détecter tôt un déséquilibre de la glycémie, même avant l’apparition des symptômes, permettraient d’éviter les complications liées au diabète.
Les personnes ayant plusieurs facteurs de risque devraient donc faire une prise de sang pour doser leur taux de glucose.

Sources :

  1. International Diabetes Federation www.idf.org
  2. Organisation Mondiale de la Santé www.who.int/fr
  3. Association française des Diabétiques www.afd.asso.fr
  4. Le site d’information des personnes atteintes de diabète de type 2 www.diabete2-patients.com

29 septembre 2011: Journée Mondiale du cœur

Les troubles cardiaques sont un ensemble de maladies, affectant le cœur et les vaisseaux sanguins.Dans la plupart des cas, il existe une pathologie sous-jacente : l’athérosclérose.

L’athérosclérose:

L’athérosclérose est une maladie à évolution lente, se traduisant par la formation d’une plaque d’athérome, qui est un dépôt lipidique à la surface des parois internes des artères. Elle touche les grosses et les moyennes artères: artères coronaires (au niveau du cœur), artères du cerveau ou artères des membres inférieurs

L’athérome se développe et entraîne un rétrécissement du diamètre des vaisseaux, limitant ainsi le flux sanguin. Un morceau ou toute la plaque peut se détacher de la paroi, formant ainsi un thrombus, qui peut migrer dans la circulation sanguine et boucher les vaisseaux.

atherome

Suivant l’évolution et la localisation de l’athérome, on distingue :

La maladie coronaire :

La maladie coronaire peut être chronique, se traduisant par un angor (angine de poitrine), ou aiguë, correspondant à un infarctus du myocarde (ou crise cardiaque).L’évolution fréquente est l’angor stable, qui évolue vers l’angor instable, puis survient l’infarctus du myocarde.

Si vous ressentez une violente douleur à la poitrine, qui irradie ou pas dans le bras ou dans la mâchoire, que vous soyez essoufflé ou non, appelez sans tarder le numéro d’urgence « 15 »

L’insuffisance cardiaque:

L’insuffisance cardiaque est une incapacité du cœur à pomper correctement le sang et donc d’assurer un débit sanguin suffisant. C’est une des causes les plus fréquentes de décès et la principale complication des maladies cardiovasculaires.

La maladie aortique :

L’athérome peut provoquer un anévrisme de l’aorte (dilatations anormales), le principal danger étant leur rupture.

La maladie artérielle périphérique :

Elle est due à l’athérosclérose au niveau des membres inférieurs.

Les accidents vasculaires cérébraux (AVC) :

Ils peuvent être ischémiques ( la circulation sanguine est bloquée et l’oxygénation du cerveau ne se fait plus) ou hémorragiques (saignements).

Les facteurs de risque :

  • l’hypercholestérolémie : relation forte entre le taux de cholestérol sanguin et la survenue des maladies cardiovasculaires,
  • le tabagisme : actif ou passif,
  • le diabète,
  • l’hypertension artérielle : facteur de risque de l’AVC, de l’insuffisance cardiaque et des coronaropathies. Il existe une relation entre l’hypertension et la consommation de sel,
  • l’obésité : tour de taille élevé,
  • une activité physique insuffisante,
  • une consommation excessive d’alcool,
  • le syndrome métabolique : il associe au moins 3 des facteurs suivants : obésité abdominale, résistance à l’insuline, augmentation des triglycérides, une diminution du HDL cholestérol (le bon cholestérol) et l’hypertension artérielle,
  • l’ insuffisance rénale : plus les reins sont atteints, plus le risque de maladies cardiovasculaires augmente,
  • des antécédents  d’athérosclérose dans la famille,
  • stress chronique.

Recommandations

  1. Manger équilibré : la consommation journalière de fruits et légumes a un effet bénéfique sur la santé, ainsi que la consommation de corps gras mono ou poly insaturés (huile d’olive) ou de produits laitiers allégés en corps gras. Attention à ne pas manger trop salé.
  2. pratiquer une activité physique régulière : au moins 30 min/jour
  3. ne pas fumer
  4. limiter la consommation d’alcool
  5. limiter le stress et dormir suffisamment

Sources:

  1. Fédération Mondiale du Cœur www.world-heart-federation.org
  2. Organisation Mondiale de la Santé (OMS) www.who.int/fr
  3. www.passeport.sante.net
  4. www.mangerbouger.fr

Semaine Mondiale de l’allaitement maternel du 1er au 7 août

L’allaitement maternel est recommandé de façon exclusive jusqu’à 6 mois, et au moins jusqu’à 4 mois pour un bénéfice de santé.Mais même pour une courte durée, l’allaitement reste bénéfique.

allaitement

Les avantages pour l’enfant

Le lait maternel est parfaitement adapté à l’enfant. Il lui apporte tous les nutriments et calories nécessaires à son développement. De plus, sa composition évolue au fil du temps, s’adaptant ainsi à la croissance de l’enfant.

  • Favorise le développement sensoriel et cognitif
  • protège contre les maladies infectieuses (en particulier gastro-intestinales)
  • contribuerait à prévenir les allergies chez les enfants, surtout si il existe une prédisposition familiale.
  • Protection contre certains micro-organismes grâce aux anticorps de la mère qui passe dans le lait
  • diminue la mortalité infantile due aux maladies courantes de l’enfance, comme les diarrhées et les pneumonies, et aide la guérison en cas de maladie.

Les avantages pour la mère

L’allaitement apporte également des avantages pour la mère puisqu’il :

  • favorise la réduction du volume de l’utérus à la suite de l’accouchement,
  • réduit le risque de cancer des ovaires et du sein
  • aide à espacer les naissances
  • est un moyen sur et écologique d’alimenter l’enfant.
  • établie un lien privilégié entre la mère et son bébé.

Surmonter les difficultés

L’allaitement se fait à la demande du bébé aussi souvent qu’il le réclame. Les premiers jours peuvent être difficiles et contraignants mais une fois le rythme trouvé avec l’enfant, tout se passe bien.Cela doit être un moment de plaisir pour la mère et l’enfant. Si vous ne désirez pas allaiter, c’est votre droit.

Les difficultés peuvent être surmontées grâce au soutien de l’entourage et aux conseils de professionnels de santé.Chaque cas est différent, c’est au couple mère-enfant de trouver ensemble les bonnes positions pour allaiter par exemple.
La fréquence et la durée des tétées dépendent de l’enfant, il n’est pas nécessaire d’imposer des horaires. Le recours à des aides spécialisées peut parfois être nécessaire pour trouver une solution adaptée.

Aucun biberon, sucette ou tétine ne doivent être données à l’enfant. Cela peut le perturber et gêner le bon déroulement de l’allaitement.

Pour plus d’informations, vous pouvez télécharger la brochure  Le guide de l’allaitement maternel, disponible sur le site www.mangerbouger.fr dans le cadre du Programme National Nutrition Santé (PNNS).

Sources :

  1. la lèche league allaitement et maternage www.lllfrance.org
  2. Organisation mondiale de la santé www.who.int/fr
  3. Information pour l’allaitement www.info-allaitement.org
  4. Coordination Française pour l’Allaitement Maternel www.coordination-allaitement.org
  5. Le site de la nutrition santé & plaisir www.mangerbouger.fr
  6. Credit Photo : Carin Araujo http://www.sxc.hu/photo/161052

Mercredi 22 juin : Journée nationale de réflexion sur le don d’organes et la greffe

Tous concernés !

La médecine a grandement amélioré la survie des patients, notamment par les greffes de tissus ou d’organes. Mais aujourd’hui, on est en manque d’organes.

En effet pour qu’un prélèvement se fasse, la mort doit avoir lieu à l’hôpital, dans un service de réanimation. Or cette situation représente seulement 1% des décès à l’hôpital. Et parmi ces décès, peu de personnes ont exprimé, de leur vivant, leur choix de donner ou non leurs organes.

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Quels organes sont prélevés ?

Sur un donneur en état de mort cérébrale, on prélève en moyenne quatres organes.Ce sont des organes pour lesquels les besoins sont les plus importants : cœur, poumon, rein, foie, pancréas, intestin. Les cornées sont également prélevées, mais jamais l’œil entier.On peut également prélever des parties de l’intestin ou des tissus comme des os, des artères ou des tendons.

Les éléments prélevés sont ensuite remplacés par des éléments artificiels afin que le corps, rendu aux familles, ne porte pas de cicatrices apparentes.

Qui peut donner ?

Le don d’organes repose sur le principe de consentement présumé, ce qui signifie que toute personne est considérée comme consentante si elle n’a pas exprimé son désaccord de son vivant.

Il est important de faire part à vos proches de votre opinion sur le don d’organes. Lors d’un décès, l’équipe médicale va obligatoirement se tourner vers la famille ou le conjoint pour s’assurer que vous n’étiez pas contre le don d’organes. La carte de donneur constitue une trace de votre accord mais n’a aucune valeur légale.

Il est essentiel d’exprimer votre choix à vos proches et d’en discuter avec eux. Si ils n’ont pas été préparés psychologiquement à comprendre et à accepter le prélèvement, la situation peut être mal vécue. De même, pensez à demander leur avis à votre famille ou à votre conjoint. Vous serez alors en mesure de respecter leur choix, si la situation se présente.

Et si je ne souhaite pas donner mes organes ?

Vous pouvez exprimer votre refus à votre famille ou votre conjoint, qui exprimera votre choix au moment voulu.Vous pouvez également vous inscrire au registre national des refus, si vous désirez laisser une trace légale de votre refus. On peut s’inscrire dès l’âge de 13 ans. Il suffit de télécharger un formulaire et de le renvoyer à l’Agence de la biomédecine. Bien entendu,vous pouvez changer d’avis à tout moment.

On peut donner son accord seulement pour le prélèvement de certains organes. N’oubliez pas d’en faire part à vos proches.

Comment aborder le sujet ?

Le don d’organes n’est pas un sujet facile, puisque qu’il nous fait réfléchir et parler de la mort. Il n’y a jamais de bons moments pour aborder le sujet. Profitez alors d’une situation, d’un événement particulier pour commencer à en parler. Et quoi de mieux que la Journée nationale de réflexion sur le don d’organes et la greffe !

Sources

  1. L’Agence française de la biomédecine www.agence-biomedecine.fr
  2. www.ledonlagreffeetmoi.com
  3. www.dondorganes.fr