La campagne de vaccination contre la grippe a débuté !

Campagne de vaccination antigrippale 2021

L’automne est de retour, emportant avec lui son lot de maladies saisonnières ! Rhume, bronchite, bronchiolite, gastro-entérite, grippe et autres virus sont au rendez-vous du changement de saison ! Ces maladies contagieuses se transmettent bien souvent par voie aérienne et par le contact avec des objets et surfaces contaminés.

Souvent considérée comme peu dangereuse, la grippe saisonnière touche pourtant 2 à 8 millions de personnes chaque année en France. Si elle est généralement bénigne chez les personnes en bonne santé, elle peut entraîner de graves complications (infection pulmonaire, aggravation d’une maladie chronique déjà existante telle que le diabète, une insuffisance cardiaque, une maladie rénale,…) chez les personnes vulnérables. C’est pourquoi il est important de ne pas banaliser les conséquences de la grippe et de s’en protéger !

Comment reconnaître les symptômes de la grippe ?

Cette infection respiratoire aiguë due au virus influenza se déclare 48h après la contamination et reste généralement présente dans l’organisme pendant 5 jours (7 jours chez les enfants) après le début des premiers signes. 

Chez l’adulte, les symptômes les plus fréquents sont la fièvre, des courbatures, des frissons, de la fatigue, des maux de gorge, une toux sèche ou encore des maux de tête. Si ses symptômes apparaissent le plus souvent sans gravité, ils peuvent évoluer et toucher plus durement les personnes plus vulnérables.

Comment prévenir et soigner la grippe ?

Dès l’apparition des premiers symptômes, reposez-vous et pensez à vous hydrater pour compenser la déshydratation causée par la fièvre ! N’hésitez pas à consulter votre médecin ou votre pharmacien si vos symptômes s’aggravent.

Pour diminuer les risques de contamination, lavez-vous bien les mains régulièrement, portez un masque si vous êtes en contact avec des personnes fragiles et évitez tout contact avec des personnes malades.

Cependant, le moyen le plus sûr pour les personnes fragiles ou à risques de se protéger et se prémunir des complications et formes graves reste la vaccination !

A qui le vaccin est-il destiné en priorité ?

La campagne de vaccination contre la grippe débutera le 26 octobre 2021, date à laquelle les médecins généralistes, pharmaciens, infirmiers et sages-femmes pourront vacciner leurs patients.

Son objectif est de protéger la population et éviter les formes graves de la grippe. Elle concernera en priorité :

  • Les personnes âgées de 65 ans et plus
  • Les personnes atteintes de pathologies chroniques (maladie cardiaque, pulmonaire, troubles neurologiques, diabète,…)
  • Les personnes en surpoids ou obèses
  • Les femmes enceintes
  • Le personnel médical et soignant

La vaccination contre la grippe est recommandée tous les ans car le virus mute d’une année sur l’autre et la durée de la protection vaccinale disparaît souvent après quelques mois. Cependant, si vous ressentez des effets indésirables après avoir reçu le vaccin, n’hésitez pas à consulter votre médecin ou pharmacien.

Le vaccin contre la grippe

Sources :

https://bit.ly/3llL5ks

https://bit.ly/3uOSPyE

https://bit.ly/3lqxMQ9

https://bit.ly/3Fm9tL7

https://bit.ly/2YlnuHL

Octobre Rose : mobilisons-nous contre le cancer du sein !

Octobre Rose est dédié à la lutte contre le cancer du sein !

Depuis le début du mois se déroule la campagne de sensibilisation au dépistage du cancer du sein : Octobre Rose. En France, 1 femme sur 8 développe ce cancer au cours de sa vie. Pourtant, si la maladie est détectée à un stade précoce, elle peut être guérie dans 9 cas sur 10 !

Des études le démontrent : une personne a 99% de chances de survivre si son cancer est détecté précocement contre seulement 26% si le cancer est diagnostiqué trop tard. C’est pourquoi le dépistage est d’autant plus essentiel !

Par ailleurs, sachez que le cancer du sein ne touche pas que les femmes ! En effet, les hommes peuvent aussi le développer, même si cela ne représente qu’1% d’entre eux. Malheureusement, beaucoup de médecins (et de patients) pensent rarement à cette possibilité, ce qui peut mener à un diagnostic tardif et donc une prise en charge plus difficile de la tumeur.

Qu’est ce que le cancer du sein ?

Le cancer du sein est une tumeur maligne, provoquée par le dérèglement de certaines cellules, qui se développe au niveau des glandes mammaires. Ces cellules cancéreuses peuvent ensuite rester dans le sein ou se disséminer dans d’autres organes (foie, poumons,…) par les vaisseaux sanguins ou lymphatiques.

Il existe différents types de cancers du sein, qui évoluent chacun d’une manière différente. Les plus fréquents (95% des cas) sont ceux qu’on appelle les adénocarcinomes. Ils se développent le plus souvent à partir des cellules des canaux : on parle alors de cancer canalaire. Quand ils se développent à partir des cellules des lobules (plus rarement), on parle de cancer lobulaire.

Dans la majorité des cas, le développement d’un cancer du sein prend plusieurs mois, voire plusieurs années.

Quels sont les facteurs de risques ?

Il existe plusieurs facteurs susceptibles d’augmenter le risque de cancer du sein :

  • L’âge. Deux tiers des cancers du sein surviennent après 50 ans. Cependant, dans de rares cas, la maladie peut se développer chez les jeunes femmes.

  • Le surpoids ou l’obésité (notamment après la ménopause). Aujourd’hui, il est clairement établi que le surpoids ou l’obésité favorisent le développement (entres autres) du cancer du sein, qui est sensible aux hormones œstrogènes produites par les tissus graisseux.
  • La consommation d’alcool. Peu de femmes pensent qu’il peut exister un lien entre la consommation d’alcool et le cancer du sein. Pourtant, il est bel et bien réel. En effet, quand il est ingéré, l’éthanol contenu dans l’alcool se transforme en acétaldéhyde, une substance classée comme cancérigène par le CIRC (Centre International de Recherche sur le Cancer). Ainsi, toute consommation, même modérée, constitue un risque dans le développement de cancers, dont celui du sein.
  • Les prédispositions génétiques. Il est démontré que 5 à 10% des cancers du sein se développent chez des femmes dont un membre de la famille a déjà été touché par la maladie. Lorsque plusieurs personnes de la même famille sont atteintes du même type de cancer, il peut s’agir d’un cancer héréditaire dû à une anomalie au niveau d’un gène qui se transmet d’une génération à une autre. 

Faites-vous dépister !

Si le meilleur moyen de détecter un cancer reste le dépistage, quelques symptômes peuvent vous alerter :

  • L’apparition d’une boule ou d’une grosseur dans le sein ou sous un bras (au niveau des aisselles). Cette masse, en général non douloureuse, est le plus souvent de consistance dure et présente des contours irréguliers.
  • La modification de la peau du sein : rétraction, rougeur, œdème ou aspect de peau d’orange. 
  • La modification du mamelon ou de l’aréole : rétraction, changement de coloration, suintement ou écoulement. 
  • Un changement de la taille ou de la forme du sein. 

Bien entendu, ces symptômes ne signifient pas forcément qu’il s’agit d’un cancer du sein. Cependant, si vous repérez une anomalie, il est important de demander un avis médical. 

Par ailleurs, à partir de 50 ans, un dépistage doit être réalisé tous les deux ans, et ce même en l’absence de symptômes. En effet, c’est dans cette tranche d’âge que les femmes ont le plus de risques de développer un cancer du sein.

Cependant, dès 25 ans, il est recommandé de réaliser une palpation tous les ans pour détecter une potentielle anomalie. Cet examen, rapide et indolore peut être effectué par votre médecin généraliste, votre gynécologue ou encore votre sage-femme.

Le dépistage est la première arme pour lutter contre le cancer du sein

Sources :

http://bit.ly/33dM0b1

http://bit.ly/35mEuME

http://bit.ly/2AVlQ0r

http://bit.ly/2Ozs4vg

http://bit.ly/2M01Zn5