Rire, un remède naturel pour être en bonne santé

Rire est bon pour la bonne santé

Au même titre que la peur, la colère, la joie,… le rire est une émotion, un réflexe vital qui repose sur des mécanismes émotionnels et cognitifs. La plupart du temps involontaire, il se déclenche suite à des stimulations extérieures, que ce soit physique (chatouilles), matériel (gaz hilarant) ou encore psychologique. Dans ce cas-ci, le rire peut être provoqué lors d’une situation dite “drôle”, mais également lorsque nous nous sentons mal à l’aise : on parle alors de rire nerveux. S’il peut survenir à des moments parfois inappropriés, sachez que c’est un réflexe de notre corps qui tente de nous aider à libérer les tensions et le malaise que l’on ressent. 

Quelle que soit la raison pour laquelle nous rions, de nombreuses études ont démontré que rire est bon pour notre santé. Le saviez-vous ? Certains médecins recommandent de rire entre 10 et 15 minutes par jour pour se sentir mieux physiquement et mentalement. 

Pourquoi rire est bon pour notre santé ? 

Il réduit la tension artérielle et aide à lutter contre les problèmes cardio-vasculaires

Quand nous rions, le diaphragme se met en action et de l’air rentre en plus grande quantité dans les poumons, provoquant une amélioration de la circulation et l’oxygénation du sang. Le rythme cardiaque ralentit également, ce qui permet une diminution de la pression artérielle. Ainsi, nous nous sentons moins stressés, ce qui nous aide à lutter contre certaines maladies cardio-vasculaires.

C’est pourquoi les personnes qui souffrent d’hypertension sont invitées à rire sans modération ! 

Il soulage la douleur et réduit le stress

Le rire permet la sécrétion d’endorphine, cette fameuse hormone du bonheur aux propriétés antalgiques, anxiolytiques ou encore euphoriques. Ainsi, un bon fou rire est idéal pour réduire la douleur et nous procurer une sensation de bien-être et de calme.

Il nous aide à digérer

En riant, l’estomac et les intestins se contractent, ce qui stimule notre diaphragme. Suite aux vibrations produites, le système digestif ainsi que certains organes (comme la rate et la vésicule biliaire) sont comme “massés”, ce qui favorise la régulation du transit intestinal, améliore la digestion et réduit les problèmes de constipation. 

Il renforce notre système immunitaire

Le rire favorise la production de leucocytes (globules blancs) présents dans notre système immunitaire. Ces derniers, en augmentant la production d’anticorps, jouent un rôle essentiel dans la lutte contre certains cancers et infections (telles que les rhumes ou les allergies). 

Il muscle notre visage et le haut du corps

Lorsque nous rions, les muscles du visage et du haut du corps se contractent et se raffermissent. Le rire aiderait donc à prévenir le vieillissement prématuré en accélérant la production de collagène et d’élastine, essentiels à l’élasticité de la peau. 

Conclusion 

Vous l’aurez compris, le rire nous aide à nous sentir mieux ! Au-delà de toutes ses vertus pour la santé, le rire est aussi excellent pour notre vie sociale. Rire nous rend heureux, confiant et énergique, ce qui facilite la communication avec autrui. 

Pour vous aider à profiter de tous ses bienfaits, il existe des solutions originales. Connaissez-vous les “thérapies par le rire” ? Cette pratique très ancienne expérimente la rigologie grâce à des exercices de rire, de relaxation ou de lâcher prise. La clown thérapie est également une pratique qui existe et qui utilise le rire comme exutoire. Adoptée notamment par l’association Le Rire Médecin, elle a été créé pour les personnes (en particulier les enfants) qui séjournent à l’hôpital et qui veulent, le temps d’un fou rire, oublier la maladie et lâcher prise. 

Rire, un remède naturel pour être en bonne santé

Sources:

  1. http://bit.ly/31Ht0AC
  2. http://bit.ly/33Ut7Kk
  3. http://bit.ly/32M2cAy
  4. http://bit.ly/362RMOV
  5. http://bit.ly/2MHqsOs
  6. http://bit.ly/2PfY33S

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Octobre Rose : luttons contre le cancer du sein !

Cancer du sein : parlons-en !

Depuis début octobre se déroule la campagne Octobre Rose, destinée à la sensibilisation au dépistage du cancer du sein. En France, 1 femme sur 8 développe ce cancer au cours de sa vie. Saviez-vous que s’il est détecté à un stade précoce, il peut être guéri dans 9 cas sur 10 ?

En effet, des études démontrent 99% de survie pour un cancer détecté précocement et seulement 26% pour un cancer diagnostiqué tardivement. C’est pour cette raison qu’il est primordial de faire de se faire dépister ! 

Les hommes peuvent eux aussi développer un cancer du sein. La maladie est rare puisqu’elle représente 1% de tous les cancers et 0,5% des cancers de l’homme. C’est pourquoi les médecins, comme les patients, pensent rarement à cette possibilité, ce qui peut mener à un diagnostic tardif et donc une prise en charge plus difficile de la tumeur. 

Cancer du sein : qu’est ce que c’est ? 

Le cancer du sein résulte d’un dérèglement de certaines cellules de la glande mammaire qui se multiplient de manière incontrôlable et forment le plus souvent une masse appelée tumeur. Les cellules cancéreuses peuvent rester dans le sein, mais également se propager dans d’autres parties du corps par les vaisseaux sanguins ou lymphatiques. On parle alors de métastases, qui peuvent atteindre les os ou encore des organes comme le foie, les poumons, etc.

Il existe différents types de cancers du sein, qui évoluent chacun d’une manière différente. Les plus fréquents (95% des cas) sont ceux qu’on appelle les adénocarcinomes. Ils se développent le plus souvent à partir des cellules des canaux : on parle alors de cancer canalaire. Quand ils se développent à partir des cellules des lobules (plus rarement), on parle de cancer lobulaire. 

Dans la majorité des cas, le développement d’un cancer du sein prend plusieurs mois, voire plusieurs années.

Quels sont les facteurs de risques ?

La recherche a permis d’identifier certains facteurs susceptibles d’augmenter le risque de cancer du sein :

  • L’âge : 

Deux tiers des cancers du sein surviennent après 50 ans. La maladie est rare chez la femme de moins de 35 ans et tout à fait exceptionnelle en-dessous de 20 ans.

  • La consommation d’alcool :

Selon l’Institut National du Cancer, “le caractère cancérigène de l’alcool est clairement établi. Il est responsable de 9,5 % des décès annuels par cancer, soit environ 16 000 décès chaque année”. Concernant les cancers du sein en particulier, 17% d’entres eux seraient dus, en France, à la consommation d’alcool. 

Peu de femmes pensent qu’il peut exister un lien entre la consommation d’alcool et le cancer du sein. Pourtant, il est bel et bien réel. En effet, quand il est ingéré, l’éthanol contenu dans l’alcool se transforme en acétaldéhyde, une substance classée comme cancérigène par le CIRC (Centre International de Recherche sur le Cancer). Ainsi, toute consommation, même modérée, constitue un risque dans le développement de cancers, dont celui du sein. 

  • Le surpoids ou l’obésité (après la ménopause) :

Aujourd’hui, il est clairement établi que le surpoids ou l’obésité favorisent le développement (entres autres) du cancer du sein, qui est sensible aux hormones œstrogènes produites par les tissus graisseux. Dès lors, plus vous en avez, plus grands seront les risques de développer un cancer du sein. 

  • Les prédispositions génétiques :

5 à 10% des cancers du sein surviennent chez des femmes porteuses d’une prédisposition génétique. En effet, quand plusieurs personnes de la même famille développent le même type de cancer, il peut s’agir d’un cancer héréditaire dû à une anomalie au niveau d’un gène qui se transmet d’une génération à une autre. 

Quels sont les symptômes possibles d’un cancer du sein ? 

  • L’apparition d’une boule ou d’une grosseur dans le sein ou sous un bras (au niveau des aisselles). Cette masse, en général non douloureuse, est le plus souvent de consistance dure et présente des contours irréguliers.
  • La modification de la peau du sein : rétraction, rougeur, œdème ou aspect de peau d’orange. 
  • La modification du mamelon ou de l’aréole : rétraction, changement de coloration, suintement ou écoulement. 
  • Un changement de la taille ou de la forme du sein. 

Bien entendu, ces symptômes ne signifient pas forcément qu’il s’agit d’un cancer du sein. Cependant, si vous repérez une anomalie, il est important de demander un avis médical. 

En conclusion, comment prévenir l’apparition du cancer du sein ?

Un seul mot : dépistage !

Entre 50 et 74 ans, il est essentiel de faire un dépistage tous les deux ans, même en l’absence de symptômes. En effet, c’est dans cette tranche d’âge que les femmes ont le plus de risques de développer un cancer du sein. 

Cependant, dès l’âge de 25 ans, il est recommandé de réaliser une palpation une fois par an. Rapide et indolore, cet examen est utile pour détecter une possible anomalie. Il peut être réalisé par un généraliste, un gynécologue ou une sage-femme.

Ensemble, luttons contre le cancer du sein !

Sources :

  1. http://bit.ly/33dM0b1
  2. http://bit.ly/35mEuME
  3. http://bit.ly/2AVlQ0r
  4. http://bit.ly/2Ozs4vg
  5. http://bit.ly/2M01Zn5