Moi(s) sans tabac : on arrête ensemble !

Aujourd’hui, de nombreuses raisons pourraient inciter les fumeurs à arrêter de fumer : hausse des remboursements des substituts nicotiniques, augmentation du prix du tabac, les diverses pathologies engendrées… Mais plus facile à dire qu’à faire ! Voici nos conseils pour vous aider dans votre démarche.

Les effets de l’arrêt de la cigarette

Tout d’abord, fumer est un comportement associé à une dépendance : celle de la nicotine qui provoque une sensation de plaisir. Cette dernière est faiblement toxique. C’est la combustion de la cigarette en elle-même qui génère des produits nocifs pour l’organisme.

Les avantages de l’arrêt

  • Réduit le risque de développer des maladies
  • Augmente la durée de vie
    • 20 minutes après la dernière cigarette, la fréquence cardiaque redevient normale
    • 1 jour après l’arrêt, les risques d’infarctus commencent à diminuer et la nicotine est éliminée de l’organisme
    • 2 jours sans cigarette et le goût et l’odorat s’améliorent
    • 3 à 9 mois sans tabac, la respiration s’améliore
    • 1 an après, le risque d’infarctus est réduit de 50% et le risque d’accident vasculaire cérébral devient équivalent à celui d’une personne n’ayant jamais fumé
  • Permet de ne plus affecter ses proches et son environnement (tabagisme passif)
  • Permet de retrouver une bonne haleine

Les inconvénients de l’arrêt

  • Syndrome du sevrage :
    • pendant 1 à 2 mois, votre moral et votre santé peuvent être affectées : dépression, anxiété, baisse de l’immunité au niveau de la sphère ORL, des bronches et des poumons…
    • pendant une durée temporaire : troubles du sommeil, de la concentration…

Les méthodes pour arrêter de fumer

Suivi médical

L’accompagnement est essentiel pour augmenter les chances de réussite. Les addictologues, tabacologues et même votre médecin et/ou pharmacien, peuvent vous accompagner dans une démarche de réduction et d’arrêt de la cigarette. 

Vous pouvez également faire le test de Fagerström, qui estime la dépendance à la nicotine pour adapter la prise en charge du sevrage (possible dans certaines pharmacies).

Substituts nicotiniques

Le but est d’apporter à l’organisme de la nicotine pour en éliminer le manque, sans la nocivité de la cigarette (peuvent être pris même pendant la grossesse).

Un large choix de substituts existe :

    • patch : diffusion lente de nicotine à travers la peau
      • Pour éviter les irritations, il est conseillé de changer la zone d’application régulièrement.
      • Ne pas changer sans un avis médical au risque de ressentir des effets indésirables importants.
    • comprimés sous la langue
    • pastilles à sucer
    • gommes à mâcher : à garder contre la joue quelques minutes puis à mâcher pendant ½ heure
    • spray buccal
    • inhalateur

Attention le café bloque l’absorption de la nicotine : sa consommation est déconseillée dans les 30 minutes qui précèdent la prise de ces substituts.

Thérapies cognitivo-comportementales

Elles permettent d’apprendre à mieux gérer ses comportements, ses émotions, d’anticiper ses réactions et réapprendre à adopter un comportement autre que celui de prendre une cigarette.

Solutions à base de plantes

  • Homéopathie : 
    • favorise l’élimination des toxines
    • déconditionne le fumeur
    • évite de compenser par des sucreries
    • soulage les troubles liés au sevrage
    • apaise la nervosité
    • calme les humeurs changeantes
  • Phytothérapie :
    • la mauve permet d’apaiser l’inflammation des voies respiratoires
    • le ginkgo compense la baisse d’énergie
    • la ballote lutte contre les troubles du sommeil et la nervosité
    • la valériane apporte un effet calmant et anti-stress

Les méthodes alternatives

Des méthodes comme l’acupuncture, l’hypnose et la mésothérapie (technique médicale qui consiste en des injections ciblées de médicaments dans la couche profonde de la peau) sont possibles pour arrêter de fumer. 

Il n’y a pas de preuve scientifique quant à leur efficacité dans le sevrage tabagique, mais ces méthodes ne sont pas déconseillées étant donné l’absence d’effets secondaires. En revanche, elles doivent être complémentaires à une démarche de sevrage du tabac classique pour plus d’efficacité.

Outils à distance

Des applications et sites internet sont disponibles gratuitement pour vous faire bénéficier de conseils ou d’un suivi à distance, avec des Forums pour trouver des témoignages et du soutien, comme par exemple : www.tabac-info-service.fr

Pendant le mois sans tabac, des kits d’aide à l’arrêt du tabac sont disponibles gratuitement en pharmacie, parlez-en à votre pharmacien (http://mois-sans-tabac.tabac-info-service.fr/).

Les facteurs de risques de rechutent

Votre environnement

  • Il est important d’être soutenu par votre encourage
  • Anticipez les situations quotidiennes susceptibles d’inciter la prise d’une cigarette
  • Demandez aux autres de ne pas fumer en votre présence
  • Évitez les endroits où l’on fume lors des premières semaines de sevrage
  • Le degré de dépendance est différent en présence de fumeurs (physiologique et psychologique)
  • La motivation évolue avec le temps

La prise de poids

Prendre du poids n’est pas une étape obligatoire du sevrage tabagique, mais ça arrive régulièrement étant donné que la nicotine joue un rôle de coupe-faim. 

  • Pour éviter la prise de poids :
    • Ayez une alimentation saine et équilibrée
    • Évitez de grignoter
    • Maintenez ou démarrez une activité physique régulière

Le conseil en plus : gardez toujours à l’esprit qu’une rechute ne signifie pas l’échec, mais un pas de plus vers la réussite.

 

Sources :

 

Prévenir et lutter contre le rhume

À la fin de l’année, nous tombons régulièrement malade car les virus respiratoires sont plus résistants quand la température baisse, tandis que notre système immunitaire, lui, s’affaiblit. Aujourd’hui, nous allons vous donner tous nos conseils pour lutter contre le rhume ! 

Le rhume, qu’est-ce que c’est ?

  • Une infection des voies respiratoires (nez, gorge) causée par de nombreux virus 
  • Se transmet par l’inhalation de micro-gouttelettes aériennes de virus ou par contact avec un objet contaminé
  • Dure une dizaine de jours :
    • La période d’incubation est de 2 jours
    • Les symptômes durent en moyenne 7 jours
  • Les premiers symptômes se caractérisent par un léger mal de gorge, des éternuements et un enrouement. Ensuite, par un écoulement nasal, des maux de tête, une obstruction nasale, des yeux qui coulent, une toux et une sensation de fatigue.
  • Peut entraîner des complications de type surinfections bactériennes : otite, sinusite, conjonctivite, ou problèmes respiratoires

Prévenir le rhume

Voici quelques gestes simples pour prévenir l’apparition du rhume :

  • Lavez-vous régulièrement les mains avec de l’eau et du savon, et avec un gel hydroalcoolique en extérieur ;
  • Aérez votre logement ou bureau matin et soir pour renouveler l’air. Vous pouvez également humidifier l’air en utilisant un brumisateur d’air par exemple ;
    • Attention aux sprays assainissants qui purifient votre logement car il y a des risques d’asthme ainsi que des risques futurs de symptômes respiratoires pour le bébé, si la mère est exposée durant la grossesse ;
  • Mouchez vous une narine après l’autre avec des mouchoirs en papier, puis jettez-les directement après utilisation à la poubelle ;
  • Mettez votre main devant votre bouche et votre nez quand vous toussez ou éternuez ;
  • Évitez d’embrasser les personnes fragiles et/ou malades ;
  • Nettoyez votre nez avec une solution saline (sérum physiologique, eau salée, ou extraits d’eau de mer) matin et soir, pour stimuler la muqueuse nasale et renforcer son rôle de barrière microbienne ;
  • Stimulez votre système immunitaire (cf article “comment renforcer ses défenses immunitaires”) ;
  • Couvrez-vous bien lorsque vous sortez, et protégez les extrémités de votre corps.

Pour soulager les symptômes du rhume

  • La phytothérapie
    • L’échinacea : plante aux propriétés anti-rhume, stimule le système immunitaire.
    • Le sureau : plante aux propriétés anti-inflammatoires et anti-microbiennes.
  • Les Huiles Essentielles
    • Ravintsara : stimule vos défenses immunitaires pour combattre plus facilement le rhume.
    • Lavande : à le pouvoir de liquéfier et de dissoudre le mucus, et à terme, de stopper les écoulements des sécrétions nasales.
    • Thym : à des propriétés antiseptiques et antibactériennes.
  • Les inhalations (respirer les vapeurs d’huiles essentielles)
    • Eucalyptus : à des propriétés anti-inflammatoires et aurait des bénéfices intéressants sur le système immunitaire.
    • Pin sylvestre : antiseptique respiratoire car il aurait des effets positifs sur les infections virales et bactériennes.
    • Menthe poivrée : lutte contre le nez bouché.
    • Arbre à thé : action antivirale et protège contre les surinfections.
  • Les tisanes, elle humidifient l’appareil respiratoire et désencombrent le nez et la gorge :
    • De plantain : combat le nez qui coule, concentré de vitamines, stoppe le rhume et agit contre les inflammations des voies respiratoires.
    • Racines de gingembre : apaisent les écoulements nasaux.
    • Les boissons chaudes à base de citron-miel : idéales pour stimuler le système immunitaire. Leurs propriétés anti-inflammatoires et leur source en vitamine C soulagent les maux de gorge.

Les remèdes à éviter

  • Évitez le grog alcoolisé et le petit verre de gnôle : l’alcool a un effet vasoconstricteur qui risque de vous refroidir, fragiliser votre organisme et perturber votre sommeil
  • Évitez les antibiotiques car ils sont inutiles contre les virus responsables des rhumes, et peuvent avoir des effets secondaires indésirables

Un rhume ne nécessite pas de consultation médicale ni d’antibiotiques. En revanche, si les symptômes persistent, consultez votre médecin.

 

Sources :

 

Comment renforcer ses défenses immunitaires ?

En automne et en hiver, de nombreux virus circulent ! Pour les éviter, il est important de renforcer vos défenses immunitaires. Il existe différentes méthodes pour y parvenir : modifier votre hygiène de vie, prendre des compléments alimentaires, utiliser la médecine naturelle… Voici quelques conseils pour vous aider à être en pleine forme.

Attention à votre hygiène de vie

  • Ayez une alimentation saine et variée, en évitant le gras qui fatigue l’organisme
  • Pratiquez une activité physique régulière, comme par exemple 30 à 60 minutes de marche par jour
  • Prenez le temps de vous relaxer
  • Évitez le tabac
  • Limitez l’alcool
  • Écoutez votre corps et ayez un rythme de sommeil régulier
  • Aérez votre maison ou votre lieu de travail tous les jours (5 à 10 minutes environ)

L’alimentation et les compléments alimentaires pour renforcer les défenses immunitaires

Avant d’utiliser tout complément alimentaire, demandez conseil à votre médecin et ou votre pharmacien !

Les probiotiques

  • Ils renforcent la flore intestinale
  • Ils sont présents dans les yaourts, le lait fermenté, la levure de bière, le fromage…
  • Sous forme de compléments alimentaires, ils permettent notamment de lutter contre la diarrhée et certaines infections du système digestif, et préviennent les infections hivernale.

Les vitamines

Vous pouvez les trouver dans votre assiette ! Les vitamines qui aident à renforcer votre système immunitaire sont :

  • Vitamine C (oranges, citrons, pamplemousses)
  • Vitamine A (carottes, épinards, abricots, beurre, camembert, thon rouge…)
  • Vitamine B6 (abats, lentilles, pommes de terre, choux de Bruxelles, bananes…)
  • Vitamine B12 (bœuf, saumon, jaune d’œuf, crevettes)
  • Vitamine D (lait de vache, sardines, jaunes d’œufs, champignons…)
  • Vitamine E (huiles de tournesol, de maïs, noisettes, amandes, poissons gras…)

Les oligoéléments

Comme les vitamines, on peut les retrouver dans notre alimentation. Mais parfois, un coup de pouce est nécessaire grâce aux compléments alimentaires :

  • Zinc + sélénium : ce sont des excellents antioxydants (très utiles après 65 ans car ils diminuent le risque d’infections bronchopulmonaires)
    • Sélénium : volaille, thon, saumon, poivron rouge, lentilles…
    • Zinc : huîtres, viande rouge, pain complet, tomates, brocolis…
  • Trio Cuivre, or et argent : antiviraux, antibactériens, ils s’utilisent pour contrer les virus et les bactéries.
    • Cuivre : chocolat noir, pain de mie multicéréales, foie de veau, crevettes…
  • Magnésium : permet de lutter contre la fatigue (fruits de mer, cacao, café, chocolat noir à 70% de cacao, noix de cajou, amandes, tofu,…)
  • Fer : boudin noir, moules, jaune d’œuf, haricots secs…

La médecine naturelle à la rescousse

La phytothérapie (utilisation des plantes)

  • Faites des cures de :
    • ginseng (plante stimulante). Déconseillée pour les personnes souffrant de diabète, d’hypertension artérielle ou de maladies cardiaques et également chez les femmes enceintes ou allaitantes.
    • spiruline (algue bleue) pour éviter la fatigue. Source de fer, d’acides gras, de calcium, de magnésium, de vitamines (A,B et E).
    • échinacée (plante qui stimule les défenses de l’organisme).

L’apithérapie (utilisation des produits de la ruche)

  • Le pollen : participe à la protection de la flore intestinale.
  • La gelée royale : riche en vitamines B et en oligoéléments, permet de lutter contre la fatigue.
  • Le propolis : prévient et traite les infections respiratoires, grâce à ses propriétés antibiotiques, anti-inflammatoires et antiseptiques.
  • Le miel : combat les maux de l’hiver (toux, maux de gorge).
  • La cire : apaise les toux persistantes avec ses actions antibactériennes et anti-inflammatoires.

Les huiles essentielles à privilégier : (attention : déconseillées aux jeunes enfants et aux femmes enceintes ou allaitantes)

  • HE de sarriette : antibactérienne, antivirale et anti-infectieuse. À utiliser en massages ou en frictions.
  • HE de myrte : anti-infectieuse. Bon aseptique des voies respiratoires et atmosphériques, à diffuser dans l’air.
  • HE d’origan : anti-infectieuse. Stimulante et immunostimulante, à diffuser dans l’air.
  • HE de menthe : tonique et stimulante. Idéale en période de stress ou en cas de fatigue, à diffuser dans l’air ou en frictions.

Avant d’utiliser toute médecine naturelle, demandez conseil à votre médecin et ou votre pharmacien !

Sources

Mes cheveux en été

Les rayons UV du soleil, le sel ou le chlore de vos baignades abîment vos cheveux pendant l’été. Voici quelques petites astuces pour qu’ils aient bonne mine à la rentrée !

Avant votre départ en vacances

Prendre soin de ses cheveux, ça commence bien avant l’été et surtout quelques jours avant de partir en vacances pour les préparer aux futures agressions.

  • Un mois avant : appliquez un masque capillaire à base d’argile ou d’huiles essentielles adaptées à votre type de cheveux, une fois par semaine

Pour les cheveux colorés, il faut redoubler de vigilance :

  • Une semaine avant :
    • Un cheveu coloré à tendance à s’éclaircir en été, freinez le processus en utilisant des shampoings sans sulfate
    • Renouvelez votre coloration en privilégiant une coloration semi-permanente
    • 30 minutes avant le shampoing, appliquez une huile capillaire sur toute la chevelure 

En vacances

Chaque été, le soleil, le vent et les bains de mer ou en piscine causent des dégâts qui peuvent être importants pour vos cheveux. Adoptez les bons gestes !

  • La journée :
    • Portez un chapeau lors de vos expositions au soleil et appliquez également des spray anti-UV sur vos cheveux pour les protéger
    • Relevez ou attachez vos cheveux pour qu’ils rentrent le moins possible en contact avec l’eau de mer ou le chlore de la piscine
    • Séchez vos cheveux mouillés en les tamponnant doucement avec une serviette
  • En rentrant :
    • Pour éviter de les laver tous les jours, contentez-vous de rincer vos cheveux une première fois à l’eau tiède pour vous débarrasser des impuretés, puis massez-les avec une grosse noix d’après-shampoing avant de les rincer à nouveau
  • Le soir :
    • Appliquez un masque nourrissant, à base de Monoï ou de beurre de karité par exemple, avant le shampoing

À votre retour de vacances

Vos cheveux sont secs et abîmés, il est temps de les chouchouter !

  • 1ère étape, on opte pour une routine réhydratation :
    • 1 shampoing (avec massage du cuir chevelu)
    • 1 après-shampoing ultra-nourrissant
    • 1 masque réparateur à appliquer sur les longueurs (1 à 2 fois par semaine)
    • 1 huile de soin (d’argan, de ricin, d’amande, de jojoba ou même de coco) sans rinçage à poser sur cheveux secs ou humides avant d’aller se coucher (1/semaine)
  • 2ème étape, on booste sa routine avec une huile capillaire à poser avant le shampoing
  • 3ème étape : on effectue un gommage du cuir chevelu pour l’assainir (1 fois par semaine pour ne pas l’irriter)
  • 4ème étape, on passe chez le coiffeur pour couper les pointes abîmées

Le conseil en plus

Pour prendre soin de vos cheveux de façon durable, le mieux c’est d’éviter la laque, le gel et la mousse car ils contiennent des éléments nocifs. Abandonnez également le sèche cheveux et le fer à lisser, qui peuvent accentuer la sécheresse de vos cheveux.

Sources :

Qui dit rentrée, dit retour des poux !

En septembre, il n’y a pas que les enfants qui font leur rentrée, les poux aussi ! Véritable fléau pour les parents, on vous explique comment traiter votre enfant et comment prévenir l’apparition des poux.

Les poux : qu’est-ce que c’est ?

Les poux sont de minuscules insectes grisâtres qui se transmettent essentiellement par contact direct, c’est-à-dire de tête à tête. Ils peuvent se fixer sur tous les types de cheveux, qu’ils soient propres ou gras ! 

Leur cycle de vie se divise en 3 étapes :

  • Éclosion de l’œuf du pou (appelé lente) au bout de 7 jours ;
  • Pendant 10 jours, le pou est au stade nymphal, c’est la phase pendant laquelle il ne peut pas se reproduire ;
  • Au 17ème jour, le pou est adulte et peut pondre jusqu’à 10 lentes par jour et ainsi de suite…

Si votre enfant ressent des démangeaisons dans le cuir chevelu, notamment autour des oreilles et de la nuque, et que vous observez des plaques rouges, ce sont généralement les premiers signes de la présence de poux.

Les bons réflexes

Avant d’entreprendre tout traitement, il faut confirmer la présence de poux en inspectant convenablement la tête de votre enfant :

  • Placez-vous sous un bon éclairage ;
  • Procédez mèche par mèche avec un peigne spécial poux au-dessus d’une surface blanche ;
  • Commencez par la nuque et l’arrière des oreilles.

Si la présence de poux n’est pas confirmé, restez vigilant et vérifiez l’absence de poux tous les deux jours au minimum pendant deux semaines environ.

Si la présence de poux est confirmé, adoptez les bons réflexes :

  • Prévenez l’école, afin que toute la classe soit traitée en même temps ;
  • Inspectez les autres membres de la famille ;
  • Désinfectez tout ce qui a été en contact avec la tête infectée : linge de lit, de toilette, chapeaux, bonnets, écharpes… en lavant à 60°C ou en utilisant un insecticide spécifique (vendu en pharmacie) ;
  • Demandez conseil à votre pharmacien pour trouver le traitement anti-poux adapté, privilégiez les produits sans insecticides et respectant le cuir chevelu.

Prévenir l’apparition des poux

Il n’existe pas de traitement, ou de remède miracle, pour prévenir l’apparition des poux. Il faut rester très vigilant et suivre les recommandations suivantes :

  • Coupez plus court les cheveux des garçons ;
  • Attachez les cheveux longs des filles, pour rendre plus difficile le passage des poux d’une tête à l’autre. Vous pouvez même utiliser des élastiques ou des barrettes anti-poux.
  • Examinez périodiquement les cheveux de votre enfant avec un peigne fin, car pour être efficace, le traitement contre les poux doit se faire rapidement ;
  • Dites aux enfants d’éviter de “coller” leur tête contre celle des autres et de ne pas échanger leurs bonnets et écharpes ;
  • Parfumez les vêtements d’huile essentielle de lavande ou de tea tree. Attention, pour les enfants de moins de 3 ans, les personnes âgées et les celles atteintes de maladies chroniques, il faut demander l’avis d’un médecin avant utilisation.

Sources :

 

Comment avoir un bronzage durable ?

Un bronzage parfait et durable, c’est le rêve de nombreux vacanciers ! Mais ça demande tout de même une certaine préparation et des soins réguliers. Voici les bons gestes à adopter.

Préparer sa peau en amont

Ce n’est pas à la dernière minute qu’il faut préparer sa peau au soleil, mais bien un mois avant ! Lors de cette période de préparation, vous devez vous hydrater régulièrement, c’est-à-dire boire environ 1.5L d’eau par jour, et avoir une alimentation équilibrée. Privilégiez les aliments riches en bêta-carotène et en antioxydants qui stimuleront la production de mélanine, comme par exemple :

  • les carottes,
  • les tomates,
  • les melons,
  • les abricots,
  • les poivrons…

Vous pouvez également faire des cures de compléments alimentaires à base de sélénium et de vitamines A, C et E qui vous permettront de stimuler votre bronzage. Attention, cela ne vous exempte pas des autres gestes !

Pour préparer votre peau, on vous donne la combinaison parfaite :

  • un gommage doux pour éliminer les peaux mortes (1 fois par semaine sur le visage et 2 fois par semaine sur le reste du corps)
  • une crème hydratante visage et corps

Bronzer en toute sécurité

Le soleil nous expose à 2 types de rayons UV :

  • Les UVA : présents toute l’année, ils sont capables de pénétrer profondément dans la peau (responsables du vieillissement cutanée)
  • Les UVB : ce sont eux qui provoquent le bronzage mais aussi les coups de soleil (responsables des cancers de la peau lors d’exposition prolongée)

Lorsque vous bronzez, c’est une réaction de votre peau face à l’agression du soleil. En revanche, il ne faut en aucun cas arrêter de protéger sa peau une fois bronzée !  

La crème solaire n’a jamais empêcher de bronzer ! De plus, elle protège effectivement votre peau contre les rayons du soleil qui peuvent causer des cancers de la peau et accélérer le vieillissement cutané. Il est donc très important d’utiliser une protection solaire adaptée en fonction de votre type de peau, et de la renouveler toutes les 2h.

Les premiers jours, pour habituer votre peau au soleil, il est recommandé d’avoir des expositions courtes et étalées sur la durée. Vous pouvez utiliser de l’autobronzant mais cela ne vous dispense pas de crèmes solaires !

Après chaque exposition, utilisez un après-soleil hydratant et réparateur, pour nourrir votre peau et reconstruire sa barrière protectrice.

Prolonger son bronzage

Pour prolonger au maximum votre bronzage, même après votre retour des vacances, nous vous recommandons de :

  • Continuer à boire suffisamment d’eau et avoir une alimentation saine et variée
  • Continuer d’effectuer votre routine : gommage doux + hydratation (car oui, l’élimination de vos peaux mortes prolonge votre bronzage)
  • Privilégiez, pendant quelques semaines, une épilation électrique au rasoir traditionnel, pour préserver d’avantage vos cellules cutanées
  • Finir votre autobronzant (en l’appliquant 2 fois par semaine) ou d’opter pour des crèmes ou des compléments alimentaires prolongateurs de bronzage, disponibles en pharmacie.

Si vous suivez un traitement, identifiez les médicaments photosensibilisants car ils rendent la peau plus sensible aux rayons du soleil. Informez-vous auprès de votre médecin ou de votre pharmacien.

Sources :

 

Comment éviter les otites ?

Que ce soit en hiver ou en été, les otites peuvent faire très mal et perturber vos journées. Pour passer des vacances en toute tranquillité, adoptez les gestes de prévention !

Qu’est ce qu’une otite ?

L’otite est une infection et inflammation de l’oreille (interne, moyenne ou externe) qui causent des douleurs violentes et qui peut parfois induire des complications.

Elle apparaît fréquemment à la suite d’infections virales, d’une mauvaise hygiène du conduit auditif ou encore de la stagnation d’eau dans les oreilles.

Elle touche essentiellement les enfants de moins de 6 ans et il en existe trois types selon la partie de l’oreille qui est touchée.

Les différents types d’otites

L’otite externe

Inflammation bénigne de l’oreille externe qui survient souvent après la baignade ou chez les personnes qui se nettoient trop souvent les oreilles.

  • Symptômes :
    • une vive douleur
    • des rougeurs
    • une légère baisse de l’audition
    • éventuellement, un écoulement jaunâtre ou blanchâtre

L’otite moyenne

Inflammation de l’oreille moyenne causée soit par une bactérie, soit par un virus (très souvent suite à une rhinopharyngite).

  • Il en existe 3 types :
    • l’otite aiguë ou bactérienne (dure 1 à 2 semaines)
    • l’otite persistante (dure + de 6 semaines)
    • l’otite à répétition
  • Symptômes :
    • une douleur plus ou moins vive
    • la sensation d’avoir l’oreille bouchée
    • de la fièvre
    • un écoulement
    • des vomissements et de la diarrhée
    • un mal-être général

L’otite interne

Inflammation grave mais rare de l’oreille interne.

  • Symptômes :
    • une baisse progressive de l’audition
    • des vertiges
    • un mal-être généralisé (nausées, bourdonnements)

Comment prévenir les otites ?

  • Ayez une bonne hygiène des conduits auditifs et privilégiez les cotons secs et propres à des cotons tiges
  • Limitez le tabagisme passif
  • Surveillez la température du logement et lavez-vous les mains régulièrement, afin d’éviter tout risque de rhume
  • Privilégiez l’allaitement maternel au cours des 4 premiers mois (et jusqu’à 6 mois si possible) afin de renforcer les défenses immunitaires du nourrisson
  • Apprenez à votre enfant à se moucher une narine à la fois
  • En cas de baignade, veillez à ce qu’il ne reste pas d’eau dans les oreilles de votre enfant
  • N’exposez pas votre enfant à des bruits et des sons trop forts
  • En cas d’otite interne, la seule prévention est un bon traitement médical

Cas particuliers

  • Si vous faites de la plongée sous-marine, descendez progressivement afin de laisser les pressions internes et externes s’équilibrer.
  • Lors des voyages en avion vous pouvez :
    • Mâcher un chewing-gum lors du décollage et l’atterrissage (pour aider à équilibrer les pressions) ;
    • Utiliser des bouchons d’oreilles (notamment pour la descente) ;
    • Prendre un décongestionnant nasal (sur prescription médicale) si vous êtes sujet aux otites.

Comment traiter une otite ?

Le médecin peut prescrire des antalgiques ainsi que des anti-inflammatoires pour soulager les douleurs. En fonction du degré de l’inflammation, d’autres traitements pourront être proposés, notamment des gouttes auriculaires en cas d’otite externe, ou des antibiotiques en cas d’otite bactérienne. Bien sûr, cela doit être adaptée en fonction de l’âge du patient

Il est très important de suivre le traitement antibiotique, qui vous sera prescrit, jusqu’à la fin sous peine de voir l’otite revenir peu de temps après.

 

Sources :

Précautions à prendre avant vos vacances à l’étranger

Les vacances d’été approchent à grand pas et vous avez décidé de partir à l’étranger ? On pense en priorité aux valises, aux papiers administratifs etc… Mais avez-vous pensé à votre santé ?

En amont, renseignez-vous sur votre destination :  

Quelques mois avant votre départ, il est important de se renseigner sur les recommandations sanitaires du pays visité.

Nous vous conseillons donc de prendre RDV avec votre médecin pour :

    • mettre à jour vos vaccins
    • préparer votre trousse à pharmacie pour toute la durée du voyage
    • prévoir et traduire vos ordonnances dans la langue du pays de destination

Vous pouvez également consulter ce site pour connaître les destinations déconseillées pour votre sécurité : https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays-destination/

Voyager enceinte

En tant que future maman, vous devez davantage prendre vos précautions pour éviter de nuire à votre santé ou celle de votre enfant.

Avant le voyage :

  • Consultez votre obstétricien
  • Demandez un certificat médical pour le fournir si besoin à la compagnie aérienne
  • Gardez le numéro de téléphone de votre médecin pour d’éventuelles questions

Pendant le voyage :

  • Pensez à boire de l’eau minérale régulièrement
  • Levez-vous le plus possible et marchez lors de longs déplacements, notamment en avion
  • Évitez de porter des charges lourdes
  • Pratiquez des activités calmes et évitez les sports extrêmes à risques

Nos conseils en plus

  • Lors de votre voyage, privilégiez les aliments cuits
  • Préparez votre trousse à pharmacie 
  • Anticipez les RDV médicaux au moins 1 mois avant votre départ
  • N’oubliez de faire votre carte européenne d’assurance maladie (pour un voyage au sein de l’Europe)
  • En cas de symptômes inhabituels une fois rentré, consultez au plus vite votre médecin

Sources :

 

Quelle trousse à pharmacie pour les vacances ?

 L’heure du départ en vacances approche et vos valises sont presque bouclées, mais avez-vous pensé à votre trousse à pharmacie ? Car même en vacances, personne n’est à l’abri de petits problèmes (piqûres, bobo…). Voici quelques conseils pour ne rien oublier.

Les indispensables de la trousse à pharmacie

Peut importe la destination, il y a une liste d’éléments à emporter absolument partout avec vous :

  • un antiseptique
  • des compresses stériles
  • du sparadrap
  • des pansements
  • une bande de contention et une épingle à nourrice en cas d’entorse
  • une paire de ciseaux
  • du sérum physiologique
  • du collyre
  • une pince à épiler pour enlever les échardes
  • des sachets de sucre en cas d’hypoglycémie
  • une crème contre les brûlures
  • un gel arnica ou des huiles essentielles contre les bleus et les bosses
  • les médicaments de base tels que :
    • des antalgiques (contre la douleur)
    • des antipyrétiques (contre la fièvre)
    • des antihistaminiques (contre les allergies)
    • des antiémétique (contre le mal des transports)

Si vous avez des enfants, prévoyez des produits adaptés à leurs besoins !

Les essentiels de chaque destination

En plus des éléments de votre trousse à pharmacie cités ci-dessus, chaque destination nécessite quelques produits spécifiques.

Au soleil : des protections solaires avec un indice adapté à votre peau ; un soin après-soleil apaisant et un répulsif contre les insectes.

Au ski : une crème solaire avec un indice élevé ; un baume à lèvres hydratant et une crème nourrissante pour les mains.

Dans un pays tropical : des médicaments anti-paludisme, prescrits par un médecin en fonction de la zone de voyage ; une moustiquaire ; une solution hydroalcoolique pour les mains et un tire-tique.

Nos conseils en plus

  • Regroupez tous vos médicaments et produits dans une seule et même trousse
  • Vérifiez les dates de péremption
  • Gardez votre trousse à l’abri de la chaleur, de l’humidité et de la lumière
  • Privilégiez les médicaments à utiliser sans eau
  • Pour les voyages en avion, pensez à prendre des bas de contention
  • Mettez à jour votre carnet de vaccination et vos vaccins
  • N’oubliez pas votre traitement habituel

Consultez votre médecin et/ou votre pharmacien avant votre départ pour être sûr de ne rien avoir oublié et pour des conseils personnalisés en fonction de votre destination.

Sources

Les dangers des écrans sur la vue !

sebastian-mantel-105235Les écrans lumineux font désormais partie de notre quotidien : téléphones, ordinateurs, tablettes… Ils sollicitent les yeux en permanence et sont introduits dans la vie des plus jeunes de plus en plus tôt. De prime abord inoffensifs, des études révèlent que l’usage abusif des écrans comporte de réels risques sur la santé. Voici quelques explications et conseils pour préservez vos yeux.

Les écrans, un danger pour la vue ?

Les écrans actuels sont composés de LED (ou diodes électroluminescentes). Ces ampoules ont révolutionné la technologie : plus économes et performantes que les ampoules à incandescence, légères, résistantes… On les retrouve partout autour de nous : éclairages, téléviseurs, écrans d’ordinateur, de téléphones et de tablettes, consoles de jeux… Malgré leurs nombreux avantages, les LED représenteraient également un danger pour la vue. En effet, pour créer de la lumière blanche, elles combinent des lumières jaunes et bleues. Mais d’après une étude de l’INSERM, une exposition intensive à la lumière bleue, très énergétique, serait toxique pour les cellules de la rétine. Cet organe qui tapisse le fond de l’oeil est pourtant indispensable à la vision. Les conséquences peuvent être diverses : fatigue visuelle, sécheresse et picotements des yeux, vision trouble, maux de tête… Sur le long terme, la surexposition à la lumière bleue pourrait augmenter les risques de myopies et de DMLA (dégénérescence maculaire liée à l’âge). D’après une publication de l’Université Harvard, si la lumière bleue favorise également l’attention et améliore l’humeur la journée, le soir, elle est responsable de troubles du sommeil.

Les bons gestes à adopter

Pour limiter les effets néfastes de la lumière bleue, il est conseillé de :

  • Faire des pauses régulièrement (toutes les 20 minutes) en regardant au loin pour reposer les yeux
  • Maintenir une distance d’au moins 30 cm entre l’écran et les yeux, entre 50 et 70 cm pour un poste de travail. Par ailleurs, le haut de votre écran d’ordinateur doit se situer à la hauteur de votre regard.
  • Éviter les éblouissements et les contrastes importants qui favorisent la fatigue visuelle : réglez la luminosité de votre écran en fonction de la lumière ambiante
  • Limiter l’usage des écrans avant le coucher (et le plus possible dans la journée)
  • Porter des lunettes en cas de prescription
  • Consulter un spécialiste en cas de fatigue visuelle

Il existe également des lunettes possédant un filtre anti-lumière bleue, disponibles en pharmacie ou sur des sites spécialisés.

Certains médicaments peuvent causer une fatigue oculaire et parfois les symptômes peuvent être liés à une maladie. En cas de doutes ou simplement pour profiter de conseils personnalisés, n’hésitez pas à demander conseil à votre pharmacien.