Le hoquet

Le hoquet involontaire et incontrôlable, est le résultat de la contraction de tous les muscles impliqués dans l’inspiration. Simultanément la glotte va se fermer, entraînant ainsi des « hics » caractéristiques. Parfois douloureux dans la phase inspiratoire, ce symptôme est bénin et sans conséquence. Il s’arrête de manière spontanée, généralement en quelques minutes.Chez l’enfant, et surtout chez le nourrisson (entre la fin de la tétée ou du biberon et le rot), le hoquet est très fréquent. On distingue le hoquet aigu qui ne dure jamais plus de 48h, du hoquet chronique extrêmement rare, qui lui perdure et revient régulièrement. Ce dernier peut perturber la qualité de vie, notamment le sommeil et la prise alimentaire.

hoquet

Quelles sont les causes du hoquet ?

Dans la majorité des cas, on ignore la cause du hoquet. Toutefois, on suppose que c’est l’irritation du nerf phrénique qui innerve le diaphragme qui pourrait provoquer le hoquet. Cette irritation peut être due à un excès de nourriture ou d’alcool, des mets épicés, la consommation de boissons gazeuses, une prise alimentaire trop rapide, ou l’ingestion d’air en mangeant. La nervosité et le stress sont également incriminés dans des crises de hoquet.

Dans le cas du hoquet chronique, il peut être le symptôme d’une maladie : irritation de l’œsophage, maladie du pharynx ou du larynx, pathologies abdominales, thoraciques, neurologiques ou même une maladie psychologique.

Que faire face à un hoquet ?

Rien s’il s’agit d’un hoquet aigu, il faut juste être patient. Quelques petites astuces bien connues pour faire passer le hoquet peuvent être tentées, mais elles ne sont pas prouvées scientifiquement.

Quand consulter votre médecin ?

Il est conseillé de consulter votre médecin si :

  • Vous ressentez des douleurs abdominales, au niveau de la poitrine.
  • Vous avez du mal à respirer, à avaler, ou si vous vomissez de manière importante, il faut consulter votre médecin.
  • Votre hoquet est chronique.

Le médecin doit établir la cause pour faire en sorte de le stopper. En effet il peut être le signe d’une maladie, et dans ce cas seul le un traitement adapté le fera disparaître.

Peut-on prévenir le hoquet ?

Oui, si vous avez fait le lien avec un événement déclencheur. Par exemple vous pouvez éviter de manger trop vite, préférez des repas plus légers, moins épicés et pour les boissons gazeuses buvez-les plus lentement. Pour les nourrissons, ne négligez pas le rot après la tétée. Pour éviter que votre bébé n’avale trop d’air il existe des biberons spécifiques, demandez conseil à votre pharmacien.

Mon enfant « a des vers » ou l’oxyurose

L’oxyurose est une infection due à des parasites dans l’intestin. Elle est fréquente notamment chez l’enfant. Très contagieuse et strictement humaine, elle se transmet par voie digestive. Les oxyures sont de petits vers ronds et blancs, allant de 5 mm pour le mâle jusqu’à 1 cm pour la femelle.

oxyurose

Quel est le mode de contamination ?

Les œufs présents sur les mains, les aliments ou les objets contaminés sont ingérés et éclosent dans l’intestin. Une larve devient adulte en 3 semaines. Le soir la femelle vient pondre ses œufs sur le pourtour de l’anus (autour de 10 000 œufs par femelle). La personne qui se gratte se contamine à nouveau en mettant les doigts à sa bouche, et favorise la contamination des objets en les touchant, sachant qu’un œuf peut vivre jusqu’à deux semaines à l’air libre. C’est pourquoi ces vers parasitent souvent les enfants, en effet il est plus difficile pour eux d’éviter de se gratter et de se laver les mains régulièrement. La dissémination est favorisée dans les fratries et les collectivités.

Quels sont les symptômes ?

L’affection peut être asymptomatique, l’enfant ne se plaint de rien.

Les symptômes identifiés sont les suivants :

  • Des démangeaisons anales surtout le soir au coucher.
  • Une irritabilité, un état d’agitation ou de fatigue.
  • Des lésions rouges de grattage.
  • Des signes d’inflammation de la vulve chez la petite fille.
  • Des diarrhées épisodiques.
  • Des douleurs abdominales.

Dans certains cas, quand les vers sont visibles à l’œil nu, on peut les observer sur la marge de l’anus, dans les sous-vêtements ou sur les selles.

Quelle est l’évolution possible ?

Le plus souvent ces croûtes disparaissent spontanément autour de 6 mois. Ces symptômes peuvent aussi s’étendre à l’ensemble du cuir chevelu (sorte de casque écailleux), et au reste du corps avec un aspect plus rouge (aux fesses, à d’autres replis cutané). Elles peuvent également être infectées par des bactéries ou des champignons.

Que faire face à une infestation ?

  • Demandez conseil à votre pharmacien, un traitement vermifuge adapté pourra vous être délivré sans ordonnance. Il s’agit d’une prise unique sous forme de comprimés ou de sirop (plus adapté pour les enfants). Il faut savoir que le prurit anal peut persister jusqu’à 1 semaine après la prise du médicament. Il faudra renouveler ce traitement entre 2 à 3 semaines plus tard en raison du cycle de vie et bien traiter tous les membres de la famille.
  • Pour les jeunes enfants, les pyjamas grenouillères peuvent éviter les grattages nocturnes.
  • Les ongles doivent être coupés à ras et brossés régulièrement.
  • Il est conseillé de changer les vêtements, les draps et tout le linge contaminé le jour du traitement et de tout laver à 60°C.

Quand envisager une consultation médicale ?

Vous devrez voir votre médecin si :

  • Les symptômes ne disparaissent pas avec le traitement, vous avez des doutes sur le diagnostic,
  • Vous revenez d’un voyage à l’étranger, de la fièvre apparaît, une perte de poids se profile, ou si des troubles digestifs persistent (diarrhées, nausées, douleurs abdominales….).
  • Le médecin pratiquera alors un « scotch test », il s’agit d’un prélèvement via une bande adhésive transparente sur les plis de l’anus le matin au réveil. La présence d’œufs sera alors confirmée au microscope

Conseils hygiéno-diététiques pour éviter les oxyuroses :

  • L’hygiène est primordiale : il faut se laver les mains avant et après chaque contact avec un enfant atteint, avant de préparer les repas, avant de passer à table, après être passé aux toilettes. Apprenez à votre enfant à se laver correctement les mains avec de l’eau et du savon.
  • Les ongles de votre enfant doivent rester courts.
  • Les sous-vêtements doivent être changés tous les jours.
  • Il est conseillé de laver et dépoussiérer régulièrement les pièces de la maison, les jouets, la literie……
  • Faites entrer la lumière chez vous, les vers y sont très sensibles.
  • L’hygiène alimentaire ne doit pas être négligée : bien laver les fruits et légumes, bien cuire la viande.
  • Il faut éviter d’échanger les couverts, verres, biberons et sucettes au sein de la famille et de l’entourage.
  • Lors des baignades, évitez de boire l’eau des piscines, ruisseaux, lacs…
  • Si vous avez un chien ou un chat, il faut bien penser à lui donner son traitement vermifuge préventif, demandez conseil à votre pharmacien.
  • Enfin si vous voyagez avec vos enfants dans un pays chaud et humide redoublez de vigilance et respectez bien toutes ces règles d’hygiène.

Sources

http://www.eurekasante.fr http://www.ameli-sante.fr Le moniteur des pharmacies-Porphyre n°505 du 02/09/14

Les verrues

Les verrues sont des lésions cutanées sans gravité. Ce sont des excroissances de la peau que l’on retrouve essentiellement sur les mains, les coudes, les genoux, la voûte plantaire et parfois le visage. les verrues sont dûes à un virus de la famille des papilloma virus. La contamination se fait par transmission directe (à une autre personne par contact direct ou à soi-même), ou par transmission indirecte, le virus présent sur une surface contaminée peut pénétrer sous une peau abîmée. Il se passe quelques mois entre le moment de la contagion et l’apparition de la verrue. La plupart d’entre elles disparaissent spontanément mais d’autres peuvent persister des années, et les récidives sont fréquentes.

verrues

Quels sont les traitements ?

  • L’application locale d’un produit kératolytique à base d’acide salicylique (sous forme de crème, de solution, d’emplâtre ou de dispositif cutané) est préconisée en première intention, il agit en décapant les verrues. Ce produit doit être appliqué chaque soir sur une verrue désinfectée et sèche. On entoure la verrue avec du vernis pour protéger la peau saine. Une fois par semaine, limer les tissus mortifiés après un bain chaud. Ce traitement présente des précautions d’emploi notamment chez le jeune enfant,la femme enceinte, le diabétique….demandez conseil à votre pharmacien.
  • La cryothérapie (traitement par le froid) se présente sous forme d’un petit aérosol. Généralement une seule application par verrue suffit, sinon espacer de 15 jours les applications. Demandez conseil à votre pharmacien pour son utilisation.
  • La souche de thuya en homéopathie est très utilisée pour traiter les verrues.
  • Des pansements occlusifs peuvent être aussi envisagés, ils empêchent la respiration de la peau atteinte.

Tous ces traitements peuvent être délivrés sans ordonnance, votre pharmacien vous orientera sur le choix du produit en fonction du type de verrues et de leur localisation.

En cas d’échec, le dermatologue peut procéder à différentes interventions pour se débarrasser définitivement de la verrue (curetage, utilisation d’azote liquide pour les brûler…)

Dans quels cas faut-il consulter ?

Il est conseillé de s’orienter vers un dermatologue lorsque vous avez de très grosses verrues qui sont situées sur le visage ou à proximité des ongles et des organes génitaux. De même, une consultation médicale sera nécessaire en cas d’infection de la peau, des verrues qui saignent, qui sont douloureuses, qui se multiplient ou changent de formes et de couleurs.

Quelles sont les précautions à prendre ?

Pour éviter d’attraper des verrues ou pour ne pas les multiplier, il est conseillé de :

  • Bien vous laver les mains ;
  • Ne pas toucher, ne pas gratter, ne pas faire saigner une verrue ;
  • Ne pas partager la serviette, le gant de toilette, les chaussettes ou les chaussures d’une personne porteuse ;
  • Ne pas utiliser la lime ou pierre ponce qui a servi à polir une verrue ;
  • Éviter de marcher pieds nus dans les lieux publics (piscine, douche, sauna, vestiaire, gymnase …..), porter des sandales ou des tongs ;
  • Bien se sécher les pieds, le virus pénètre plus facilement dans une peau humide.
  • Couvrir vos verrues (pansement étanche) ou appliquer un vernis incolore avant de vous baigner.

Les ampoules

Les ampoules de frottement ou « phlyctènes » sont très fréquentes. Elles sont situées le plus souvent au niveau des pieds et des mains, du fait de chaussures mal adaptées ou de l’utilisation prolongée d’outils. Elles sont bégnines, douloureuses à la pression et souvent gênantes. Il est nécessaire de les soigner rapidement afin d’éviter une infection qui pourrait entraîner une ulcération ou une crevasse. Leur apparition peut être favorisée par la chaleur et l’humidité. Face aux frottements répétés, l’épiderme (la couche superficielle de la peau) va se séparer du derme et former une petite poche pour protéger la plaie sous- jacente. La peau va devenir rouge, douloureuse et une cloque va se former remplie de liquide clair (ou quelque fois de sang lorsqu’un petit vaisseau cutané se rompt).

Que faire en cas d’ampoule ?

Si l’ampoule est de taille raisonnable et fermée surtout n’y touchez pas, vous risqueriez de ralentir la cicatrisation et de favoriser l’infection. Désinfectez la zone et appliquez sans serrer un pansement protecteur stérile (à enlever la nuit pour permettre à l’ampoule de sécher) ou un pansement hydrocolloïde, demandez conseil à votre pharmacien.

Si l’ampoule est de grande taille et très douloureuse, il peut être utile de la percer. Dans ce cas lavez vous bien les mains, percez sur le bord de l’ampoule une ou deux fois avec une aiguille stérilisée (demandez à votre pharmacien un produit désinfectant adapté), évacuez le liquide et surtout conservez bien la peau morte. Ensuite désinfectez et appliquez un pansement stérile (à enlever la nuit et à changer dés qu’il est humide), ou un pansement hydrocolloïde.

Si l’ampoule est déjà percée et la chair à vif, n’enlevez pas la peau et ne la découpez pas. Nettoyez la zone avec de l’eau et du savon puis avec un antiseptique. Ensuite vous pouvez appliquer un pansement comme précédemment.

Dans tous les cas il est préférable d’éviter tout frottement sur la blessure jusqu’à sa guérison (préférez des chaussures plus larges, n’utilisez plus l’outil en cause….).

La peau morte va se dessécher et au bout de plusieurs jours vous pourrez l’enlever avec un ciseau désinfecté. Vous pouvez utiliser ensuite une pommade cicatrisante pour accélérer le processus de renouvellement de la peau qui dure normalement de 7 à 15 jours. Demandez conseil à votre pharmacien.

Si des ampoules apparaissent sans frottement et à des zones inhabituelles, il peut s’agir d’autre chose (maladie, prise de médicaments, contact avec des produits chimiques, brûlures…), si vous avez un doute parlez en à votre pharmacien, une consultation médicale peut s’avérer nécessaire. Si vous présentez des risques (diabète, artérite des membres inférieurs, immunodépression) ou des signes d’infection (gonflement, pus, fièvre….) consultez votre médecin.

Quelles sont les précautions à prendre pour prévenir les ampoules ?

  • Tout d’abord bien choisir ses chaussures, il faut qu’elles soient ajustées à votre pointure et à la morphologie de vos pieds.
  • Ne portez pas vos chaussures neuves trop longtemps, privilégiez des chaussettes épaisses et de préférence en coton.
  • Si vous transpirez beaucoup ne pas hésiter à changer vos chaussettes plusieurs fois par jour, il faut que vos pieds restent secs.
  • Pour les sportifs il existe des chaussettes spécifiques adaptées à l’activité pratiquée.
  • Une inspection de l’intérieur de vos chaussures (de manière à déceler une couture déchirée, un bout de cuir abîmé…..) ainsi qu’un examen régulier de vos pieds sont recommandés, surtout si vous êtes diabétiques.
  • Lorsque vous manipulez des outils de jardinage ou autres, pensez à porter des gants pour vous protéger.
  • Vous pouvez utiliser du talc ou une pommade anti-échauffement sur les zones de frottements.
  • Pensez aussi au pansement hydrocolloïde « spécial ampoule », il peut être utilisé en préventif, demandez conseil à votre pharmacien.

Les mycoses vaginales

Les mycoses vaginales sont des infections très fréquentes, bénignes, principalement dues à un champignon : le candida albicans. Celui-ci vit naturellement sur les muqueuses génitales, c’est sa multiplication excessive qui provoque une mycose. Près de 75 % des femmes seraient touchées par une mycose vaginale une fois au cours de leur vie et sur celles touchées près d’une sur deux présenterait plusieurs épisodes.

mycose

Quels sont les facteurs favorisant une mycose ?

  • La prise d’un traitement antibiotique (élimine la flore vaginale qui contrôle la prolifération des champignons) ;
  • Certaines maladies chroniques comme le diabète, un affaiblissement du système immunitaire, la prise de corticoïdes ;
  • Des modifications hormonales : grossesse, période prémenstruelle, ménopause, mise en place d’une pilule…
  • Une hygiène intime abusive ou au contraire défectueuse ;
  • L’utilisation de savon inadapté trop irritant ;
  • Le port de vêtements et sous-vêtements trop serrés, en tissu synthétique ;
  • Des relations sexuelles fréquentes (surtout si le partenaire masculin ne procède pas à une toilette après) …mais la mycose vaginale n’est pas une infection sexuellement transmissible (IST), même si une transmission sexuelle est possible.

Quels sont les symptômes ?

  • Des démangeaisons locales intenses ;
  • Une inflammation de la vulve et du vagin, rougeur, petits boutons, voire des petites lésions ;
  • Des pertes épaisses, inodores, blanchâtres, sèches (rappelant le « lait caillé ») ;
  • Une irritation ou une sensation de brûlure lors de l’émission des urines et durant les rapports sexuels.

Comment traiter une mycose vaginale ?

Dans la plupart des cas, le traitement local est suffisant, il s’agit de médicaments antifongiques administrés par voie vaginale (ovules, capsules ou comprimés vaginaux), à utiliser de préférence le soir au coucher ; il existe des formes à libération prolongée ne nécessitant qu’une seule application. En cas d’atteinte de la vulve, l’adjonction d’une crème antifongique est indiquée. Il ne faut pas interrompre le traitement pendant les règles et éviter les tampons qui peuvent absorber le principe actif. Ces traitements locaux peuvent être délivrés sans ordonnance, demandez à votre pharmacien de vous conseiller sur la forme la mieux adaptée.

Le traitement antifongique oral est réservé aux cas récalcitrants et sévères.

La toilette biquotidienne doit être exclusivement externe, avec un savon spécifique à pH neutre ou alcalin, demandez à votre pharmacien de vous conseiller sur le produit qui vous conviendra le mieux.

Il est préférable de s’abstenir de relations sexuelles jusqu’à la guérison ou d’utiliser des préservatifs pour ne pas contaminer votre partenaire (de préférence sans latex car risque de rupture au contact des excipients ; de même la crème spermicide est déconseillée en raison d’un risque d’inactivation). Si le partenaire masculin présente des symptômes (rougeurs, brûlures … ) ou en cas de récidives chez la femme, il est préférable de traiter les deux partenaires.

L’échec du traitement, des récidives trop fréquentes, des pertes malodorantes, jaunes, des douleurs abdominales, ainsi que des brûlures très intenses en urinant, imposent une consultation médicale. Un prélèvement vaginal sera effectué à la recherche d’une autre infection.

Conseils pratiques pour prévenir ou éviter les récidives :

  • Évitez les endroits chauds et humides (piscine…) ;
  • Préférez la douche au bain ;
  • Ne pas effectuer de toilette intime plus d’une ou deux fois/j ;
  • Séchez soigneusement les muqueuses génitales ;
  • Proscrire les douches vaginales ;
  • Évitez les savons parfumés, à pH acide ou trop détergents ; utilisez un produit d’hygiène intime au pH neutre ou physiologique, demandez conseil à votre pharmacien ;
  • Portez des vêtements amples, en coton ou en matière naturelle ;
  • Préférer les sous-vêtements en coton et les laver à 70°C ;
  • Restaurez la flore vaginale avec des cures de probiotiques ou des tampons « traitants », de nombreux produits existent en pharmacie, demandez conseil à votre pharmacien.

Le vieillissement cutané

Le vieillissement de la peau est un processus naturel qui se produit chez tous les individus. Si ce phénomène naturel est génétiquement programmé, il est accéléré par certains facteurs environnementaux. Quels sont-ils ? Comment prévenir le vieillissement cutané ?

Signes et facteurs du vieillissement cutané

La peau est soumise au vieillissement et cela entraîne des changements notamment au niveau du visage où le vieillissement cutané se manifeste par :

  • Des rides qui apparaissent puis s’intensifient
  • Une perte d’élasticité et de fermeté
  • Un assèchement
  • L’apparition de petits vaisseaux dilatés et de taches brunes
  • Un teint plus pâle, moins éclatant.

Le vieillissement cutané est génétiquement déterminé, c’est un processus inévitable. Cependant, certains facteurs environnementaux accélèrent ce processus, et les identifier permet de mieux les éviter. Parmi les facteurs qui accélèrent le vieillissement de la peau on trouve :

  • Le soleil, ou plus précisément ses rayons UV (tout comme les rayons UV artificiels) qui fragilisent les cellules de la peau et accentuent ainsi les signes du vieillissement cutané.
  • Le tabac a une action nocive sur la peau en altérant notamment l’acide hyaluronique ou l’élastine par exemple, qui sont des molécules entrant dans la composition du derme (c’est le tissu de soutien de la peau, il s’agit de la couche de la peau se situant sous l’épiderme)
  • La pollution accélère également le vieillissement de la peau, notamment en baissant son hydratation
  • Le stress est également identifié comme un facteur de vieillissement cutané, en augmentant la production de radicaux libres (il s’agit de molécules oxygénées instables qui s’attaquent aux cellules et provoquent ainsi des dégâts au niveau des tissus)
  • La déshydratation est un facteur important dans l’apparition des rides, ces dernières seront plus marquées si la peau est déshydratée.

Prévenir le vieillissement de la peau

Certains conseils sont bons à suivre afin d’éviter les facteurs précédemment évoqués et ainsi atténuer les effets visibles du vieillissement :

  • Adoptez un mode de vie sain :
  • Ayez une alimentation variée et équilibrée, en consommant des fruits et légumes notamment
  • Buvez de l’eau en quantité suffisante (on recommande 1,5 litres par jour)
  • Évitez le tabac
  • Ne pas négligez votre sommeil
  • Pratiquez une activité physique, cela favorise la bonne oxygénation des tissus, de plus la pratique d’un sport a un effet bénéfique sur le stress (qui est, rappelons-le, un des facteurs du vieillissement)
  • Évitez de trop vous exposer au soleil, utilisez une crème solaire présentant une protection contre les UVA et UVB. En parallèle, il est préférable que la crème de jour que vous utilisez offre une protection solaire.
  • Prenez soin de votre peau en limitant les agressions extérieures (vent, froid, chaleur, changement de température…) et en utilisant des produits adaptés : gommages, soins hydratants, démaquillants, sérums, contour des yeux, masques. Demandez conseil à votre pharmacien.

Sources :

 

Tout savoir sur les jambes lourdes

La sensation de jambes lourdes est un problème souvent rencontré par les femmes. Elle est souvent liée à un problème de circulation du sang dans les veines. Elle peut être associé à des fourmillements, des œdèmes voire des crampes. Comment se manifeste cette sensation de jambes lourdes ? Quels sont les facteurs favorisant son apparition ? Que faire en cas de jambes lourdes ?

Les symptômes des jambes lourdes

La sensation de jambes lourdes est évoquée lorsque l’on sent ses membres inférieurs pesants, tendus et sensibles à la fatigue. Ces signes se manifestent surtout au niveau des mollets. Ils peuvent être accentués, au fil de la journée, par temps chaud, en cas de maintien de la position debout prolongée, ou dans les jours qui précèdent la survenue des règles. 

À contrario, la marche, le froid et la position allongée diminuent la gêne éprouvée.

Ces manifestations peuvent s’accompagner :

  • De crampes, et éventuellement d’un besoin de se gratter les jambes, notamment à la base du mollet.
  • Des impatiences, c’est à dire des sensations de fourmillements, d’engourdissements, de picotements, de brûlures voire de douleurs. Les personnes atteintes doivent marcher pour apaiser ces impatiences.
  • Des oedèmes, c’est à dire une infiltration de liquide dans les tissus entraînant un gonflement.
  • D’une dilatation de petits vaisseaux sanguins rouges, superficiels, et formant parfois des étoiles. Ces vaisseaux dilatés visibles sont appelés des télangiectasies.

Dans la majorité des cas, cette sensation de jambes lourdes est due à un défaut de circulation veineuse. Le sang stagne dans les veines des jambes au lieu d’être renvoyé vers le cœur, c’est ce qu’on appelle l’insuffisance veineuse.

Les facteurs favorisant l’impression de jambes lourdes

Certains facteurs ont un rôle favorisant l’apparition de jambes lourdes :

  • Les antécédents familiaux : plus il y a de cas de jambes lourdes ou de varices (dilatation des veines) dans la famille, plus le risque est important.
  • Le sexe féminin : Les femmes sont plus touchées que les hommes. De plus, le risque augmente avec le nombre de grossesses.
  • La chaleur : La chaleur favorise la dilatation des vaisseaux, or la dilatation des veines accentue le phénomène de jambes lourdes.
  • La posture et la sédentarité : Les varices des jambes (dilatation des veines) sont plus fréquentes en cas de station debout prolongée et répétée. Elles se développent plus souvent chez les personnes ayant une activité sédentaire. Celle-ci, n’exigeant ni déplacements ni efforts physiques, ne facilite pas le retour veineux (c’est-à-dire le renvoi du sang des veines au niveau du coeur)
  • Le surpoids et l’obésité : parfois associés à une activité sédentaire, ils peuvent entraîner l’impression de jambes lourdes.

Que faire en cas de jambes lourdes ?

  • Pratiquer une activité physique : cela favorise une bonne circulation sanguine. Il est recommandé de :
  • Marcher au moins vingt minutes par jour
  • Préférer les escaliers à l’ascenseur
  • Pratiquer également un sport comme le vélo d’extérieur ou d’appartement, la gymnastique, la natation ou la danse.
  • Avant de se coucher, effectuer quelques mouvements de pédalage, allongé sur le dos. Ensuite, masser ses jambes pendant quelques minutes, en remontant des chevilles vers les genoux.
    • Eviter la station debout prolongée, le piétinement, la chaleur ainsi que les élastiques de chaussette trop serrés. Côté chaussures, éviter les bottes hautes serrant le mollet. Préférer des chaussures confortables sans talons hauts (2-3 cm maximum).
    • Surélever les pieds de son lit, ou alors directement ses jambes (en disposant des coussins dessous par exemple) afin de favoriser le retour du sang des jambes vers le cœur.

Il existe des compléments alimentaires contre les jambes lourdes, comme les médicaments destinés au même usage (appelés médicaments veinotoniques) qui visent à soulager les symptômes, contenant des extraits de plantes. Il s’agit surtout du marron d’Inde, du petit-­houx ou de la vigne rouge, des plantes riches en flavonoïdes. Demandez conseil à votre pharmacien pour utiliser des produits adaptés à votre cas.

Enfin, dans certains cas, le médecin peut prescrire des chaussettes, bas ou collants de contentions en plus des règles d’hygiène de vie adaptées. Très élastiques, ils permettent la compression des jambes et contribuent ainsi au bon retour veineux.

Sources :

Protéger son enfant du soleil

beach-1969831_960_720Les journées ensoleillées sont satisfaisantes, nous aimons profiter du soleil ! En France métropolitaine, c’est entre les mois de mai et d’août que le rayonnement solaire est le plus intense. Si le soleil est l’ami de nos vacances, il faut garder à l’esprit qu’il présente cependant des risques. Afin de limiter ces risques il est nécessaire de bien se protéger du soleil, en portant une attention toute particulière aux enfants car ils sont plus vulnérables. En effet, ils ont une peau et des yeux plus fragiles et ils ont tendance à être plus souvent exposés au soleil.

Les risques de l’exposition au soleil

Les dangers du soleils sont dus aux rayonnements ultraviolets (les UV), ils sont invisibles et ne procurent aucune sensation de chaleur, on peut donc être exposés sans le sentir.

Il y a deux types d’UV :

  • les UVA : ils pénètrent dans la peau en profondeur et accélèrent son vieillissement. Cela accentue l’apparition et le développement des rides et taches brunes ;
  • les UVB : ils agissent au niveau de l’épiderme (couche superficielle de la peau) en stimulant la production de mélanine (substance responsable de la couleur de la peau, plus il y a de mélanine plus la peau est foncée). C’est ce qui donne le teint bronzé.

Ils sont tous les deux dangereux à forte dose et peuvent provoquer des dommages :

  • Sur la peau : ils provoquent des coups de soleil, un vieillissement prématuré, des allergies et, dans les cas les plus graves, des cancers (mélanomes et carcinomes).
  • Au niveau des yeux : des lésions graves peuvent apparaître à court terme comme une ophtalmie (un « coup de soleil » de l’œil), ou à plus long terme, comme la cataracte ou la dégénérescence de la rétine.

Comment protéger son enfant du soleil ?

Pour les nourrissons :

Ils ne doivent jamais être exposés au soleil (ils ont la peau et les yeux très fragiles).

Pour les enfants :

  • Évitez au maximum de les exposer au soleil entre 12 heures et 16 heures c’est la période durant laquelle les rayons UV sont les plus intenses, cela est valable même si le ciel est partiellement couvert ou qu’il y a un vent frais (rappelons que les UV ne provoquent pas de sensation de chaleur).
  • Assurez impérativement une bonne protection par le port de vêtements et d’accessoires adaptés tels que des T-shirt au tissage serré, des lunettes de soleil anti-UV avec protection latérale, des chapeaux à bords suffisamment larges protégeant le visage, la nuque et les oreilles.
  • Limitez les durées d’exposition de votre enfant au soleil.
  • Avant toute exposition au soleil, appliquez une couche épaisse de crème solaire haute protection (indice de protection supérieur à 30). Appliquez la crème de protection solaire sur l’ensemble des parties du corps qui peuvent être exposées. Privilégiez les crèmes résistantes à l’eau. Renouvelez l’application toutes les deux heures et après chaque baignade. Gardez en tête que les crèmes de protection solaire n’apportent pas une protection à 100%, l’utilisation de la crème ne dispense pas de limiter les durées d’exposition.
  • Soyez particulièrement vigilants si vous êtes en conditions comportant un risque supplémentaire ou une fausse sécurité comme en cas de vent frais, couverture nuageuse faible, sol réfléchissant (neige, sable, eau), ou en altitude.

Les enfants ne sont pas tous égaux face au soleil, ils sont plus vulnérables si :

  • Ils ont la peau claire, et les cheveux clairs (roux ou blond)
  • Ils ont de nombreux grains de beauté (plus de 50)
  • Ils ont des grains de beauté congénitaux (présents depuis la naissance) ou atypiques (larges, irréguliers)

Demandez conseil à votre pharmacien afin d’utiliser des produits de protections solaires adaptés à votre enfant. Dans tous les cas il faut pour votre enfant éviter les heures les plus dangereuses (entre 12h et 16h); porter un chapeau ou une casquette; porter des lunettes de soleil anti-UVA et anti-UVB  avec protection latérale; garder si possible un T-shirt ou une chemise. S’il s’agit d’un nourrisson, il ne doit pas être exposé au soleil.

 

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Sources :

 

Piqûres d’insectes

Les piqûres d’insectes sont en général bénignes, le plus souvent elles se manifestent par des démangeaisons voire des douleurs. Cependant, elles peuvent parfois entraîner des réactions graves. De plus, certains insectes peuvent être vecteurs de maladies, c’est le cas de certains moustiques qui peuvent transmettre le paludisme par exemple. Comment prévenir les piqûres d’insectes ? Que faire en cas de piqûre ?

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La prévention des piqûres d’insectes

  • Portez des vêtements couvrant les bras et les jambes, en particulier pendant la nuit.
  • Préférez le couleurs claires, elles attirent moins les insectes.
  • Évitez les couleurs foncées, vives ou les vêtements à motifs.
  • Changez-vous régulièrement et douchez-vous, l’acide lactique contenue dans la transpiration attire les insectes.
  • Évitez d’utiliser des parfums ou des produits parfumés, cela attire également les insectes. Vous pouvez appliquer un répulsif sur votre peau ou sur vos vêtements.
  • Demandez conseil à votre pharmacien, notamment si vous utilisez ce type de produits sur des enfants.
  • Installez une moustiquaire au dessus de votre lit et des grillages au niveau des portes et des fenêtres. Prenez soin de protéger particulièrement les bébés.
  • Vous pouvez utiliser des diffuseur électriques d’insecticides.
  • Les insectes sont plus nombreux sur les façades exposées au soleil. Gardez les fenêtres de ces côtés fermées et préférez ouvrir les fenêtres des façades à l’ombre. L’odeur de tomates, de géraniums ou de menthe plantés sur les rebords de fenêtre éloigne les insectes.
  • Évitez de marcher pieds nus dans la nature, en particulier dans l’herbe ou à proximité d’un point d’eau.
  • Si vous êtes en présence d’insectes, ne les chassez pas en gesticulant, cela les pousse à vous piquer. Restez calme, ne faites pas de gestes brusques et éloignez-vous sans courir.
  • Si un insecte entre dans votre véhicule, arrêtez-vous calmement et ouvrez les fenêtres afin de le faire sortir.
  • Évitez de manger ou de boire des aliments sucrés en plein air et évitez de rester près de plantes à fruits, de ruches ou de nids d’insectes, de corbeilles de  fruits, de restes de nourriture et de tout endroit susceptible d’attirer des insectes.

Si toutefois vous êtes piqué par un insecte il y a quelques gestes bon à savoir.

Que faire en cas de piqûre d’insectes ?

Ne vous grattez pas, bien que les démangeaisons soient désagréables, le fait de se gratter les accentue. Vous pouvez approcher une source chaude de l’endroit de la piqûre, suffisamment près pour ressentir la chaleur mais pas trop afin de ne pas se brûler. Le venin est thermolabile (cela signifie qu’il est détruit par la chaleur).

Afin de soulager la douleur et les démangeaisons vous pouvez appliquer une crème adaptée, demandez conseil à votre pharmacien.

En cas de piqûre d’abeille, si le dard est resté, retirez-le avec précautions, ne surtout pas écraser la poche à venin si elle est encore accrochée.

Dans certaines situations il est préférable d’appeler le SAMU en composant le 15 ou le 112 :

  • En cas d’allergie connue au venin d’abeille, de guêpe, de bourdon ou de frelons.
  • En cas de piqûres multiples (plus de 20 chez l’adulte, à partir de 4 chez l’enfant)
  • En cas de piqûre à l’intérieur de la bouche, ou en cas d’un des symptômes suivants :
    • une difficulté pour respirer ou avaler,
    • un gonflement de la langue, des lèvres, de la gorge ou des yeux,
    • des étourdissements, un malaise ou une perte de connaissance,
    • des nausées, des vomissements, une pâleur,
    • une éruption cutanée généralisée avec des démangeaisons,
    • une fièvre ou des frissons.

 

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Sources :

 

Comment reconnaître son type de peau ?

La peau est un organe dont il faut prendre soin. Pour ce faire, des solutions adaptées existent. Cependant, afin de bien les utiliser et prendre soin de sa peau au mieux, il est utile de connaître ses caractéristiques. Quels sont les différents types de peau ? Comment reconnaît-on son type de peau ?

Les différents types de peaux

Il existe trois grands types de peaux : les peaux dites normales, les peaux sèches et les peaux grasses. Les peaux dites mixtes se situent entre les peaux normales et les peaux grasses.

 

Peaux normales

Il s’agit du type de peau que l’on peut qualifier de “peau de bébé”. En effet les caractéristiques de ce type de peau sont les suivantes :

  • Douce au toucher
  • Uniforme, peu ou pas d’imperfection
  • Pas de brillance
  • Sensation de confort tout au long de la journée

Peaux sèches

Les peaux dites sèches présentent un déficit en lipides (ils sont les constituants du sébum). Cette sécrétion diminuée de sébum confère aux peaux sèches les caractéristiques suivantes :

  • Fine, rêche au toucher
  • Sensible
  • Sensation de tiraillement après la toilette

Peaux grasses

Les peaux dites grasses présentent un excès de sébum. Contrairement aux peaux sèches, elles présentent trop de lipides à leur surface. Cela a l’avantage d’être protecteur rendant ainsi la peau moins sensible aux agressions extérieures et ainsi moins sujette aux signes de l’âge tels que les rides. Les peaux grasses présentent les caractéristiques suivantes :

  • Épaisse
  • Brillance (notamment au niveau du front, du nez, et du menton)
  • Présence d’imperfections (points noirs, voire boutons)

Peaux mixtes

Les peaux mixtes ont pour caractéristiques d’être plutôt grasses sur la ligne médiane du visage (front, nez et menton) et normales ou sèches au niveau des joues et des tempes.

Comment reconnaître son type de peau ?

On peut essayer de déterminer son type de peau en se fiant aux caractéristiques citées ci-dessus. Cependant il ne faut pas confondre une peau sèche avec une peau grasse qui serait déshydratée à un moment donné. Pour cela, il faut s’interroger sur les caractéristiques de sa peau et leurs persistance dans le temps : La peau est-elle sèche toute l’année ou à certaines périodes, après certains traitements ?

Il existe un test permettant de nous orienter sur le type de peau que l’on a : le test du papier de soie (que l’on peut réaliser avec du papier mouchoir) :

  • Nettoyez préalablement votre visage puis attendez une trentaine de minute afin que les glandes sébacés (glandes responsables de la sécrétion de sébum) reprennent leur activité.
  • Déposez sur le visage deux bandes de papier de soie (ou papier mouchoir) :
    • Une sur la partie centrale du visage (front, nez, menton)
    • L’autre sur le côté du visage (joue, tempe)
  • Appuyez délicatement, sans frotter, pendant une à deux minutes environ

Observez l’état du papier :

    • Si les deux papiers présentent des traces marquées, votre peau est sûrement grasse → Il est recommandé de bien l’hydrater avec des soins matifiants et régulateurs.
    • Si le papier de la partie centrale présente des traces et non le papier disposé sur le côté du visage, alors vous avez probablement une peau mixte → On peut donc utiliser les mêmes types de soins que pour une peau grasse.
    • Si les deux papiers présentent peu de traces, vous semblez avoir une peau normale → Le nettoyage accompagnée de l’utilisation d’une bonne crème hydratante est suffisant.
    • Si aucun des deux papiers ne comportent de traces vous avez sûrement la peau sèche → La peau a besoin d’être nourrie du fait de l’absence d’un bon film hydrolipidique, il est préférable d’utiliser un soin nourrissant réparateur.

Ce test permet de se faire une idée de votre type de peau, cependant seul un dermatologue peut réaliser un diagnostic avec certitude.

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