On appuye sur quel bouton ? Mise au point !

Cet anti-acnéique a été particulièrement pointé du doigt lors de la polémique récente sur le risque de phlébite car diane® 35 a été considérée pendant près d’un quart de siècle, en France, comme une pilule de troisième génération et un médicament anti-acnéique. Bruxelles a imposé à la France d’autoriser à nouveau Diane® 35 et ses génériques. C’est chose faite depuis mi-janvier 2014.

Par contre, l’Agence du Médicament (ANSM) a estimé que l’utilisation de ces spécialités, en tant que contraceptifs, constituait un abus de prescription. Ils seront donc réservés au «traitement de seconde intention de l’acné modérée à sévère dans un contexte d’hyper-androgénie, après échec d’un traitement topique ou d’un traitement antibiotique systémique chez les femmes en âge de procréer». Diane 35 et ses génériques sont également indiqués dans l’hirsutisme’, détaille l’ANSM. Par ailleurs, l’Agence précise que les informations relatives au risque de thrombose associé à Diane 35 sont renforcées dans les notices et qu’un plan de gestion des risques est mis en place par les laboratoires concernés.Pour autant ces spécialités ne doivent pas être prescrites en même temps qu’un ‘autre’ contraceptif hormonal. En d’autres termes, Diane® 35 est un contraceptif qui ne doit pas être utilisé comme tel… Bonne nouvelle pour les patientes souffrant d’acné sévère et d’hirsutisme! Diane® 35 et ses génériques étaient prescrite à 315 000 femmes en France jusqu’à fin 2012.

Sources : ANSM

Journée mondiale contre la maladie d’Alzheimer

Alzheimer La maladie d’Alzheimer, qui touche de plus en plus de millions de patients dans le monde, représente un véritable défi pour la recherche qui n’a pas encore trouvé le moyen de la guérir.

Le défi sanitaire est d’autant plus grand que s’annonce à moyen terme une explosion des démences dont l’Alzheimer est la forme la plus courante : elles touchent déjà plus de 35,5 millions de personnes dans le monde, dont 7 millions d’Européens (+ 850.000 en France), et, selon l’OMS, le nombre de malades devrait doubler d’ici 2030 (en passant à 65,7 millions) puis plus que tripler d’ici 2050 (pour atteindre les 115,4 millions).

La maladie est caractérisée par des ‘plaques’ séniles ou dépôts de peptides bêta-amyloïdes ainsi que par une dégénérescence neurofibrillaire, liée à la protéine tau anormale (‘phosphorylée’) qui s’accumule dans les neurones et propage leur destruction. En dépit des progrès, la recherche s’attache encore à mieux comprendre l’enchaînement de la ‘cascade’ d’évènements qui aboutit à la mort des neurones et en particulier à mieux élucider les premières altérations.

Portes ouvertes, conférences et quête nationale, c’est plus de 300 actions menées sur l’ensemble du territoire. France Alzheimer Rhône vous ouvre ses portes et vous propose plusieurs actions de mobilisation et d’information ouvertes à tous.

Sources : AFP, Association France Alzheimer

Une vieille dame s’emmêle les pieds dans le Blister !

blister_medicament_2.jpg En fait d’erreurs de fabrication, de dysfonctionnements de la chaîne de production ou même d’une malveillance (destinée à dénoncer les cadences infernales !) il n’y avait qu’une vieille dame un peu trop consciencieuse.

‘J’ai oublié de vous dire, je remets toujours mes médicaments non pris dans les blisters !’

La patiente qui s’est présentée dans une pharmacie de Saint Malo un jour de juin en signalant avoir découvert un comprimé de zopiclone dans une boîte de Furosémide Teva avait en réalité provoqué elle-même (non intentionnellement) cette inversion. Quand elle ou son époux achète une nouvelle boîte de comprimés, quelle qu’elle soit, elle les déverse consciencieusement dans un pilulier. Et quand à la fin de la semaine, il reste des gélules non prises, elle les remet minutieusement dans les blisters en prenant bien soin de refermer l’opercule.

C’est ainsi que s’est produite l’interversion constatée par la préparatrice en pharmacie de Saint Malo. L’officine a-t-elle trop rapidement donné l’alerte ?Il est en tout cas certain que l’obtention des précisions demandées à la patiente s’est faite à retardement. Après avoir assuré que son mari (auquel était en fait destiné le Furosémide) n’était pas traité par zopiclone, la vieille dame est revenue plus tard pour signaler qu’elle, par contre, prenait ce somnifère. Et ce n’est également qu’après coup qu’elle évoque devant la préparatrice son rangement des pilules à chaque fin de semaine « pour ne rien perdre ».

Sources : Libération, AFP, Jim Pro

8 conseils pour préserver vos seins !

1. Allaitez votre bébé. De nombreuses études, menées depuis 20 ans, montrent qu’il y a moins de cancers du sein (et des ovaires) chez les femmes qui ont allaité.

2. Stoppez la cigarette. Le tabac détruit l’élastine, la protéine qui donne à la peau son élasticité et qui empêche la poitrine de tomber.

3. Terminez votre douche matinale par un jet d’eau froide sur votre poitrine : l’effet vasoconstricteur stimule la micro-circulation et la peau retrouve son côté « soutien gorge » naturel.

4. Investissez dans un soutien-gorge de sport, quelle que soit l’activité sportive pratiquée car votre poitrine souffre beaucoup des mouvements pratiqués, même si vous faites un simple 85 A ! A 50 ans, votre poitrine vous dira merci !

5. De par leur constitution, les seins sont naturellement fragiles. Pauvres en glandes sébacées, ils ont besoin d’être hydratés quotidiennement. Utilisez un soin tenseur et raffermissant, tous les matins (comme vous le faites pour votre visage,), pour préserver l’élastine. Et effectuez régulièrement un gommage doux, pour stimuler le renouvèlement des cellules.

6. Dormez sur le dos et non sur le ventre, pour ne pas écraser votre poitrine.

7. Ne les exposez pas au soleil. Les rayons UV détruisent l’élastine et les fibres de collagène qui soutiennent votre poitrine. Et si vous êtes adepte du « seins nus » sur la plage, tartinez généreusement votre poitrine de crème solaire.

8. Surveillez-les. Faites-vous suivre tous les ans à partir de 30 ans et effectuez une mammographie tous les deux ans à partir de 50 ans. Ce dépistage précoce permet de déceler une tumeur alors qu’elle mesure moins de 2 cm. Un niveau de détection qui accroit les chances de guérison.Preserver ses seins

A éviter absolument :

  • Les bains trop chauds
  • L’effet yoyo des régimes (je perds du poids, je reprends du poids…)
  • Le sport sans soutien-gorge adapté.

C’est aujourd’hui que vous allez faire un tabac !

Tabac

Le tabac contient plus de 4 000 substances toxiques pour la santé. Outre la nicotine qui entraîne la dépendance, on retrouve du goudron, des particules, du monoxyde de carbone et plus de 50 substances cancérigènes. Le tabac à rouler, souvent fumer sans filtre, est encore plus nocif que les cigarettes industrielles.

Il faut savoir que la fumée qui s’échappe de l’extrémité d’une cigarette allumée est beaucoup plus toxique que la fumée inhalée par le fumeur. Il est donc important de protéger aussi les non-fumeurs du tabagisme passif.

Les conséquences du tabac sur la santé

Le cancer

Un cancer sur trois est dû au tabagisme. Le cancer le plus connu est le cancer du poumon : 90% d’entre-eux sont dus au tabagisme actif et 5% au tabagisme passif.
Mais le tabac est responsable de bien d’autres cancers comme le cancer de la gorge, de la bouche, des lèvres, du pancréas, des reins, de la vessie et du l’œsophage.

Les maladies cardiovasculaires

Le tabac reste un des principaux facteurs de risque de maladies cardiovasculaires. Les fumeurs ont un risque plus élevé de crise cardiaque ou d’accident vasculaire cérébrale.

Les maladies respiratoires

Responsables de maladies respiratoires comme l’emphysème (dilatation des alvéoles pulmonaires jusqu’à rupture de leurs cloisons).
Les fumeurs sont également plus sensibles aux maladies infectieuses telles que otites, sinusites, angines, ainsi qu’aux maladies allergiques, comme l’asthme, plus fréquent et plus grave chez le fumeur.

Des effets spécifiques selon le sexe:

  • chez les hommes, la cigarette peut entraîner un impuissance
  • chez les femmes, elle ralenti la fécondité et entraîne des fausses couches ou des accouchements prématurés par exemple.

Les mesures prises

Des mesures sont prises au niveau mondial et réunis dans un traité international, la Convention Cadre pour la Lutte Anti-Tabac (CCLAT).
En France, le Comité de Lutte Contre le Tabagisme vise faire adopter et à mettre en œuvre les dispositions à prendre, notamment pour :

  • dissuader les jeunes de commencer à fumer
  • aider les fumeurs à arrêter
  • protéger les non-fumeurs et les fumeurs du risque de tabagisme passif
  • réduire puis supprimer les coûts liés au tabagisme.

En France, la loi interdisant de fumer dans tous les lieux de travail et d’accueil du public vise à protéger les fumeurs ainsi que les non-fumeurs du tabagisme passif.

J’arrête de fumer !

Les bénéfices de l’arrêt

les bénéfices du l’arrêt du tabac interviennent presque immédiatement :

  • 20 minutes après la dernière cigarette : la pression sanguine et les pulsation du cœur redeviennent normales.
  • 8 heures : la quantité de monoxyde de carbone dans le sang diminue de moitié.
  • 24 heures : le risque d’infarctus du myocarde diminue déjà. Le corps ne contient plus de nicotine.
  • 48 heures : le goût et l’odorat s’améliorent. Les terminaisons gustatives commencent à repousser.
  • 72 heures : Respirer devient plus facile
  • 1 an : le risque d’infarctus du myocarde diminue de moitié. Le risque d’accident vasculaire cérébral rejoint celui d’un non-fumeur.
  • 5 ans : le risque de cancer du poumon diminue de presque de moitié
  • 10 à 15 ans : l’espérance de vie redevient identique à celle des personnes n’ayant jamais fumé.

Comment arrêter de fumer ?

L’arrêt du tabac est une épreuve difficile mais pas insurmontable.
Si vous souhaitez arrêter de fumer, votre médecin ou votre pharmacien peut vous conseiller et vous aider à dire non au tabac la cigarette.

Des substituts nicotiniques efficaces sont disponibles. Ils libèrent de la nicotine, molécule provoquant la dépendance, afin de vous aider petit à petit à stopper la cigarette.Ces substituts peuvent se présenter sous forme orale : gommes, comprimés, inhalateurs ou sous forme de timbre ou de patch à coller sur la peau.Ils sont recommandés pour arrêter tout tabagisme mais peuvent être pris également pour diminuer sa consommation de cigarettes.

L’Institut national de prévention de d’éducation pour la santé met en ligne un guide pour vous aider à arrêter de fumer « J’arrête de fumer. Le guide pratique pour y parvenir » que vous pouvez télécharger sur le site www.inpes.sante.frSi vous souhaitez poser des questions à un tabacologue, vous pouvez contacter TABAC INFO SERVICE au 39 89 de 9h à 20h du lundi au samedi (0,15€ la minute)

Sources :

  1. www.who.int/tobacco/quitting/fr/
  2. www.tabac-info-service.fr
  3. Le Comité National Contre le Tabagisme CNCT www.cnct.fr
  4. L’Institut National de Prévention et d’Éducation pour la Santé www.inpes.sante.fr

Allergie : Les allergies croisées

Comment se déroule la réaction allergique ?

Il existe plusieurs types d’allergies selon leur mécanisme et leurs manifestations.L’hypersensibilité de type I se déroule comme suit :

  • L’organisme va être en contact avec un allergène. Il va se sensibiliser à cet allergène, c’est-à-dire, qu’il va fabriquer des anticorps de type IgE spécifiques de l’allergène.
  • Lors d’un deuxième contact, les anticorps vont aller s’attaquer à l’allergène formant ainsi un complexe immun (Anticorps-Antigène). Ce complexe immun va se fixer des mastocytes et des basophiles, qui vont ainsi libérer des médiateurs chimiques (type histamine) qui sont responsables de la manifestation allergique.

Qu’est-ce qu’une réaction croisée?

Les réactions croisées ont lieues lorsqu’il existe une similitude de structure entre deux substances.
Deux allergènes, possédant une structure similaire, peuvent être attaqués par les même IgE spécifiques de cette structure.Les IgE vont attaquer un allergène même si il n’a pas été sensibilisé au départ par lui car il ressemble à l’autre. C’est ce qu’on appelle une réaction croisée.

allergies alimentaires

Par exemple:

  • les gens allergiques au latex pourront faire une réaction allergique avec le kiwi, l’avocat, la banane et la châtaigne.
  • Une allergie au pollen peut entraîner des allergies croisées avec des fruits ou des légumes de type pommes, poires, fraises, framboises et/ou avec les amandes, des noisettes et le kiwi.
  • Il existe des allergies croisées avec les poils de chat et la viande de porcs.
  • Il peut également y avoir des réactions croisées aliments – aliments appartenant ou non à la même famille.
Mais attention, ce n’est pas parce que l’on est allergique à un poisson, qu’il faut éviter tous les autres poissons !

Sensibilisation ne veut pas obligatoirement dire réaction !

Les réactions croisées peuvent se présenter sous trois formes :

  • la réactivité croisée in vitro, c’est-à-dire que les tests IgE spécifiques sont positifs pour deux allergènes
  • la sensibilisation croisée in vivo : les tests cutanés pour les deux allergènes sont positifs
  • l’allergie croisée : où les tests de provocation orale sont positifs, c’est-à-dire que l’allergie a été constatée par des signes cliniques (conjonctivite, rhinite, eczéma) pour ces deux allergènes. C’est le cas le moins fréquent.

Donc même si l’on possède des IgE contre le latex, qui peuvent aussi réagir avec l’avocat, on ne déclarera pas obligatoirement des signes cliniques en mangeant de l’avocat !

C’est pourquoi il est important de déterminer avec un allergologue ou un médecin spécialisé, quels sont les aliments à éviter et quels sont ceux qui ne présentent aucun danger !

En cas de suspicion, contacter votre médecin !

Sources :

  1. www.e-sante.fr
  2. Ministère de la santé www.sante.gouv.fr
  3. Photo par David Castor sur Wikimedia Commons http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Allergy_food.jpg?uselang=fr

IST: Qu’est-ce que c’est ?

Quels sont les signes pouvant évoquer une IST ?

Les symptômes les plus fréquents sont:

  • Brûlures en urinant,
  • écoulement anormal au niveau de la verge, du vagin ou de l’anus,
  • douleur dans le bas-ventre
  • apparition de lésions localisées: boutons, ulcérations ou verrues au niveau des organes sexuels

Les IST fragilisent les muqueuses et facilitent la transmission du sida. De plus, les IST peuvent aggraver le pronostic du sida chez les séropositifs.

Quelles sont les infections sexuellement transmissibles ?

Les IST sont dus à des parasites, des virus ou des bactéries. On retrouve :

  • Le VIH/sida
  • les chlamydioses
  • le gonocoque ou blennoragie ou « chaude-pisse »
  • les mycoplasmoses
  • la syphilis
  • l’herpès
  • les condylomes (petites verrues)
  • les hépatites

Une IST peut être grave !

Outre le sida et l’hépatite B, qui sont mortelles, les IST peuvent être graves et avoir de lourdes conséquences sur la santé, si elles ne sont pas traitées.

Les IST sont parfois silencieuses, c’est-à-dire qu’elles ne provoquent pas de symptôme. Ces formes sont le plus souvent retrouvées chez la femme. Une IST silencieuse est dangereuse puisqu’elle ne sera pas traitée. Elle pourra se développer et être transmise aux partenaires sexuels.
Les condylomes (verrues) sont à l’origine de cancers du col de l’utérus, il est donc important pour une femme d’avoir un suivi gynécologique régulier pour détecter l’apparition de ces condylomes et de les traiter au plus vite.
Une infection aux chlamydia (chlamydiose) peut engendrer de nombreuses complications tel que des infections génitales, une grossesse extra-utérine ou bien une stérilité.
La syphilis peut avoir des conséquences sérieuses et est considérée, ainsi que l’herpès, comme une maladie honteuse.

Chez l’homme, les IST non traitées peuvent entraîner des inflammations graves de la prostate ou des testicules.

Comment se prémunir des IST ?

préservatifsMême si l’abstinence constitue la meilleure des protections, il existe des moyens de prévention efficaces contre les IST et ce sont les préservatifs !!! Même si il ne garantissent pas une protection à 100%, ils sont de loin la meilleure protection.

Il est important d’utiliser des préservatifs à chaque rapport et pour chaque partenaire. Le préservatif est efficace contre le VIH et les autres IST. Il protège également d’une grossesse non désirée.

Où et quand se faire dépister ?

Le dépistage est nécessaire quand :

  • vous découvrez une lésion ou un bouton au niveau des organes sexuels ou ressentez une gène inhabituelle. Il ne faut pas essayer de se soigner seul ou attendre que ça passe !
  • vous décidez de ne plus utiliser de préservatif avec un partenaire régulier
  • vous avez des rapports à risque : avec plusieurs partenaires sexuels ou sans protection.

Si vous désirez effectuer un dépistage, vous pouvez consulter votre gynécologue ou votre médecin traitant. Il vous prescrira des analyses de sang (pour dépister l’hépatite B, le VIH, parfois la syphilis) ou posera directement son diagnostic, si les lésions visibles ou les symptômes sont explicites.

Vous pouvez également prendre rendez-vous dans un des centres spécialisés suivant :

  • les CDAG : Consultations de Dépistage Anonyme et Gratuit peuvent effectuer le dépistage du VIH, des hépatites B et C et parfois des IST.
  • les CIDDIST : Centre d’Information, de Dépistage et de Diagnostic des IST. Ils peuvent effectuer le dépistage, le diagnostic et le traitement des IST.
  • les CPEF : Centres de Planification et d’Éducation Familiale

Et si le diagnostic est positif pour une IST ?

Les traitements sont généralement simples et permettent une guérison sans séquelle dans la plupart des cas.Il est important de suivre son traitement comme prescrit par le médecin et de ne pas l’interrompre. Cela favorise la résistance aux antibiotiques et la maladie peut réapparaître.
Il est important d’utiliser un préservatif pendant le traitement et de prévenir son ou ses partenaires pour qu’ils puissent, à leur tour, se faire dépister et se soigner le cas échéant.

Pour plus d’information, pour posez une question ou tout simplement pour parler, vous pouvez appelez :

Sida Info Service au 0 800 840 800, disponible 7j/7, 24h/24 ou sur www.sida-info-service.org
Hépatites Info Service au 0 800 845 800, disponible 7j/7 de 9h à 23h ou sur www.hepatites-info-services.org

Les appels sont anonymes, confidentiels et gratuits à partir d’un poste fixe

Sources:

  1. www.info-ist.fr
  2. www.sida-info-service.org
  3. www.planning-familial.org
  4. Photo par Paul Keller sur Flickr http://www.flickr.com/photos/paulk/1241749044/

Pour éviter que cet autome ne soit monotone

automne

Manger des fruits et légumes de saison :

Ce n’est pas parce que le temps s’est rafraîchit, qu’il ne faut plus penser fruits et légumes ! Les fruits de saison doivent rester à l’honneur dans tous vos plats. Ainsi ne boudez pas les pommes, poires, choux, figues, noix et bien d’autres encore !
Une alimentation de saison fera également du bien à votre porte-monnaie !

Gardez une alimentation équilibrée permet de conserver la ligne et éviter les effets yo-yo.

Gardez la forme :

Continuez de pratiquer une activité physique, même modérée. Cela vous aidera à vous sentir bien dans votre corps et vous permettra également de garder la ligne et de moins culpabiliser sur vos envies !
De plus le fait de pratiquer une activité physique va libérer des endorphines, substances agissant au niveau du cerveau pour une sensation de bien-être.

S’exposer à la lumière naturelle !

Profiter de la lumière extérieure au moins une heure par jour en faisant quelque chose que vous aimez comme le vélo, la course à pied ou tout simplement en vous baladant.
Profitez de la nature et de ces couleurs pour vous redonner le sourire.

Bien dormir

Un sommeil réparateur passe par un sommeil de bonne qualité : évitez de dormir pendant la journée et essayez de trouver votre propre rythme.
Les premières heures de la nuit sont les plus réparatrices, il faut donc se coucher tôt !

Profitez donc de cette période afin d’aborder l’hiver en toute sérénité.

Crédit Photo : bluepointcom sur http://www.flickr.com/photos/75681523@N00/80045338

C’est aujourd’hui la rentrée scolaire, votre pharmacien vous conseille !

A la rentrée des classes :

rentrée scolaire

  • Fixez une heure du coucher qui permet à votre enfant d’être bien reposé le lendemain.
  • Familiarisez votre enfant à la routine matinale dès la rentrée des classes afin d’être prêt à partir à l’heure :
    • Se coucher et se lever à une heure régulière,
    • S’habiller, déjeuner, se brosser les dents,
    • Préparer son sac d’école,
    • Mettre son manteau, etc.,
  • La veille, aidez votre enfant à préparer sa journée d’école
    • Aidez-le à choisir ses vêtements et à préparer son sac d’école et un goûter. Cela lui permet en même temps d’apprendre à s’organiser.
    • Surveillez les signes d’angoisse chez votre enfant et, le cas échéant, discutez de ses préoccupations.
    • Prenez le temps d’écouter votre enfant lorsqu’il veut parler.
    • Éviter d’ajouter inutilement d’autres stress au stress lié à l’école que vit votre enfant.
  • Tout au long de l’année scolaire
    • Participez aux évènements et activités parascolaires.
    • Assistez aux soirées d’information aux parents ainsi qu’aux évènements auxquels participe votre enfant (pièce de théâtre, activités sportives).
    • Félicitez votre enfant pour ses efforts, même si vous ne constatez pas encore de résultats.
  • Anticiper une urgence ou un danger
    • Donnez vos coordonnées à l’école pour qu’on puisse vous joindre en cas d’urgence ou remplissez le formulaire à cet effet, s’il y a lieu.
    • Mettez votre enfant en garde contre les dangers de la rue, notamment les risques de la circulation et des rencontres avec des inconnus.
    • Votre enfant est-il familier avec l’itinéraire de l’autobus ? Sait-il quoi faire lorsqu’il s’est perdu ?

Source : infodelta – bulletin trimestriel

Allergie : Les allergies alimentaires

Quels sont les symptômes ?

Il existe une grande variété de symptômes, dont les plus fréquents sont :

  • nez qui coule ou congestion nasale, éternuements
  • gonflement des lèvres, de la bouche, de la langue, du visage et/ou de la gorge, éruptions ou rougeurs, eczéma
  • crampes abdominales, diarrhée, vomissement, ballonnement
  • pâleur, étourdissements, perte de conscience.
  • La forme la plus grave de l’allergie est le choc anaphylactique, qui est un choc sévère généralisé, potentiellement mortel, qui nécessite une prise en charge immédiate.

Les symptômes apparaissent le plus souvent dans les minutes après l’absorption de l’aliment.

Quelle est la différence entre une allergie et une intolérance ?

Une personne allergique à un aliment ne peut pas le consommer à nouveau sous peine de réaction, parfois grave (choc anaphylactique), alors qu’une personne intolérante au lactose par exemple pourra consommer du lactose en petite quantité sans pour autant déclarer de symptômes.

L’intolérance au lactose:

L’intolérance la plus connue est l’intolérance au lactose. Au niveau de l’intestin, il existe une enzyme appelée la lactase, capable de dégrader le lactose en d’autres sucres qui pourront passer dans le sang.Or les personnes intolérantes ont peu de lactase ou elle ne fonctionne pas très bien. Le lactose n’est donc pas dégradé.Les symptômes apparaissent après l’ingestion de lait et se manifeste par des douleurs abdominales, des diarrhées et des flatulences.

La maladie cœliaque ou intolérance au gluten :

C’est une maladie de l’intestin grêle. Lors de l’ingestion de gluten, les cellules de l’intestin vont être endommagées. Cela empêche l’absorption des autres autres nutriments essentiels apportés par l’alimentation. Le patient, en plus des diarrhées et des crampes abdominales, sera carencé dans certains nutriments, ce qui entraîne une faiblesse ou une irritabilité. Le seul traitement efficace est une régime sans gluten ! En quelques jours sous régime sans gluten, les cellules de l’estomac se reforment et les symptômes disparaissent.

Comment diagnostiquer une allergie alimentaire ?

Un interrogatoire minutieux aura lieu avec un allergologue, afin de déterminer s’il s’agit bien d’une manifestation allergique et quel est l’aliment en cause.Pour cela, l’allergologue utilise plusieurs méthodes :

  • des tests cutanés : ils consistent à mettre l’allergène en contact avec la peau et observer si une réaction a lieu.
  • des tests sanguins : avec détection des anticorps spécifiques dirigés contre l’allergène suspecté
  • un test de provocation oral : le patient va ingérer l’aliment suspecté et on observe si une réaction allergique a lieu. Ce test peut être dangereux mais indispensable pour connaître avec certitude l’aliment responsable. Il est réalisé en milieu hospitalier uniquement.

D’autres allergènes peuvent être recherchés en même temps car il existe des réactions croisées aliments et pollens par exemple.

Comment traiter une allergie alimentaire ?

Le traitement le plus efficace est l’éviction totale de l’aliment. Mais cela peut être difficile surtout quand il s’agit de l’œuf ou de protéines de lait. En effet, il existe beaucoup de préparation contenant ces aliments. Mieux vaut donc privilégier les repas simples, ‘faits maison’, où tous les aliments sont connus.

Lors d’un antécédent d’allergie grave ou de choc anaphylactique, et si l’aliment est ingéré par accident, la réaction peut être encore plus rapide.

Dès l’ingestion ou dès les premiers signes d’allergie sévère, composer dans les plus brefs délais le numéro d’urgence du SAMU, le ’15’.

Les personnes allergiques ont parfois sur eux un stylo-injecteur d’adrénaline, qui vous permettra de prodiguer les premiers secours.

Sources:

  1. www.e-sante.fr
  2. Ministère de la santé www.sante.gouv.fr