Avoir une belle peau en hiver

ob_58880b_peau-hiver1 (1)Comme chaque hiver, la peau subit de nombreuses agressions qui induisent la déshydratation de la peau soit en général sécheresse et rougeurs. Il est donc important d’adopter les bons gestes et les bonnes routines de soins pour la protéger du froid.

Les impacts du froid sur la peau 

Lorsque la température chute, l’organisme privilégie l’irrigation des organes vitaux au détriment de celle au sein de la peau. Le sébum, que produit habituellement la peau pour former une couche protectrice, est alors réduit. Les conséquences sur la peau se font alors ressentir : dessèchement, irritation, perte d’élasticité, rugosité, rougeurs…

Comment avoir une belle peau en hiver ?

Pour lutter contre le dessèchement de la peau, il est important de bien l’hydrater autant de l’intérieur en buvant beaucoup d’eau et en mangeant sainement, que de l’extérieur avec des produits hydratants adaptés à votre type de peau. Il ne faut pas hésiter à changer de routine de soins spécialement pour l’hiver, avec des crèmes, huiles et autres produits davantage hydratants. Ne faites pas l’impasse sur les extrémités et les lèvres qui souffrent particulièrement de l’hiver et ont tendance à gercer.

De plus, faites attention à la manière dont vous lavez et prenez soin de votre peau. Il faut limiter les bains et/ou douches trop chaudes qui assèchent davantage, et utiliser des savons hydratants. L’eau du robinet contenant du calcaire, il est préférable de se rincer à l’eau douce ou d’utiliser des eaux thermales par exemple, de même pour se démaquiller. Vous pouvez également faire des gommages pour faciliter la régénération de la peau et améliorer la pénétration et l’efficacité des soins. Attention cependant à ne pas trop en abuser pour éviter de fragiliser davantage la peau.

Enfin, adopter toutes les bonnes habitudes permettant d’avoir une bonne hygiène de vie peut faire beaucoup de bien à votre épiderme. Cela passe par une bonne alimentation, c’est à dire manger les bon gras qui nourrissent la peau de l’intérieur riches en oméga-3 par exemple (poisson, huile de colza, les noix…) et des aliments riches en vitamine C (fruits et légumes, cassis, orange, poivron cru…). Ils vont aider à redonner de l’élasticité et de l’éclat à la peau. En plus de boire beaucoup d’eau, une bonne hygiène de vie passe aussi par la pratique d’une activité physique régulière et même en hiver ! Le sport va activer l’irrigation de la peau et lui redonner son éclat, mais la nicotine et l’alcool sont des éléments à éviter si l’on veut avoir une belle peau toute l’année.

Pour résumer, avoir une belle peau et lutter contre l’hiver passe par une bonne hydratation interne et externe avec des produits adaptés et une bonne hygiène de vie. Pensez également à bien choisir vos vêtements, qui n’irritent pas la peau et vous couvrent bien du froid, et à faire attention aux rayons UV qui sont nocifs pour l’épiderme même en hiver.

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Pharminfo.fr 

Sources :

Téléthon 2016

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Le Téléthon est un événement national qui rassemble les Français (5 millions en 2015) et permet la collecte de dons (93 850 778 d’euros récoltés en 2015) afin de faire des progrès concrets pour la recherche et la lutte contre les maladies.

Organisé par l’Association Française contre les Myopathies (AFM), association de malades et de parents de malades fondée en 1958, le Téléthon s’est installé dans les moeurs des français depuis 1987.

Le Téléthon, les débuts

L’AFM-Téléthon est créée initialement par quelques parents révoltés contre l’impuissance de la médecine et de la science de l’époque face aux maladies neuromusculaires qui touchent leurs enfants.

Après des années de lutte pour faire connaître la maladie ( neuromusculaires et autres maladies rares – du sang et du système immunitaire), elle est reconnue d’utilité publique par l’Etat en 1976.

Le Téléthon, une occasion annuelle de renouer avec les malades

Site du Téléthon 2016

Le Téléthon a lieu chaque année, généralement lors du premier week-end du mois de décembre. Les actions sont retransmises en direct sur les chaînes de France Télévisions pendant plus de 30 heures.

Malgré une diminution des dons depuis 2006, où il a atteint un chiffre record de 101 696 532 d’euros collectés, les français ne sont pas insensibles à cette cause.

Le Téléthon est un évènement unique au monde par son ampleur. En moyenne, ce sont plus de 5 millions de Français, 200 000 bénévoles et 70 partenaires nationaux (personnalités et collectivités publiques) qui se mobilisent pour faire bouger les chose et donner un nouvel élan à la recherche.

C’est cette mobilisation qui permet aujourd’hui à l’AFM-Téléthon de soutenir une trentaine d’essais cliniques en plus des 285 programmes de recherche. Au fil des années, l’association a pu aussi créer ses propres laboratoires, seule ou en partenariat avec la recherche publique, dont la seule mission est d’accélérer la mise à disposition des traitements innovants pour les malades.

Le compteur : élément symbolique du Téléthon

Compteur du Téléthon

Le compteur est à l’image de la mobilisation et de la solidarité de tous. Chaque année, le défi du Téléthon est, après avoir remis le compteur à zéro, de le faire monter le plus haut possible en seulement 30 heures.

La maladie neuromusculaire  

L’AFM-Téléthon soutient une trentaine d’essais cliniques. Près de la moitié d’entre eux concernent des maladies neuromusculaires, les autres concernent d’autres maladies rares.

Définition
Une maladie neuromusculaire est une maladie qui affecte les muscles ou sa commande nerveuse, ne lui permettant pas de se contracter normalement. Elle concerne aussi bien les enfants que les adultes.
Les symptômes diffèrent selon les maladies, mais peuvent avoir des effets sur la fonction motrice (marche, fonctionnement des membres), fonction respiratoire, cardiaque ou digestive.

L’AFM-Téléthon soutient également la recherche dans d’autres domaines : maladie rare du sang, maladie rare du système immunitaire ou encore de la vue.

“Innover pour guérir”, tel est la volonté de l’association d’accompagner l’innovation dans les domaines de la recherche, social et technologique. Des malades atteints de maladies neuromusculaires, jusqu’alors condamnés, ont gagné en espérance et en qualité de vie.

Vous souhaitez tout savoir sur le Téléthon, devenir bénévole ou faire un don : Site Internet officiel 

Source : 

http://www.afm-telethon.fr/

http://www.orpha.net/

 

Journée Européenne d’information sur les antibiotiques

Chaque année a lieu la journée européenne d’information sur les antibiotiques, le 18 novembre.

Le saviez-vous ? 

  • Afficher l'image d'origine1 européen sur 6 ne sait pas que le mauvais usage des antibiotiques les rend moins efficaces.
  • 1 sur 3 ne sait pas que les antibiotiques peuvent avoir des effets secondaires.
  • 1 sur 2 ne sait pas que les antibiotiques sont inefficaces contre le rhume et la grippe.

La Journée européenne d’information sur les antibiotiques a pour but principal d’alerter le public sur le problème de la résistance aux antibiotiques, qui dépend de la responsabilité de chacun. Il est très important d’utiliser les antibiotiques seulement lorsqu’ils sont nécessaires (non en cas d’infections virales de type rhume ou grippe) et correctement, en suivant les recommandations d’un médecin.

De plus, les antibiotiques peuvent provoquer des effets indésirables, notamment des réactions allergiques et des troubles digestifs.

La résistance aux antibiotiques

Lorsqu’une bactérie parvient à se développer malgré la présence de l’antibiotique en question, on parle de résistance.

Afficher l'image d'origineLe taux de résistance aux antibiotiques est très élevé en France. Cependant, les différentes campagnes  “Les antibiotiques, c’est pas automatique” lancées depuis 2002 ont permis de diminuer la consommation d’antibiotiques et mettant en avant l’inutilité des antibiotiques dans certaines situations. 

Il existe deux types de résistance :

  • la résistance naturelle : quand les bactéries sont insensibles au mode d’action de l’antibiotique.
  • la résistance acquise : lorsque une sorte de bactérie naturellement sensible à un antibiotique devient résistante à celui-ci. En utilisant les antibiotiques à bon escient, il est possible de réduire ou d’empêcher ce type de résistance. 

Il est essentiel d’informer les patients des risques provoqués par la prise d’antibiotiques non-adaptés à leur situation afin qu’ils modifient leur comportement. En effet, certaines situations deviennent inquiétantes : des souches de staphylocoques dorés ou de pneumocoques par exemple résistent aux antibiotiques.

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Sources :