Dormir : quand le sommeil est en jeu !

SommeilLe sommeil n’est pas simplement de l’ordre du bien-être. Etroitement lié aux modes de vie, il a un impact très important sur le quotidien. Pourtant, les bonnes pratiques, les mauvaises habitudes, les conséquences du bien et du mal dormir restent encore méconnues de la plupart du grand public, comme de nombreux professionnels de santé.

  1. Conséquences d’un mauvais sommeil : Les conséquences d’un mauvais sommeil sont nombreuses : impacts sur les mécanismes d’apprentissage et de mémorisation, sur la régulation de l’humeur et du stress mais aussi de la glycémie…
  2. Traitements pour faciliter le sommeil :
    1. Les traitements médicamenteux (hypnotiques, somnifères, tranquilisant) sont à éviter sur du long terme, demandez conseil à votre médecin. Ne les arrêtez pas de votre propre grès sans avis médical.
    2. Pour faciliter l’endormissement et provoquer un sommeil profond et réparateur de façon plus naturelle , il existe des plantes qui agissent plus spécifiquement. Il s’agit plus particulièrement de l’aubépine, la mélisse, la passiflore, le tilleul, ou la valériane. Vous les trouverez sous différentes formes soient isolément (tisanes, décoctions, poudre en gélule,…) soient en association sous forme de spécialités pharmaceutiques qui permettent un dosage beaucoup plus précis. Demandez conseil à votre pharmacien.
  3. Une étude scientifique sur le sommeil :

Voici quelques éléments concernant l’étude menée par l’INPES (Institut National pour de Prévention et d’Éducation pour la Santé) dans le cadre du Programme d’Actions sur le Sommeil initié par le Ministère de la santé en janvier 2007. Cette étude a été menée auprès d’une population de jeunes adultes (25 à 45 ans). Les jeunes adultes actifs constituent en effet une cible susceptible d’accumuler une dette de sommeil.

  • 12 % déclarent souffrir d’insomnie.
  • 17 % accumuler une dette chronique de sommeil. Ces derniers dorment en effet 5h48 contre 7 heures en moyenne.
  • 45 % des personnes interrogées considèrent ne pas dormir assez.
  • Les raisons incriminées sont nombreuses : le travail (52,5 %), les facteurs psychologiques comme le stress ou l’anxiété (40 %), les enfants (27 %), les loisirs (21 %) et le temps de transport (17 %).

Le nombre d’heures de sommeil nécessaire à un adulte jeune est de six à dix heures de sommeil par nuit.

Les conséquences d’un mauvais sommeil sont nombreuses : impacts sur les mécanismes d’apprentissage et de mémorisation, sur la régulation de l’humeur et du stress mais aussi de la glycémie… Les trois quarts des personnes interrogées ont identifié la dépression (79 %) et les problèmes de mémoire (74 %) comme des conséquences possibles d’un manque régulier de sommeil. Mais moins du tiers savent qu’il peut favoriser la prise de poids et moins de la moitié qu’il peut entraîner de l’hypertension artérielle.

Quelques conseils en pratique:

  • Créer un environnement calme et apaisant,
  • Éviter les activités trop stimulantes avant le coucher (télévision, internet, jeux vidéo)
  • Adopter dans la mesure du possible des horaires réguliers de sommeil, et des ‘rituels’ favorisant l’endormissement,
  • S’abstenir de consommer des excitants après 17h (café, alccol, thé, etc),
  • Éviter un repas trop copieux le soir,

Source : INPES -enquête portant sur les pratiques et représentation du sommeil chez les adultes de 25 à 45 ans.(Échantillon représentatif de 1004 personnes).